Point de presse à l'issue de la réunion du gouvernement du 21 juillet, soutenu par le Premier ministre Florin Cîţu et des membres du cabinet

21 Juillet

Florin Cîţu : Bonjour ! Lors de la réunion du gouvernement d'aujourd'hui, a été adopté l`Arrêtéla du gouvernement a par lequel 148,7 millions de lei ont été accordés du fonds d'intervention pour 17 départements touchés par les inondations et les glissements de terrain ; `Arrêté sera détaillée par M. le ministre Cseke Attila. L'argent est destiné à la réparation des routes départementales, communales, des ponts, des passerelles et des barrages. I=Il s`agit des départments d'Alba, Arad, Argeș, Bacău, Bihor, Bistrița-Năsăud, Botoșani, Caraș-Severin, Cluj, Covasna, Gorj, Harghita, Hunedoara, Maramureș, Satu Mare, Tulcea, Vrancea. J'aurais encore une information à vous donner : il s'agit d'environ 1.085 objectifs et 243 UAT. Également lors de la réunion du gouvernement d'aujourd'hui, a été approuvée une ordonnance d'urgence concernant l'approbation de méthodes d'intervention immédiate pour l'espèce d'ours brun. Le secrétaire d'État Róbert Szép est ici aujourd'hui pour vous donner tous les détails. Nous avons fait part, lors de la réunion du gouvernement, au-delà de cet acte normatif, de la nécessité d'une stratégie de contrôle de la population d'ours. Cette ordonnance est une mesure qui vient résoudre un problème à court terme, mais il est de la responsabilité du Ministère de l'Environnement de proposer cette stratégie de contrôle de la population d'ours à long terme ; je comprends du secrétaire d'État que nous avons déjà un projet - je veux, monsieur le secrétaire d'État, vous demander de donner plus de détails - et nous pourrions avoir cette stratégie mise en œuvre et avec des mesures dans un an au plus. Également lors de la réunion du gouvernement d'aujourd'hui, nous avons approuvé l'octroi d'un montant de 2,7 millions de lei pour le financement du Festival international de théâtre de Sibiu et de 200.000 lei pour le financement du Festival du film d'Astra. Enfin, si vous vous en souvenez, j'ai demandé un rapport au Ministère de la Santé concernant la capacité de l'État roumain à prendre en charge les grands brûlés. Lors de la réunion du gouvernement d'aujourd'hui, ce rapport a été présenté par le Ministère de la Santé et nous avons la secrétaire d'État au ministère de la Santé, Mme Althamer, qui présentera le rapport en détail. Un bon signe du rapport est que trois grands centres de brûlés seront construits à Bucarest, Timisoara et Targu Mures. Le financement sera assuré par le biais d'un programme avec la Banque mondiale. Ce sont les choses que je voulais mentionner lors de la réunion du gouvernement. S'il y a des questions sur ces sujets ou d'autres, liés à l'activité du Gouvernement, une question de chacun, car nous avons plusieurs choses à expliquer. Nous sommes à votre écoute. 

Journaliste : Bonjour. Aujourd'hui, nous avons reçu un document exclusif, selon lequel 19 écoles ont été touchées par les récentes inondations. Quand ces unités scolaires seront-elles reconstruites, compte tenu du fait que l'année scolaire commencera dans un mois et demi ? Est-ce que le gouvernement allouera des fonds pour leur restauration en temps voulu jusqu'à la rentrée ? 
Florin Cîţu : Nous allons certainement allouer de l'argent. Nous avons aussi une évaluation préliminaire, mais j'attends l'évaluation finale. C'est vrai, il s'agit d'environ 17 écoles, neuf à Cluj-Napoca, une école à Botosani, trois jardins d'enfants à Brasov, un groupe sportif à Satu Mare et trois écoles à Alba. Il s'agit d'infiltrations d'eau, de toitures endommagées, dans certains cas ce sont des sous-sols inondés. Comme nous avons accordé, vous l'avez vu, le montant de plus de 148 millions de lei - 148,7 millions de lei - pour réparer tout ce qui a été détruit récemment à cause des inondations, nous accorderons, à terme, les ressources pour réparer ce qui est arrivé à ces écoles. Merci beaucoup. 
