Point de presse à l'issue de la réunion du Gouvernement du 4 octobre

04 Octobre 2021

Virgil Popescu : Bonsoir ! Content de vous voir ce soir !

Lors de la réunion du gouvernement d'aujourd'hui, nous avons approuvé l'ordonnance du gouvernement relative à la compensation des prix de l'électricité et du gaz naturel. Il s'agit d'une compensation pour 5,2 millions de foyers pour l'électricité, environ 13 millions de Roumains, ce qui signifie plus de 65% de la population roumaine et 2,2 millions de foyers raccordés au réseau de gaz sur un total de 3,6 millions, soit environ plus de 65% de la population totale raccordée au réseau de gaz. Le mécanisme sera très simple, ce sera un mécanisme par lequel les gens n'auront absolument rien à faire, ils devront juste viser à s'intégrer dans les tranches de consommation. Pour l'électricité il s`agit d'une consommation moyenne mensuelle comprise entre 30 kW et 200 kW par mois. Pratiquement, dans la période de 5 mois, il s`agit d'une consommation comprise entre 150 kW pour une période de 5 mois et 1 000 kW pour une période maximale de cinq mois. Il s`agit d'un écart à la fois mensuel et hivernal de 10%, donc si quelqu'un consomme plus de 200 kW, consomme 210-220 kW, ce sera accepté, nous ne sommes pas absurdes, nous comprenons que tout est estimé et alors nous avons un 10 % d'écart à la fois dans la période mensuelle et dans la période de cinq mois. Il s`agit d'une compensation de 21 bani par kW, pratiquement 210 lei par MW, ce qui représente la moyenne arithmétique des tarifs réglementés de transport et de distribution et du système électrique sur l'ensemble des 8 régions de Roumanie. Pratiquement, à partir du budget de l'État, du dividende supplémentaire d'Hidroelectrica, nous compensons le tarif pour la transmission, la distribution et le système d'électricité. La compensation tant pour l'électricité que le gaz naturel se fera sur la base d'un prix de référence de 68 bani par kW, de sorte que tout prix supérieur à 68 bani par kW bénéficiera d'une compensation. Permettez-moi de vous donner un exemple : pour un consommateur de 100 kW, que j'ai déjà donné, un consommateur - pour faciliter la compréhension - s'il a un tarif de 90 euros par kW, alors 100 kW signifie 90 lei, 21 bani par kW signifie une compensation de 21 lei, il paiera un total de 90 moins 21, paiera 69 argent bani par kW, cela signifie que c'est un centime au-dessus de ce prix de référence. Si le prix est inférieur à 90 et il est de 80 euros par kW, alors moins 21 signifiera 59 euros, mais il est inférieur à 68 et paiera 68 centimes. Pratiquement en dessous du prix de référence, qui est le prix le plus bas du marché, inférieur à celui de l'année dernière, c`est le prix le plus bas du marché, aucune compensation ne sera faite. Ceux qui ont un prix autour du prix de référence pourront passer d'un fournisseur qui a un prix plus élevé car la compensation sera d'un montant fixe. Pour le gaz naturel on parle de la même chose, le prix de référence est de 150 lei pour le gaz, qui est le prix le plus bas, c'est le même prix que l'année dernière pour certains fournisseurs.

Nous compenserons 25 % de la valeur du gaz. Si cette compensation dépasse 125 lei, alors elle prendra la totalité de la compensation, si elle est inférieure à 125 lei, alors évidemment nous la limiterons à 125 lei. De plus, pour le consommateur vulnérable, si du régime d'indemnisation du consommateur vulnérable il est plus défavorisé que ce régime d'exploitation, la différence que le client vulnérable perdrait, que perdrait le Roumain sera complétée par ce régime. Personne ne sera désavantagé cet hiver. Si, d'une manière ou d'une autre, un régime de consommateurs vulnérables apporte moins d'avantages que ce régime. Par cette loi, nous réparons également une erreur qui s'est glissée et a été votée au Parlement, ces 50 % de compensations pour l'électricité, le gaz naturel et le chauffage pour les habitants des villages isolés de la Biosphère du Delta du Danube et des Monts Apuseni, nous l'avons réintroduite par cette ordonnance, et les personnes qui vivent dans ces zones bénéficieront de ce dont elles ont bénéficié les années précédentes, séparément, en dehors de cette ordonnance. De plus, si nous assistons à des changements importants du prix sur le marché, nous pourrons intervenir non pas par la loi, mais par un arrêté du gouvernement de telle manière que nous puissions changer ces tranches, ces aides de 21 centimes et 25 % si la situation sur le site le permet. Ce seraient les choses principales en un mot.

Vous avez remarqué, nous parlons d'un autre chiffre, nous parlons de 21 centimes, pas de 18 centimes, parce que nous avons pensé que ce serait un système encore plus simple que ce que nous avons proposé au départ, pratiquement le tarif de distribution et le tarif de transport et d'autres systèmes additionnés ils donner un montant supérieur à 18 centimes et j'ai dit que cela soit au profit des citoyens.

Journaliste : Bonsoir ! Monsieur le Ministre, je vous demande aussi, j'ai aussi demandé au Premier ministre aujourd'hui, pourquoi une compensation et pas un plafonnement ? On a vu qu'il y a plusieurs pays de l'Union européenne qui ont décidé de plafonner les prix : on a vu l'Espagne, maintenant la France se prépare aussi. Pourquoi pas nous  ne pouvons pas appliquer une telle mesure?

Virgil Popescu : Le plafonnement du prix à la production est exclu. Aucun pays ne l'a fait et absolument aucun pays ne le fera. Plafonner le prix au producteur signifie exclure les investissements ou les retarder. L'Espagne, qui n'est pas un producteur de gaz naturel, a plafonné le prix du gaz naturel sur le marché espagnol, la différence de prix entre le prix plafonné et le prix du marché sera supportée par le budget de l'État. La Roumanie est un producteur. Je pense que nous devons voir les spécificités de chaque État. Nous pouvons dire que même le système que nous avons et que nous appliquons actuellement est une sorte de plafonnement indirect, fait baisser le prix et permet un mécanisme encore plus raide, si les prix montent, tirant vers le bas ce prix, de mettre un couvercle, ainsi dire, sur le prix. Voyons comment les choses évoluent. J'ai lu le mécanisme en Espagne, je sais aussi quelles mesures la France et l'Italie ont prises jusqu'à présent. Hormis le mécanisme espagnol, il n'y a pas de mécanisme de plafonnement. La France dispose d'un mécanisme d'octroi de chèques énergie, en ce moment, pratiquement aussi, une compensation. Voyons comment cela évolue. Je tiens à vous dire que le mécanisme que j'ai proposé et approuvé aujourd'hui lors de la réunion du gouvernement s'inscrit exactement dans les orientations que la Commission européenne va développer. Elles devaient comparaître demain. On a prolongé d'une semaine. C'est moi qui l'ai ouvert et mis sur la table de la Commission européenne au Conseil des ministres de Ljubljana. J'ai été le premier des ministres de l'énergie à soulever cette question au sein de ce Conseil et vous devez savoir que même la méthode que j'ai présentée a été appréciée par mes collègues d'autres États. Voyons comment les choses évoluent et, bien sûr, si nécessaire, nous prendrons d'autres mesures. Ce avec quoi je ne serai jamais d'accord : je ne serai pas d'accord pour prendre des mesures pour bloquer les investissements car, au final, le système énergétique et le système d'extraction de gaz naturel nécessitent de nouveaux investissements.

 Journaliste : Et pourtant, il y a un projet du Parti social-démocrate au Parlement sur ce plafonnement ? Quels seraient les effets pour la Roumanie, bénéfiques ou non, si le projet passait ? Quels en sont les effets ?

Virgil Popescu : J'ai évité de parler du projet du Parti Social-Démocrate, que j'ai vraiment lu et croyez-moi, je l'ai très bien compris.. Le projet du Parti Social-Démocrate envisage un plafonnement des prix moyens au cours des 6 derniers mois, de mars à septembre, une moyenne qui atteint quelque part plus de 85 bani par kilowatt pour l'électricité. Je vous ai  donné un exemple de prix pour voir exactement de quoi nous parlons, par rapport à notre système. Tout ce qui dépasse cette moyenne de 85 centimes n'est plus vendu, les fournisseurs seront indemnisés par les producteurs. on prélève sur les bénéfices des producteurs, etva au fournisseur pour être indemnisé, et le Roumain paiera 85 bani. Dans le système que je vous ai proposé, il y a peu de Roumains qui paieront 85 bani. Payer 85 dollars signifie que le prix est 21 bani plus élevé, c'est-à-dire dépasser un peu plus d`un leu et, pour l'instant, nous n'avons pas de prix de ceux-ci sur le marché. Il est également dit que les Roumains recevront une compensation unique pour la consommation d'électricité au cours des 6 derniers mois, si le prix était supérieur au prix moyen. Absolument aucun prix sur le marché roumain au cours des 6 derniers mois n'a été plus élevé, ils ne recevront donc absolument aucune compensation. J'aimerais regarder. Je ne voulais pas non plus discuter de cela dans la commission d'enquête, évidemment nous discuterons au Parlement et à la table des commissions et à la commission des industries, quand ce projet sera discuté. Je vais aller comprendre, peut-être que je n'ai pas bien compris, mais d'après ce que j'ai vu et en faisant des calculs avec les données dont je disposais, ce projet élève un prix de 85 bani autour du chiffre d`un peu p[lus de 80 bani au-dessus duquel les fournisseurs sont compensés par le profit des producteurs, et les Roumains ne paieront pas moins que ce montant.

Journaliste : je vous remercie.

Journaliste : Bonjour ! Pouvez-vous nous dire quel sera l'impact budgétaire de ce dispositif, puisque maintenant vous avez intégré aussi le consommateur vulnérable ?

Virgil Popescu : À propos du consommateur vulnérable et de l'impact du consommateur vulnérable, je vous demanderai de poser la question au à Mme la ministre Turcan. L'impact du projet que je vous ai présenté est d'environ un milliard trois cents - un milliard quatre cents millions de lei, si je ne me trompe pas. Il est inscrit dans la note de justification pour tous les 5 mois.

Journaliste : Bonjour ! Monsieur le Ministre, qu'adviendra-t-il du prix de l'énergie après avril ? Que pensez-vous après l'expiration de ces régimes d'aides?

Virgil Popescu : En fonction de l'évolution du certificat CO2 et de l'évolution du marché de l'électricité, nous verrons quelles mesures seront prises à l'avenir. Je ne voudrais plus voir sur le marché européen une spéculation sur le marché des certificats CO2, afin que le prix augmente aussi brutalement qu'il a augmenté de l'année dernière à cette année, de 22,30 à 60 euros. Donc au final le marché européen de l'électricité est influencé par deux facteurs majeurs : l'un est le prix du certificat CO2 et l'autre est le prix du gaz naturel, car de nombreux pays, dont la Roumanie, produisent de l'électricité à partir du gaz naturel. J'estime que le prix du gaz naturel en avril, si on parle d'avril, va commencer à baisser. Je l'ai expliqué à maintes reprises, le prix étant influencé par la politique de la Fédération de Russie, l'augmentation du marché asiatique de la demande de LNG, la réduction du transit par l'Ukraine, pratiquement tout pour commencer le plus tôt possible dans la vision du gazoduc Gazprom Nord Stream 2, donc je m'attends à une baisse du prix du gaz naturel. Cela signifie que, évidemment, l'énergie produite à partir du gaz naturel ne sera plus aussi chère, mais quelque chose commencera à se redresser, en fonction de l'évolution du prix de l'énergie. Ce qui est certain, c'est que je ne pense pas que l'électricité atteigne le niveau de l'année dernière, c`est certaine, aussi bon marché que l'année dernière, alors qu'elle était probablement l'énergie la moins chère, nous n'en aurons plus.

