Déclarations du Premier ministre Ludovic Orban au début de la réunion du Gouvernement du 10 septembre

10 Septembre

Ludovic Orban: J'ai eu l'honneur d'avoir une vidéoconférence avec la direction du Groupe parlementaire PPE, avec Raluca Turcan, Virgil Popescu, Florin Cîţu, Marcel Boloş, en présence de membres de la direction du Groupe PPE, le groupe parlementaire le plus fort du Parlement européen, nos partenaires au niveau européen. Des commissaires du Parti Populaire Européen y ont également participé. Le principal sujet abordé est lié au budget de l'Union européenne 2021-2027 et à la facilité de résilience et de relance, qui a été approuvée au niveau européen et les règlements relatifs à ces décisions européennes importantes doivent être adoptés, mettant à la disposition de la Roumanie, via le budget de l'Union européenne et à travers la facilité de relance et de résilience, des montants de 80 milliards d'euros, auxquels, si l'on ajoute les quelques 4,99 milliards qui ont été alloués à la Roumanie, par décision de la Commission européenne, à travers le programme SURE, nous avons une très bonne perspective sur les ressources auxquelles la Roumanie peut accéder pour le développement. Ici, je vous envoie à nouveau un signal de mobilisation. Bien sûr, nous avons évolué rapidement. Concernant SURE, nous avons déjà fait le travail sur le Programme national de résilience et de relèvement, nous avons déjà le croquis discuté, une ordonnance d'urgence adoptée. En ce qui concerne la préparation de l’Accord de partenariat pour le budget de l’Union européenne, nous y avons également fait notre devoir et nous sommes en train den débattre.   Ici, je vous invite, Monsieur Bolos, à nous dire quelques mots. Mais je veux appeler tous les ministères à mobiliser les équipes de travail, afin que nous aboutissions à une forme demi-finale à la fois du  Programme national de résilience et de relance, que de la structure des programmes et l'allocation des fonds européens dans le cadre du budget de l'Union européenne 2021-2027. Nous sommes déjà sûrs que nous avons pris des mesures auxquelles ceux qui nous ont précédés n’ont pas pensé, nous avons déjà alloué des fonds pour la préparation de projets, nous avons déjà un plan très bien conçu, de sorte à ne plus attendre  cinq ans, comme ce fut le cas pendant la gouvernance PSD, pour commencer à absorber les fonds européens. J'ai regardé de très près les données, pendant dix mois depuis que nous sommes à la  gouvernance, nous avons absorbé plus de 2,6 milliards d'euros, près de 2,7 milliards d'euros en 10 mois. À titre de comparaison, le gouvernement PSD, jusqu'au moment où nous avons repris la gouvernance, pendant les 10 mois de 2019, avait une absorption de 1,1 milliard. C'est une différence, non? Et nous devons augmenter le taux d'absorption, porter une attention particulière à toutes les AM. à tous les ministères qui ont des AM. Nous devons accélérer l'absorption via le Ministère du Développement, en particulier sur le POR où l`on doit accélérer et améliorer la collaboration avec AMPOR et avec les ADR et les autorités locales doivent être mobilisées pour accélérer tous les projets financés par le Programme Opérationnel Régional. Une grande attention doit être portée  aux programmes de soutien aux PME, en particulier aux contrats que nous avons effectués pour financer les PME sur les axes 2.1 et 2.2. Le Ministère des Transports a augmenté l'absorption, nous avons eu de très bonnes nouvelles, à savoir que, finalement, la Commission européenne a approuvé le financement du tronçon Sibiu-Pitești, qui est la première autoroute à traverser les montagnes, ce qui est vital pour l'achèvement du corridor paneuropéen IV. Mais au Ministère des Transports également on doit accélérer toutes les procédures de finalisation des offres, car nous avons des projets qui peuvent entrer dans le financement et qui peuvent démarrer l'absorption. Nous avons également suivi très attentivement le rythme des travaux sur tous les contrats en cours de construction, sur tous les types de transport. Dans tous les domaines, nous devons aller plus vite, agir plus efficacement, utiliser les ressources. M. le ministre Boloș, sur le financement des mesures de santé, cherchez des solutions pour que nous puissions augmenter l'allocation initiale de 350 millions, car les demandes sont très élevées et nous devrons fournir un financement, afin de rembourser sur les fonds européens les dépenses qui ont été faites pour la protection de la santé pendant la pandémie. Sur les deux sujets?

