Déclarations à la presse du Premier ministre Ludovic Orban et des membres du Cabinet au début de la réunion du Gouvernement du 22 octobre

22 Octobre

Ludovic Orban: Je ne peux pas démarrer la réunion du gouvernement sans lire le titre de The Economist: "L'économie roumaine fait mieux face à la pandémie que les autres économies européennes". Et, bien sûr, il existe une série d'éléments liés au fonctionnement de l'économie roumaine. Une publication prestigieuse comme The Economist reconnaît, en fait, une réalité qui existe en Roumanie, et le fonctionnement de l'économie a été pour nous un objectif fondamental, que, voici, nous avons réussi à atteindre. J'ai récente, M. le ministre Aurescu. Cosmin Boiangiu, représentant permanent adjoint de la Roumanie auprès de l'Union européenne, a remporté le concours pour un poste de leadership important au niveau européen: le poste de directeur de l'Agence européenne du travail, dans un concours avec trois autres candidats représentant des pays importants - l'Espagne, la Pologne, la Finlande. M. le ministre Aurescu, comment s'est déroulé le match, combien de tours?


Bogdan Aurescu: Monsieur le Premier Ministre, ce fut un effort extrêmement dense et intense qui a eu lieu récemment, y compris aujourd'hui, à travers les efforts politiques et diplomatiques déployés au niveau de la représentation, au niveau des capitales dans les États membres, au niveau de la direction du MAE - Mme la secrétaire d'État Iulia Matei, à mon tour, j'ai appelé mes homologues aujourd'hui, ils étaient ...


Ludovic Orban: J'ai compris qu'il y avait plusieurs tours.


Bogdan Aurescu: Quatre tours de scrutin ont eu lieu aujourd'hui au sein du Comité directeur de l'Autorité européenne du travail. Au final, M. Boiangiu a remporté ce poste avec 25 voix contre 4, validé, pratiquement, par une large majorité des représentants du Comité directeur, ce qui représente un grand succès pour la Roumanie, pour la diplomatie roumaine et c`est une preuve d'appréciation. Dont jouitssent  l'expertise et les représentants de la Roumanie au niveau de l'UE.


Ludovic Orban: Et je pourrais aussi dire, modestement, également grâce aux efforts déployés par notre gouvernement pour assurer les meilleures relations possibles au niveau européen, la meilleure perception de la Roumanie et le rôle le plus important dans le fonctionnement des institutions européennes. . Je félicite Cosmin Boiangiu, je suis convaincu qu'il nous honorera en tant que directeur de l'Agence européenne du travail. Monsieur le ministre, veuillez informer nos collègues de la réunion extrêmement importante que vous avez eue avec le secrétaire d'État Mike Pompeo.


Bogdan Aurescu: Monsieur le Premier ministre, j'ai eu lundi des consultations politiques avec le secrétaire d'État américain, dans le contex où, cette année, nous marquons 140 ans de relations diplomatiques et l'année prochaine - 10 ans depuis l'adoption de la Déclaration commune sur le Partenariat Stratégique pour le 21e siècle. Il y a des discussions qui représentent une très bonne occasion d'évaluer le stade du Partenariat stratégique, mais aussi de voir quelles sont les priorités dans la prochaine période. Le secrétaire d'État américain a apprécié la solidité et la substance du partenariat stratégique avec la Roumanie et a souligné que, pour les États-Unis, la Roumanie est un pilier de stabilité et un allié fiable dans la région. En fait, les visites que mes collègues, M. le ministre Ciucă et M. le ministre Popescu, ont effectuées récemment, ainsi que la visite du ministre des Affaires Etrangères, témoignent du dialogue extrêmement dynamique et constant que nous entretenons avec les États-Unis. Pratiquement, très brièvement, ont été convenus les points suivants: la préparation de la septième session de dialogue stratégique, qui est le mécanisme structuré qui examine tous les détails, toutes les dimensions du Partenariat stratégique, au début de l'année prochaine; nous allons préparer aussi la visite du secrétaire d'État américain; nous avons discuté et repris, sur la base des très bons résultats des discussions de M. Ciuca, la nécessité de renforcer encore la cohésion du flanc oriental de l'OTAN, en mettant l'accent sur la région de la Mer Noire. Nous avons salué et discuté de l’intention des États-Unis d’augmenter les effectifs militaires sur le territoire roumain et nous avons réitéré l’intérêt accru de notre pays pour une présence militaire accrue en Roumanie. En outre, sur la dimension économique et énergétique, nous avons discuté des étapes suivant la signature par le ministre Popescu de l'Accord intergouvernemental sur la modernisation du programme d'énergie nucléaire civile de la Roumanie. Nous avons discuté de l'implication des États-Unis, y compris financièrement, dans la réalisation des deux grands projets d'interconnexion Rail-2-Sea et Via Carpatia, que la Roumanie promeut notamment dans l'Initiative des Trois Mers, qui ont un impact direct sur la mobilité militaire, et pas seulement, sur les aspects du développement économique. Nous avons discuté de la sécurité énergétique, du point de vue de l'importance de commencer le plus tôt possible l'exploitation des ressources gazières du plateau continental de la Mer Noire, avec la participation américaine. Nous avons discuté de la cybersécurité et, surtout, de l'inclusion de la Roumanie dans le programme d'exemption de visa, qui est un objectif commun très important pour les deux pays, convenant, comme aspect très concret, de la création d'un groupe de travail bilatéral dédié à ce sujet, pour analyser comment pouvons-nous obtenir un résultat positif. Le secrétaire d'État américain a également réitéré le soutien des États-Unis à l'adhésion de la Roumanie à l'OCDE, encore une fois, un objectif très important ...