 

Journaliste : Monsieur le Ministre, il est très probable que le gouvernement sera renversé  demain par une motion de censure au parlement. A quel stade en est le régime d'indemnisation pour les PME, pour les utilisateurs non domestiques ? Allez-vous présenter un projet de loi au parlement pour promouvoir et aider les entreprises cet hiver également ?

 

Virgil Popescu : Voyons comment les choses évoluent au parlement. Nous avons préparé, presque terminé le dispositif pour les PME et comme nous voulons que tout soit applicable à partir du 1er mars, je suis de nature optimiste et je pense que nous l'approuverons également par ordonnance d'urgence.

 

Journaliste : Mais vous êtes prêt à parler à tous les facteurs politiques du parlement...

 

Virgil Popescu : Tout le temps.

 

Journaliste  : ... pour promouvoir ce projet de loi ?

 

Virgil Popescu : Bien sûr que oui, je suis prêt à discuter avec absolument toutes les forces politiques au parlement, pour discuter de ce qui est le mieux pour les Roumains, y compris la loi offshore, j'ai dit que je veux une plus grande majorité que la majorité gouvernementale. Noaturellement je ne souhaite pas, mais je vous l'ai dit, je suis optimiste et je pense que nous l'approuverons également par ordonnance d'urgence.

 

Journaliste : Vous êtes donc sûr que la motion de censure tombera demain, si vous dites qu'elle sera approuvée par ordonnance d'urgence.

 

Virgil Popescu : Je vous ai dit que j'étais optimiste et je pense que ce sera approuvé par ordonnance d'urgence.

 

 Journaliste : Bonsoir, Monsieur le Ministre. Je veux vous interroger sur ce signal d'alarme, les 27 municipalités sur un système centralisé qui disent qu'elles n'auront pas d'argent à payer au cours de cet hiver. Y a-t-il une mesure ?

 

Virgil Popescu : Donc concernant la gigacalorie centralisée, fournie à la population dans un système centralisé, j'ai dit que le système de subventions des budgets locaux en partie du budget de l'État devra rester, car là nous ne parlons pas seulement de subventionner un prix gigacalorie, mais en fin de compte subventionnant l'incapacité pour ainsi dire de l'administration, des collectivités locales à réparer, réhabiliter leurs réseaux thermiques. Il y a des pertes très importantes dans le système centralisé de transfert et de distribution de chaleur, et il n'est pas normal que ces pertes soient payées par les gens. Donc, je crois toujours en un système pour cet hiver de subventionner la gigacalorie avec de l'argent provenant en partie à la fois des budgets locaux et du budget de l'État, comme cela arrivait chaque année. Pour information, chaque année, le budget local a été alimenté de diverses sources locales et centralisé.

 

Virgil Popescu : Merci !

 

Raluca Turcan : Bonjour ! Le gouvernement a adopté aujourd'hui un ensemble de mesures qui, d'une part aident les personnes à faire face plus facilement aux problèmes économiques et aux hausses de prix et, d'autre part, à corriger les problèmes de système qui se sont accumulés au fil du temps, comme le système d'aide sociale ou encore le système de santé. Donc, aujourd'hui, le gouvernement a adopté l'augmentation du salaire minimum en 2022. L'augmentation résultait des consultations que nous avons eues avec le Conseil tripartite, ce qui signifie que les employeurs et les syndicats ont été à la même table. Cette augmentation sera de 10% en valeur nette, et en valeur brute le salaire minimum en paiement au niveau de 2022 atteindra 2 550 lei par mois. Il y a des résultats positifs car cette augmentation du salaire brut est une augmentation d'environ 250 lei par rapport au niveau actuel, avec 138 lei au niveau net, et l'impact sera sur environ 1.970.000 personnes. Je mentionne qu'actuellement, il y a environ 1,2 million d'employés dans le pays payés avec le salaire minimum, ce qui signifie 22,9% des 5.600 employés actifs. Cette augmentation du salaire brut et du salaire de base en paiement à 2.550 lei affectera 1.970.000 salariés.

 

La mesure d'augmentation du salaire brut est étroitement liée à une autre mesure que nous avons adoptée aujourd'hui, à savoir modification du  Code du travail par lequel nous définissons le travail sous-déclaré et introduisons comme contraventions le recours au travail sous-déclaré. En Roumanie, il y a un phénomène inquiétant concernant le travail gris qui, d'une part, dissimule des contrats à long terme avec des contrats à court terme et ces contrats qui contiennent d'autres types de paiements, dans l'enveloppe, comme on dit, et comment est actuellement utilisé, nuit toutes les parties impliquées dans le contrat de travail : employeur, employé et aussi le budget de l'Etat. Ainsi, nous avons défini la notion de travail sous-déclaré. La sanction applicable pour la détection du travail non déclaré est comprise entre 8.000 et 10.000 lei pour chaque employé. Dans le même temps, nous avons prolongé la période de compensation des heures supplémentaires par des congés payés de 60 à 90 jours afin de bloquer, en fait, d'éviter de bloquer l'emploi des agents économiques et d'assouplir les relations de travail. Si l'employeur dépasse de plus d'un mois le terme établi dans le contrat pour le paiement du salaire, la sanction prévue est comprise entre 5. 000 et 10 .000 lei pour chaque personne à qui le salaire n'a pas été payé et nous sanctionnons également le retard dans le paiement du salaire d'une partie des employeurs.

 

Une autre mesure que le gouvernement a approuvée aujourd'hui est l'adoption de règles méthodologiques pour la mise en œuvre de la loi sur le consommateur vulnérable. Nous avons ainsi défini les attributions de toutes les parties impliquées dans la mise en œuvre de la loi du consommateur vulnérable. Je voudrais mentionner que la loi pour la protection du consommateur vulnérable est complétée par l'ordonnance d'indemnisation des factures des consommateurs domestiques, que nous avons initiée avec le Ministère de l'Énergie. Nous avons augmenté le niveau de revenu jusqu'auquel les personnes en risque de précarité énergétique ont accès à la loi du consommateur vulnérable. Ainsi, jusqu'à 1.386 lei par personne au sein d'une famille ou 2.053 pour une personne seule peuvent accéder à la loi du consommateur vulnérable, ce qui signifie, d'une part, la subvention des factures et, d'autre part, un supplément à l'énergie consommée qui est également soustrait de la facture.

 

Aujourd'hui, nous avons également adopté un arrêté du gouvernement qui prévoit l'application de la loi no. 56/2000, à savoir, le soutien aux descendants de médecins ou de personnes ayant exercé des activités médicales dans la lutte contre la propagation de l'épidémie de COVID. Cette décision gouvernementale couvre , d'une part, la source de financement en vertu de la loi 56/2000 et réglemente également les prestations de décès, l'aide parentale ou l'aide familiale.

 

Enfin, nous avons adopté un arrêté de gouvernement en faveur des victimes de l'incendie de Constanța, de l'Hôpital des maladies infectieuses de Constanța. Si vous avez des questions.

 

 Journaliste : /.../?

 

Raluca Turcan : Cinq mille lei, c'est le plafond que nous avons donné à chaque fois.

 

Journaliste : Mme la ministre, je voulais vous interroger sur le salaire minimum, car vous venez d'approuver cette augmentation au gouvernement. Tout d'abord, que pensez-vous du fait que l'employé ne reçoive que 138 lei et l'Etat 112 lei ?

 

 Raluca Turcan : C'est le système de cotisations actuellement en Roumanie. Avec le Ministère des Finances, nous avons déjà des discussions sur un calendrier de réduction des cotisations, contributions mais tant que nous maintenons le niveau actuel d'imposition et de contribution, c'est le résultat de l'augmentation du salaire brut. Mais, je veux que vous vous souveniez d'une chose : nous avons augmenté le salaire net de 10% et c'est la plus grosse augmentation qui a été faite ces dernières années du salaire net, quatre fois plus grande quye celle de l`année dernière.

 

Journaliste : Je comprends, mais le fait que ce soit le système n'est pas une excuse,  Mme la ministre ! Vous pouvez changer les choses de votre poste et c'est exactement ce que vous avez promis, n`est-ce pas ?  que les salariés payés au SMIC auront des revenus plus élevés, que vous réduisez ces impôts sur le travail. Cela ne se produit pas.

 

Raluca Turcan : Le changement de régime fiscal et contributif ne se fait pas d'aujourd'hui à demain, surtout quand on parle d'une économie en difficulté. L'économie de la Roumanie est en difficulté, nous sortons de la plus grave crise économique générée par la crise sanitaire. Le fait qu'au PNRR nous ayons déjà utilisé des mesures pour ajuster le système fiscal en Roumanie est une chose positive, mais je ne soutiendrai jamais des mesures à brusques. En revanche, nous venons d'annoncer une augmentation du salaire minimum net de 10 %, quatre fois plus que l'an dernier. C'est une chose positive que fait ce gouvernement et qui aurait pu être faite dans un autre contexte. D'un autre côté, il faut comprendre que les gens ont besoin : d'une confiance que ce gouvernement fonctionne. Le gouvernement a travaillé et adopté un certain nombre de mesures extrêmement importantes. L'augmentation du salaire net de 10 % est aujourd'hui une mesure importante.

 

Journaliste : Est-ce qu'on s'attend à ce que le nombre de contrats de travail diminue à partir du 1er janvier, car cela s'est produit à chaque fois que le salaire minimum a été augmenté ? Ceux payés avec le revenu minimum se sont réveillés sans contrat de travail et cela se voit dans les statistiques, le nombre de contrats a diminué.

 

Raluca Turcan : Nous sommes préoccupés par l'augmentation du nombre de contrats de travail. En effet, depuis le début de l'année, nous avons 120. 000 nouveaux contrats de travail à durée indéterminée. C'est une réalité. En parallèle, je tiens à signaler que sur les 120.000 nouveaux contrats de travail enregistrés depuis le début de l'année, 40 % d'entre eux sont rémunérés au SMIC. L'augmentation du salaire minimum soutient non seulement les personnes dans une période économique difficile, mais représente également un outil grâce auquel nous pouvons empêcher la migration de travail, un phénomène qui secoue profondément la Roumanie.

 

 Journaliste : La dernière question, si vous me le permettez, à quand zéro impôt sur le SMIC ? C'est dans le programme de gouvernance.

 

Raluca Turcan : Nous n'avons pas discuté de cette mesure.

 

Journaliste : Mais quand pourrait-il encore être mis en œuvre ?

 

Raluca Turcan : Il n'y a pas de décision politique pour adopter cette mesure.

 

Journaliste : Je veux dire, il n'y a pas de décision dans la coalition, c'est ce que vous nous dites, entre vous et l'UDMR.

 

Raluca Turcan : Pour le moment, nous avons un partenariat uniquement avec l'UDMR au sein du gouvernement et c'est une mesure qui vient de l'USR. Donc, elle n'a personne pour la soutenir dans le gouvernement, et nous n'en avons pas discuté jusqu'à présent.

 

Journaliste : Vous n'êtes donc pas non plus d'accord avec cette mesure.

 

Raluca Turcan : Je vous ai répondu. Merci

 

Journaliste : Mme la ministre, si vous avez augmenté le salaire minimum depuis le 1er janvier, on sait qu'aujourd'hui au gouvernement il y a eu une rencontre extrêmement importante avec ceux du Conseil tripartite. Nous aimerions savoir si vous avez également discuté d'un pourcentage d'augmentation des pensions à partir du 1er janvier, car nous voyons de combien les prix ont augmenté, par exemple ?

 

Raluca Turcan : Nous discutons de l'évolution des retraites à partir de l'année prochaine, mais en tant que ministre du Travail, j'ai la responsabilité d'annoncer toute augmentation des retraites alors qu'elle est déjà décidée. Je ne spéculerai jamais sur un pourcentage ou un autre lié à l'augmentation des retraites. Le système de retraite est beaucoup trop affecté et la situation des retraités en Roumanie au niveau d'environ cinq millions de retraités est largement dramatique. Si nous regardons la pension moyenne de 1. 500 lei dans le système public des pensions la réalité est dramatique. Nous annoncerons donc le montant de l'indexation des retraites au début de l'année prochaine.