Journaliste : Seront-elles réparées d'ici la rentrée ? Telle est la question. 
Florin Cîţu : Bien sûr, nous fournirons les ressources dès que nous aurons le rapport d'évaluation, donc j'espère qu'il sera prêt d'ici là. 
Journaliste  : M. le Premier ministre, la dette publique a atteint 49,7 % du PIB. A 50%, les salaires devraient être gelés, dit la loi. Comment allez-vous procéder ? 
Florin Cîţu : Passons d'abord à 50%... 
Journaliste : Nous y sommes probablement déjà arrivé. Si on prend en compte les estimations, on pourrait dire que nous sommes très proches. À quoi peuvent s'attendre les budgétaires ? On parle de millions d'employés. 
Florin Cîţu : Ce sont des estimations, pour l'instant. Voyons, la dette, en pourcentage du PIB, comporte deux éléments. L'un est la dette publique, l'autre le PIB nominal. Le PIB nominal a augmenté beaucoup plus rapidement que prévu. Je ne sais pas si nous atteindrons 50%, nous verrons quand nous atteindrons 50%. En même temps, c'est une recommandation, pas une loi; on verra ce qui se passera ensuite, mais je vous rappelle que dans le secteur public, en début d'année, on a gelé les salaires dans le secteur public avant de dépasser 50 %. Ce n'est donc pas le problème. Merci. 
Journaliste : Bonjour ! Je voulais vous demander, Monsieur le Premier ministre, au vu du scandale qui a éclaté dans la presse hier à propos de ce document qui a fuité de votre Chancellerie, est-ce que vous avez clarifié et si le document est réel et, s'il est réel, si des mesures seront prises ?. 
Florin Cîţu : Je l'ai dit hier aussi, je le dis aujourd'hui, je ne peux commenter que sur la base de documents officiels. De mon point de vue, un document officiel signifie enregistré, avec des signatures et ainsi de suite. 
Journaliste : Le document portait l`en-tête  du  gouvernement et était signé. 
Florin Cîţu : Je répète ce que j'ai dit tout à l'heure : les documents officiels, de mon point de vue, signifient les documents enregistrés, les documents qui ont subi une certaine procédure. Ce sont ces documents qui sont officiels. Je ne peux pas commenter les documents... 
Journaliste : Mais avez-vous au moins vérifié si c'était réel ou non ? 
Florin Cîţu : Je répète ma réponse... 
Journaliste : Faut-il notifier aux organismes publics de vérifier ? Parce que nous parlons d'un document du gouvernement, tout le monde ne peut pas utiliser l'en-tête du du gouvernement, monsieur le Premier ministre. 
Florin Cîţu : Merci. 
Journaliste : Bonjour ! Le dernier baromètre d'opinion Avangarde montre que le nombre de personnes qui ne voient pas la nécessité de se faire vacciner a augmenté de 5% le mois dernier pour atteindre 36. Comment se termine cette question de la vaccination, étant donné que certaines couches de la population n`obeit pas à l'appel du gouvernement à se faire vacciner et dans les conditions dans lesquelles la ministre de la Santé a annoncé hier qu'au plus fort d'une éventuelle vague 4 nous aurons environ 4.000 personnes infectées par jour ? 
Florin Cîţu : Comme nous l'avons fait jusqu'à présent, nous continuerons à tout mettre en œuvre pour convaincre les citoyens que la solution pour se débarrasser de la pandémie est la vaccination. Le Ministère de la Santé est venu hier et a présenté, nous avons eu une discussion au Gouvernement puis dans la coalition, plusieurs solutions, certaines sont du côté de la restriction, d'autres du côté de la motivation, nous verrons laquelle des solutions sera acceptée dans le coalition, j'ai exprimé mon opinion sur certains d'entre elles, mais, je le répète, nous cherchons des solutions pour poursuivre une campagne de vaccination. Après tout, je dis qu'il est aussi de la responsabilité de chaque personne en Roumanie, chaque citoyen, de protéger sa famille, de protéger ses proches et sa propre santé, de se faire vacciner. 
