Point de presse à l'issue de la réunion du gouvernement du 5 janvier

05 Janvier 2022

Dan  Cărbunaru : Bonjour, mesdames et messieurs ! Étant en début d'année, permettez-moi de vous souhaiter, ainsi qu'à vos familles, une bonne et heureuse année!

 

À l`issue de la réunion du gouvernement d'aujourd'hui, j'aurai quelques questions à communiquer, après quoi, avec M. le ministre Rafila, M. le Dr Raed Arafat, le colonel Dr Gheorghiță, nous présenterons quelques détails relatifs aux mesures de prévention et de lutte contre la pandémie, à la suite de quoi, dans la deuxième partie, avec Mme la ministre de la Famille, de la Jeunesse et de l'Égalité des Chances, Mme Gabriela Firea, et la conseillère d'État Madalina Turza,nous vous présenterons toute une série de mesures pour les enfants touchés par la pandémie pendant cette période. Avant de parler des mesures adoptées aujourd'hui au niveau du Gouvernement et de demander à M. le ministre de la Santé, Alexandru Rafila, de vous présenter les mesures de santé publique qu'il gère, je voudrais vous informer que, ce matin, Monsieur le Premier ministre  Nicolae Ciuca et le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, ont eu une conversation téléphonique, à propos de laquelle nous présenterons un communiqué de presse un peu plus tard. Je tenais à vous le signaler,que les deux dignitaires ont discuté des relations en matière d'échanges économiques, énergétiques et touristiques, mais aussi des dossiers importants au niveau européen, que la Roumanie et la Grèce, d'un point de vue gouvernemental, suivent et gèrent. En tant que tel, avec ces brèves présentations, Monsieur le Ministre, s'il vous plaît !

Alexandru Rafila : Merci, M. le secrétaire d'État, pour l'introduction. Certaines choses ont trait à la mobilisation du Ministère de la Santé et aux moyens dont il dispose en matière de contrôle de la pandémie. Nous avons fait tout notre possible pour augmenter l'accès aux tests. Vous savez bien qu'une ordonnance d'urgence a été approuvée à cet égard. Nous avons déjà finalisé, avec la Caisse nationale d'assurance maladie, la forme du contrat qui permettra le paiement rapide, aux médecins de famille, des prestations liées au dépistage. Il se fera sous forme d'acte complémentaire à la vaccination, pour les médecins de famille qui vaccinent, ou d'un acte distinct, si les médecins de famille n'optent pas pour le service de vaccination.

Hier, il y a eu une chose extrêmement importante : une téléconférence avec les services de santé publique et les hôpitaux de Roumanie qui peuvent fournir des soins médicaux aux patients COVID, mais aussi aux patients non COVID, aux patients atteints de maladies chroniques. Nous avons déjà identifié une liste de 160 centres d'évaluation ambulatoire pour les patients atteints de formes moyennes, probablement de la maladie, mais nous annoncerons très prochainement les critères liés aux types de patients que nous orienterons vers ces centres, au niveau national. Je pense que cette liste sera complétée et au cours de la semaine prochaine, ce sera une carte interactive disponible avec tous ces centres, pour que les gens sachent où ils peuvent aller, d'une part ; cette carte interactive comprendra, au fur et à mesure de la signature des contrats par les médecins de famille, tous les centres d'essais qui deviendront opérationnels au niveau des pratiques de médecine familiale. Tout aussi importante est la fourniture de médicaments antiviraux innovants. Hier, la Commission des maladies infectieuses, après de multiples réunions, a finalisé une estimation des besoins en médicaments antiviraux. Aujourd'hui, nous délivrons déjà des autorisations pour des besoins spéciaux pour les deux médicaments innovants disponibles. Ce sont les patients à risque avec comorbidités, qui, en cas d'infection, en bénéficieront recevant ces antiviraux dès les premiers jours de la maladie. Bien sûr, ils ne sont pas nécessaires pour toutes les personnes infectées, car, comme je l'ai dit à une autre occasion, les médicaments antiviraux doivent être utilisés avec prudence et uniquement selon un certain algorithme d'investigation, qui s'adresse aux patients qui peuvent les recevoir, car les médicaments antiviraux présentent un degré de toxicité assez élevé, et il faut donc évaluer le patient au préalable pour qu'il puisse recevoir ce type de médication. Pas en dernier lieu, nous avons parlé de la capacité d'hospitalisation au niveau des hôpitaux à travers le pays et de cette structure de coordination au niveau du département, qui pourrait conduire à l'orientation des patients atteints d'autres pathologies ou infectés par COVID vers les hôpitaux de chaque département  ou dans des départements voisins, afin de ne pas revenir à la situation dans laquelle nous étions l'année dernière, par exemple, ou il y a deux ans, lorsque les patients atteints de maladies chroniques avaient un accès limité aux services médicaux. Toutes ces mesures que nous prenons en ce moment, vous seront présentées par M. le secrétaire d'État Raed Arafat, la décision du Comité national pour les situations d'urgence, certaines des dispositions, toutes ces mesures sont prises afin de les maintenir aussi longtemps que possible, le fonctionnement de notre société, le fonctionnement de l'économie roumaine. Nous avons besoin de la participation et de la solidarité de la population pour que ces mesures soient vraiment efficaces et, surtout, si l'on parle des décisions du CNSU, qu`elles puissent être appliquées pour une durée limitée. Et aussi une chose qui, je pense, inquiète beaucoup de gens, et qui me préoccupe moi aussi particulièrement, c'est de garder les écoles ouvertes autant que possible, sans conséquences pour la santé publique ; l'accès des enfants à l'éducation est essentiel. Il y a un certain nombre de dispositions dans cette décision du CNSU, mais M. le secrétaire d'Etat vous présentera ces mesures, car d'un point de vue technique, c`est le la Direction des Situations d'Urgence qui coordonne cette activité,