 

 Journaliste : Mais avez-vous discuté ou peut-être même établi une formule selon laquelle les retraites augmenteraient à partir du 1er janvier de chaque année, parce que les gens veulent de la prévisibilité ?

 

Raluca Turcan : Pour l'année prochaine, nous appliquons la loi actuelle. Ainsi, les pensions peuvent être indexées sur le taux d'inflation et une partie de l'augmentation du salaire brut moyen. C'est donc la formule pour augmenter les retraites. Nous déciderons du pourcentage avec lequel nous indexerons les pensions.

 

Journaliste : Peut-être 50 % de l'augmentation du salaire moyenne, pensez-vous à ce pourcentage ?

 

Turcan : Nous allons annoncer. Je vous l'ai dit, je n'encouragerai jamais vraiment la spéculation sur l'augmentation des retraites. Journaliste : Bonsoir ! J'ai vu la loi du consommateur vulnérable, je voulais vous demander si des changements ont été apportés quant à la manière dont cette loi sera appliquée, car avec l'aide au chauffage, comme tout le monde le sait, j'ai vu qu'il faut remplir un formulaire de 14 pages avec des détails comme si vous avez des parents proches à l'étranger qui ont vécu à l'étranger au cours de ces deux dernières années ou l'âge de la voiture que votre famille possède, il peut y avoir beaucoup de gens qui n'auraient pas le temps ou ne sauraient pas  remplir ce fomulaire  et le Premier ministre disait aujourd`hui que toutes les pesonnes dans cette situation bénéfieiront d`aide sabns avoir à remplir ce formulaire. En fin de compte qu`est-0ce qu`on a décidéécomment va-t-on appliquer ?

 

Raluca Turcan : On parle maintenant d'une mesure de soutien pour les personnes bénéficiant d'un soutien social. Toutes les personnes qui ont bénéficié jusqu'à présent de l'aide au chauffage ou d'autres formes d'aide sociale ont jusqu'à présent rempli des formulaires qui qualifieraient les bénéficiaires conformément à la loi. Peu de gens lisent vraiment ce formulaire. Certains se sont probablement précipités pour recevoir des informations des autres car  il est touffu. Je veux que vous sachiez qu'une grande partie de ce formulaire fait référence à la situation des membres de la famille, car il s'agit d'une mesure d'aide sociale. Parallèlement, à travers la loi du consommateur vulnérable, nous avons proposé une mesure supplémentaire, à savoir l`aide à la facture d`énergie hors saison froide, auquel doivent également accéder les personnes éligibles. Il s`agit d'argent que donne l'Etat et il doit y avoir une garantie surtout parceque notre capacité à faire des contrôles n'est pas extrêmement élevée, il doit y avoir une garantie qu'effectivement ces mesures soient accessibles par les personnes qui ont besoin de cette mesure d'accompagnement. Je voudrais vous dire encore une chose : en ce moment, nous sommes dans le Plan national de relance et de résilience avec deux grands projets de numérisation à travers lesquels nous numériserons tout ce qui signifie relation, bénéficiaires, institutions subordonnées au Ministère du Travail, y compris les relations entre les autorités. Cette procédure sera donc simplifiée au fil du temps. Jusqu'à présent, nous sommes au formulaire qu'ils ont rempli jusqu'à présent pour l'aide au chauffage, avec un nouveau composant supplémentaire, car c'est un soutien supplémentaire que les gens reçoivent.

 

Journaliste : Merci.

 

 Journaliste : Madame la ministre, vous avez annoncé en début de conférence que le salaire minimum augmentera de 10 % à partir du 1er janvier 2022. C`est sûr de 10 % et non de 10,9 % ? Pouvez-vous nous donner le chiffre  exact ?

 

Raluca Turcan : Vous savez, l'augmentation est de 10,9% avec 250 lei en montant brut, en montant brut. Sur le net, la hausse est de 10 %.

 

Journaliste : Merci !

 

Journaliste : Bonjour ! Mme la ministre, je voudrais vous demander si le concours pour l`embauche des 1.000 postes nécessaires pour le  recalcul des retraites est terminé, compte tenu du fait que la loi en vigueur ne permet plus l'organisation de concours pour l'embauche de personnel dans les établissements publics.

 

Raluca Turcan : Non seulement la procédure est terminée, mais ces personnes travaillent déjà.

 

Jouarnaliste : Est-ce que tous les mille sont employés, ils travaillent déjà ?

 

 Raluca Turcan : Nous avons terminé les concours pour les 1.000 personnes, elles ont été embauchées, elles travaillent déjà. Nous avons également mis à disposition de nouveaux équipements et le processus de numérisation des dossiers de retraite s'est considérablement intensifié.

 

Journaliste: Combien de fichiers avons-nous numérisés en ce moment ?

 

Raluca Turcan : Environ 700. 000. Merci.

 

Dan Vîlceanu : Bonsoir, mesdames et messieurs ! Aujourd'hui, on a adopté le projet d'ordonnance portant mise en œuvre, administration et fonctionnement du Système national de facturation électronique. C'est un projet dont, comme vous le savez, nous nous soucions beaucoup, un projet stratégique pour la Roumanie, c'est un projet qui poursuit trois directions principales, d'une part il offre un service public pour les marchés publics, le déroulement des marchés publics, les contrats des marchés publics , d'autre part, la cohérence dans la mise en œuvre des politiques fiscales et budgétaires nous permettra de contrôler et de vérifier beaucoup plus facilement la manière dont s'effectue l'exécution du budget dans les différentes institutions et entreprises et, d'autre part, l` augmentation de l'efficacité dans la réduction de l'évasion fiscale ainsi qu'une consolidation du degré de recouvrement de la TVA. En pratique, l`Ordonnance d`urgence  réglemente la structure de la facture électronique en stricte conformité avec la norme européenne de facturation électronique et crée également les spécifications techniques de base de la facture électronique en Roumanie. Il n'est initialement fonctionnel que dans la relation B-to-G, c'est-à-dire entreprise-État, mais il constitue une base pour des développements ultérieurs vers la relation B-to-B, c'est-à-dire d`entreprise à entreprise.

 

Je voudrais également préciser un aspect. En outre, par la présente ordonnance, nous avons modifié l'ordonnance no. 78/2000, je vais vous citer exactement, l'homologation , la libération e la Carte d`identité du véhcule et la certification de l'authenticité des véhicules routiers. Qu'est-ce que cela signifie? Cela signifie que lorsque quelqu'un apporte une voiture  roulée en Roumanie, celui qui apporte, celui qui acquiert la voiture de l'étranger est aussi celui qui la présente au Registre Auto roumain. Il est nécessaire de le faire pour éviter toute fraude à la TVA, parce que, vous savez très bien, celui qui apporte un roulé  bénéficie de cette exonération pour les marchandises intracommunautaires et des contrôles que nous avons fait jusqu'à présent, l'impact budgétaire aurait été 1,4 milliard de lei au cours des cinq dernières années. Et puis, pratiquement, par cette disposition, celui celui qui acquiert le véhicule est aussi celui qui le présente au RAR et fait un échange de documents avec le Registre Auto Roumain, et ainsi nous allons ferons une prévention afi que ces phénomènes ne se produisent plus. Si vous avez des questions, je suis à votre disposition.

 

Journaliste: Bonsoir! M. le ministre, je voudrais demander, en revenant  au salaire minimum. Il augementera du 1er Janvier, 2022, mais nous aimerions  que vous noius disiez si, au moins de manière estimative, quel et l`impact budgétaire car nous savons que depuis l'année prochaine nous devons réduire le déficit budgétaire que nous l'avons dans cette année, de 7,1?

 

Dan Vîlceanu: L'impact budgétaire à l'augmentation du salaire minimum est positif pour le budget de l'Etat. Comme vous le savez, il y a quelques salaires minimum que l'État paie.

 

Journaliste: Mais un chiffre exact si vous avez?

 

Dan Vîlceanu: Un peu plus d`un milliard est l'impact budgétaire positif à la suite de l`augmentation du salaire minimum. Je ne sais pas  vous dire exactement combien il est, mais il est plus d'un milliard.

 

JOurnaliste: Bonsoir! Parce que vous êtes le ministre des Finances, je voulais demander quelles mesures le gouvernement pourrait prendre dans la prochaine période pour arrêter la hausse des prix? Je regarde ici à l'inflation. La BNR est sur le point d'annoncer demain un nouveau taux , selon nos informations, il dépassera 6%. Nous sommes toujours les champions d'Europe de l'inflation.

 

Dan Vîlceanu: Oui, vous  m'avez demandé aussi une fois et vous `avez dit que nous étions les champions de l'inflation en Europe et nous avons généré une nouvelles. Nous examinons nous aussi ce phénomène. Ceci est un phénomène que nous voyons dans le monde entier, généralement causé par ces augmentations de prix de  l'électricité et du gaz, mais, bien sûr, comme vous le dites, la Banque nationale a des outils et, comme vous le dites, il est possible de voir une augmentation de l` intérêt, mais je suis convaincu que lorsque la situation l`exige , la la Banque nationale interviendra et prendra des mesures

 

Journaliste: Donc, nous allons rester encore avec ce niveau élevé de l'inflation et le gouvernement n'a pas d'outil disponible?

 

Dan Vîlceanu: Nous regardons de près de ne pas avoir des politiques pro cycliques qui génèrent encore plus de pression inflationniste, mais, comme vous le savez, le gestionnaire principal du problème est la Banque nationale.

 

Journaliste : Et je voulais  vous poser une question en tant que ministre intérimaire des Transports. Nous comprenons que les trains de métro pourraient venir à un intervalle de  15 minutes, maintenant en pleine vague 4 de la pandémie, cet intervalle est double, de 4 minutes à 7-15 minutes pour toutes les heures, et pas seulement les heures de pointe ou en dehors de celles-ci. Comment voyez-vous cette chose? Nous comprenons qu'il n'y a pas d'argent pour le fonds de salaire.

 

Dan Vîlceanu: Non, non. Nous avons alloué 118 millions au métro à la rectification du budget. Ce fut un blocage généré par le fait que, par exemple, quand je suis arrivé au ministère des Transports, nous ne disposions pas d'un budget Metrorex, il n'a même pas été proposé dans le débat public on l`a mis dans le débat public, on a essayé une rectification budgétaire . Malheureusement, ceux du Conseil d'administrations sont opposés aux mesures que la direction a proposées au sein du Conseil d'administration, et aujourd'hui ils doivent être révoqués.

 

 Journaliste : Aujourd'hui, ils ont dû ...?

 

Dan Vîlceanu:  .. être révoqués. Je ne sais pas si cela s`est produit mais ...

 

Journaliste: Ils ont été révoqués entre temps, mais qu`est-ce qui se passe au fonds de salaires? Y at-il d'argent à la fin ou non?

 

Dan Vîlceanu: Il y aura toujours de l'argent pour le fonds de salaire. Le problème est autre à Metrorex. Vous savez très bien que l'année dernière, ils ont augmenté leurs salaires de 18%, en pleine pandémie, qui n'a pas été une bonne chose. D'autre part, il y a une loi qui ne permet pas de développer le fonds de salaire ou le salaire moyen de l'employé lorsqu`on a des pertes. Toutes ces choses doivent être considérées et on doit trouver une solution. Il est facile de regarder le gouvernement et le Ministère et demander des solutions. Eh bien, l'année dernière, quand vous avez augmenté les salaires en pleine pandémie, sachant que vous avez des pertes, c`est une chose absolument impensable, et pourtant ils l'ont fait. Nous essayons de trouver des solutions, mais je vous garantis qu`on n`arrive pas  à ne pas pouvoir payer  les salaires.

 

Journaliste : On a également changé aujourd'hui et la direction de la Compagnie nationale Aéroports Bucarest, le Conseil d'administration aussi. Que pensez-vous du retour de Georgette Bumbavc, connue comme parent proche d`un leader de syndicat ? 