Ludovic Orban: C'est très important.


Bogdan Aurescu: ... de Roumanie. Nous avons également discuté d'autres questions liées à la sécurité de la Mer Noire.


Ludovic Orban: La visite officielle en France comprendra un discours aux représentants de l'OCDE.


Bogdan Aurescu: Un discours qui sera extrêmement important pour la promotion que vous allez faire des intérêts de la Roumanie liés à l'adhésion de la Roumanie à l'OCDE. Enfin, nous avons discuté de la situation en République de Moldavie et d’autres questions e’intérêt régional. Ce fut une visite, je dirais, très agréable pour voir quelles sont, en outre, nos priorités pour le développement et l'approfondissement du Partenariat stratégique avec les États-Unis d'Amérique.


Ludovic Orban: Merci, Monsieur le Ministre!

M. le ministre Virgil Popescu, comment se déroulent actuellement les appels à projets de subventions aux PME?


Virgil Popescu: Monsieur le Premier ministre, hier soir, le premier appel à projets du programme 1, ces microgrants de 2 .000 euros a pris fin. Jusqu'à hier soir, pour vous donner le chiffre exact, 29 215 entreprises ont demandé un financement pour ces 2 000 euros. Je n'ai pas consommé la totalité du budget, j'ai remarqué pendant une semaine et l'extension de vendredi à mardi une légère baisse et le fait que, pratiquement, il n'y avait plus de demandes de financement, j'ai arrêté le projet mercredi soir. Aujourd'hui, à 10h00, nous avons lancé le plan de financement 2. Dans les premières minutes, pour ainsi dire - je parlais même à mes collègues de STS et je tiens à les remercier de cette manière pour avoir fait une très bonne application, car le serveur a résisté à 9.000 demandes simultanées – nous avons eu 9.000 demandes simultanées d'ouverture, absolument rien de mal ne s'est passé. Il y a environ une heure, nous avions 19.788 demandes, 19. 879 demandes à l'heure actuelle.


Ludovic Orban: Quand se termine l'appel?


Virgil Popescu: Il ferme le mercredi 28. Normalement, selon le nombre de demandes, le budget est un peu épuisé, les 350 millions sont épuisés. De toute évidence, nous devons voir combien d'argent chaque entreprise a demandé. Le maximum est de 150 000 euros, il faut voir s'ils remplissent les conditions d'éligibilité. C'est pourquoi je ne voudrais pas faire de commentaire.


Ludovic Orban: Faites très attention, car nous devrons traiter toutes les demandes rapidement, afin que l'argent parvienne aux bénéficiaires le plus rapidement possible.


Virgil Popescu: Ce qu'il faut retenir, Monsieur le Premier ministre, c'est la première application dans laquelle les entrepreneurs, les PME, n'ont plus besoin de se rendre au comptoir, de sortir un certificat, de nous l'amener, d'aller à un autre, tout simplement on interroge toutes les bases de données automatiquement ...


Ludovic Orban: Eh bien, la première fut PME Invest.