Marcel Boloş: Monsieur le Premier ministre, comme vous l'avez mentionné, sur la politique de cohésion, où la Roumanie dispose de 28,2 milliards d'euros, l'accord de partenariat et les programmes opérationnels ont fait l'objet d'un débat public et nous avons eu plus de 1.000 participants à ces débats publics. Cette étape s'est terminée comme vous nous avez indiqué.. Pour le 15 septembre, nous avons préparé l'Accord de partenariat avec les programmes opérationnels et les envoyons à la Commission pour entamer des négociations de manière informelle ...


Ludovic Orban: La date limite pour le Programme national de résilience et de relèvement est le 15 octobre. Il est fixé, mais on doit  l'avoir le 1er octobre sous une première forme pour en débattre.


Marcel Boloş: Oui, comme vous l'avez précisé, c'est le 1er octobre comme date limite. Hier, nous avons eu une première réunion avec le secrétariat technique de la Commission européenne, nous avons présenté les domaines d'investissement que nous voulons financer, nous avons également discuté de la partie réformes et nous entamons un processus de négociation et de discussions avec eux afin que nous puissions fournir le premier projet du Plan national, conformément au terme que vous avez mentionné.


Ludovic Orban: Merci, Monsieur le Ministre! Le Ministère de l'Agriculture, M. le secrétaire d'Etat, le PNS - Plan Stratégique National et pensez également que nous pourrons accéder à d'énormes fonds pour l'irrigation, pour lutter contre la désertification, pour le drainage, pour lutter contre l'érosion des sols, les travaux d'aménagement du territoire et lutter contre le danger de sécheresse dû au changement climatique. Ici, nous devrons très bien préparer les projets, car là nous avons besoin de documentation technico-économique, nous avons besoin de l'utilisation de solutions modernes, notamment pour fournir de l'électricité pour le fonctionnement des stations de pompage et ce système devrait être un peu repensé, pour utiliser davantage la chute libre, la chute gravitationnelle de l'eau, et moins de pompage vers la colline, comme cela se produit dans certains systèmes d'irrigation. Ici, s'il vous plaît, mobilisez-vous car il est extrêmement important d'utiliser toutes les ressources disponibles, à la fois du budget de l'Union et du Programme national de résilience et de relance.
Secrétaire d'État au Ministère de l'Agriculture: Oui, M. le Premier ministre. Bien sûr, c'est une opportunité unique pour la Roumanie. Les systèmes d'irrigation en Roumanie n'ont pas bénéficié d'un tel financement et nous pensons que nous répondrons au défi que le Ministère des Fonds européens a lancé pour nous et nous sommes prêts. Tous les investissements que nous avons eu sur le budget national à partir de ce fameux milliard d'euros, approuvé en 2015, pour être financé des fonds européens et réhabiliter les principales infrastructures d'irrigation sur 3,2 millions d'hectares et y compris les ouvrages de drainage qui sont tout aussi importants, au moins le long du Danube, car nous avons des problèmes de flaques d’eau. Bien sûr, nous pourrons alors parler non pas de compensations pour la sécheresse, mais de production constante et, pratiquement, nous aurons une agriculture prévisible et capable de produire de la nourriture pour le marché.

 

Ludovic Orban: Sur le plan stratégique national?


Secrétaire d'État au ministère de l'Agriculture: Au niveau stratégique national, nous en sommes à la deuxième version de l'analyse des besoins, l'analyse SWOT a été notifiée à la Commission, nous avons reçu des commentaires selon lesquels nous avons opéré et, pratiquement, nous baserons les interventions sur des mesures. L'analyse SWOT nous montre une agriculture à deux vitesses, de grandes exploitations qui ont été consolidées - et nous n'avons pas de classe moyenne dans l'agriculture - et les exploitations familiales seront systématiquement financées précisément pour créer une base pour le développement de l'agriculture roumaine.