 

Dan Vîlceanu: Sachez qu'il ya toujours des discussions lorsque différentes personnes sont remplacées ou cooptées dans un tel organisme. Il y a des gens qui ont manifesté leur intention de faire partie de ces corps de direction à diverses entreprises. Elles y ont été sélectionnées. Je veux vous dire que j'ai déjà discuté avec les collègues du Ministère des Transports dans le sens qu`à ces entreprises on  lance la procédure de sélection selon l`Ordonnance 109 le plus rapidement possible. Nous parlons de nominations de 30 jours.

 

Journaliste: C'est-à-dire, à votre avis, il n'y a pas de problème qu'une personne qui a été au Conseil d'administration de presque toutes les compagnies  subordonnées au MT et qui sont sur les pertes, comme vous le dites un peu plus tôt  de Metrorex, a été nommée au  CNAB?

 

Dan Vîlceanu: Honnêtement, je ne sconnais pas Mme Bumbac, et je ne suis cherche pas connaitre ce qu`à fait toute personne qui entre là. Je vous ai dit, il y a des gens qui ont été sélectionnés par AGA, pas par moi, et, bien sûr, chacun assume la responsabilité de ce qu'il fait.

 

Jjournaliste: M. le ministre, dans une lettre transmise par le directeur Metrorex, Stefan Paraschiv, au syndicat du métro,  dit qu'il va réduire le programme de travail des employés d`un jour et d`une heure par jour.  Dans le contexte actuel, lorsque le budget Metrorex sera approuvé par le gouvernement et le Ministère des Transports, que vous conduisez par intérim, comme on  dit?

 

Dan Vîlceanu: Quand il sera adopté? Il est mis dans le débat public. Ils ont discuté une variante, pour rectifier le budget initial et, le plus tôt possible, quand ils viennent avec cette rectification, il va sûrement entrer dans le circuit d'approbation, il doit aussi venir au Ministère des Finances, donc ils vont aussi m`y trouver. Mais je veux vous dire la chose suivante: tout bienveillant que je sois, je ne peux jamais faire abstraction du fait que nous avons des lois dans ce pays et ces lois ne vous ermettent pas de faire croître les salaires lorsqu`on a des pertes et même pas  le salaire moyen par employé.

 

Journalis: Monsieur le ministre, il vous semble normal `en octobre soit approuvé le budget pour l`année en cours ?

 

Dan Vîlceanu: je ne le sais pas, demandez cela à M.  Drulă.

 

Journalistes: Le premier ministre a dirigé ce gouvernement, c`est-à-dire, il n'a pas été conduit par une personne, c`est une entreprise très importante pour la Roumanie, elle n'a pas de budget en octobre 2021.

 

Dan Vîlceanu: Le Premier ministre n'est pas un ministre à tous les ministères. S'il vous plaît demandez à M. Drula pourquoi il n'a pas adopté le budget Metrorex et vous dira, je suis convaincu.

 

Journaliste: De très nombreuses entreprises ont le budget non approuvé en octobre 2021. Il y a plusieurs mois jusqu`à la fin de l'année. Vous parlez d`investissements et vous et le chef du gouvernement. Comment ces investissements,  lorsque ces entreprises n`ont pas de budget? On a à peine approuvé le budget à CFR passagers il y a trois semaines à CFR Marfă.

 

Dan Vîlceanu: Nous parlons d'investissements d'exécution du budget et c`est une année d'investissements record.

 

Journalis: Donc on n` augmenterapas le temps d`attente dans les stations.

 

 Dan Vîlceanu: Je ne pense pas que cela arrive. De plus, toute discussion que nous avons, il faut le faire dans le respect de la norme se sécurité du voyage. Merci.

 

Cseke Attila: Bonjour. Je voudrais vous présenter deux mesures, par deux projets d`actes normatifs adoptés par le gouvernement. Les deux sont promus à l'initiative du Ministère de la Santé. Un arêté du  gouvernement pour l'extension à durée déterminée des 2000 postes, qui ont été prévus au cours de la pandémie, dont 1000 pour DSP des départements, et 1000 postes pour les services d'ambulance du département. Ces postes sont en vigueur le depuis le 1er avril 2020 et il y a eu plusieurs extensions successives. En ce qui concerne le deuxième acte normatif, il c`esune Ordonnance d`urgence complétant  la Loi 136/2020 sur la mise en place de mesures de santé publique duen situation de  risque épidémiologique et biologique. Il s`agit pratiquement que,  le protocole de traitement des maladies infecto- contagieuses peut être délivrér en régime  ambulatoire, par la pharmacie en circuit fermé des hopitaux à la recommandation du médecin spécialiste de l`hopital. Il s`agit surtout de la possibilité de délivrer le médicament phaviyiravirin Covid pour les patients avec des formes légères. C` est un médicament qui a une autorisation temporaire en Inde, qui ne figure pas sur la liste des compensations en Roumanie, en conséquence, il ne peut être accordée gratuitement dans le système de pharmacies. Ce médicament est également mis en place en Roumanie sur une autorisation spéciale, il ne dispose pas d'une autorisation de commercialisation demandée par le fabricant. Je vous le dis pour d'éviter la question, mais sûrement je vous répondrai, pourquoi on ne trouve pas  ce médicament dans les pharmacies. Donc, il n`a pas d'autorisation de commercialisation, qui doit être demandée  par le fabricant, il ne figure pas sur la liste des compenss, il ne peut  pas être compensé. En pratique, lors de la présentation dans l'unité de soins de santé, à l'hôpital, le médecin spécialiste, le médecin des maladies infectieuses, a deux possibilités: déterminer si le patient doit rester à l'hôpital et recevoir des médicaments fournis dans le traitement hospitalier sous diverses formes, selon la situation du patient, ou, s`il estime que ce patient a des formes légères, parce que ce médicament, Favipiravir, ne peut être utilisé que pour les patients Covid avec des formes légères et considèrent que le traitement peut se poursuivre en dehors de l'hôpital dans le sens que le patient peut quitter l'hôpital, alors il peut prescrire et délivrer, de la pharmacie du circuit hospitalier, ce médicament et pratiquement, le patient dans ce cas peut rentrer chezlui et suit le traitement à domicile, ce qui signifie, de ce point de vue, un soulagement du systême  l'hôpital systèhospitalier. Donc, nous parlons de ce médicament, Favipiravir. Je voudrais préciser que la commission spécialisée du Ministère de la Santé, à savoir la Commission des maladies infectieuses, a expressément recommandé que ce médicament peut être utilisé dans les hôpitaux, au maximum en ambulatoire, exactement ce que nous avons fait jusqu'à présent. Cette possibilité existe pour le traitement dans les hôpitaux, à partir de maintenant il y aura aussi ce traitement ambulatoire, je répête,  lorsque le médecin spécialiste considère que le patient peut obtenir ce médicament et peut rentrer à la maison. Si vous avez des questions.

 Journaliste  : Bonsoir, M. le ministre. J'ai vu les images à l'Institut Marius Nasta hier, vous aussi les avez probablement vues, avec les patients dans les halles car il n'y a pas de place à une thérapie intensive. Hier, par exemple, à Bucarest, il n'y avait que deux places libres, dans la capitale, la situation est tout aussi grave au niveau du pays. Que fait le gouvernement à cet égard, avez-vous identifié des lits?

 

Cseke Attila: Le gouvernement travaille aussi le ministère de la Santé avec le ministère des

 

Cseke Attila : Le gouvernement travaille et le Ministère de la Santé avec le Département des situations d'urgence travaille chaque jour pour augmenter le nombre de lits ATI pour les patients COVID. Vous avez vu cette dynamique d'augmentation du nombre de lits. Je peux vous dire qu'au bout de trois semaines, ce Plan de Résilience dont nous avons parlé, de 1 522 lits est quasiment réalisé, nous avons presque 1 500 lits fonctionnels, malheureusement pleins de patients critiques sous ATI. Ce que je peux vous dire, c'est ce que nous avons fait aujourd'hui, car chaque jour, comme je vous l'ai dit, c'est du travail et chaque jour nous essayons de générer et de trouver des solutions pour augmenter ce nombre de lits. Tout d'abord, j'ai envoyé des inspecteurs de la DSP à Bucarest. J'ai eu une discussion avec deux directeurs d'hôpitaux et je vous le dis très ouvertement et directement, comme je leur ai dit à tous les deux, il me semble illégal d'avoir un nombre de lits, sur une autorisation sanitaire non-COVID, de 631 lits et de demander approbation pour le traitement COVID pour 224, dans les  conditions où l'hôpital soit complètement converti au COVID. Donc, les inspecteurs de la DSP de Bucarest y sont allés, après cette conférence de presse j'aurai le résultat, j'espère, et on va augmenter le nombre de lits. Il s'agit de l'hôpital St. John. Aussi, pour l'hôpital "Malaxa", j'ai parlé au directeur de la structure qui gère cet hôpital depuis la mairie de Bucarest et j'ai demandé une augmentation du nombre de lits, car il y a 91 lits approuvés pour COVID, alors que la structure normalement est de plus de 200. Encore une fois, précisément, il y a deux hôpitaux, qui se sont complètement transformés en COVID, donc nous n'avons rien d'autre là-bas. Il est illogique de ne pas avoir, de ne pas pouvoir utiliser ces lits et nous aurons ces lits. De plus, en parallèle, avec DSU et la mairie de Bucarest, nous travaillons à l'opérationnalisation de la plate-forme Pipera, ce qui nous donnera la chance d'avoir 300 lits supplémentaires avec de l'oxygène et cela se produira cette semaine. Alors chaque jour nous travaillons à cette opérationnalisation, vous avez vu que chaque jour le nombre de lits a augmenté. Malheureusement, c'est nécessaire.

 

Journaliste : Mais concrètement, aujourd'hui, au niveau national, combien de lits libres avons-nous ?

 

Cseke Attila : Donc aujourd'hui, à 11h00, quand vous avez reçu les données, nous avions trois lits libres et nous verrons demain combien de lits libres il y aura. Jusqu'à présent, si je me souviens bien, dans ces 3 semaines, chaque jour il y avait un nombre de lits libres, inférieur ou supérieur à ce nombre, mais j'ai commencé de  630, quand j'ai repris le mandat intérimaire de la santé, et nous avons à près de 1. 500.

 

Journaliste : Trois, au niveau du pays ?

 

Cseke Attila : Oui, et demain nous aurons une augmentation du nombre de lits, vous verrez évidemment aussi les lits occupés.

 

Journaliste : Merci !

 

Journaliste : Bonsoir ! Monsieur le Ministre, quel est le statut du projet de loi que vous avez soumis au débat public la semaine dernière, relatif à cette obligation par laquelle  les médecins, le personnel du Ministère de la Santé devrait présenter le passeport  numérique pour coronavirus à leur travail ?  

 

Cseke Attila : Il s'agit d'un projet de loi qui prévoit trois possibilités pour le personnel médical : ce certificat numérique vert européen attestant la vaccination d'une personne ; une autre possibilité, celle d'avoir été malade et de ne pas avoir dépassé les 180 jours et, la troisième option, si ces deux premières n'existent pas, alors le staff médical devra présenter un test afin de pouvoir poursuivre ses rapports au travail. Ce projet de loi a été débattu il y a une semaine, si je ne me trompe pas. Selon la loi, sur la procédure judiciaire, au moins 10 jours doivent être en transparence décisionnelle et nous respecterons ce délai. Il y a eu, à ma connaissance, plusieurs demandes de débat public et nous organiserons également le débat public, après quoi nous en tirerons les conséquences. S'il y a des modifications à apporter, nous les ferons, sinon, nous lancerons la procédure d'approbation interministérielle.

 

Journaliste : Alors, est-ce que ça prend jusqu'à ce qu'il soit approuvé ?

 

Cseke Attila : La procédure légale doit être suivie.

 

Journaliste: sait-on quelles autres catégories pourraient être incluses dans ce projet de loi ou est-ce que des projets de loi séparés seront élaborés pour les catégories qui seraient soumises à cette mesure ?