Virgil Popescu: Toutes les bases de données sont automatiquement interrogées et, automatiquement, la réponse vient après avoir interrogé ces bases de données.


Ludovic Orban: D'accord, merci, monsieur le ministre. Monsieur le Ministre Tătaru, Monsieur le Secrétaire d'Etat Raed Arafat, vous savez que nous avons eu plusieurs discussions liées à l'augmentation de la capacité de traitement dans les unités de soins intensifs, qui est notre objectif prioritaire. Je voudrais que vous nous disiez brièvement quels progrès vous avez accomplis par rapport aux discussions que nous avons eues.


Nelu Tataru: Oui. Monsieur le premier ministre, comme vous l'avez demandé, la semaine dernière, nous avons réévalué tout ce qui signifiait l'unité de l'hôpital. Au niveau de la capitale, nous avons identifié et opérationnalisé à ce moment, ces autorisations sont données à partir de la DSP, 102 lits de soins intensifs, deux des hôpitaux, Colentina et Malaxa, étant entièrement des hôpitaux de soutien-COVID, sur ordre de commandant.


Ludovic Orban: Colentina et Malaxa.


Nelu Tătaru: Et Malaxa. Ici, nous avons dix lits, à Malaxa, pour les soins intensifs, 29 à Colentina, avec possibilité de 20 autres - dans la mesure où nous avons demandé au secrétaire d'État Arafat, par l'intermédiaire de la CNCI, du matériel et du personnel pour les 20 autres lits. Les autres hôpitaux qui sont - Floreasca, l`Universitaire, St. Jean et Pantelimon - sont des hôpitaux de soins intensifs de soutien COVID, où nous avons également 20 lits à Pantelimon, 10 à Floreasca, 11 à l`Universitaire et 10 à St Jean . Dans la Capitale, la possibilité est de 102 lits et nous pouvons en opérationnaliser 35 autres, mais nous devons également amener du personnel. Dans le pays, comme vous le savez je suis allé et évalué localement. À Iasi, la capacité ...
 

Ludovic Orban: Je m'intéresse à Cluj, où le nombre d'infections a augmenté. Nous avons également vu récemment qu'il y a une tendance croissante à Craiova également. Je suis également intéressé par Iasi, dans la zone du centre, quelle est la situation à Tg. Mureş, à Braşov.


Nelu Tătaru: À Iaşi, à la fin de la semaine dernière, nous avions environ 25 lits, nous avons opérationnalisé, nous en avons 53 pour le moment. Le maire Mihai Chirica y a également contribué, qui a mis à disposition cet hôpital de convalescence, la section ATI de l'ORL, avec les lits là-bas. Nous ...


Ludovic Orban: Je comprends. Mais l'Hôpital mobile acheté par les deux conseils départementaux, l'Hôpital modulaire de Leţcani?


Nelu Tătaru: Il y a des problèmes aux essais de travail pour les soins intensifs, les quatre stations d'oxygène ont échoué. Là on est avec des cas moyens, en ce moment, il y a 30 lits pour des cas moyens, la promesse étant des producteurs que que dans une semaine, tout sedra remédié, sinon avec les 48 lits de réanimation, du moins 24. La grande capacité pourrait atteindre 48 et 101 lits. En ce moment, nous avons 53 lits de soins intensifs à Iasi. Là, nous avons aussi la possibilité ...


Ludovic Orban: Là, il faut se préparer pour le nord-est et autre ...


Nelu Tătaru: À Suceava, comme vous le savez, nous avons cette unité de soins intensifs pour les maladies infectieuses, mais nous analysons actuellement la possibilité de lits supplémentaires pour ATI dans l'Hôpital du département. Dans la zone centrale, où j'étais hier, à Mureș, nous avons une capacité de 61 lits de soins intensifs, en opérationnalisant 20 autres cette semaine, en plus des 61. Dans ce complexe de la salle polyvalente, nous avons 20 lits, 10 lits par semaine ce sera en plus, la semaine prochaine - 10 autres lits de soins intensifs. À Cluj, l'Hôpital de Clujana, l'Hôpital municipal, a été opérationnalisé en tant que soutien COVID.


Ludovic Orban: Mais j'ai compris que certains membres du personnel sont affectés par le COVID.