Je terminerai par une chose, une sorte de disclaimer, et je suis convaincu que M. le secrétaire d'État vous le précisera une fois de plus : il n'y a pas d'obligation sur l'utilisation de masques coûteux. J'ai vu que mes déclarations ou celles d'autres membres du gouvernement étaient prises un peu étrangement ; le masque que je porte, qui est similaire à celui-ci, est un masque médical à trois couches, ce n'est pas un masque spécial, il est recommandé ; mais, bien sûr, tous ceux qui le souhaitent peuvent utiliser d'autres types de masques, comme le FFP2, un masque avec un niveau de filtrage plus élevé. Cela ne veut pas dire que quelqu'un impose ce type de masque de quelque manière que ce soit ; donc, il n'y a pas d'obligation, il s'agit seulement de passer des masques textiles, qui, surtout dans les conditions où cette maladie est transmise par les aérosols, sont très peu efficaces ou inefficaces, vers l'uniformité d'utilisation, bien que je pense qu'il soit utilisé par, probablement par la grande majorité des citoyens - je regarde ici dans le hall, je ne sais pas s`il y a quelqu'un qui ait un masque textile, donc c'est clair que ces masques médicaux, qui ne sont pas chers en ce moment, je pense qu'ils sont accessibles , ils sont beaucoup plus utiles car ils constituent une barrière efficace à la transmission. Je ne pense pas que ce soit une restriction, c'est présenté comme une restriction. Ce n'est pas une restriction, c'est simplement une période de temps limitée, l'utilisation de ces masques là où il y a, je sais, de l`agglomération ou il y a une activité qui implique des interactions avec d'autres personnes. Merci! Si vous avez des questions. Je serai de retour au Ministère plus tard.

Dan Cărbunaru : Je voudrais juste ajouter le fait que M. le Dr Arafat viendra également compléter qui est lé à l`activité du CNSU afin que…

Alexandru Rafila : C'est-à-dire que la demande, qu'il n'y ait pas de questions sur la décision du CNSU, qui sera présentée immédiatement.

Journaliste : Bonjour, Monsieur le ministre ! J'aimerais, si possible, avoir une précision et dites-nous quand les nouvelles mesures entreront en vigueur.

Alexandru Rafila : En ce moment, M. le Secrétaire d'État Cărbunaru vous a dit que M. le Dr Arafat présentera les détails. La demande est de m'interroger sur les mesures prises par le ministère de la Santé.

 Journaliste : Bien. J'ai une autre question sur ces masques. Que pourrait-il arriver à ceux qui ne se conforment pas et portent toujours ces masques en textile ou en plastique ?

Alexandru Rafila : Je ne sais pas, on n'y ai pas pensé à ce qui pouvait arriver à ceux qui... c'est comme si on ne porte pas de masque, parce qu'au final, une telle recommandation, masque qui a une efficacité par rapport à un autre qui a une efficacité limitée ou, en fait, n'est pas efficace - à propos de la souche Omicron - je pense que c'est une question de bon sens, c'est-à-dire que je pense que nous entrons dans un domaine où, encore une fois, nous discutons de manœuvres simples, qui ne servent qu'à la protection individuelle et à la protection communautaire. On réfléchit, on discute tout de suite des sanctions, on se demande s'il devrait y avoir une clarification concernant l'utilisation d'autres types de masques.

Journaliste : En tant que ministre de la Santé, quelle est votre opinion sur le fait que le président du PNL, Florin Cîţu, a annoncé qu'il proposera lors d'une future réunion de la coalition d'adopter ce projet de certificat vert présenté par lui et d`autres parlementaires au Parlement, dans le contexte où l'on a vu ce qui est arrivé au projet sur lequel vous travailliez, il semble avoir été abandonné. Souhaitez-vous, en tant que ministre de la Santé, soutenir ce projet ou soutenez-vous toujours le projet sur lequel vous avez travaillé ?