Journaliste : Si vous le permettez, s'il vous plaît, comment interprétez-vous le fait que 73% des citoyens n'aient pas pu nommer un ministre de confiance de votre Cabinet, en dehors du Premier ministre, avec 7% ? 
Florin Cîţu : Je n'ai pas vu l'étude, je vais regarder, pour voir comment l'étude a été faite. Merci! 
Journaliste : DNA et DIICOT sont confrontés à une crise de personnel, et la récente décision de la CCR risque d'aggraver cette crise, non seulement les deux parquets eux-mêmes seraient touchés, mais ce qu'ils représentent, la lutte contre la corruption, la lutte contre le crime organisé et, respectivement, les partenariats internationaux que DIICOT a, car le trafic d'êtres humains, le trafic de drogue sont transfrontaliers. Je voudrais vous demander, Monsieur le Premier ministre, si dans ces circonstances on peut s'attendre à voir une tentative de résolution rapide, une ordonnance d'urgence ou un acte normatif, car il y aurait des solutions, a dit M. Bologa, par exemple, qui réduiraient l'ancienneté requise pour que les procureurs accèdent au parquet général, ce qui entraînerait automatiquement une réduction de l'ancienneté de ceux qui s'engageront dans la DNA et la DIICOT. Est-ce qu'on en discute au sein de la coalition? Verrons-nous bientôt un acte normatif ? 
Florin Cîţu : Cette solution avec ordonnance d'urgence n'a pas été discutée dans la coalition. L'autre ordonnance a été approuvée dans la coalition, elle a été déclarée inconstitutionnelle. Si d'autres solutions viennent pour résoudre la crise du personnel, bien sûr, nous les examinerons et verrons quels actes normatifs sont nécessaires. Vous regardez seulement là, vous regardez DIICOT et DNA, je regarde l'économie, car il y a une crise de personnel dans plusieurs secteurs, et les solutions, vous devez savoir, que dans aucun secteur de l'économie il n'y a de solutions à court terme, généralement, quand on trouve des solutions qui essaient d'accélérer ou de "couper" les coins - les coins coupés – ce ne sont pas les solutions les meilleures. Ici, il faut avoir une stratégie pour tous les secteurs de l'économie à long terme, comment faire venir du personnel qualifié dans tous les secteurs de l'économie, et c`est là que cela urge, à court terme, il va falloir trouver des solutions. Pour l'instant, nous n'avons pas d'autres solutions dans la coalition pour le moment. Ce qui a été voté par la coalition, a été rejeté, vous le savez très bien, par la Cour constitutionnelle. 
Journaliste : Mais comme l'a dit le procureur en chef de la DNA, il a déjà avancé une solution. Mais pensez-vous qu'il y ait une volonté politique, je veux dire dans le contexte où l'UDMR affiche déjà une grande aversion pour le retour des dossiers visant la corruption des magistrats à la DNA ?
Florin Cîţu : Non, nous ne spéculons pas maintenant. Je vous dis simplement, et je précise, car il s'agit de la deuxième question, mais je vous dis simplement que cette solution n'est pas encore parvenue à la coalition. 
Journaliste: Merci. 
Florin Cîţu : Merci. 
Journaliste : Aujourd'hui nous avons vu que le nombre de nouveaux cas d'infections a dépassé le seuil de 100. A partir de quel nombre le Gouvernement considère qu'il devrait réfléchir à des mesures pour protéger la population et si l'on considère que l'idée avancée par la ministre de la Santé, comme opinion personnelle, est-ce une bonne idée réalisable pour que les personnes non vaccinées soient empêchées de participer à des événements en salle ? 