Nelu Tătaru: De plus, ils ont demandé du personnel, ils se sont réorganisés en tant que personnel, considérant un nombre de lits en assistance COVID inférieur à la capacité de l'Hôpital, puis, là, sur 17 lits de soins intensifs, en ce moment six sont pérationnalisées, et les autres le seront dans les prochains jours. J'étais à Brașov hier soir, là nous avons les 28 lits de soins intensifs - 14 soins intensifs, 14 - intermédiaires, de l'Hôpital modulaire à côté de l'Hôpital du département.. Nous avons recommandé de transformer les autres thérapies intermédiaires en soins intensifs. Cinq autres lits de soins intensifs sont actuellement exploités à l'Hôpital des maladies infectieuses. Et, dans deux semaines, nous aurons opérationnalisé l'Hôpital Tractor, où, sur les 150 lits, 20 sont des soins intensifs.


Ludovic Orban: Il faut ici prêter attention à l'opérationnalisation de l'Hôpital.


Nelu Tataru: Oui. Sur la zone ouest, où j`ai été la semaine dernière, sur proposition de ceux de l'Hôpital départemental, nous opérons comme support COVID "Casa Austria", où nous disposons de 50 lits pour les symptômes moyens et 11 lits pour les soins intensifs. Là, je mentionne que nous avons également une unité mobile de soins intensifs. Aussi ces jours-ci, nous évaluons ce que signifie la région du sud-est, nous voyons Constanța et Galați, et le sud-ouest, au niveau de Craiova.


Ludovic Orban: M. le secrétaire d'État.


Raed Arafat: Monsieur le Premier ministre, en plus des questions mentionnées par M. le ministre, nous travaillons également du côté du personnel. Comme vous le savez, il y a un nombre important de médecins de différentes spécialités qui ont maintenant réussi leur examen de spécialité et terminé leur résidence, et alors, notre proposition, par ordonnance, si vous acceptez, de la proposer aujourd'hui en première lecture. .


Ludovic Orban: Bien sûr, pour que nous puissions engager tout le monde comme force d'intervention.


Raed Arafat: ... c'est la création d'un corps ... Nous avons maintenant proposé les 200 premiers. Les spécialités que nous ciblons sont l'ATI, l'urgence, la pneumologie, l'infectiologie, l'épidémiologie et la radiologie. On verra, s`il y a  une demande, alors nous allons compléter. L'idée est de les embaucher à l'Hôpital Gerota du Ministère des Affaires Intérieures et, à partir de là, de les distribuer grâce à la coordination que nous aurons du département. Au final, à l'issue de la période qui peut durer environ six mois, ils auront la possibilité de choisir les postes vacants où ils souhaitent se rendre, sans concours. C'est donc ce que dit l'ordonnance d'urgence.


Ludovic Orban: Cela me semble juste.


Raed Arafat: Oui, c'est ainsi que nous attirerons les médecins qui ont terminé et / nous les embaucherons / dans un délai très court.


Ludovic Orban: Il ne vous reste plus qu'à suivre tous ceux qui ont passé l'examen à la fin de la résidence, connaître cette offre et entrer en contact avec eux.


Raed Arafat: Nous avons la liste. A partir de demain, nous commencerons à contacter sur la liste, ceux qui le veulent.


Ludovic Orban: Comment avez-vous calculé 200? Avez-vous calculé l'estimation approximative de ces disciplines?


Raed Arafat: Permettez-moi de vous donner un exemple: à ATI, pour autant que nous sachions, le nombre approximatif de personnes qui ont passé l'examen maintenant- il y en a environ 130, mais dont seulement 70 sont sans emploi pour le moment. Certains ont déjà des emplois.


Ludovic Orban: Certains ont déjà des postes.


Raed Arafat: Et puis nous avons pris les 70 sur ATI qui se sont retrouvés sans emploi, nous en avons encore un nombre urgent, en matière de contagieuses. Ceux qui ont des postes resteront à leurs postes, mais ceux qui n'ont pas de postes sont ceux qui font l'objet de cette ordonnance.


Ludovic Orban: Je sais que vous avez également préparé des mesures liées aux unités d'urgence.