Alexandru Rafila : Je soutiens tout projet qui se traduit par un outil de santé publique qui ralentit la transmission ; c'est mon point de vue, avec une précision cependant : le président Florin Cîţu a soumis au Parlement un projet de loi qui fait exclusivement référence au personnel médical, qui n'a aucun impact sur la santé publique, il doit probablement revoir la déclaration. Merci!

Dan Cărbunaru : Merci. D`autres questions, s'il vous plaît.

Journaliste : Bonjour, Monsieur le ministre ! Je compléterais un peu la question de mon collègue. Oui, d'accord, pas le projet de M. Cîţu, mais la discussion sur le certificat COVID reste ouverte. On le sait, cela a été discuté maintes fois au sein de la coalition, je vous demanderais s`il y a encore quelque chance qu`il soit adopté et pour quelles catégories, et comment sera-t-il formulé ?

Alexandru Rafila : Peu importe pour quelles catégories, car si vous l'utilisez exclusivement pour une seule catégorie, comme le personnel médical, cela faisait référence à la sécurité des patients, cela ne faisait pas référence à une mesure de santé publique ayant un impact sur la population.

Journaliste : Bien. Puis prolongé, si nécessaire.

Alexandru Rafila : C'est évident. Ce que je veux vous dire, c'est ceci : s'il est approuvé maintenant et entre en vigueur dans trois semaines, alors nous serons probablement au sommet de notre vague. Et puis, l'adoption d'un tel document ne suffit pas, il doit y avoir son opérationnalisation. Ainsi, s'il n'est pas possible de le rendre opérationnel dans un futur proche, il est probable qu'avec le temps, l'effet d'une telle décision s'atténue en termes d'impact sur la santé publique. De ce fait, nous avons tout fait pour que, dans la mesure ou la limite des ressources existantes, nous puissions préparer le système de santé, étendre toutes les autres composantes qui ont été négligées par le passé, je veux dire les tests. Nous avons maintenant ce médicament antiviral innovant, qui peut sérieusement réduire la mortalité chez les personnes souffrant de comorbidités et, bien sûr, faire fonctionner ces centres de consultation externe pour réduire la pression sur les unités d'urgence, car vous savez ce qui est arrivé à l'UPU, ils ont été étouffés par des patients qui se sont simplement assis ... mais là encore, des collègues du DSU ou du Dr Arafat vous le feront remarquer ; Il est important de réduire la pression sur les hôpitaux et nous y avons travaillé très fort. Il y a des choses concrètes et ici je dois préciser un point : j'ai vu divers commentaires dans la presse, monsieur, un mois s'est écoulé, aucune chose concrète ne s'est produite. Il faut savoir qu'il s'est passé beaucoup de choses dans le système de santé, qui s'organise dans une période courte et difficile, il y a eu aussi des vacances, qui, vous le savez bien, ont rendu difficile la prise ou l'exécution de décisions de nature administrative ou à caractère professionnel ; nous travaillons contre la montre et nous avons besoin du soutien de tous pour rendre ces mesures opérationnelles au plus vite.

Journaliste Une brève clarification, si possible, vous parliez des centres d'évaluation, il y a des managers qui disent qu'il n'y aurait pas assez de personnel pour cela. Comment peut-il être résolu ?

Alexandru Rafila : Savez-vous comment c'est ? J'ai parlé à tous les managers, beaucoup d'entre eux pensent qu'ils n'ont pas compris de quoi il s'agissait. Certains ont changé d'avis au cours de cette téléconférence, il n'est pas nécessaire qu'il y ait un médecin spécialiste des maladies infectieuses dans chaque centre - c'était l'une des discussions. Non. Ce peut être un spécialiste en médecine interne, par exemple, qui peut faire cette évaluation. Nous n'avons pas besoin de CT partout. S'il y a un appareil de radiologie, un appareil de radiologie est suffisant. Mais nous devons démarrer cette activité et je vous assure qu'après les discussions de clarification et après l'intervention - et je remercie la présidente de la Caisse nationale d'assurance maladie, qui est restée toute la téléconférence avec nous, elle a eu deux parties, car il y a de très nombreux hôpitaux en Roumanie et de nombreux départements, cependant, y a 41 départements plus la ville de Bucarest - tout cela a conduit à un résultat favorable et vous verrez dans un proche avenir en termes de carte interactive et les possibilités d'enquête au niveau de ces centres d'évaluation ambulatoires. Merci!

Dan Cărbunaru : S'il vous plaît.

