Point de presse à l'issue de la réunion du gouvernement du 14 juillet, donné par le Premier ministre Florin Cîţu et le ministre de l'Éducation, Sorin Cîmpeanu

14 Juillet

Florin Cîțu : Bonjour. Lors de la réunion du gouvernement d'aujourd'hui, nous avons approuvé le mémorandum pour le projet «Roumanie éduquée», un projet du président Klaus Iohannis. Je pense qu'il n'est pas surprenant qu'il y ait un besoin de réforme dans le système d`éducation en Roumanie, et ce programme, «Roumanie éduquée», est un programme qui a été débattu dans l'espace public et a été présenté récemment. Il est temps de le mettre en œuvre. Vous savez très bien que je ne baisse pas les bras quand il s'agit d'entreprendre des réformes et c'est pourquoi, aujourd'hui, en réunion de gouvernement, nous avons également entrepris cette réforme en matière d'éducation. L'appui sera assuré du  budget de l'Etat pour ce programme de réformes, mais aussi à travers le PNRR - Programme de Redressement et de Résilience. Là, vous le savez très bien, près de 3,6 milliards d'euros y sont alloués. Il existe plusieurs domaines prioritaires dans la "Roumanie éduquée" - carrière d'enseignant, gestion et gouvernance, financement du système éducatif pré-universitaire, infrastructure du système éducatif, programme et évaluation axés sur les résultats, éducation inclusive et qualité pour tous les enfants, alphabétisation fonctionnelle, etc. . Bien sûr, je pense que la partie importante de la réunion gouvernementale d'aujourd'hui a été que nous avons également pris des délais pour livrer et mettre en œuvre ce programme du projet "Roumanie éduquée". Le premier jalon, le 1er août aura un groupe de travail interministériel, coordonné par le Premier ministre ou numéro 2 dans ce projet, le vice-président du comité sera le ministre de l'Éducation, Sorin Cîmpeanu. Il est proposé, jusqu'au 10 septembre, d'adopter un Arrêté  du gouvernement sur l'approbation du plan d'action avec des délais et des responsabilités pour la mise en œuvre du projet et, d'ici le 1er octobre, l'élaboration du paquet législatif pour assurer la mise en œuvre du projet la "Roumanie éduquée" . Le ministre est là pour vous donner plus de détails sur ce programme. S'il y a des questions sur le projet ou sur d'autres, une question de chacun, alors le ministre entrera dans les détails du projet "Roumanie éduquée".

 

Journaliste : Bonjour. Nous voyons que de plus en plus d'États se préparent à la quatrième vague de COVID-19. Dans le contexte où la dernière vague a frappé assez durement la Roumanie, si l'on regarde les lits d'ATI et comment le système de santé était alors débordé, la question est de savoir si, maintenant, la Roumanie est prête à recevoir une grosse vague de patients dans la région. d'ATI.

 

Florin Cîțu : Je tiens à vous rappeler que, depuis la troisième vague et sur la dernière partie de la troisième vague, j'ai dit très clairement que nous n'abandonnerons pas nos capacités pour le COVID. Dans le même temps, j'ai dit que je souhaitais créer un système grâce auquel nous pouvons passer rapidement, si nécessaire, du système non-COVID aux lits COVID dans les sections ATI. Je suis sûr que le ministère de la Santé a pris en compte ce que j'ai dit alors et sera prêt pour la quatrième vague.

 

Journaliste : Ainsi, la Roumanie est prête.

 

Florin Cîţu : En même temps, la différence par rapport à la vague 3, si vous me permettez, c'est que maintenant on peut se faire vacciner n'importe quand, n'importe où, avec n'importe quel type de vaccin. Vous savez très bien que lors de la vague 3 on recevait encore de faibles doses de vaccin, donc il y a une différence, je j1estimerais  vital dans la lutte contre ce virus. Le vaccin est la seule solution. Nous avons un vaccin, nous devons nous faire vacciner.

 

Journaliste : Cependant, le nombre de personnes vaccinées diminue.

 

 Florin Cîţu : Merci ! En Roumanie, le vaccin n'est pas obligatoire.

 

 Journaliste : Monsieur le Premier ministre, cela vous semble-t-il un festival de la démocratie que les maires fassent la queue pendant deux jours au Gouvernement pour négocier l'argent reçu pour la rectification du budget ? Car des opposants politiques vous accusent d'avoir utilisé l'argent du pays pour attirer votre sympathie et votre soutien lors du congrès du PNL du 25 septembre.