Florin Cîţu : Mais nous avons encore certains seuils auxquels nous n'avons pas renoncé : 0,5 pour mille, 1,5 pour mille, 2 pour mille, 3 pour mille. Ainsi, lorsque nous atteignons ces seuils, certaines règles entrent en vigueur car nous n'avons jamais abandonnées. Nous n'avons donc pas à réinventer quelque chose de nouveau. Nous avions aussi ces seuils l'année dernière, ils fonctionnaient, nous les utilisons encore. 
Journaliste : Ces mesures sont-elles suffisantes ? A combien d'infections devrions-nous changer, cependant? 
Florin Cîţu : Eh bien, je le répète, comme elles ont fonctionné  jusqu'à présent, elles continueront de fonctionner. Nous avons utilisé ces seuils et ils viennent avec une série de mesures attenantes. 
Journaliste : Je comprends. Donc vous les considérez suffisantes.
 Florin Cîţu : Oui. 
Journaliste : Merci. 
Journaliste : Le téléphone portable du Président Emmanuel Macron aurait été suivi par le programme Pegasus des services secrets marocains. Dans ce contexte, je voulais vous demander si Pegasus est un programme qui est arrivé ou arrivera un jour, est-ce que quelqu'un aurait l'intention qu`il fasse son apparition  également en Roumanie ? Que savez-vous d'une telle surveillance dans notre pays et si une enquête est menée si nous en sommes vulnérables ? 
Florin Cîţu : Je ne connais rien à ce programme et je fais très attention au téléphone quelles applications je mets sur mon téléphone. Merci. 
Journaliste: Bonjour. Concernant cette ordonnance d'urgence, a-t- elle a été discutée au sein de la coalition ou si elle a également été discutée au sein du gouvernement concernant les médecins qui ne sont pas vaccinés et pourraient être testés à partir de .. 
Florin Cîţu : C'est une des propositions discutées à la coalition, quand on verra une décision. Il y a plusieurs options, mais c'est l'une d'entre elles. Je ne sais pas si la ministre est toujours là, sinon... 
Journaliste : Dans le sens où vous le soutenez, il pourrait y avoir des changements, est-ce le cas ? 
Florin Cîţu : J'ai déjà dit que je la soutiens. J'ai déjà dit en public que je soutiens une telle mesure. 
Journaliste : Et si vous me permettez une autre question concernant les déclarations de Ludovic Orban. Il a prétendu, à propos du remaniement que vous avez fait, du ministre des Finances, qu'il n'a pas été consulté et que tout a été fait contre son gré, même pas le parti n'a été consulté. Est-ce vrai ou pas ? Merci. 
Florin Cîţu : Je le dis je ne sais combien de fois : la décision de remanier un ministre est l'attribut constitutionnel du Premier ministre, une déclaration que M. Orban a également faite à plusieurs reprises, je ne comprends pas pourquoi il a changé ses déclarations maintenant. 
Journaliste : Je reviens avec le sujet du document avec l'en-tête du gouvernement. L'utilisation de ressources publiques pour le parti est illégale. Vous avez demandé des preuves, vous avez dit que vous ne toléreriez pas une telle chose, mais que vous vouliez des preuves. Le document, qui a atteint plusieurs médias, appartient à Mioara Costin, qui est conseillère d'État, et Dana Păcurar y  apparaît. Dites-nous s'il vous plaît, existe-t-il encore des preuves définitives de l'existence de ce document et dans quelle mesure votre intolérance se manifeste-t-elle ? Qui a pris la décision de cette communication avec l'en-tête du Gouvernement? 
Florin Cîţu : Moi, en tant que Premier ministre, je ne peux commenter que les documents officiels. Ce que je comprends être un document officiel, c'est un document qui a été enregistré, qui a été présenté. Un tel document n'a jamais été enregistré ou présenté à moi à aucun moment. A propos de documents qui paraissent dans la presse ou les journaux, car je ne sais pas s'il s'agit de documents, de dossiers... 
Journaliste : Mais avez-vous parlé à vos conseillers ? 