Raed Arafat: Au niveau des urgences, en discussions et avec les collègues, ce que nous aurons demain, c'est l'augmentation de la capacité de ventilation, pour faire face aux patients qui y arrivent, jusqu'à leur prise en charge en unité de soins intensifs. Nous avons une capacité de ventilation dans toutes les unités d'urgence, mais elle est limitée car elle est conçue pour d'autres activités. Mais maintenant, si le nombre augmente, nous allons essayer de compléter les ventilateurs que nous avons en stock, afin de pouvoir assurer correctement la prise en charge du patient, jusqu'à ce qu'il soit pris en charge par les unités de soins intensifs, ce qui ne peut avoir lieu à tout moment, il faut attendre une heure ou deux ou trois, puis le patient devra être correctement soigné aux urgences.


Ludovic Orban: D'accord. Nous avons donc un projet d'ordonnance d'urgence concernant l'emploi des diplômés qui ont passé l'examen après leur résidence.


Raed Arafat: Exactement.


Ludovic Orban: Monsieur le ministre, sommes-nous prêts avec l'ordonnance asymptomatique?


Nelu Tataru: Oui. Nous sommes prêts et je vous demanderai de l`inscrire à la liste supplémentaire.


Ludovic Orban: Il y a une attente, Mme la ministre Alexandru, concernant le paiement des parents, d'autant plus que plusieurs villes sont entrées dans le scénario rouge, et je veux vous demander si nous sommes prêts avec l'ordonnance d'urgence.


Violeta Alexandru: Nous sommes prêts, Monsieur le Premier ministre, nous étions prêts il y a une semaine, mais dans la procédure d'approbation, nous sommes passés par toutes les étapes appropriées, y compris le Conseil économique et social et le Conseil législatif. Le sujet est vraiment d'un grand intérêt. Au cours des derniers jours, comme nous sommes dans le circuit d'approbation, une série de commentaires et d'ajouts sont venus, alors permettez-moi de les lire aussi, au moment où nous discuterons de l'acte normatif, mais il est prêt etl nous le soumettrons à votre approbation.


Ludovic Orban: Certes, nous discutons de l'acte normatif.


Violeta Alexandru: Je tiens à souligner pour ceux qui, dans l'espace public, ont précisé que nous n'avons pas le cadre légal pour le paiement des parents: le Ministère du Travail effectue, en ce moment, des paiements pour toutes les situations dans lesquelles, sur la base de l'avis épidémiologique émis par la DSP, une unité l'école dans son ensemble ou une classe est en situation de gérer une épidémie de COVID. Nous avons en paiement, nous avons en gestion cette situation. En pratique, nous étendons désormais le champ d'application de l'ordonnance 147/2020, à la suite de l'arrêté conjoint du ministre de l'Éducation Nationale et du ministre de la Santé, cet arrêté prévoyant les trois scénarios discutés dans l'espace public. À la suite de l'ordonnance apparue après l'ordonnance, nous nous allons compléter l'ordonnance afin d'avoir le cadre juridique afin de couvrir les situations des parents des enfants qui étudient dans les scénarios 2 et 3.


Ludovic Orban: Donc, pratiquement, jusqu'à présent, nous avons une base légale pour payer les parents, dans ces écoles ou classes où, à la suite de l`apparition d'un ou trois cas, sur le constat par la  DSP, ils se sont mis en ligne. Donc, pratiquement, maintenant nous étendons au scénario jaune, pour les périodes ...


Violeta Alexandru: Exactement, monsieur le Premier ministre. Ainsi, nous avons géré, pendant toute cette période, toutes les situations ponctuelles qui sont apparues. Suite à l'ordre des deux ministres, nous entendons compléter le cadre juridique approuvé à l'époque par les propositions que nous faisons aujourd'hui, en abordant les scénarios 2 et 3 de l'ordre des deux ministres.


Ludovic Orban: D'accord, merci. Monsieur le ministre Oros, comme je vous l'ai prévenu, je vous poserai constamment des questions sur la situation des paiements dans l'agriculture.


Adrian Oros: Monsieur le premier ministre, à partir du 16 octobre, nous avons commencé à payer ces avances et, en sept jours seulement, nous avons réussi à autoriser le paiement de plus de 72% des agriculteurs.


Ludovic Orban: C`est-à-dire, combien?