 

Florin Cîţu : Une accusation insensée, que je rejette immédiatement et sans aucun doute. Si vous vous souvenez, à Vaslui, nous avons invité les maires du PSD à venir parler ; il y a deux jours, je suis allé à l'Association des municipalités roumaines. Le fait que le PSD ait maintenu la Roumanie sous-développée et hier, j'ai appris, par exemple, des maires de Teleorman que toutes les unités administratives-territoriales de ce département - qui avaient eu également un premier ministre, et plus de personnes - aucune d'entre elles n'est liée au réseau de gaz naturel, ils ont des routes de terre battue.. La Roumanie a été laissée pour compte ! Et qui sait mieux comment développer la Roumanie que ceux qui ont été choisis pour développer la Roumanie ? Je le répète, j'ai également eu cette réunion avec l'Association des municipalités, où il y a des maires de tous les partis politiques, et je les ai écoutés et soutenu certains des projets. A Vaslui, les maires PSD ont reçu une invitation et j'attends toujours qu'ils viennent. Je pense donc qu'il n'y avait pas plus de démocratie qu'il n'y en avait dans ce gouvernement.

 

Journaliste : Merci !

 

 Journaliste : Bonjour ! On a vu qu'aujourd'hui que l'euro a atteint à nouveau un maximum au taux de change de la BNR et les économistes disent que cela a à voir avec le déficit de la balance courante, avec le déséquilibre. J'ai vu qu'aujourd'hui vous avez discuté de la dette publique de la Roumanie. Dans ce contexte, le gouvernement a-t-il des solutions pour que les choses s'équilibrent, pour ne pas voir un euro de 5 lei dans la prochaine période ?

 

Florin Cîţu : Ici, les choses sont très claires pour moi : les prix sont déterminés par le marché dans une économie libre. Et j'aime qu'on ne parle qu`au moment où les prix montent un peu, mais on n'en parle pas quand ils baissent. Les prix vont monter et descendre en fonction de l'évolution de l'offre et de la demande. Ce que ce gouvernement peut et fait très bien, c'est de tracer une voie claire pour réduire le déficit budgétaire, à la fois durable et crédible. Et je vous dis que c'est à la fois soutenable et crédible parce que la Commission européenne, dans l'analyse du déficit excessif, a assumé la même trajectoire que la Roumanie a pour réduire le déficit budgétaire. C'est ce qui compte quand on regarde à moyen et long terme et je regarde l'évolution des autres prix. Mais les fluctuations à court terme sont normales dans une économie de marché et nous devons nous habituer à la hausse et à la baisse des prix, car cela signifie une économie de marché.

 

Journaliste : Mais par le  projet de rectification, corrigerez-vous l'objectif de déficit ? Attendons-nous un plus petit déficit à la fin de l'année et jusqu'à quel point ?

 

Florin Cîţu : Si on corrige, on corrigera à la baisse l'objectif de déficit, mais voyons d'abord à quoi ressemble la situation sur chaque ministère et ensuite on proposera les objectifs de déficit.

Journaliste : Bonjour ! Monsieur le Premier ministre, pour en revenir à une possible vague 4 et à la vaccination, j'ai vu une déclaration faite hier soir par le vice-premier ministre Dan Barna selon laquelle nous aurions dû prendre des mesures beaucoup plus fortes en matière de vaccination, en termes d'accès limité aux événements, même pas pour les personnes qui ont été testées, mais uniquement pour les personnes qui ont été vaccinées, juste pour encourager la vaccination. Je voulais vous demander si vous avez eu une telle discussion au gouvernement sur des mesures plus sévères pour encourager la vaccination, dans le contexte que cet objectif de 5 millions de personnes vaccinées qui aurait dû être atteint le 1er juin n'a pas encore été atteint.

 

 Florin Cîţu : Des propositions de mesures peuvent toujours être faites quand on vote pour le CNSU. Si de telles propositions vont et viennent par ces comités, nous en tiendrons bien sûr compte. A ce moment, on n`a pas de telles propositions, je me souviens au contraire du soutien des collègues de la coalition pour assouplir les conditions, avoir des concerts et ainsi de suite. Si j'ai mal compris le message, il serait bon de clarifier.

 

Journaliste : Bonjour ! Je voudrais vous demander pourquoi nous avons dû acheter 120 millions de doses de vaccin COVID et combien nous coûteront-elles ?

 

 Florin Cîţu : On ne les a pas achetées. Ells sont commandées et vous savez très bien que la stratégie d'achat d'un vaccin est une stratégie assumée au niveau de l'ensemble de l'Union européenne. Tout le monde a la même stratégie, la Roumanie reçoit au prorata, tous les pays vont dans le même sens. La stratégie a été initialement faite par la Commission européenne, en tenant compte de ce système de revente du vaccin ou de dons à d'autres pays, donc, à travers ce système Covax, c'est une stratégie faite dès le départ par la Commission européenne, la négociation. C'est donc une stratégie dans laquelle nous avons été impliqués. Si nous n'avions pas participé à cette stratégie, nous n'aurions peut-être pas eu le vaccin aussi rapidement.

 

Journaliste : Je veux dire, d'une manière ou d'une autre, nous avons été obligés d'acheter ces doses.

 

Florin Cîțu : on ne les a a pas achetés, ces doses sont commandées et elles ne sont pas pour un an, elles le sont pour plusieurs années. Car dès le début, il était clair que la pandémie pourrait ne pas passer la première année et il serait besoin peut-être davantage de doses dans les années à venir. Ces doses sont aussi pour l'année prochaine.

