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Mardi, 11 Juillet

Le Premier ministre Mihai Tudose: la Roumanie est un partenaire sérieux au sein de l`Union européenne, elle respectera tous les engagements

Entrevue du Premier ministre Mihai Tudose avec M. Antonio Tajani, le président du Parlement européen

Entrevue du Premier ministre Mihai Tudose avec Mme Corina Crețu, commissaire européenne  à la politique régionale

Entrevue du Premier ministre Mihai Tudose avec M. Jean-Claude Juncker, le président de al Commission européenne

Entrevue du Premier ministre Mihai Tudose avec M. Donald Tusk, le président du Conseil européen 

 

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Conférence de presse du Premier ministre Mihai Tudose à Bruxelles

M. Mihai Tudose: Nous sommes à la fin d'une journée très occupée, mais très importante. Nous sommes convenu quelques aspects très claires avec la Commission européenne, le Conseil européen et, en particulier avec le président Juncker, sur ce que signifie la Roumanie de nos jours et sur ce que sera la Roumanie de demain: la Roumanie, en tant que membre, Etat fort, un partenaire puissant, pour tous les défis qui surgissent devant l`UE y compris une très bonne coopération entre la Roumanie et tous les commissaires impliqués dans des projets européens  de niveau. Ainsi, au moins une fois par mois, tous les ministres impliqués dans les projets européens se déplaceront à Bruxelles pour parler aux commissaires, nous avons des contacts réguliers au niveau du Conseil et de la Commission afin que ce que nous faisons en Roumanie ne parvienne plus à Bruxelles de manière déformée, qu`il n`y ait plus de différences importantes entre la réalité et la perception. En outre, y compris à cette occasion, nous cherchons à tirer profit aussi de l'expérience acquise au niveau de l'Union européenne, parce qu'il y a des Etats avec une expérience  plus riche en ce que nous essayons de faire maintenant. D'autre part, la bonne nouvelle c`est que grâce aux efforts de toutes la délégation – je ne suis pas seul à Bruxelles, il y a des ministres, à commencer par Mme Rovana Plumb, le ministre des Finances, M. Ionut Mişa, qui est à ECOFIN, M. Victor Negrescu – on a réussi cette semaine à débloquer 600 millions par ces célèbres autorités de gestion qui commencent à être validées. C`est un premier bon signe. Le retard n`est pas dû à ce qui est arrivé cette année, mais simplement à partir du 1er Janvier nous essayons de démêler et de mettre en œuvre ces choses après la gouvernance de 2016 qui a eu zéro d`absorption, comme vous le savez, et nous n`avons trouvé aucune autorité de management en fonction.

J'ai assuré mes interlocuteurs de la stabilité monétaire et financière, en premier lieu de la cible de déficit assumée de 3%, pour ce qui est du MTO aussi nous entrons dans la crédibilité, stabilité et crédibilité dans le domaine des lois, à commencer des plus importantes  et il soulève beaucoup d'intérêt et qui sont à l'ordre du jour MCV, où nous avons des promissions qu`avant la reprise de  la présidence en 2019, les choses vont prendre fin  si, évidemment, nous continuerons à poursuivre dans la voie qui est appréciée. À cet égard, nous avons décidé à la fois avec M. Juncker, qu`avec le premier vice-président, M. Timmermans, une modalité de travail, de communiquer en temps réel les progrès accomplis. Et le ministre de la Justice va venir à Bruxelles pour expliquer ce qui se passe maintenant. Ce qu`on attend de la Roumanie c`est pratiquement ce type de communication publique, la communication en général avec la Commission et que tout ce que nous faisons soit basé sur une consultation approfondie avec toutes les parties prenantes, de la société civile aux organismes de contrôle interne de la justice. En aucun cas, il n`y aura plus de glissements surprenants dans le cadre du gouvernement. Et nous suivrons un itinéraire prévisible impliquant le Parlement et une consultation générale. Voilà, en général, les résultats. . De toute évidence, il a parlé des fonds de la politique de cohésion pour l'agriculture. J'ai parlé avec le commissaire Corina Creţu, que je remercie aussi de cette façon, c`est un appui considérable pour la Roumanie. Nous avons parlé d'autres demandes que nous, la Roumanie, pourrions formuler, des fons qui pourraient nous être attribués, mais fondés uniquement sur des projets, non pas sur des parles, sur des souhaits, des illusions, et elle nous y soutiendra, y compris pour trouver une solution et construire un pénitencier avec des fonds européens et ensuite, et avec cela,  être en mesure de déplacer les résidents d'autres prisons et, graduellement, de réhabiliter aussi les autres avec des fonds européens. Nous avons également discuté du déblocage des fonds, mais sur des projets, pour trois hôpitaux régionaux. A ce propos, nous attendons des projets de la BEI avant septembre, car notre engagement est que, à compter de septembre jusqu`à la fin de l`année nous achevions les procédures des marchés publics, pour commencer à travailler efficacement l`année prochaine.  La politique de voisinage - le soutien à la Moldavie, tant de la part de la Commission, que du Conseil, est très important. Il ne faut pas oublier un seul instant que nous sommes un pays important de l'UE, mais nous sommes à la périphérie de l'Union européenne à la frontière et que nous portons une tâche énorme en termes d'assurer la route pro-européenne de la Moldavie, mais aussi en termes de tout ce qui sera Schengen, un autre a atteint : nous espérons que, avec la Bulgarie, dans deux ans tout au plus, avant que nous prenions la présidence, les choses soient résolues. Pour Schengen, les interlocuteurs aussi sont convenus que les choses techniques sont presque prêtes, sinon complètement prêtes, existant plutôt une question politique et de concurrence, car les choses se sont déplacées davantage vers la zone économique. Mais nous sommes confiants que nous surpasserons aussi ce moment.