Ludovic Orban: Monsieur le secrétaire d'État, il y a des objectifs que nous devons poursuivre: la mise en valeur supérieure des cultures céréalières se fait par le développement de l'élevage, par la transformation. Nous devons allouer de l'argent dans ces directions pour stimuler ces deux directions. Deuxièmement, l'accès au marché - nous avons un gros problème. J'ai eu des discussions avec des commerçants, avec des supermarchés, c'est pourquoi ils me disent tous: il faut la collecte, le stockage, le tri, le conditionnement, le marquage - des opérations qui, en général, sont très difficiles à réaliser. Ici, nous devons encourager les partenariats, encourager la mise en commun, identifier ces intérêts et objectifs communs et leur mise en commun car l'accès au marché est fondamental, car il vous donne aussi l'opportunité. J'ai examiné la structure des exportations - nous avons près de 70% des exportations de céréales en vrac et d'animaux vivants. La structure des exportations doit également être modifiée et la dépendance aux intrants doit être quelque peu réduite, car si nous faisons une étude, nous constatons que nous avons une dépendance de plus de 70% vis-à-vis des intrants, plus d'autres objectifs à poursuivre. Autrement dit, toute ressource que nous allouons doit poursuivre certains objectifs. De plus, vous devez vous mobiliser. Il y a une ouverture pour accélérer la convergence afin que nous puissions augmenter les montants alloués par hectare, mais ils doivent être utilisés intelligemment sur le pilier 1. D'accord, merci. Monsieur le secrétaire d'État, que faisons-nous de la décision du gouvernement de prolonger l'état d'alerte?


Secrétaire d'État au Ministère des Affaires Intérieures: Monsieur le Premier Ministre, le projet de prolongation du statut d'alerte a été élaboré et soumis au SGG, avec tous les avis à transmettre au Conseil Législatif afin d'obtenir l'avis. Il contient toutes les mesures établies dans le règlement actuel concernant ...


Ludovic Orban: Nous n'avons donc pas encore l'avis du Conseil législatif. Nous ne l'avons pas.


Secrétaire d'État au Ministère des Affaires Intérieures: En outre, il contient les mesures de protection sanitaire nécessaires le jour du vote, le 27 septembre.


Ludovic Orban: Si nous n'avons pas l'avis du Conseil législatif, nous ne pourrons pas l'adopter aujourd'hui. Cela signifie que lundi nous devrons convoquer le Comité National des Situations d'Urgence et une réunion du gouvernement afin que nous puissions adopter la prolongation de l'état d'alerte. Demandez au Conseil législatif qu`il nous donne son avis  afin que nous puissions être en règle pour prolonger l'état d`alerte.


Secrétaire d'État au Ministère des Affaires Intérieures: Je comprends, Monsieur le Premier ministre.


Ludovic Orban: Il y a les dispositions relatives au jour du vote, qui doivent être introduites et il y a d'autres mesures d'assouplissement dans certains domaines, d'après ce que je comprends.


Secrétaire d'État au Ministère des Affaires Intérieures: Oui, M. le Premier ministre.


Ludovic Orban: D'accord, merci! Ouverture d'écoles. L'école commence le 14 septembre, c'est normal! Nous avons pris les décisions sur la façon dont l'école commence, les choses bougent déjà. Les conseils d`administration des écoles en se basant sur les informations fournies par les DSP, décident comment l'école commence. Ici, j'insiste beaucoup, Madame la Ministre, sur la communication entre les écoles et les parents pour que tous les parents sachent très clairement dans quel format l'école commencera. Aussi, toutes les mesures que nous pouvons prendre doivent être prises. Nous avons alloué 175 millions d'euros aux autorités locales et aux écoles pour l'achat de masques, d'équipements de protection, de désinfectants, de tablettes et de centenaires sanitaires. Nous devons nous assurer que les administrations locales évoluent dans cette direction. Demandez aux inspectorats scolaires d'avoir une situation, sur la base des données que vous recevez des directeurs des unités scolaires, pour voir dans quelle mesure cet argent est utilisé, car cet argent sera réglé. Si nécessaire, informez à nouveau les maires, les représentants des autorités locales que cet argent sera réglé et sera réglé rapidement. L'argent existe, il est disponible. Voulez-vous dire quelque chose, monsieur le ministre?


Marcel Boloș: Le guide a été lancé en concertation pour toutes les autorités locales, afin d'avoir la sécurité du financement, à partir du 7 septembre, comme nous nous y sommes engagés. Ainsi, en collaboration avec le Ministère de l'Éducation et de la Recherche, nous ferons cette partie de la communication afin que le mécanisme puisse être appliqué aussi bien qu'aux équipements médicaux.

 

Ludovic Orban: D'accord. Mieux vaut sûr! Comme nous l'avons convenu, êtes-vous prêt à concernant l`Arrêté du  gouvernement d'allouer 100 millions de lei du fonds de réserve?


Monica Anisie: Nous sommes prêts, Monsieur le Premier ministre, pour l`Arrêté du gouvernement concernant le Programme national "L`Education en sécurité", pour l'allocation d'un montant du Fonds de réserve budgétaire, comme nous l'avons discuté, à savoir que nous parlons de cent millions de lei .
Ludovic Orban: Egalement l`Arrêté du gouvernement d'assurer une augmentation du nombre de postes?