 

 Journaliste : Vous ne nous avez pas parlé des prix. Je vous ai également posé des questions sur le coût du vaccin, combien nous payons pour ces doses.

 

Florin Cîțu : On verra quelle sera la facture finale quand on les paiera. Nous en aveons vendu beaucoup, le prix a baissé sur certains d'entre eux. Il n'y a donc pas de coût fixe au départ. Tout d'abord, la commande est passée et ensuite nous avons la facture.

Journaliste : Bonjour. La vaccination sera obligatoire pour certaines catégories de personnel en France, par exemple pour le personnel médical, ainsi qu'en Grèce. J'ai compris hier que cela n'arrivera pas en Roumanie, mais alors, que fait le gouvernement pour accélérer notre campagne de vaccination étant donné que nous sommes actuellement à la dernière place et que nous attendons la vague 4 ?

 

Florin Cîțu : Vous regardez le nombre de personnes vaccinées, je regarde le nombre de personnes infectées - là, nous sommes encore dans la meilleure situation de l'Union européenne. Donc, nous sommes dans la meilleure situation. Donc vous comparez des pays qui théoriquement... ne devraient pas avoir ce problème car il y a plus de personnes vaccinées et pourtant ils il y a une situation plus difficile en termes de taux d'infection. Nous devons examiner tous les indicateurs. Le gouvernement a tout fait ce qui tient du  gouvernement. Tout d'abord, nous avons été le premier pays d'Europe à avoir un vaccin pour tout le monde, pour ceux qui veulent se faire vacciner n'importe quand, n'importe où, n'importe quand, avec n'importe quel type de vaccin. La vaccination n'est pas obligatoire en Roumanie, mais, bien sûr, si nous sommes responsables, nous devons nous faire vacciner, car c'est la seule solution pour se débarrasser de la pandémie. Jusqu'à présent, cela a été le cas.

 

Journaliste : Concernant le problème des ordures ménagères dans la capitale, comprenons-nous qu'il y a des problèmes avec le gouvernement en la matière?

 

 Florin Cîțu : C'est un problème de la Mairie du Secteur 1, je pense. Si c'est un problème, on verra. Je ne sais pas, ce n'est pas ce que j'ai découvert sur ce problème au gouvernement.

 

Journaliste : Bonjour. Le ministre de l'Économie a annoncé des restructurations massives, 39 % des postes de direction, 30 % des postes d`exécution. Connaissez-vous ces mesures ? D'autres ministères suivront-ils dans lesquels il y aura des licenciements massifs ?

 

Florin Cîțu : Je pense que vous avez mal lu sur l'organisation. Je n'ai pas encore vu ce projet de loi, mais je pense qu'il s'agit de redéfinir, le directeur général devient directeur, il n`est pas licencié, il devient directeur. C'est de ça qu'il s'agit, mais je n'ai pas encore vu la version finale. Donc, il ne s'agit pas de licenciements, il s'agit simplement de fusionner des directions qui ne sont plus des directions générales et peut-être moins.

 

Journaliste : Si vous me le permettez, le ministre a déclaré que quatre directeurs sur dix rejoindront le Corps de réserve, donc on parle aussi de personnes qui n'auront plus la possibilité de rester dans l'institution. Le pourcentage resterait...

 

Florin Cîţu : C'est plus compliqué. Je vais voir la version finale d'abord. Je vous dis qu'une réorganisation, dans les conditions actuelles, c'est très compliqué de faire des licenciements, mais les coûts peuvent être réduits, en fusionnant les directions, et c'est exactement ce que j'ai dit de se passer, de ne pas avoir autant de directeurs généraux dans les ministères, etc.

Journaliste : D'autres ministères suivront-ils ? Avez-vous été informé de cela?

Florin Cîţu : Tous les ministères doivent se réorganiser sur ces principes. De mon point de vue, nous avons trop de directeurs généraux dans trop de ministères et ainsi de suite. Ces fonctions ont été créées ces dernières années, lorsque le PSD a statué, il y avait des directions qui ont été cassées et des directions générales ont été créées, il n'y a pas besoin d'autant de directeurs généraux.

 

Journaliste : Quel est le montant de la dette publique?

 

Florin Cîţu : Nous publierons le rapport dans les prochains jours. Merci.

 

Journaliste : Bonjour ! Vous parliez des réformes entreprises par le gouvernement, l'une des principales réformes entreprises par le gouvernement est la réforme de la justice, elle est assumée non seulement dans le programme de gouvernance, elle est également assumée dans le PNRR. Pourtant, cette réforme de la magistrature a commencé maladroitement, première étape, la suppression du SIIJ, se heurtant à l'opposition de l'UDMR, qui ne veut pas que les procureurs de la DNA aient à nouveau des compétences en matière de juges d'instruction. Je voudrais vous demander, dans ces conditions, compte tenu du fait que, comme l'a souligné le ministre de la Justice, l'UDMR a voté aux côtés du PSD les amendements aux lois de justice, aux codes pénaux, quelles chances donnez-vous à la réforme judiciaire ? Quelles sont vos chances pour le rétablissement de la législation électorale ? Quelles sont vos chances de revenir à l'élection municipale en deux tours ? Et que ferez-vous si l'UDMR s'oppose à ces objectifs ? Que prévaudront, les promesses faites à l'électorat ou les avancées de la coalition ?