 

Cseke Attila : Pour autant que je sache, le Ministère du Travail souhaite pour le personnel des centres d'hébergement, de protection sociale, si vous voulez. Aussi, s'il y a d'autres domaines d'activité qui le souhaitent, le Ministère de la Santé est un soutien spécialisé et nous pouvons inclure, mais évidemment la proposition doit venir des ministères.

 

Journaliste : Avez-vous déjà reçu des propositions à cet égard d'autres ministères ?

 

Cseke Attila : Je n'ai pas encore reçu de propositions.

 

Journaliste : Merci.

 

Journalistes : Monsieur le ministre, samedi, le Gouvernement a pris une décision par laquelle le certificat vert concernant  les tests des citoyens a été supprimé pour l'accès aux restaurants, clubs, si le taux d'infection est très élevé. Nous constatons, jusqu`à  aujourd'hui, une diminution de plus de 25. 000 tests rapides. La mesure de samedi a-t-elle découragé les citoyens de passer le test ?

 

Cseke Attila : Je ne pense pas qu'il y ait de lien entre eux. Tout d'abord, à la fin de la semaine, il y a toujours moins de tests, vous pouvez...

 

Journalistes : Il y avait beaucoup de samedis, il y avait...

 

Cseke Attila : Chaque week-end, il y a moins de tests qu'en semaine, vous pouvez vérifier cette affirmation. Et je ne pense pas qu'il y ait un lien entre cette décision et le nombre de tests.

 

Journalistes :  Est-ce que la Roumanie se permet également d'adopter ce projet de loi, compte tenu du fait que nous avons un très grand manque de personnel dans le domaine de l'ATI, de la cardiologie, de la neurologie, de nombreuses spécialités, nous avons un très gros déficit, selon le site du ministère de très nombreux postes de santé mis au concours ?

 

Cseke Attila : De mon point de vue - et je soutiendrai ce point de vue même lorsque ce poste intérimaire de ministre de la Santé ne sera pas exercé - la médecine ne se fait pas en posant la main. La médecine est basée sur la science médicale, la croyance en la technologie médicale, la croyance dans les médicaments, y compris les vaccins. Ceci est enseigné dans les facultés de médecine et de pharmacie, à la fois par ceux qui seront médecins et par le personnel médical, dans les écoles supérieures de médecine. Si c'est le cas, alors, pour moi, au moins, cela semble absolument normal et logique, comme l'ont fait d'autres pays européens, il faut regarder, voyez, dans d'autres pays européens ces systèmes fonctionnent, il me semble parfaitement logique que le personnel soit un promoteur de la vaccination, de la science médicale. Et je ne vois aucun problème ici. Vous avez vu des exemples dans d'autres États, vous avez vu que dans d'autres États le nombre de personnes vaccinées dans ce domaine est plus élevé que dans notre pays et vous avez également vu des exemples dans lesquels certains États, à un moment donné, ont mis fin à des contrats de travail.

 

Journalistes : La Roumanie n'est pas dans la position de ces Etats. Nous avons un déficit très important en ce moment de personnel médical, les médecins sont transférés d'une unité à l'autre.

 

 Cseke Attila : Pensez-vous que l'Italie, qui a vécu ce qu'elle a vécu l'année dernière, ne manque pas de personnel ? Je pense que l'Italie a eu de gros problèmes de pénurie de personnel l'année dernière lorsqu'elle était en crise. Et pourtant, cette année, il n'y a pas si longtemps, ils ont pris la décision de mettre fin aux contrats de travail de 3. 000 employés médicaux. Nous ne voulons pas de cela. Donc, pour être clair, ce n'est pas ce que nous recherchons, nous ne le voulons pas, mais nous pensons que le personnel médical doit être le premier promoteur de la vaccination. C'est pratiquement leur travail, c'est leur conviction, c'est ce qu'ils doivent transmettre à tous les membres de la société.

 

Journalistes : Le gouvernement pourrait-il soutenir le le teste des médecins et du personnel dans les centres résidentiels ? Pour le moment, le projet de loi stipule que les tests sont effectués avec votre propre argent.

 

Cseke Attila : A ce stade je peux vous dire, je vous ai dit qu'il y a des demandes de débat public et évidemment nous respecterons la loi et nous rendrons ce débat public. La solution, au niveau des spécialistes et du Ministère de la Santé, est celle que je soutiens aujourd'hui.

 

Journalistes : Vous parliez de science, de restrictions prises sur l'exemple d'autres pays. Les nouvelles restrictions qui sont entrées en vigueur samedi posent quelques problèmes, dis-je. Par exemple, autorisez les activités récréatives et sportives en plein air jusqu'à 10 personnes de familles différentes qui sont soit vaccinées soit malades, mais en revanche dans les églises, par exemple, vous n'avez mis aucune restriction sur le certificat numérique là-bas et au pèlerinage aussi. Quelle est l'explication, d'un point de vue médical, pour laquelle on peut entrer dans les églises, tandois qu` en plein air, par exemple, on a  besoin d'un certificat numérique pour se déplacer ?

 

Cseke Attila : Concernant l'accès aux unités religieuses, un arrêté commun est en vigueur, si je ne me trompe pas, le Ministère de la Santé-Ministère de la Culture ou le Secrétariat d'Etat aux Cultes, qui énonce clairement les critères et mesures de protection à respecter dans les églises.

 

Journaliste : Ce ne sont que des mesures de protection, respectivement masque et distanciation, on n`est pas obligé de présenter un certificat de vaccination ou qu`on a passé par la maladie ou avoir été testé. Dans toutes les activités, dans tous les lieux fermés vous avez désormais imposé le certficat  numérique, sauf dans les églises. Quelle est l'explication ?

 

Cseke Attila : Je ne pense que partoput le certificat soit requis

 

Journaliste : Partout où il y a un espace fermé, il y a des conditions...

 

Cseke Attila : On verra la mise à jour de l'arrêté conjoint avec le Secrétariat d'Etat aux Cultes.

Journaliste : Merci !

Journaliste: Pouvez-vous nous parler de cet ordre  commun  avec le Ministère de l'Intérieur ? /.../ pour le masque dehors ?

 

Cseke Attila : Vous l'aurez demain au Journal Officiel. Merci! Une bonne soirée!

 

Tánczos Barna : Bonsoir ! Nous avons eu une réunion du gouvernement extrêmement importante du point de vue du Ministère de l'Environnement. On a eu plusieurs sujets à l'ordre du jour supplémentaire. Le premier sujet et parmi les plus importants se réfère à l'acte normatif par lequel nous modifions la Loi 171 concernant l'établissement et la sanction des contraventions forestières. C'est une ordonnance d'urgence par laquelle nous assurons, en approuvant lle fait que nous veillons au respect de la loi par les utilisateurs de SUMAL 2. Elle a un effet dissuasif sur toutes tentatives de fraude et de vol de bois. Il est bien connu que nous avons peut-être le système de traçabilité du bois le plus moderne et le mieux développé de l'Union européenne. C'est un modèle qui sera probablement recommandé à d'autres États membres. SUMAL 2 est un système sur lequel on a beaucoup travaillé avec l'aide du STS et un système qui n'est peut-être pas parfait à 100%, mais c'est un système moderne, utile pour décourager le transport illégal et l'exploitation du bois. En même temps, en approuvant cet acte normatif, nous assurons des sanctions sévères sur le principe de proportionnalité, un principe également demandé par l'Union européenne, demandé pour cette infraction qui a été ouverte contre la Roumanie. Nous respectons nos engagements vis-à-vis de la Commission européenne et effectuons ces changements sur la base de ces engagements. Nous introduisons également certaines contraventions forestières, qui seront sanctionnées d'un avertissement ou d'une amende de 1. 000 lei à 3. 000 lei pour la prise de photographies non concluantes ou sans lien direct avec le moyen de transport et avec la cargaison transportée. De même, pour le transport de bois sans photo du moyen de transport chargé et l'utilisation de types de pâtes et d'encres thermosensibles, qui ont été utilisées à plusieurs reprises pour frauder, pour contourner la loi. Aussi, le transport de matériaux bois sans connexion Internet permanente et SUMAL2 est sanctionné d'une amende de 2 .000 lei et le transport du bois sans le récepteur GPS du dispositif mobile eouvert sur toute la période du transport jusqu`à la destination  est également sanctionnée d`amende. Il existe des mesures qui soutiennent les équipes de contrôle du Ministère de l'Environnement, des gardes forestiers, des écoles forestières, de la police, de la gendarmerie et du Ministère des Finances à travers l'ANAF. Il y a eu un long débat pendant plusieurs mois, avec le Ministère des Affaires Intérieures, le Ministère des Finances et nous sommes parvenus à cet acte normatif, qui a été approuvé aujourd'hui.

 

Un autre élément important de notre point de vue, du Ministère de l'Environnement, est cet arrêté du gouvernement par lequel, avec le MAI, nous avons modifié la législation sur l'immatriculation des moyens de transport, des voitures et avons introduit les numéros verts pour les moyens de transport non polluants. C'est une mesure qui soutient ceux qui font un effort supplémentaire pour protéger l'environnement, en particulier dans les grandes villes, où la pollution de l'air a déjà généré une sanction contre la Roumanie. Ces numéros verts serviront en quelque sorte de passeport vert à ces moyens de transport et pourront servir de base à des facilités dans les grandes villes en termes de stationnement, d'accès à certains quartiers ou de fiscalité.

 

J`ai laissé à la fin un arrêté du gouvernement extrêmement important, sur equel nous travaillons depuis neuf mois. Il s'agit de l`arrêté du gouvernement d'établir le système de garantie-retour sur les emballages primaires inutilisables, unm arrêté qui met en œuvre ce système de garantie-retour, ce SGR dont on a beaucoup discuté ces derniers temps. C'est une obligation en premier lieu des producteurs, qui à travers ce système SGR assument la responsabilité de prendre en charge le transport et le recyclage des emballages dans les conditions de cet arrrêté. Nous avons réglementé les obligations des producteurs, de tous les producteurs de produits entrant dans le système SGR, de produits tels que les boissons la bière, les boissons alcoolisées, les spiritueux, le vin, les eaux minérales, les jus, le nectar et autres produits similaires. Chaque fabricant a l'obligation de s'inscrire au système SGR et en remplissant les obligations légales nous devons atteindre, la première année, à avoir un taux de valorisation de ces emballages de 65% pour le verre, 65% pour le plastique et 65% pour le métal, par la suite, la troisième année, nous devons atteindrons un pourcentage de 85% -90% à partir du 1er janvier 2025. La date de démarrage de ce système est toujours celle que nous avons supposée durant l'été lors des débats entre ministères, le 1er octobre 2022, est une échéance ambitieuse. J'espère que les producteurs, les commerçants et l'État roumain parviendront à respecter ce délai. Les obligations des commerçants sont avant tout liées à réaliser  ces points de reprise. Ils doivent organiser les points de retour dans les conditions offertes par le gouvernement, automatiquement ou manuellement, ils doivent s'inscrire dans le système SGR et assurer, pour les consommateurs, la possibilité de remettre les emballages contre cette garantie de 0,5 lei.