Question : Monsieur le Premier ministre, au sujet du le MCV, avez-vous reçu  l'assurance des dirigeants européens que nous nous débarrassons de ce mécanisme?
M. Mihai Tudose: Oui. Les dirigeants européens sont satisfaits de ce qui est arrivé jusqu`à maintenant. Nous sommes sur la bonne voie. La condition essentielle est que nous maintenions tant la direction et la vitesse avec laquelle nous allons. Je vous ai dit et je le répète, M. le ministre de la Justice viendra à Bruxelles pour expliquer exactement à la fois au président Juncker et à M. le vice-premier Timmermans ce qu'il est en train de faire.
Q. : Vous a-t-il donné des explications au sujet d`un ordre du jour ou une évaluation fite sur la DNA? On a atteint aussi le sujet DNA ...
M. Mihai Tudose: Non, non.
Q. Et, les scandales …

M. Mihai Tudose: Non, non, il n`en a pas été question. Nous avons parlé du MCV, de la prédictibilité dans l`acte de la justice, et de l`accès du citoyen à la justice et, évidemment, de la liberté de l`acte de justice.   

Q. : Y compris de la modification des Codes pénaux pour l`introduction d`un seuil dans l`abus de service ?

M. Mihai Tudose: Nous avons parlé de tout ce que signifie l'introduction dans le Code pénal et de tout ce qui signifie harmoniser la législation avec les décisions de la Cour Constitutionnelle. Mais, je le répète, tous les changements que nous faisons, ou qui seront proposés par M. le ministre Toader,  seront ceux qui, d'une part sont imposées par la Cour constitutionnelle et, d'autre part, seront très bien discuté et négociés, si vous voulez, avec la société civile et tous les acteurs du système de la justice.

Q. : Est-ce que Commission européenne a affirmé être préoccupée du fait que le déficit de 3% pourrait être dépassé, étant préoccupée aussi par l`un des changements annoncés lorsque vous avez repris votre mandat de premier ministre ? En avez-vous discuté au sein de la Commission européenne ?

M. Mihai Tudose: Oui. J`ai réitéré encore très fermement que nous n`introduirons pas cet impôt-là supplémentaire sur le chiffre des affaires, que nous sommes prédictibles concernant le système financier fiscal et que de tous les résultats de nos simulations et de nos attentes, nus resterons à la cible de 3%.   

Question: /.../

M. Mihai Tudose: Aujourd'hui, je vais parler après avoir parlé hier aussi avec M. le ministre des Finances Ionut Misha. Il devient de plus en plus évident qu'il ne peut pas être appliqué ainsi. J'ai abordé ce sujet avec le président Juncker sur une directive européenne de l'an dernier, qui prévoit, notamment, un effort commun de la part des pays d'Europe de transparence et de l'interconnexion concernant les 'information financière sur les entreprises multinationales qui externalisent leurs profits, ce qui entraîne l'abaissement artificiel de l'assiette fiscale. C`est une directive très importante et nous devrons la  mettre en œuvre de toute façon. Mais nous parlons du principe  ... que chaque entreprise doit payer des impôts là où elle obtient le bénéfice. Ce dont on vient de parler juste avant est un peu à côté du sujet, parce que l`entreprise n`externalise pas le profit, mais tout simplement elle le dissimule en dehors de l'UE. Et il nous a donné raison que nous devons y trouver des mécanismes, mais n`allons rien mettre en œuvre en la matière quelque chose pour résoudre la situation d`un seul cas et préjudicier, sais-je moi, le bon fonctionnement d`autres agents économiques qui sont corrects.  