 

Florin Cîţu : Oui, et je pense que vous faisiez référence à la décision du CCR d'aujourd'hui.

 

Journaliste: Inclusivement.

 

 Florin Cîţu : Je pense qu'il est temps que les membres de la coalition évaluent les progrès que nous avons réalisés dans la réforme des lois de la justice. Nous devons regarder avec courage et responsabilité pour voir si les décisions prises jusqu'à présent ont été les meilleures et si nous allons dans la bonne direction et, sinon, aussi avec courage et responsabilité pour trouver un autre moyen de réparer ce que a ruiné le PSD dans la justice  au cours des dernières années. Mais si nous ne regardons pas de près et ne voyons pas ce que nous faisons, nous avons besoin de la responsabilité des membres de la coalition de voir exactement où nous en sommes et si nous allons dans la bonne direction. Je soutiens toutes ces réformes, comme je les ai soutenues dans le programme de gouvernement que j'ai entrepris, et je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour convaincre les membres de la coalition et les présidents des partis que c'est la bonne direction, celle que nous avons engagée en le programme directeur. Comme je le dis maintenant, si nous devons réévaluer, nous réévaluons.

 

Journaliste : Et concernant la "Roumanie éduquée", un projet que vous avez entrepris aujourd'hui, le Ministère de l'Éducation a récemment mis en débat public la méthodologie d'évaluation du plagiat. Comme le Ministre est persuadé qu'il sait...

 

Florin Cîţu : M. le ministre vous répondra en détail.

 

Journaliste : Je voudrais cependant vous poser la question, car j'ai posé la question à M. le ministre lors d'une réunion précédente. Mme Şercan a accusé que ces changements sont en faveur des plagiaires. Le Conseil Général du CNADTCU, d'après ce que j'ai compris, a voté à une large majorité leur rejet. Mais ça va plus loin. Je voudrais vous demander si vous avez étudié le sujet, comment voyez-vous la modification de cette méthodologie et si cela correspond au concept de "Roumanie éduquée".

 

Florin Cîţu : Je ne suis pas entré dans beaucoup de détails. M. le ministre a donné les réponses et continuera de vous répondre. Je peux vous dire que je ne soutiendrai jamais quelqu'un qui a été reconnu coupable de plagiat, ce n'est donc pas non plus ce que je soutiendrai dans une fonction publique. En même temps, le ministre s'expliquera mieux tout de suite.

 

 Journaliste : Merci !

 

Journaliste : Bonjour ! Monsieur le Premier ministre, les maires ont annoncé hier que vous lanceriez un programme d'investissement pour les infrastructures locales à l'automne  cette année. Pouvez-vous nous dire quel sera le budget de ce programme et quels seront les investissements qui seront faits par ce programme créé par votre exécutif ?

 

Florin Cîţu : Il ne s'agit pas de maires ; pas les maires annoncent une telle chose. Les Roumains, les citoyens roumains nous disent depuis 30 ans qu'ils sont oubliés. Ils ont payé des impôts, ils ont payé des impôts, mais ils n'ont pas d'égouts, ils n'ont pas d'eau et ils ont encore des chemins de terre battue - même à Bucarest, dans le secteur 1. Cette exigence vient de là, pas des maires. Les maires sont ceux qui organiseront des enchères et mettront en œuvre ces projets. Mais les Roumains nous disent qu'ils ont besoin d'eau, d'égouts, de chauffage et de routes ; au 21ème siècle! Et je vais m'assurer qu'ils les auront.

 

Journaliste : A combien s'élèvera le budget de ce programme annoncé par vous ?

 

Florin Cîţu : On verra les montants. Je n'annonce pas de montants depuis le début, je ne jette pas des milliards. Nous irons sur des projets réalisables et, en fonction des projets, nous allouerons le budget. Je ne ferai pas un budget de 70 milliards juste pour le présenter au public, pour avoir quelque chose à débattre ; non. Nous irons sur des projets, car je suis très pragmatique. Et sachez que beaucoup de projets ne peuvent pas être réalisés. Mais ce qui peut être fait sera financé.  Merci ! Laissez également vos collègues poser des questions. Merci!

 

Journaliste : Bonjour ! Concernant la Banque internationale d'investissement : l'année dernière, en novembre 2020, vous avez initié, en tant que ministre des Finances, un mémorandum pour l'extension du Roumain qui occupait le poste de vice-président de cette banque dans laquelle la Russie détient 45% des actions pour l'extension de cinq ans supplémentaires. La proposition est venue du président de la banque internationale, le russe Nikolai Kosov, et vous avez dit alors que c'était la seule possibilité pour la Roumanie de conserver cette position dans la banque. Sinon, la position aurait été mise en concurrence entre les autres États membres. Pratiquement, vous vouliez conserver certains leviers de pouvoir dans cette banque par le biais de ce mémorandum. Maintenant, il y a un scandale sur l'augmentation de capital que la Roumanie s'est engagée à faire en 2018-2019, vous vous y opposez, mais sans augmenter le capital social, la Roumanie a beaucoup à perdre par rapport à la Russie et aux autres États actionnaires de cette banque . Pourquoi ne faites-vous pas une sortie? Je veux dire, quelle est votre stratégie, je ne comprends pas vraiment..., c'est la même situation, pratiquement.