 

Les unités administratives reçoivent également un rôle dans le système SGR. En partenariat avec des commerçants qui ont des structures de vente inférieures à 200 m² ils peuvent faire ces points ensemble ou ils peuvent mettre en place ces points de retour pour que dans les zones rurales, en premier lieu, mais pas seulement, dans les zones où il y a de petites unités de vente avec de petites surfaces, ces points soient  faits en concertation avec l'autorité publique locale. Depuis le 1er octobre, comme je l'ai dit, cela devient obligatoire. Tous les produits vendus dans ces catégories doivent être vendus dans des emballages portant cette marque unique, SGR, et qui seront identifiés par le code-barres. La garantie sera remboursée en espèces ou par virement électronique, respectivement par bon dans le cas des systèmes automatiques utilisables dans ces unités de négociation. Les fabricants paieront des frais d'administration, contre lesquels le système SGR assurera la récupération des emballages du marché, et les frais de gestion seront payés par les commerçants, de sorte que les services fournis par les commerçants soient payés, soient payés par le système. L'administrateur sera une société par actions. Les actionnaires de cette société seront les associations de producteurs, l'association ou les associations de commerçants. Nous avons également proposé que l'Etat fasse partie de l'actionnariat avec un pourcentage de 20%. Ces derniers mois, nous avons assisté à un différend ou à des discussions sans fin entre producteurs et commerçants concernant la création de cette entreprise, les pourcentages au sein de l'entreprise devant appartenir aux deux entités, producteurs et commerçants, on a  décidé que l'État doit venir et être une sorte de médiateur au sein de cette entreprise, afin que le succès soit garanti. Nous sommes sur la route avec cetarrêté de gouvernement et avec la conviction que ce système va nettoyer la nature, va nettoyer les eaux, ruisseaux, rivières et lacs de pet, d'emballage, qui aujourd'hui polluent et nous donne cette image absolument embarrassante. S'il vous plaît, des questions.

 

Journaliste : Monsieur le Ministre, seulement aujourd'hui, deux ours ont été abattus en vertu de la nouvelle ordonnance, mais les habitants de la région, en particulier dans les zones fréquentées par la faune sauvage vous demandent d`étendre cette ordonnance y compris en dehors des localités pour des zones comme les bergeries, par exemple, ils se sentiraient plus protégés. Envisagez-vous de le faire ?  

 

Tanczos Barna : Nous avons eu une discussion, y compris aujourd'hui, avec les représentants des différents partis au sein de la Commission agricole de la Chambre des députés. Autant que vous le sachiez, l'ordonnance adoptée par le Sénat il y a deux semaines, est débattue au sein de la Commission spécialisée de  la Chambre. Plusieurs amendements sont en préparation. Certains d'entre eux me sont parvenus et le Ministère prendra la parole pour les soutenir ou ne pas les soutenir. Je suis convaincu que des interventions rapides sont également nécessaires en dehors des localités. Je suis favorable à une forme qui assure d'une part une intervention rapide, d'autre part une garantie qu'une intervention rapide ne se transforme pas en chasse déguisée. J'affirme en outre que l'intervention doit être réalisée par du personnel technique spécialisé des associations de chasse, afin d'écarter tout soupçon que cette intervention peut être ou est en train de se transformer en chasse déguisée.

 

Journaliste : Parce que vous êtes également ministre par intérim de la numérisation, je voulais vous demander ce qui se passe à la poste roumaine ? Nous comprenons qu'il n'y a plus d'argent pour les salaires non plus, comme cela s'est produit chez Metrorex, comme l'a dit M. le ministre Dan Vîlceanu. Que se passe-t-il en ce moment ? Y a-t-il  de l'argent pour payer les salaires des facteurs, ou non ?

 

Tanczos Barna : Il y en a, c'est sûr. Le fonds de salaire est assuré et sera assuré. La poste roumaine discute d'une réorganisation, d'une réforme institutionnelle qui sera certainement mise en pratique par la direction exécutive. Le fonds des salaires est assuré. Les facteurs recevront leur salaire.

 

 Journaliste : Combien d'employés ont quitté l'entreprise et depuis quand ?

 

 Tanczos Barna :  Il y a une analyse, aucune décision finale n'a été prise. J'attends la décision.

 

Journalistes : Il y a un plan de restructuration, Monsieur le Ministre ?

 

Tanczos Barna : Il y a un plan de restructuration, la décision finale sur les licenciements n'a pas été prise. Nous allons recevoir un certain nombre d'employés qui seront licenciés suite au plan de restructuration. J'attends toujours ces chiffres de l'exécutif. Le plus important est, pour la poste roumaine, est d`être une entreprise qui se réorganise et qui est suffisamment flexible pour répondre aux besoins du marché. Nous l'avons vu, il y a eu des changements structurels importants sur ce marché. La poste roumaine doit être en mesure de répondre à ces défis.

 

Journaliste : Expliquez un peu plus avec le système de garantie-retour, si la valeur de 50 bani reste là ?

 

Tanczos Barna : C'est la valeur de 50 bani universelles tant pour  plastique, que verre, et  aluminium ou  métal, quel que soit le volume de l'emballage. SGR fait référence à des emballages entre 0,1 et 3 litres. Pour tous, il existe une garantie unitaire de 0,5 lei. 

 

Journaliste: Et je veux que vous m'expliquiez un peu plus concrètement, c'est ma dernière question, que se passe-t-il par exemple, quand on va dans un petit magasin à Bucarest, disons, on y va, on veut acheter une bouteille de jus, que devrions nous faire?

 

Tanczos Barna : Le parcours, en termes de voie d'emballage ou de voie de garantie ?

 

Journaliste : Du point de vue du commerçant ? C'est clair pour nous, nous allons avec le produit ....

 

Tanczos Barna : Le commerçant a l'obligation d'organiser un point de retour. S'il décide de ne pas organiser lui-même ce point de retour, il peut le faire conjointement avec l'autorité publique locale. S'il s'agit d'un petit commerce, dans le périmètre de ces petits commerces, l'autorité publique locale, avec les commerçants, peut assurer l'organisation de ce point de retour. Peu importe où j'ai acheté le produit, vous pouvez retourner l'emballage n'importe où, le commerçant ou la collectivité, avec le commerçant, ont l'obligation de restituer la garantie, en espèces, paiement par carte ou bon à transformer en produit, quelle que soit la taille du commerçant ou du magasin ou point de vente, l'obligation est valable et universelle pour tous les commerçants.

 

Journaliste : Une précision. Ces chiffres verts seront littéralement verts, parce que je n'ai pas compris.

 

Tanczos Barna : Les chiffres seront verts dans le sens où ce seront des chiffres et des lettres sur fond blanc. Nous avions proposé la solution inverse, lettres et chiffres verts sur fond blanc. C'est la décision du MAI. Je pense que c'est une très bonne mesure. On peut différencier les voitures polluantes des voitures non polluantes, notamment dans les grandes villes, et elles peuvent à nouveau fonctionner comme une sorte de passeport vert pour ces voitures.

 

Journaliste : Nous comprenons que le ministère a ordonné de fusiller plusieurs ours agressifs dans tout le pays. Nous simerions savoir comment ces ours ont été choisis? Pourquoi a-t-il été décidé de les abattre et de les éliminer ? Dans quelle situation ont-ils ...?

 

Tanczos Barna : Le ministère a émis un arrêté de dérogation, n'a pas ordonné que les ours soient abattus, nous avons émis un arrêté de dérogation permettant d'extraire ces spécimens, car cela a été demandé par l'autorité locale et  l'Association de chasse, sur la base de ces dossiers de dérogation , l'extraction de spécimens dangereux. Ces spécimens attaquent des personnes, causent des dommages aux cultures ou aux ménages,  on fit des constats de dégâts, on établit le dossier de dérogation, on le soumet à l'autorité départementale, c'est-à-dire à l'Agence pour l'environnement et à la Garde environnementale, on vient avec un point de vue commun par lequel il est proposé d'extraire la copl`exemplaire respectif. Nous avons émis et continuerons d'émettre des dérogations dans le cas de spécimens dangereux, car, qu'il s'agisse du Ministère de l'Environnement ou d'autres ministères, la vie humaine est une priorité, même s'il s'agit d'espèces protégées ou strictement protégées comme comme l'ours brun. .

 

Journalistes : Combien en sont -ils ? De combien d'ours parlons-nous ?

 

Barna : Il y en a eu cinq la semaine dernière, mais plusieurs dizaines de cas sont en cours d'analyse. Malheureusement, ils sont très en retard sur la procédure actuelle, cela peut prendre cinq, voire 10 semaines entre le moment de la demande et le moment de la délivrance, la plupart du temps en raison du fait qu'à l'Académie roumaine le personnel spécialisé, les universitaires qui visent conformément à la présente loi des arrêtés dérogatoires doivent émettre ces avis tardivement.

 

Journaliste : Quels dégâts ces ours ont-ils causé ?

 

Tanczos Barna : Nous pouvons prendre dossier avec dossier et je peux vous le dire. Dégâts : ils ont attaqué des personnes, par exemple, mis des personnes dans des hôpitaux qui ont fini par mutiler à vie, détruit des foyers, pénétré dans des maisons, pénétré dans la grange, pénétré dans le champ de maïs et ont causé des dégâts et mis en danger la vie humaine.

 

Journaliste : Merci !

 

Tanczos Barna : Merci aussi !

 

Journaliste : Bonjour ! Monsieur le ministre, dans quel état est la nouvelle taxe automobile que vous avez annoncée en juillet, début juillet, vous avez dit que cette taxe sera mise en place par le Ministère des Transports. A quel stade en est-elle ?

 

Tanczos Barna : Nous n'avons annoncé aucune taxe en juin, nous avons annoncé qu'une solution pour décourager l'immatriculation des voitures de plus de 15 ans était en discussion et demandée à la Roumanie, lors des négociations du PNRR. Le PNRR a été approuvé il y a une semaine ou deux. Le gouvernement devra analyser ces questions, certainement après avoir traversé cette période assez compliquée d'un point de vue politique.

 

Journalistes : quelle en sera le fondement, il y aura une une analyse, le Plan national de relance et de résilience a été approuvé par la Commission européenne, doit  être approuvé par le Conseil. Pouvez-vous changer quelque chose compte tenu des réformes que vous avez écrites dans le Plan national de relance et de résilience ?

 

Tanczos Barna : Changer quelque chose ?

 

Journaliste : Je veux dire la réforme, parce que cette nouvelle taxe ou nouvelle vignette est incluse dans le plan. Sur quoi se basera-t-elle parce que c'est une réforme assumée par le plan, c'est-à-dire que cette réforme est la base de l'argent qui viendra de la Commission européenne en Roumanie?

 

Tanczos Barna : C'est une réforme qui est directement liée au Ministère des Transports, c'est une réforme qui doit être élaborée. N'étant pas élaborée, je ne peux pas vous donner plus de détails maintenant. L'obligation de l'Etat membre roumain est de trouver une solution dissuasive, c'est l'engagement pris par la Roumanie, de décourager l'enregistrement de ces moyens de transport. En tant que ministre de l'Environnement à l'époque, et maintenant j'ai dit et je dis maintenant que le découragement doit venir en même temps ou s'accompagner d'une mesure de relance, une mesure par laquelle ceux qui abandonnent les voitures de plus de 15 ans reçoivent une incitation du  fonds environnemental, par exemple ou du /.../ fonds à effet de serre afin que nous ayons non seulement une taxation plus élevée par exemple, nous ayons également la mesure de soutien pour ceux qui conduisent  ces voitures, parce que nous faisons la différence entre le voiture de 15-20 mille euro se 15 ans et la voiture de 1.500 euro utilisées ordinairement pqr les personnes vulnérables et le principe est soutenu y comprispar la CE oar le fonds social d`environnement qui sera mis en pratique en même temps qu`on passera à cette mesure annoncàe par la Commission.

 

Journaliste : Monsieur le ministre, je voudrais vous demander comment vous avez collaboré avec Octavian Berceanu, l'ancien commissaire en chef de la Garde de l'Environnement limogé par le Premier ministre Florin Cîţu, comment voyez-vous l'activité de cet homme de direction ?