Florin Cîţu : Une seconde, permettez-moi de répondre : documents qui paraissent dans la presse, tracts ou documents modifiables qui paraissent dans la presse, je ne peux pas commenter. Je ne peux commenter que les documents officiels. Merci. 
Journaliste : En avez-vous parlé à vos conseillers ? Vous passerez à l'action... 
Florin Cîţu : Merci, une question. Merci. 
Journaliste : Je continuerais cependant, car c'est une signature électronique qui certifie la véracité du document. On comprend qu'il n'a pas été enregistré à la Chancellerie, on comprend qu'il n'a pas été enregistré au Gouvernement, vous nous l'avez expliqué hier, mais il est rédigé par un conseiller d'Etat du Gouvernement à des fins politiques. 
Florin Cîţu : Je pense que nous comprenons différemment la signature électronique, ce que c`est la signature électronique. Nous n'avons pas de signature électronique au gouvernement pour le moment, c'est donc une chose différente de ce qui se passe ... 
Journaliste : L'auteur du document, c'est ce que je voulais dire. 
Florin Cîţu : Merci. 
Journaliste : La question de savoir quoi... 
Florin Cîţu : Merci. C'était une question, merci beaucoup. M. le ministre Cseke ! 
Cseke Attila : Bonjour ! Comme annoncé par le Premier Ministre, sur proposition du Ministère du Développement, des Travaux Publics et de l'Administration, le gouvernement a approuvé un Arrêté du gouvernement allouant un montant du Fonds d'Intervention à la disposition du Gouvernement pour certaines UAT affectées par des catastrophes naturelles. Il s'agit d'allocations pour 17 départements, 243 UAT, et un certain nombre de 1.085 objectifs touchés par des catastrophes naturelles, qui, avec cette aide du gouvernement peuvent être restaurés, réhabilités, remis à l'état initial. Il s'agit de 27 décolmattage de ruisseaux et rivières, 191 routes communales affectées, 69 routes départementales, 487 routes forestières villageoises, rues et barrages, 87 berges effondrées, 38 objectifs économiques et sociaux affectés, 186 ponts et passerelles affectés. Il s'agit de catastrophes naturelles qui se sont produites, pour lesquelles le Ministère du Développement, conformément aux procédures légales, a reçu des demandes des institutions préfectorales des départements du pays, des rapports qui sont préparés à l'institution préfectorale, ainsi que ceux de l'ISU et de l'ISC. Ces rapports sont transformés en projets d`Arrêtés de gouvernement pour le dépatement respectif, pour les UAT dans le fépartement respectif et sont envoyés au Ministère du Développement, des Travaux Publics et de l'Administration, qui en fait une analyse, une statistique et présente un arrêté en réunion du gouvernement. D'autres allocations devraient suivre, compte tenu des récentes catastrophes naturelles. Au moment de l'élaboration de cet Arrêté , il s'agissait des 17 départements et 243 UAT concernées qui disposaient de la documentation appropriée et complète envoyée au Ministère du Développement. Lorsque nous aurons de nouvelles demandes des institutions préfectorales, nous présenterons bien entendu la situation en réunion du gouvernement. Si vous avez des questions sur ce sujet, n'hésitez pas ! 
Journaliste : Bonjour ! Je voudrais vous demander selon quel modèle ces compensations seront versées, c'est-à-dire comment est prise la décision de donner de l'argent quelque part et plus ou moins ailleurs ? 
Cseke Attila : Donc tous les départements qui ont fait des demandes, des demandes faites par l'intermédiaire de l'Institution du Préfet des départements, ... si vous voulez, je peux évidemment lister tous les départements sur ces unités administratives-territoriales proposées, car l'analyse est faite au niveau territorial, Le Ministère du Développement ne fait pas une analyse de terrain  des calamités produites, mais ISC, avec ceux de l'ISU et de l'Institution Préfectorale, font ces contrôles, ces analyses et, à la suite des contrôles et analyses, on rédige un rapport, obligatoire, qui est établi pour chaque catastrophe naturelle produite. 



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