 

Florin Cîţu : Vous verrez notre stratégie. De mon point de vue, c'est clair, tant que nous avons encore du capital là-bas, car il s'agit d'une augmentation de capital, donc nous avons du capital là-bas, nous devons être représentés et c'est pourquoi c'est un représentant de la Roumanie dans cette banque. Nous devons défendre l'investissement que nous avons là-bas et voir quelles décisions seront prises à l'avenir, car nous avons déjà de l'argent dans cette banque. La décision d'ajouter plus d'argent n'est pas très bonne de mon point de vue, car cela impliquerait d'aller plus loin et de ne pas avoir de stratégie à long terme. Quand nous avons une stratégie, et nous ne sommes pas les seuls, il y a un autre pays qui est avec la Roumanie, nous proposerons cette stratégie et la présenterons au public. En ce moment, je ne pense pas qu'il soit approprié d'augmenter le capital que nous avons là-bas, mais en même temps, parce que nous avons déjà de l'argent investi dans cette banque, il est bon d'avoir une personne là-bas pour voir comment cet argent est dépensé.

 

Journaliste : Eh bien, nous perdons pratiquement du pouvoir dans cette banque. Et vous, a dit l'ancien ministre Alexandru Nazare, pouviez prendre une décision si vous étiez contre, depuis l'année dernière, en tant que ministre des Finances.

 

Florin Cîţu : Non, la décision est au niveau du gouvernement, ce n'est pas au niveau du ministre des Finances. Le ministre des Finances propose, mais ne prend pas la décision.

 

Journaliste : Et pourquoi n'avez-vous pas proposé ?

 

Florin Cîţu : Parce que les choses sont un peu plus compliquées, mais je pense que le message est clair de notre point de vue dans quelle direction nous voulons aller avec cet investissement.

 Journaliste : Voulez-vous faire une sortie ?

 

Florin Cîţu : Lorsque nous prendrons une décision, nous vous le ferons savoir, bien sûr.

Journaliste : D'accord.

 

 Journaliste : Bonjour, Monsieur le Premier ministre. Parce que nous sommes toujours dans le domaine de l'éducation, vous en tant que financier savez qu'investir dans le capital humain est l'un des plus rentables, car il génère des profits. Au cours des 25 dernières années, la Roumanie a perdu environ 3 milliards d'euros avec la spécialisation du personnel médical, qui opère aujourd'hui dans d'autres systèmes de santé à l'étranger, et ce ne serait qu'un exemple. Avez-vous l'intention de réduire ces pertes ou, éventuellement, de les récupérer et quelles politiques publiques avez-vous visant à investir dans le capital humain ?

 

Florin Cîţu : Ce que nous pouvons faire, c'est réformer ce système et le moderniser, pour que plus personne ne parte à l'avenir. Si nous pouvons attirer des Roumains qui sont partis, c'est très bien, si nous pouvons attirer d'autres médecins qualifiés d'autres systèmes, c'est à nouveau très bien. Mais ce que nous pouvons faire, c'est faire de ce système que nous avons, et l'éducation et la santé, notre système économique et social, un système dont les gens ne veulent plus quitter, c`est mon objectif. Après, d'autres peuvent venir, c'est parfait.

 

Journaliste : Et un message pour les jeunes qui espèrent encore partir à l'étranger, sur la fuite des cerveaux ?

Florin Cîţu : Le message est clair, on va lui donner envie de rester en Roumanie.

 

Journaliste : Bonjour ! Nous savons qu'au cours des derniers jours, vous avez eu plusieurs discussions avec les spécialistes du Ministère des Finances, finalement, la situation de 12 milliards de lei a été clarifiée, car hier l'ancien ministre des Finances a déclaré qu'en fait, il s`agirait de fonds européens, la moitié du montant des transports, de l'économie, donc des dépenses, des dépenses potentielles, au final quelle est la situation de cet argent et si cela a été clarifié et comment vous ferez la rectification budgétaire en août, qui n`a pas encore réalisé son plan d'investissements, de dépenses, comme prévu en début d'année ?

 

Florin Cîţu : Vous savez très bien qu'il y a un article de la loi de finances qui dit très clairement : si l'exécution du budget n'est pas conforme à /.../, alors, bien sûr, les montants peuvent être ajustés avec cette différence, ici il n'y a aucun doute. Concernant les éclaircissements, nous sommes au début de la rectification du budget, des adresses viennent d'être envoyées au Ministère des Finances aux ministères, les ministères doivent envoyer au Ministère des Finances l'exécution, leur propre exécution, ce dont ils ont besoin jusqu`à la fin de l'année et ainsi de suite. après quoi, une décision sera prise au cours de la période suivante.