 Tanczos Barna : J'ai bien travaillé avec le commissaire général. Nous avons eu une bonne collaboration personnelle et institutionnelle. La Garde environnementale a fait des progrès significatifs au cours de cette période. J'ai échoué à résoudre les problèmes systémiques avec M. Berceanu. Ils ont beaucoup travaillé sur le contrôle et analyses, sur la législation actuelle, sur le nombre d'amendes, sur le nombre de contrôles, la garde a augmenté, mais n'a pas résolu les problèmes systémiques. C'est aussi la raison pour laquelle, après son départ, nous avons élaboré plusieurs projets d'actes normatifs, projets d`arrètés de  gouvernement par lesquels nous limitons et interdisons l'importation de déchets et construisons un système de traçabilité pour que l'activité de l`institution soit beaucoup plus efficace, sinon on devra courir après chaque camion et chaque barge. J`ai également proposé des augmentations de salaire pour la Garde  afin que les commissaires du territoire soient payés au même niveau que les commissaires du centre et, très important, il faut comprendre que l'excès de zèle n'est pas bon. L'autre jour, nous avons vu l'analyse de ces barges sur le Danube, sur la soi-disant autoroute des déchets, il faut laisser les barges en transit rester une barge de transit. Nous n'avons pas à les amener au pays. Si elle a quitté la Hongrie et a une destination la Turquie, conduisons-les gentiment hors des eaux territoriales de la Roumanie, n'essayons pas de travailler à la place de la Garde environnementale turque ou de faire le travail que les Hongrois devaient faire. Un zèle excessif ne fera jamais bien et j'ai vu ce qui s'est passé. Les barges ont également été déchargées en Roumanie à la demande du commissaire général de l'époque et avec l'approbation du commissaire général actuel et une partie des déchets pourraient rester dans la zone franche en Roumanie.

Journaliste : Comment évaluez-vous l'activité de M. Berceanu à la Garde de l'Environnement en ce mandat de plusieurs mois ?

Tanczos Barna : De 1 à 10, sur une échelle ? 8, merci. Pour des problèmes systémiques que nous n'avons pas pu résoudre ensemble. Si le gouvernement revient et est rétabli, nous résoudrons ensemble les problèmes systémiques. Merci.

Raed Arafat : Bonsoir. Je viendrai avec deux informations, qui ne sont pas directement liées à la réunion du gouvernement, mais au problème auquel nous sommes confrontés, à savoir la pression qui existe actuellement sur le secteur de l'urgence et de la santé en raison du SARS-COV-2 ou du COVID-19. Comme vous le savez, comme vous l'avez vu, les chiffres continuent d'augmenter. Aujourd'hui, par rapport à lundi dernier, nous en avons presque le double. Hier, par rapport à dimanche dernier, le chiffre a encore presque doublé. On ne voit pas encore de tendance au plafonnement ou à la baisse, c'est pourquoi, après des échanges avec des collègues du Ministère de la Santé, les analyses faites au Centre National de Commandement et de Coordination d'Intervention, des échanges avec plusieurs directeurs d'hôpitaux, nous sommes obligés d`émettre un arrêté de 30 jours, qui stipule qu'à compter de la date de son émission, les gestionnaires des formations sanitaires publiques disposant de lits, disposent de mesures pour suspendre les hospitalisations pour chirurgie et autres traitements et investigations médicales, qui ne sont pas urgentes et peuvent être reprogrammés. Les gestionnaires des bureauxétablissements de santé publique s'en chargeront. À l'article 2, les dispositions de l'article 1er ne s'appliquent pas aux urgences, aux femmes enceintes qui nécessitent des contrôles obligatoires, aux patients atteints d'affections oncologiques chroniques ou qui nécessitent des procédures de dialyse, qui doivent être régulièrement surveillés, examinés ou traités, ces procédures médicales effectuées dans les unités médicales publiques. Article 3, les dispositions de l'article 1 se réfèrent aux soins hospitaliers fournis dans les unités de santé publique avec lits, définies conformément à l'article 163 de la loi 95/2006 sur la réforme des soins de santé, republiée avec les amendements ultérieurs, les mesures prévues sont applicables sur la base de l'analyse c'est-à-dire que chaque cas est examiné par le médecin traitant le cas et décide si le cas peut être reprogrammé, reporté, ou s'il doit être traité pendant cette période, dans l'unité, et il précise dans la fiche d'observation quelle est la motivation qui impose la nécessité d'hospitaliser des patients qui ne représentent pas des urgences et qui ne sont pas des patients COVID. Article 4, compte tenu des dispositions de l'article 19 du GEO 20/2021, les gestionnaires des unités publiques de lits répartissent le personnel qui devient disponible après application des mesures prévues par le présent arrêté aux structures qui prennent en charge les patients COVID positifs ou s'il n`y a pas de telles structures dans leur propre unité , rend compte aux directions de santé publique afin de détacher le personnel respespectif à d`autres unités médicales.

Nous savons que notre problème est double. L'un est pour l'espace et les lieux avec de l'oxygène, les lieux pour les soins intensifs et deux pour les ressources humaines. Et cette mesure de 30 jours est d'essayer de résoudre partiellement les deux problèmes. L'article 5, et c'est encore un article qui prévoit une évolution importante là où c'est nécessaire, pour les unités hospitalières où la permanence ne peut être assurée que par les lignes de garde, les gestionnaires mettent en œuvre la mesure d'assurer la permanence par équipes de 12 heures pour tout le personnel insuffisant, en sorte que le personnel respectif ne se présente plus quotidiennement à l'unité, mais uniquement dans les quarts de travail où il est prévu. Maintenant, la plupart des unités fonctionnent de cette façon. On a quatre médecins, ils viennent tous le matin, ils restent jusqu'à onze heures, une heure, après quoi il n'y a qu'un seul médecin de garde jusqu'au lendemain. La pression est très forte sur un médecin à partir d'une heure jusqu'au lendemain, et les médecins, les trois autres, sont rentrés chez eux et bien sûr ils restent à la maison et tous les médecins reviennent le lendemain et cette chose est reprise . Là où il y a un déficit, on travailles en équipe, ça veut dire qu'un médecin vient pendant 12 heures et c'est la recommandation, pendant 12 heures, car c'est très difficile de rester 24 heures. Il reste 12 heures, part, se repose pendant 24 heures, vient encore 12 heures, prend une autre pause et ainsi de suite. C'est aux gestionnaires de s'organiser, mais encore une fois, à partir de discussions avec plusieurs gestionnaires, ce serait une bonne solution temporaire pour couvrir les besoins de prise en charge des patients qui sont aux urgences et de création d'espaces supplémentaires. L'arrêté est également entériné par le Ministère de la Santé, par le ministre Cseke, donc il est discuté avec eux et je tiens à dire que je voulais même expliquer ce soir cette mesure, car elle tentera qu`il y ait de présenter des informations tronquées, de la désinformation, de la manipulation, que nous laissons les malades sans soins, car les malades ne seront pas soignés. Ce n'est pas le cas. Nous devons gérer une situation d'urgence, une situation de catastrophe, où nous avons de ressources plus limitées que nécessaire, mais c'est bien sûr l'une des solutions qui ont été appliquées dans de nombreux pays lorsqu'il y avait de graves problèmes et lorsqu'ils traversaient de fortes vagues, comme la vague que nous traversons en ce moment. Le deuxième arrêté vient en complément, c'est l'arrêté qui établit que tous les résidents d'anesthésie, de soins intensifs, de médecine d'urgence doivent être emmenés au stade de base, c'est-à-dire aux services d'urgence.

Il y a beaucoup de stagiaires dans différents départements. Ils sont à prendre en charge à l'UPU pour compléter les effectifs, et au niveau du Ministère de la Santé, il est en cours de discussion pour les résidents de l'ATI pour certaines mesures, qui sont à appliquer, afin que nous puissions mobiliser un plus grand nombre de résidents. Le deuxième problème est le problème de l'activation du mécanisme de protection civile. Je sais qu'il y a eu beaucoup de discussions à ce sujet. Le mécanisme sera activé demain à la demande du Ministère de la Santé. Aujourd'hui, nous avons également eu des entretiens avec le ministre Cseke, bien sûr, nous avons parlé avec le Premier ministre, au sujet du médicament Tocilizumab. C'est un médicament dont le fournisseur ne peut pas fournir toutes les quantités nécessaires. J'ai compris de mes collègues du Ministère de la Santé qu'en ce moment nous avons assez de quantités pour encore 2-3 semaines, c'est pourquoi nous allons activer le mécanisme, pour voir dans les pays où ils ne sont pas confrontés à une vague sérieuse en ce moment, si nous pouvons prendre le médicament et l'apporter au pays en certaines quantités. Le Ministère de la Santé, demain, va nous dire le montant nécessaire que nous allons annoncer. Un autre aspect connexe est le mécanisme de protection civile, la possibilité, et nous analysons cela, de demander certains équipements, notamment des oxygénateurs individuels, pour compléter ce que nous avons et ce que nous achetons, pour faciliter l'augmentation du nombre de lits à oxygène dans les hôpitaux qui ont des lits libres, mais non reliés à l'oxygène. La troisième et dernière chose que je veux établir, dans le sens du mécanisme de protection civile, nous avons entendu beaucoup de questions sur les raisons pour lesquelles nous ne transférons pas de patients à l'étranger. Ceux qui nous demandent, je pense, que certains d'entre eux ne savent peut-être pas ce que signifie logistique, cet aspect concernant les patients atteints de COVID en particulier. Cela peut éventuellement se faire à la frontière, à des distances limitées, comme cela s'est produit dans d'autres pays, les hôpitaux voisins prenant en charge un certain nombre de patients à un moment donné. On a beaucoup de patients, qui s'accumulent chaque jour, on leur trouve une place, le lendemain, l'histoire se répète et, par exemple, aujourd'hui il y avait à un moment 50 patients, qui avaient besoin de soins intensifs et pour lesquels on a travaillaient à trouver des places pour eux dans le pays. Il est impossible de transporter autant de patients par jour en avion. Je vais vous donner quelques exemples. Un patient sous CPAP ou oxygène à très haut débit, on ne peut pas le trans porter en avion, car cela signifie donner un maximum d'oxygène et l'oxygène sort dans l'atmosphère de l'avion à l'intérieur.Ce qui rend à l'avion même le risque d'explosion ou d'incendie dans le avion pour une telle procédure, quand on a  6-7-8 de tels patients. Deux : les patients intubés, certains d'entre eux ne supportent pas le transport aérien et ont bien sûr besoin qu`on  leur trouve des places dans les zones où ils se trouvent ou s'ils supportent le transport, ils supportent pendant une heure ou une heure et demie, mais pas quatre, cinq heures de transport. Un avion militaire transporte six patients en soins intensifs, jusqu'à huit. Cela signifie que si nous utilisons, disons, deux avions et que nous commençons à partir avec les malades, un maximum de six ou huit personnes malades peuvent être transportées par jour. Et comment choisir les malades à envoyer ailleurs, ce sont toutes des questions logistiques à discuter. Bien entendu, certaines solutions de transfert spécifiques dans les zones frontalières qui peuvent avoir lieu ne sont pas exclues, si bien sûr il y a des places dans les hôpitaux des pays voisins qui peuvent les recevoir. Le transfert est une solution qui peut être discutée, mais cela ne peut pas être la solution magique qui résout le problème, car le problème doit être résolu en augmentant la capacité et, éventuellement, en augmentant le nombre d'employés. Donc il sera peut-être possible, à un moment donné, de demander à des équipes médicales de l'étranger, comme nous sommes allés chez d'autres, que d'autres viennent nous aider, si cela est nécessaire. C'est de cela dont nous parlons avec le mécanisme européen de protection civile. Nous sommes tout le temps en contact avec des collègues à Bruxelles et aujourd'hui cela a été discuté, et demain sera une première activation pour le médicament Tocilizumab, ce qui est très important et nous savons que dans deux, trois semaines nous pourrions avoir un problème de livraison du fournisseur puis nous irons à la demande des membres du mécanisme. Je m'arrête ici. Si vous avez des questions, s'il vous plaît.

Journaliste : Bonsoir. En complément : vous avez dit qu'aujourd'hui il y avait une cinquantaine de patients qui avaient besoin de soins intensifs et vous avez cherché des places pour eux. En avez-vous trouvé ?