Q. : Qu`en est-il de la taxe de solidarité ?

M. Mihai Tudose: Les simulations en la matière ne sont pas encore terminées.

Q. : Concernant les fonds européens, il y avait des décalvations, même de Mme la ministre  Rovana Plumb, que leur cible pour cette année était de 5,2 milliards, si je me rappelle bien ….

M. Mihai Tudose: Oui.

Q. : Dans le nouveau programme de gouvernance, assumé par le gouvernement Tudose, il y a une modification  de cette cible, parce que nous sommes à la moitié de l`année, une partie des autorités de management ont commencé à être accréditées, donc non pas toutes ?     

M. Mihai Tudose: /.../ nous commençons avec une partie …

Q.: Combien, environ ?

M. Mihai Tudose: Nous espérons qu`il y en aura et c`est aussi la cible qui est assumée par nous, par Mme la ministre, qu`avant août, avant le 1er août, toutes soient autorisées, pour commencer sérieusement à attirer tout l'argent disponible. Il n'y a pas de danger de perdre des fonds qui ont été reloqués parce que nous avons plus de projets que les montants qui étaient en danger de fonds. Si, dans l'intervalle, à la suite de la discussion que j`ai eue avec Mme la commissaire Cretu, on trouve aussi d`autres qui répondent aux exigence d`autres chapitres, sur d'autres possibilités, nous pouvons peut-être surmonter même l'objectif que nous avons envisagé. .

Q. : Avez-vous discuté de la présidence de la Roumanie à l`UE ?

M. Mihai Tudose: Ce fut un thème commun à toutes les entrevues. Il est très important parce que la présidence roumaine ne devrait pas conduire l`UE sur une autre voie que celle suivie jusqu`à maintenant. M. le ministre Victor Negrescu est très impliqué, il a l'expérience du Parlement européen et va collaborer très bien, je comprends, tant avec le président Tusk, qu`avec M. le premier vice-président Timmermans, pour assurer la continuité dans les grands projets européens, à commencer par la cohésion sociale et ... Oui.

Q.: Y aura-il un rapport sur MCV en novembre prochain ?

M. Mihai Tudose: Il y aura un rapport verbal ce mois même et en novembre, un rapport écrit.  

Q. : Avons-nous un to do list?

M. Mihai Tudose: Non.

Q : Comment donc, verbal ?

M. Mihai Tudose: Une première déclaration sur l'état de l`accomplissement des obligations en vertu du MCV.

Q. : Maintenant, en juillet ?

M. Mihai Tudose: Maintenant, en juillet.

Q. : De la Commission, adressé à qui ?

M. Mihai Tudose: Au public, à l`extérieur.

Q.: Aux Etats membres ?

M. Mihai Tudose: Aux Etats membres.

Q.: La commission ne sort pas la tête  par la fenêtre pour crier…

M. Mihai Tudose: J`ai compris. Vous m`avez demandé à qui sera adressé.

Q. : Quelle est votre position concernant l`adhésion de la Roumanie à la zone euro ?

M. Mihai Tudose: C`est un engagement pris lors de notre entrée dans l`UE. L`Union monétaire est une partie de l`intégration. Nous sommes sur la route, mais nous avons encore à travailler à la convergence, beaucoup de travail  à la convergence.   

Q.: Y a-t-il une date estimée ou que vous fixez comme cible ?

M. Mihai Tudose: Nous n`avons pas fixé une date. Aussi tôt que possible, mais nous ne voulons pas brûles des étapes, par ce que nous ferions plus de mal que de bien.

Q. : Au sujet du 2ème des pensions, l`analyse dont vous et mme la ministre du Travail avez parlé Pilier, de quoi êtes-vous préoccupé pour avoir initié une analyse de calcul ?  

M. Mihai Tudose: Je n`en ai rien demandé de pareil.

Q.: C`sst Mme Vasilescu qui l`a demandée.