 

Journaliste : Et encore une question, s'il vous plaît, avez-vous reçu cette information des Transports, avez-vous déjà une idée de comment nous en sommes là avec les investissements, au Ministère des Transports ?

 

Florin Cîţu : Nous attendons de tous les ministères, pas des Transports. La procédure vient de commencer, cette procédure d'ordonnance d'urgence d'exécution budgétaire, de rectification d'exécution budgétaire. Merci beaucoup. M. le ministre.

 

Sorin Cîmpeanu : Bonjour ! Comme l'a annoncé M. le Premier ministre, j'ai assumé aujourd'hui au niveau du gouvernement le mémorandum concernant le projet "Roumanie éduquée". C'est un projet, je voudrais que vous me permettiez d'en esquisser quelques grandes lignes. C'est un projet qui assure la cohérence et l'équilibre entre le besoin de changement, d'une part, et le besoin de prévisibilité dans l'éducation, d'autre part. C'est un projet qui veut assurer la cohérence et l'équilibre entre équité et performance. Il veut assurer la cohérence et l'équilibre entre les niveaux d'enseignement, de l'enseignement préscolaire à l'enseignement supérieur ; assurer la cohérence entre les objectifs assumés au niveau national, résultant des consultations, et les objectifs assumés par la Roumanie au niveau de l'Union européenne ; assurer la cohérence entre tous les ministères du gouvernement roumain - il n'y a pas de ministère qui ne soit impliqué, au moins indirectement, dans la réalisation des objectifs dans le domaine de l'éducation. C'est un projet qui cherche à assurer la cohérence et l'équilibre entre le besoin de politiques publiques nationales, qui est centralisé, et le besoin de décentralisation. C'est un projet qui essaie d'assurer un équilibre entre le développement des ressources humaines, le développement d'un curriculum adapté et adéquat à la période dans laquelle nous vivons, le besoin d'investissements dans les infrastructures et les ressources financières. Non pas en dernier lieu, c'est un projet qui assure la cohérence entre un programme de gouvernance qui a des objectifs pour 2024, un plan national de relance et de résilience qui a des objectifs pour 2026 et la "Roumanie éduquée", qui, comprenant que dans l'éducation les résultats peuvent être obtenus exclusivement à moyen et long terme, le premier terme est 2030. Ce sont quelques-uns des aspects que je voulais souligner. Je suis à votre disposition pour toutes questions.  Il assure la cohérence des ressources - très important !  - entre le budget national, le fonds social européen - donc les fonds européens classiques, disons - et le financement du Plan National de Relance et de Résilience.

 

Journaliste : Bonjour ! J'aimerais avoir des précisions sur ces examens complémentaires d'entrée au lycée : quand seront-ils passés ? C'est-à-dire à partir de quelle année ces changements doivent-ils être introduits? Et si ceux qui passent ces examens d'entrée passeront également l'Évaluation nationale.

 

Sorin Cîmpeanu : Il y a, comme vous l'avez déjà annoncé, des dates fixes : le 1er août est la date à laquelle le groupe de travail interministériel sera mis en place ; Le 10 septembre sera la mise en œuvre du plan d'action, adopté par arrêté du gouvernement ; le 1er octobre est la date limite pour une base de discussion, et il y aura des réponses à vos questions ; puis les consultations en octobre et novembre. À ce stade, je peux vous dire ce qui suit - concernant la nécessité d'équilibrer l'équité et la performance : si nous avons un examen d'entrée au lycée, il sera volontaire. Ce concours se déroulera avant l'évaluation nationale. Ce concours sera basé sur le programme existant. Ce concours se déroulera dans toutes les écoles le même jour, en commençant à la même heure. Ce sont les choses claires. Quant à la question de savoir s'ils passeront également l'examen national d'évaluation nationale et de concours, nous allons y répondre. Il y a bien d'autres hypothèses en cause et je préfère ne pas revendiquer le droit de me considérer comme le détenteur de la vérité absolue. Ils feront l'objet de consultations. Je n'ai pas répondu à la mise en œuvre. Bien sûr, cela prend du temps. Pour un baccalauréat par compétences, l'ensemble du cycle secondaire doit être ainsi réalisé. Si la loi est adoptée conformément au plan, après ce moment, nous devrons rédiger la législation ultérieure, après quoi, au début de l'année prochaine, nous pourrons introduire ces changements. En d'autres termes, il est très peu probable que l'examen d'évaluation nationale 2022 change, car ce sera à l'été 2022. Si vous regardez les possibilités de mise en œuvre, il est presque impossible de changer à partir de 2022, même si cela résulter des consultations. Cela pourrait commencer avec l'année 2023. Et pour l'examen du baccalauréat, je pense avoir déjà répondu. Merci!

 

Journaliste : Pouvez-vous me dire, concernant la suppression des inspections scolaires départementales, quand commencerait leur processus de réorganisation et quand s'achèverait ce processus par lequel les inspections seraient transformées ou supprimées ?