Monica Anisie: Oui, c'est vrai, avec toutes les opinions. Et aussi le mémorandum ...


Ludovic Orban: Quand la loi entre-t-elle en vigueur? Il a trois jours entre le vote et la promulgation, elle entrera probablement en vigueur lundi. Donc, il y aura une possibilité. Ici, Monsieur le Ministre Tataru, je veux que vous envoyiez un message clair aux autorités locales, - la loi dit que les salaires du personnel médical dans les écoles peuvent être payés soit sur le budget local, soit sur le budget de l'Etat au Ministère de la Santé. - ici, je veux un message très clair que nous nous assumons que le Ministère de la Santé assume le paiement des salaires des médecins et des infirmières dans les cabinets des écoles, qui sont employés supplémentaires pour la rentrée des classes.


Nelu Tătaru: Aujourd'hui, nous avons également fait une déclaration et nous avons  fait une évaluation. Nous avons dit que le Ministère de la Santé, à partir du fonds de réserve, allouera les ressources financières pour 267 postes de médecins scolaires, 534 postes d'infirmières pour les cabinets scolaires, 109 postes de médecins dentistes, 145 postes d'infirmières pour les cabinets dentaires. Nous avons également identifié, à l'heure actuelle, au niveau national ...


Ludovic Orban: Très bien! L'embauche, par contre, doit être assurée par les autorités locales, je comprends, mais ici, elles doivent bouger. Nous leur fournissons des ressources financières, elles ont besoin d'identifier les personnes disponibles et d'embaucher, avec des procédures simplifiées. Bien sûr, maintenant nous ne pouvons pas récupérer en quelques mois la pénurie d'emplois qui se maintient depuis des décennies, mais il faut agir vite et assurer, dans le plus d'écoles possible, les soins de santé nécessaires. Madame la ministre, les services d'inspection doivent être prêts à intervenir, comme nous l'avons évoqué, pour des situations dans lesquelles soit les maires, soit /.../ n'ont pas fait leur travail, soyez prêts à intervenir avec ce qui est nécessaire.


Monica Anisie: Oui.


Ludovic Orban: Cela signifie des tablettes, des webcams. Surtout lorsque l'enseignement est mixte - moitié en classe, moitié en ligne - nous devons nous assurer que nous avons des webcams dans chaque classe où la moitié des élèves sont là et l'autre moitié des élèves regardent les cours en ligne. Des masques, évidemment ...


Monica Anisie: Masques et désinfectant ...


Ludovic Orban: Nous n'avons pas le droit d`accepter la situation où il n'y a pas de masques à l'école. Ici aussi, vous pouvez utiliser la disposition selon laquelle les inspectorats scolaires, en partenariat avec les unités scolaires, peuvent faire un achat rapide, afin qu`il n`y ait pas de situations pas où le maire n'achète pas de masques, il n`y a pas de masques pour les enfants ou les enseignants. Ils doivent tous être préparés et les services des  inspectorats doivent avoir une situation à temps, ils doivent déjà savoir d'ici samedi où l'intervention est nécessaire.


Monica Anisie: Les inspectorats scolaires l'ont déjà fait, ils  ont inventorié et sont prêtes pour les acquisitions.


Ludovic Orban: Nous avons encore un mémorandum pour connecter les 2 800 écoles. Sommes-nous prêts?


Monica Anisie: Oui, nous avons toutes les approbations pour le Mémorandum sur la garantie de la connexion Internet des établissements d'enseignement en Roumanie, à travers le programme «Volontaires pour le soutien».
Ludovic Orban: Parfaitement.


Monica Anisie: Nous avons toutes les approbations.


Ludovic Orban: Vous allez donc mettre cela à l'ordre du jour supplémentaire. Madame la Vice-Premier Ministre, vous avez la rencontre avec l'ANCOM à 20h00, voyons les progrès réalisés avec l'augmentation ...

 

Raluca Turcan: Oui, c'est vrai, nous avons une réunion avec l'ANCOM et les opérateurs de téléphonie mobile à 20h00. Par rapport aux 2800 unités scolaires qui ont augmenté leur capacité à se connecter à la fibre optique, voyons ce que nous pouvons faire d'autre pour les autres, pour augmenter la puissance de la couverture réseau et, à l'avenir, la couverture de la fibre optique.


Ludovic Orban: Nous devons poursuivre le plan. Même si nous ne pourrons pas connecter toutes les écoles ou, enfin, toutes les zones, il faut poursuivre le plan, y compris il faut voir si on ne peut pas simplifier les procédures d'autorisation sur la prise de vue en fibre optique ...