M. Mihai Tudose: Alors, quand on sera à Bucarest, on le lui demandera. Elle nous a expliqué vouloir connaître comment sera dépensé et maintenu cet argent-là et à quels coûts, cet argent du 2ème pilier. Une simple information. Je répète, en aucun cas, il ne sera pas question de nationalisation ou autre chose concernant ce 2ème pilier des pensions. Il ne sera même pas possible.  

Q. : Au sujet de l`impôt sur le revenu global, envisagez-vous renoncer à la Déclaration patrimoniale ? 

M. Mihai Tudose: Ce sont toutes ensemble. On ne peut pas avoir un impôt sur le foyer, sur tout ce qu`on a, sans déclarer exactement le bien patrimonial. C`s impossible. Donce tout cela est étroitement lié.     

Q. Est-ce que le Gouvernement parviendra à atteindre la cible de 2% pour la Défense ?

M. Mihai Tudose: Il serait don hilare d`inscrire dans le budget 2% et de ne pas tout dépenser. C`est le comble ! C`est comme vous m`aviez invité à la conférence de presse et je dirai rien.  Non. Donc, 2% ce ne fut pas tout simplement un engagement d`allocation, c`est un engagement envers nos partenaires de dépenser  2%. C`est bien pour cela qu`on a dû le prévoir, pour pouvoir le dépenser, nopus en avons besoin.

Q. : Donc, il y a bien ces ressources pour atteindre 2% ?

M. Mihai Tudose: Il n`y a pas de problème de ressources il y a l`argent et les opportunités de le dépenser.... grâce à Dieu ! J`attends de la part du Ministère de la Défense, de l`Etat major, une proposition intégrée concernant les solutions militaires. 

Q. : Envisage-t-on de renoncer à l`impôt sur le revenu et non pas sur le chiffre des affaires ? 

Mihai Tudose: Non En ce qui concerne la Déclaration sur le revenu global, contenant aussi tous les biens patrimoniaux, ce sera le chemin ou la destination finale. Lorsque nous pourrons appliquer, comment pourra-t-on le faire,  c`est compliqué. Nous devons être bien préparés aussi techniquement et en termes d'acceptation, les gens comprenant ce que nous faisons, pourquoi nous le faisons. Je doute qu`en 2018 fonctionne cette déclaration. Lorsque nous aurons quelque chose de concret et ce ne sera pas quelque chose à faire peur, ce sera une bonne chose pour les citoyens, avec une certaine prévisibilité, avec tout ce qui signifie la stabilité et la cohérence fiscale, encore une fois, c`est une bonne chose. Il est difficile de mettre cela en œuvre maintenant, nous avons pas d'infrastructure pour cette mesure, gens non plus n`ont pas encore compris exactement ce qu'il en est. Nous devons travailler tant du point de vue technique, que de l'acceptation au sein de la population et avec votre soutien. Je vous remercie beaucoup.

 

***

 

Le Premier ministre aura demain à Bruxelles des entrevues avec de hauts dignitaires européens,  lors de la première visite externe du chef de l`Exécutif. Il présentera les priorités de l`actuel gouvernement, avec accent sur les volets économiques, la position de la Roumanie sur l`avenir de l`UE, les préparatifs pour la reprise de la présidence du Conseil de l`UE et l`amélioration de l`absorption des fonds européens.    

Le Premier ministre roumain aura des entrevus avec le Président du Conseil européen, M. Donald Tusk, le Président du Parlement européen, M. Antonio Tajani, le Président de la Commission européenne, M. Jean-Claude Juncker, le premier vice-président de la Commission européenne, M. Frans Timmermans, et avec le commissaire européen à la politique régionale, Mme Corina Crețu.

„C`est ma première visite à Bruxelles en tant que Premier ministre, bien préparée techniquement. Je tiens à transmettre le message que la Roumanie est un partenaire sérieux, qui respectera tous ses engagements antérieurs. Nous souhaitons avoir une très bonne coopération dans le cadre de la relation avec l`Union européenne, comme d`ailleurs nous en sommes engagés y compris par le biais du Programme de gouvernance.    Nous sommes prêts à augmenter qualitativement la présence de la Roumanie au niveau des institutions européennes et à contribuer à la consolidation du projet européen, y compris en terme de la responsabilité qui nous incombera au cours du premier semestre de 2019, lors du premier mandat roumain à la Présidence du Conseil de l`UE ”, a déclaré le Premier ministre Mihai Tudose.

De la délégation conduite par le Premier ministre Mihai Tudose fera partie le ministre délégué aux Affaires Européenne, M. Victor Negrescu. 



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