 

Sorin Cîmpeanu : Au plus tôt à l'automne de l'année prochaine, au cas où le projet de loi serait adopté, mais il ne s'agit pas de la suppression des inspections scolaires départementales ; il s'agit d'une réorganisation, il s'agit d'éviter les chevauchements entre les attributions. Les inspections scolaires départementales travailleraient à assurer la gestion des ressources humaines, pour le réseau scolaire. Moins, donc, tout ce qui a et maintenant, moins, l'inspection scolaire qui pourrait aller à la DACIS - Direction de l'assurance qualité et de l'inspection scolaire, car actuellement il y a un chevauchement entre l'inspection scolaire faite par l'ARACIP et l'inspection scolaire faite par les inspections. Ce chevauchement serait supprimé. L'Inspection scolaire, le Centre départemental pour l'enseignement pré-universitaire auraient moins de responsabilités que l'inspection scolaire et plus cette composante d'assurer la gestion des activités de conseil, qui sont maintenant plus importantes que jamais. Les conseillers scolaires doivent rester à l'école, car une véritable activité de conseil ne peut se faire que lorsque l`on connait les élèves, leurs problèmes, les enseignants, leurs problèmes, lorsque vous connaissez l'environnement d'apprentissage, lorsque vous savez tout, et au niveau du département, dans ces centres assureraient la gestion de cette activité de conseil. D'un autre côté, ce que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de Maison du corps enseignant s'occuperait également de la formation continue, des ressources pédagogiques.

 

Journaliste : Merci.

 

Sorin Cîmpeanu : Donc, pas la suppression des inspections, mais la reconfiguration des attributions pour éliminer les chevauchements.

 

Journaliste : Bonjour. Je demanderais une précision concernant cet examen d'entrée au secondaire, que vous avez dit le serait s'il avait lieu en même temps dans toutes les écoles secondaires. La question est de savoir si l'examen...

 

Sorin Cîmpeanu : Dans tous les lycées qui souhaitent organiser leur propre concours d'admission.

 

Journaliste : L'examen sera-t-il unique, sera-t-il une matière unique ou chaque lycée félaborera-t-il son propre sujet ?

 

 Sorin Cîmpeanu : Je comprends très bien votre question, je suis d'accord qu'il est extrêmement important de l'établir, c'est pourquoi nous allons tous nous attacher à voir quelle est la manière optimale de mettre en œuvre ce concept. Je comprends la question...

 

Journaliste : Je vous pose cette question car il y a eu beaucoup de critiques à propos de cet examen, s'il sera organisé par chaque lycée.

 

Sorin Cîmpeanu : Je comprends. Je les connais, croyez-moi, et je ne veux pas être me prononcer à l`avance. Il y aura un groupe de travail interministériel, ce sera un thème prioritaire à établir afin de répondre à cette question dans les plus brefs délais. Merci.

Journaliste : Bonjour. Quelle stratégie existe-t-il, Monsieur le Ministre, à l'heure actuelle, au niveau du Ministère de l'Éducation, pour augmenter le nombre de médecins et de dentistes scolaires ?

Sorin Cîmpeanu : Je vous le dis simplement : au niveau du Ministère de l'Éducation, nous n'avons pas cette stratégie. Nous savons que nous avons un besoin identifié à cet égard, les médecins scolaires ne sont pas des employés du Ministère de l'Éducation, à l'exception de ceux qui travaillent dans les écoles spécialisées.

 

Journaliste : Monsieur le Ministre, je voudrais vous demander, je comprends, d'ici octobre le paquet législatif sera finalisé, je vous demanderais, tout d'abord, s'il y aura une toute nouvelle loi sur l'éducation et la loi actuelle sera abrogée ou parle-t-on de modifications de la loi sur l'éducation et quand on s'attend à ce qu'elle soit adoptée au Parlement, étant donné que la fin de l'année approche, sait-on très bien que les parlementaires partent en vacances ?

 

Sorin Cîmpeanu : La première tâche du groupe interministériel qui sera constitué avec une échéance au 1er août sera justement celle-ci, pour déterminer dans quelle mesure on ira à une loi de l'éducation republiée, on ira à une loi de pré- enseignement universitaire distinct de l'enseignement universitaire, si l'enseignement universitaire aura aussi la part de recherche universitaire intégrée ou non, si on a le statut de personnel enseignant inclus dans la loi ou en dehors de cette loi. C'est donc la première tâche à laquelle ce groupe de travail interministériel devra répondre sur la base de la représentation des partis politiques, car, à terme, ce projet de loi sera adopté par le Parlement roumain.

 

 Il faut se concerter pour identifier le dénominateur commun acceptable par toutes les forces politiques, assumé par toutes les forces politiques, pour qu'on puisse assurer ce que je vous disais, la prévisibilité dans le système éducatif.