 Raed Arafat : Attention, ça ne veut pas dire que les patients, aux urgences, ne sont pas soignés, c'est ce que je veux souligner ! Des places de ventilation ont été créées dans tous les services d'urgence, lieux de prise en charge des patients, même dans certains hôpitaux il y a des anesthésistes qui viennent s'y rendre. Ainsi, les patients sont soignés et, bien sûr, dès qu`il y a des places à la thérapie intensive ils y sont déplacés. Le problème en ce moment c'est que d'autres viennent à leur place, car la situation ne s'est pas stabilisée et les patients continuent de venir. Parmi les patients qui étaient aujourd'hui, pou une part, il est normal que des places aient été trouvées, et d'autres  sont soignés et en attente. Le problème avec cette vague n'est pas seulement les patients en soins intensifs. Nous avons de nombreux patients qui ont besoin de CPAP, c'est-à-dire de ventilation non invasive, comme on dit, ou d'oxygène à haut débit et les unités d'urgence peuvent avoir 1 à 2 patients intubés, mais ils en ont dix qui nécessitent de l'oxygène à haut débit ou CPAP. C'est pourquoi, aujourd'hui, le Ministère de la Santé s'est efforcé d'augmenter le nombre de lits dans les hôpitaux, comme l'a dit le ministre Cseke, "St. John", "Malaxa", qui ont été autorisés en tant qu'hôpitaux exclusivement COVID, pour activer tous les lits dans ces hôpitaux.

Journaliste : J'aurais encore une question sur cette ordonnance conjointe concernant le masque de protection. Si vous pouvez nous dire quelles sont les exceptions au port du masque dans les localités où le taux d'infection est dépassé

 

Raed Arafat : Demain, dans l'ordre, vous  verrez, parce qu'on  parle  à l'INSP et je ne veux rien vous dire maintenant, et demain ça va changer. Demain, quand l`ordre  apparaîtra, vous verrez.

 

Journaliste: Mais pouvez-vous nous donner au moins quelques exemples ?

 

Raed Arafat : Par exemple, pour une personne se promenant seule dans le parc, il est clair qu'elle n`aura pas besoir de porter le masque, mais c'est un exemple. Mais, s'il vous plaît, attendons demain quand les collègues auront terminé la discussion et avec l'INSP, nous verrons ce qui en sortira.

 

Journaliste : Merci !

 

Raed Arafat : Merci.

 

Journaliste: Bonsoir ! Monsieur Arafat, veuillez nous expliquer quelle serait l'explication médicale ou légale pour laquelle l'accès aux églises ou aux pèlerinages n'est pas conditionné par la présentation d'un certificat de vaccination ?

 

Raed Arafat : M. le ministre Cseke a répondu à cette question, il vient de vous dire qu'il va voir et analyser, car c'est un arrêté conjoint du Ministère de la Santé et du Secrétariat d'État aux Cultes et ils répondront après analyse de l'arrêté. Alors, aujourd'hui, je ne peux rien vous répondre d'autre que ce que le M. le ministre a dit, car c'est un arrêté conjoint du Ministère de la Santé et du Secrétariat d'Etat aux Cultes, et ils reviendront si quelque chose doit être ajouté ou non. Merci!

 

Journaliste : Bonsoir ! Une question. Je sais que vous avez répondu en partie à cette question, mais je veux juste vous demander quel est le seuil à partir duquel le masque sera obligatoire dans les espaces ouverts, dans les rues ?

 

 Raed Arafat : Six pour mille, si je ne me trompe, c'est le seuil de six pour mille, c'est fixé.

 

Journaliste: Si on publiée au Journal Officiel demain, sera-t-il possible d'appliquer cette mesure au niveau départemental dans pratiquement deux jours ?

 

Raed Arafat : Si on publi au Journal Officiel demain, alors on applique à partir du moment où l'arrêté dit qu'il entre en vigueur, ce qui veut dire qu'à partir du moment où il est publié, il s'applique.

 

Journaliste : Merci !

 

Raed Arafat : Merci !

 

Journaliste : Bonsoir ! Docteur, pourquoi les tests RT-PCR et les tests antigéniques ont-ils été exclus pour l'accès aux restaurants, cinémas, espaces clos, événements, dans la rue /.../?

 

Raed Arafat : Simple, je vous explique, car j'ai entendu beaucoup de gens dire que c'est de la discrimination, que le certificat vert veut dire que tout le monde est égal. Non! Et aujourd'hui, une étude des États-Unis est parue qui le montre. Ainsi, le risque d'être infecté si vous êtes vacciné, selon une étude américaine, est cinq fois plus faible. Les personnes vaccinées ou ayant traversé la maladie ont une immunité, ce qui veut dire que la chance de transmettre, d'être infectée, même si elles sont infectées, elles ont 11 fois plus de chance de ne pas se retrouver en réanimation, de ne pas avoir de problèmes graves. Alors ils font juste des formes légères. Le test, au moment du test il est négatif, mais n'étant pas vacciné, n`ayant pas traversé la maladie, le test est un très bon "véhicule" et peut infecter et envoyer  en réanimation et charger nos unités de réanimation et services de thérapie intermédiaire et les unités d'urgence et tout. Voici donc la gestion des risques. Je l'ai expliqué encore et je l'explique. On risque jusqu'à une limite, on ne risque pas le maximum, on ne risque pas tout. Si nous acceptions après six à mille, de garder certaines activités ouvertes, que nous avions nous-mêmes fermées à trois à mille, et non de six à mille, nous acceptions cela en gardant un certain risque et disons le minimum de risque possible. De ce fait, ceux qui sont vaccinés, qui ont traversé la maladie, qui sont immunisés, y entrent, sont dans une zone à risque, mais le risque sur eux est limité. Une personne testée entre, si plusieurs y participent et s'infectent, peut-être que le test l'a eu pendant deux jours et en est au troisième jour et, déjà, c'est positif, on n'a aucun moyen de le savoir, le résultat est différent, car il c`est une personne sans immunité. Donc, c'est la différence entre les deux catégories, vaccinés, ayant traversé la maladie, qui ont une immunité et le test, qui seulement au moment du test était négatif, ne veut pas dire qu'au troisième jour il est encore négatif, mais c'est un risque.

 

Journaliste: Monsieur le Secrétaire d'Etat, quelle est la proportion du personnel médical vacciné en ce moment ?

 

Raed Arafat : Je n'ai pas les chiffres, mais je sais qu'il y a un pourcentage qui n'est pas vacciné et que, j'espère, à la fin, en voyant tous les problèmes et drames que je vois tous les jours, vont enfin décider d'aller se vacciner, car au moins le personnel médical pense avoir suffisamment de connaissances médicales et de preuves médicales pour le faire.

 

Journaliste : La Roumanie se permet-elle de perdre ce personnel médical non vacciné s`il  ne veut pas se faire tester, compte tenu du fait qu'il s'agit d'une proposition du gouvernement, d'un projet de loi à envoyer au gouvernement pour approbation en procédure d'urgence ? /.../ déficit, avez-vous dit au début de l'intervention ?

 

Raed Arafat : Donc, encore une fois, nous avons des solutions beaucoup plus fluides que d'autres. Si d'autres ont imposé la vaccination obligatoire et se sont permis de perdre des milliers de personnes, même en situation de manque de personnel,  nous a donnavons des alternatives, on est testé, vacciné ou testé et pour le personnel essentiel sont doubles, disons que l'approche a un double sens. 1. Pour protéger les autres, mais deuxièmement,  on a du personnel essentiel, le personnel essentiel doit être protégé pour pouvoir faire son travail. Si le personnel essentiel est infecté, rentre à la maison, reste à la maison, tombe malade, n'est pas vacciné, se rend aux soins intensifs, ce sont des médecins, ce sont des infirmières, encore une fois des services, on ne peut pas s`assurer  prendre soin des patients en continu, donc je pense que la mesure qui est proposée à être approuvée par la loi, qui  sera éventuellement approuvée par la loi, est une mesure plus simple qu'elle ne l'est dans d'autres pays européens ou même aux États-Unis, mais c'est une mesure qui permet toujours à la fois au personnel la protection et la protection des patients ; de ceux qui participent à l'acte médical autour d'eux, surtout les patients encore une fois.

 

Journaliste : Une question sur la mise en quarantaine des localités. La capitale atteint aujourd'hui un taux d'infection de 9,64 pour mille habitants. La capitale risque-t-elle d'être mise en quarantaine, étant donné qu'il n'y a plus de lits libres en ce moment chez ATI ?

 

Raed Arafat : On n`a pas posé le problème de la quarantaine de la capitale et vous l'avez vu, des mesures sont prises, il y a des mesures 3, 6 pour mille, 7,5 pour mille, mais la mise en quarantaine d'une capitale est encore évitée, ce qui aurait un impact majeur. Pour le moment, cela n'a pas été discuté.

 

Journaliste : Quel serait le seuil auquel la capitale pourrait être mise en quarantaine ? Nous approchons rapidement des 10 pour mille.

 

Raed Arafat : Je ne donne pas de seuils, car vous savez c'est un calcul plus complexe, qui se fait avec l'INSP, donc reste à voir quelles seront les données et le suivi, mais la quarantaine de la capitale est évitée,  seulement nous espérons que les gens suivent toujours les mesures recommandées, afin de pouvoir contrôler la situation. Merci.

 

Journaliste : M. Arafat, à propos de la tragédie de l'hôpital des maladies infectieuses de Constanța, j'ai vu l'année dernière que plusieurs irrégularités concernant les installations électriques avaient été signalées. Ma question est pourquoi ces problèmes n'ont-ils pas été résolus?

 

Raed Arafat : Vous vous rendez compte que je ne suis pas celui qui peut vous répondre, car nous, notre responsabilité en tant qu'institution, DSU, Pompiers, IGSU, signalons, intervenons, sauvons, essayons de prévenir, mais nous ne pouvons pas aller réparer chaque chose et tout résoudre.  Donc, clairement, il y a des responsabilités au niveau de la gestion, au niveau du propriétaire, au niveau de l'administrateur. Les pompiers signalent, contrôlent, inspectent, agissent conformément à la loi, mais en aucun cas nous n'allons le résoudre. Les gens qui essaie de lier la tragédie aux urgences le font de manière biaisée, car ce n'est pas dans nos compétences . Il n'y a nulle part dans nos compétences écrit que nous allons finalement corriger, car cela ne se produit nulle part dans le monde. Il a été souligné qu'il était de la responsabilité de ceux qui gèrent l'espace de résoudre les problèmes. Merci.

 

Journaliste : Bonsoir ! Monsieur Arafat, je voulais vous demander, j'aimerais avoir plus de précisions de votre part. Qu'arrive-t-il aux personnes non vaccinées, qui par exemple dans les localités à plus de 6 pour mille travaillent dans un magasin, qui ferme à 22h00, mais les personnes non vaccinées ne sont plus autorisés à descendre dans la rue le week-end après 20h

 

Raed Arafat : Ils sont exonérés, parce qu'ils sont au travail, donc ils ne postulent pas, étant au travail. Merci. Une soirée agréable!

 

 

 



 Răspundem cetăţenilor

qa

Una dintre întrebările frecvente este cea privind salarizarea diverselor categorii de personal. Astfel, Andrei din Bucureşti a vrut să ştie cum sunt calculate salariile...

Lire la suite-->
Barbu CatargiuApostol  ArsacheNicolae KretzulescuMihail Kogalniceanu

Les Premiers Ministres de l’histoire

Galerie des anciens Premiers ministres de la Roumanie de l'histoire

  • Galerie de photos

    Galerie de photos

    Des photos des événements et des activités auxquels participe le Premier ministre, et des activités déroulées au palais Victoria

    Lire la suite
  • Communiqués

    Communiqués

    Les communiqués de presse les plus récents sur le travail du Premier ministre et du Conseil des ministres du gouvernement.

    Lire la suite
  • Gouvernance

    Gouvernance

    La situation politique difficile à laquelle Roumanie est confrontée aujourd'hui nécessite la promotion d'un programme gouvernemental doté d'objectifs à court terme qui préparera les réformes nécessaires pour moderniser la Roumanie dans un esprit européen.

    Lire la suite
  • Conseil de Ministres

    Conseil de Ministres

    Le Premier ministre conduit le Gouvernement et coordonne l`activité de ses membres dans le respect des leur attributions

    Lire la suite