 

Adrian Oros: 602.306 agriculteurs sur un total de 830 898 agriculteurs. Cette procédure continue jusqu'au 30 novembre 2020. Nous espérons que nous la terminerons beaucoup plus tôt. Et demain, c'est la date limite de dépôt de la mesure 21 - Aide temporaire à caractère exceptionnel, octroyée aux agriculteurs particulièrement touchés par l'évolution de la COVID. C'est une mesure qui soutient le secteur de l'élevage, mais aussi le secteur du végétal, et le montant est de 150 millions d'euros, argent européen, régime notifié et approuvé par la Commission. Demain, c'est le dernier jour de soumission, plus de 100.000 agriculteurs se sont inscrits. Nous ferons le contrôle administratif et, dans les semaines à venir, nous commencerons également les paiements ici.


Ludovic Orban: Et ici, vous exécutez la procédure rapidement.


Adrian Oros: Oui.


Ludovic Orban: Merci, monsieur le ministre. Il y avait un autre sujet attendu par les entreprises, par le public, Monsieur le Ministre. Le 25 octobre approche et aujourd'hui c`est le dernier jour où nous pouvons adopter l'ordonnance ...


Florin Cîțu: C'est vrai, Monsieur le Premier ministre, l'ordonnance en tout cas, même si elle est publiée après le 25, j'ai dit clairement ce qu'elle fait, elle permet le rééchelonnement de ces dettes accumulées dans la période allant du début de l'état d'urgence jusqu'au 25 octobre. L'idée est simple, les entreprises ont jusqu'au 15 décembre pour faire cette demande de rééchelonnement pour l'année prochaine. Donc, ce n'est pas nécessaire, nous ne nous limitons pas au 25 octobre pour lundi, mais c'est bien de l'avoir approuvé aujourd'hui. En plus de ce que nous avons présenté jusqu'à présent dans l'espace public, nous avons légèrement amélioré les conditions, il n'y aura pas d'exécutions forcées avant le 25 décembre et aujourd'hui nous allons introduire une autre faciité dans l'ordonnance. Les discussions avec les entreprises au Conseil économique et social, nous avons également eu ces discussions et, par rapport à ce que nous avions proposé pour la période du 26 octobre au 25 décembre, ni intérêts ni pénalités ne seront calculés pour ces obligations fiscales dues dès l'entrée en état d’urgence jusqu'au 25 décembre. Donc, s'il y a des entreprises qui ont soumis des relevés et qui ne peuvent pas payer et qui veulent être reportées, jusqu'à ce que le rééchelonnement soit approuvé, il y a un certain temps.


Ludovic Orban: Il n'y a ni intérêts ni pénalités.


Florin Cîțu: Ni les pénalités.


Ludovic Orban: Je comprends.


Florin Cîțu: Cette mesure intervient après les discussions ...


Ludovic Orban: C'est une bonne mesure.


Florin Cîțu: ... que j'ai eu au Conseil économique et social avec les entreprises et cela me semble juste, ainsi que celle concernant les exécutions forcées. Et nous avons ajouté, également après les discussions avec les entreprises, nous avons prolongé le délai de remboursement de la TVA, avec le contrôle ultérieur, jusqu'au 25 janvier. Mon opinion est, et c'est ce sur quoi nous travaillons actuellement, de pérenniser ce système. Nous avons déjà dans l'histoire de l'ANAF de nombreuses entreprises qui ont été contrôlées au fil du temps et qui ont payé à chaque fois, il y a eu des contrôles et ont reçu la TVA, donc il n'y a pas de problème. Et puis on peut faire un système pour ces entreprises qui ont une certaine notation pour avoir ce système de remboursement, contrôle ultérieur, remboursement de TVA avec contrôle ultérieur permanent; Nous y travaillons pour après le 25 janvier. Et d'autres mesures fiscales.


Ludovic Orban: D'accord, nous attendons la numérisation.


Florin Cîțu: Numérisation continue.


Ludovic Orban: Nous attendons la numérisation, Monsieur le Ministre.


Florin Cîțu: Monsieur le Premier ministre, vous le savez très bien, cette année je ...


Ludovic Orban: J'ai hâte de voir le moment où nous numérisons les factures.


Florin Cîțu: Nous avons, un programme pilote de facturation électronique démarrera dans la prochaine période. C’est cette mesure qui apportera au budget, à partir des estimations non seulement les nôtres, mais aussi celles des institutions internationales et de ce que nous avons vu dans d’autres pays, en particulier en Italie, au moins deux points de pourcentage - des recettes, ce qui signifie près de 20 milliards. de lei à ce moment.


Ludovic Orban. Bien. Je vous remercie! Merci aux médias pour votre présence!



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