 

Journaliste : Je voudrais, dans ce contexte, vous demander s'il n'y a pas besoin d'un pacte signé par tous les partis parlementaires, parce que le gouvernement actuel ou la majorité actuelle changera probablement dans quelques années, et alors il pourrait arriver une nouvelle stratégie en matière d'éducation. On voit que ce projet est un projet d'avenir, qui a des objectifs à l'horizon 2030. Ne devriez-vous pas parler à l'opposition, tout de suite ?

Sorin Cîmpeanu : Certainement, oui ! Et même s'il y a des réserves sur cette phrase, "pacte pour l'éducation", au final il faudra quand même y arriver, d'une manière ou d'une autre. Oui, il faut présenter les choses avec des arguments, de manière à être perméable aux observations raisonnées de chacun, pour avoir un projet, une loi sur l'éducation qui ne changera pas au gré des changements de gouvernement.

 

Journaliste : Monsieur le Ministre, pourquoi avez-vous choisi cette option pour que tous les examens soient organisés le même jour, à la même heure ? Qu'en est-il des élèves qui souhaitent postuler dans deux lycées, par exemple ?

 

Sorin Cîmpeanu : Parce que nous considérons qu'il n'est pas dans l'intérêt de l'élève d'avoir la possibilité de passer deux, trois, cinq, sept, dix examens d'entrée.

 

Journaliste : Quels sont les arguments ? Pourquoi ne le considérez-vous pas dans le meilleur intérêt de l'élève et pourquoi l`État devrait-il décider, et non pas l'élève ou ses parents ?

 

Sorin Cîmpeanu : L'élève et ses parents penseront toujours à la meilleure option d'éducation pour cet élève. Ce système d'admission au lycée, comme vous vous en souvenez sûrement - même si... eh bien, seuls ceux d'entre nous qui ont dépassé un certain âge ont réussi l'examen d'entrée au lycée, et nous n'avons pas choisi le lycée que je voulais postuler. J'ai aussi pris le risque, si je n'entrais pas au lycée Sava - ce que j'ai choisi - je passerais par la redistribution là où il y avait encore des places. Sur la base de cette expérience, nous essaierons de trouver la meilleure option dans l'intérêt des élèves.

 

Journaliste : Veuillez me dire quels arguments vous avez reçus des spécialistes, à la suite desquels vous étiez donc d'accord avec cette option ? Pourquoi est-ce mieux ainsi ? Quels arguments vous ont-ils présentés ?

 

Sorin Cîmpeanu : Vous voulez dire... ?

 

Journaliste  : En supprimant la possibilité pour un élève de postuler dans plusieurs lycées, de passer l'examen dans plusieurs lycées. Vous nous avez fait part d'une expérience personnelle ; mais que vous ont dit les spécialistes ?

 

Sorin Cîmpeanu : Il n'y a pas de systèmes éducatifs où le nombre d'options est illimité. Je n`en connais pas; je ne l'ai pas compris non plus des spécialistes. Il y a des expériences qui vont, pour l'admission, pour un concours de pré-admission, une présélection, à valider ultérieurement, en fonction d'autres éléments - comme par exemple la promotion l`aluation nationale. Il y a beaucoup d'hypothèses à considérer. Je le répète, je n'assume et ne fixe aucune hypothèse, car ce n'est pas bénéfique et parce que je ne veux pas remplacer ceux qui décideront.

 

Journaliste : Bonjour ! Monsieur le ministre, comment le Ministère de l'Éducation va-t-il bloquer l'exode des jeunes étudiants à l'étranger après avoir obtenu leur diplôme de Roumanie ? Peut-on s'attendre à un blocus du Ministère pendant un certain temps, pour pouvoir exercer en Roumanie, pas pour aller à l'étranger ?

 

Sorin Cîmpeanu : Le Ministère de l'Éducation ne veut pas bloquer l'accès des jeunes roumains aux systèmes d`enseignement à l'étranger. En effet, dans "Roumanie éduquée" nous avons un objectif que 20% d'étudiants puissent suivre des stages de mobilité internationale. Nous avons un autre objectif - 10 % d'étudiants internationaux. Le Ministère de l'Éducation encourage les expériences internationales chez les jeunes. Ensuite, le retour en Roumanie ne sera une option viable que lorsque nous serons en mesure de fournir un cadre qui soit une alternative viable, comme je l'ai dit, pour le développement personnel et professionnel de chaque jeune. C'est tout!

Journaliste : Peut-on s'attendre à ce que les jeunes étudiants, après l'obtention de leur diplôme, soient employés en Roumanie pendant une période de cinq ans, dix ans après l'obtention de leur diplôme ? Car on voit, surtout pour les jeunes diplômés de l'UMF, que beaucoup, beaucoup partent à l'étranger après avoir obtenu leur diplôme de médecine, et nous avons une très grande pénurie de personnel médical dans les hôpitaux roumains.

Sorin Cîmpeanu : J'ai terminé la réponse à la question précédente par « C`est tout ». Donc c`est tout ce que je soutiens, je ne soutiens pas d`autres measures punitive.

 Journaliste : Merci !

Sorin Cîmpeanu : Merci beaucoup !

 

 



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