Raluca Turcan: Pour les antennes et la prise de vue à fibre optique, oui.


Ludovic Orban: ... pour la construction d'antennes et pour tout ce qui est nécessaire pour augmenter la couverture des réseaux de téléphonie, afin d'assurer l'accès à Internet. Cela, bien sûr, aurait dû être fait il y a longtemps, mais il y a cette situation. Nous devrons également résoudre ces problèmes, mais je veux trouver un plan dans lequel évoluer en rythme le plus rapidement possible. Je pense qu'ici la communication avec les enseignants, avec les professeurs doit être la plus intense possible pendant cette période. Le Ministère, les inspectorats, nous devons tous faire attention, faire un suivi, avoir des commentaires, corriger tout problème qui ne fonctionne pas ou ... Bien sûr, c'est une nouvelle situation, une situation à laquelle nous devons faire face ici. M. le ministre Tătaru, j'ai eu une discussion avec Mme la Ministre et avec plusieurs maires et présidents de conseils départementaux qui m'ont raconté la situation suivante. En ce qui concerne l'évaluation de la propagation du virus, lors du calcul du nombre de personnes infectées au cours des 14 derniers jours, il existe certaines situations dans lesquelles, dans une localité, par exemple, où il y a un centre pour personnes âgées ou un centre pour personnes handicapées, il n'y a pas de cas dans la communauté, il y a plutôt quatre ou cinq ou six cas ou sept cas dans le centre respectif, ce qui est en fait une épidémie, mais cela ne signifie pas qu'elle se propage dans la communauté. Ici, vous devrez parler à l'Institut national de la santé publique, car là où il n'y a pas de propagation dans la communauté, il faut  faire une différenciation, non?


Nelu Tătaru: Oui, nous en avons discuté et nous reviendrons avec quelques clarifications.


Ludovic Orban: Et revoyez la question liée au volume par élève, car la façon dont les écoles sont construites, notamment pendant la période de Ceausescu ... Bien sûr, les écoles de l'entre-deux-guerres ont des volumes plus importants ...
Nelu Tătaru: Oui, nous reviendrons avec un arrêté ministériel ...


Ludovic Orban: Et ici il faut revoir, remonter à 4,5, c'est-à-dire je pense que le volume par élève est super raisonnable.


Nelu Tătaru: Oui, nous allons modifier l'arrêté ministériel /.../ dans les paramètres normaux.


Ludovic Orban: Et dans ces règlements, bien sûr, il faut tenir compte de certaines exigences, mais il faut aussi tenir compte de la réalité de la façon dont les écoles, les unités éducatives ont été construites. Sinon, que puis-je vous dire? Tout le monde doit être préparé. Mme la ministre Alexandru, soyons préparés avec les procédures, car il est clair que nous aurons de nombreuses situations dans lesquelles il y a des parents qui ont le droit légal, selon l'ordonnance d'urgence, que s'il y a une situation dans laquelle l'enfant reste à la maison, participant sous la forme de éducation en ligne, à domicile, nous assurons le paiement, pour un parent, de 75% du salaire. Et ici nous devons avoir toutes les procédures bien mises en place.


Violeta Alexandru: Nous les avons. Nous avons géré ce processus à la fin de la dernière année scolaire, nous avons déjà une pratique à cet égard et, bien sûr, nous nous préparons aux situations qui peuvent survenir. Nous n'en voulons pas, mais nous nous préparons aux situations qui peuvent survenir.


Ludovic Orban: Savez-vous pourquoi je vous ai demandé de vous concentrer? Parce que maintenant il y aura une situation dynamique. La situation pendant l'état d'urgence et l'état d'alerte, jusqu'aux vacances scolaires, était que tout le monde était en ligne. Maintenant, il y a une situation très alerte, dans laquelle il y aura des situations où pendant deux semaines nous devrons, dans plusieurs localités d'un département, garantir le droit respectif des parents pendant la période de fonctionnement, disons, d`une suspension des cours dans une classe ou ...


Violeta Alexandru: C'est vrai, c'est dynamique, mais c'est basé sur la décision du Comité Départemental des Situations d'Urgence, qui déclenchera, en ce qui nous concerne, tout le mécanisme de paiement pour le parent. Ainsi, nous sommes préparés et attentifs à ce qui se passe sans le territoire, du point de vue de nos attributions.

Ludovic Orban: Merci. Je suis sûr que vous êtes prêt. C'est à peu près tout pour le début de la réunion. Je vous remercie.



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