Journaliste : Bonjour ! J'aimerais beaucoup que vous nous donniez plus de détails sur ces centres d'évaluation, où seront-ils situés, dans la cour de l'hôpital, dans une aile d'un hôpital ? Comment cela fonctionnerait-il à Bucarest, éventuellement ?

Alexandru Rafila : Ne pensez pas qu'il y ait des unités mobiles que nous emmenons à l'hôpital et c'est là que les choses se passent. Il s'agit de cliniques ambulatoires hospitalières intégrées ou d'autres cliniques ambulatoires spécialisées. Elles existent physiquement pour le moment, mais n'ont pas été utilisés à cette fin dans la période précédente. Il est très important que les patients se rendent dans ces centres lorsqu'ils ne sont pas dans une situation critique. Bien sûr, si vous avez un patient en situation critique, vous l'emmenez directement aux urgences, il n'y a aucun problème que ces patients, qui sont en situation difficile, soient orientés vers les centres d'évaluation ; s'ils sont dans un état relativement bon et présentent des facteurs de risque, des comorbidités, etc., ils peuvent être évalués dans ces centres.

Journaliste : Et le personnel médical est payé séparément pour cette activité ?

Alexandru Rafila : C'est le personnel médical des hôpitaux respectifs, qui effectue également une activité ambulatoire, pas seulement à l'hôpital.

Journaliste : Donc ils ne seront pas payés en plus pour ce travail d'évaluation ?

Alexandru Rafila : Non, ils ne seront pas payés en supplément, mais ces services seront remboursés par l'hôpital en tant que services spéciaux, et pour eux, en plus, et c'est important, tous les types de patients y auront accès, qu'ils soient assurés ou non assurés, car étant une maladie transmissible, nous sommes très intéressés à avoir accès aux services de santé, un problème de santé publique n'est pas lié au statut d'assuré ou de non assuré de quelqu'un, mais les services seront remboursés. Dan Cărbunaru : Merci.

Journaliste : Encore une question, s'il vous plaît. Parlez-nous de la quarantaine, y a-t-il un plan de réduction de 14 jours à 10 jours ou quelle est l'intention ici ?

Alexandru Rafila : Je laisse Monsieur le Secrétaire d'État, ce sera une surprise, je pense favorable, bonne pour tout le monde, et je laisse Monsieur le Secrétaire Arafat vous donner des nouvelles.

Dan Cărbunaru : Épuisons d'abord les questions qui vous sont adressées, Monsieur le ministre. S'il vous plaît, s'il vous plaît, je répète le message, les questions s'il vous plaît.

Journaliste : Je veux dire, l'arrêté est déjà signé, l'arrêté du ministre, comprenons-nous ?

Journaliste  : Celui avec la quarantaine.

Alexandru Rafila : Ayez un peu de patience et nous vous expliquerons tout de suite exactement les choses qui seront à la base d'un acte normatif qui sera élaboré dans la prochaine période.

Journaliste : De votre point de vue, Monsieur le ministre, quel sera l'impact des mesures prises aujourd'hui pour nous éviter d'avoir autant de cas ?

Alexandru Rafila : Vous voyez, nous estimons le nombre de cas en ce moment - vous avez vu qu'il y a eu des discussions - environpart entre 800.000 et un million de cas pour cette nouvelle vague. Cependant, nous avons l'exemple d'autres pays, où la couverture vaccinale était beaucoup plus élevée qu'en Roumanie, et nous avons vu des centaines de milliers de cas par jour. La France, l'Italie ont des centaines de milliers de cas par jour, les Etats-Unis 1 million de cas par jour, donc un nombre de cas extrêmement important. Notre problème est le suivant pour le moment, pas le nombre de cas lui-même ; la question du très grand nombre de cas peut poser un problème lié au fonctionnement des systèmes critiques, dont le système de santé. Parce que les gens ont une forme légère, mais ils restent à la maison et ne peuvent pas aller travailler pour faire leur travail habituel. Et il existe de nombreux services essentiels en Roumanie, cela peut être un problème. Même la réduction de la période de quarantaine et d'isolement tient compte de ces éléments. Mais ce qui nous intéresse, c'est de réduire les cas graves, de réduire les décès, et pour cela nous organisons le système de santé pour que les gens puissent s'adresser aux services de santé le plus rapidement et le plus vite possible, afin qu'ils puissent être évalués et être traités, le cas échéant, avec les médicaments antiviraux comme il convient, mais uniquement ceux qui reçoivent un traitement et qui présentent un risque élevé de complications ou de décès.

Journaliste : Nous avons été pris dans chaque vague jusqu'à présent - nous n'avons pas eu assez de lits ATI en particulier. Combien de lits ATI sont actuellement en préparation pour cette vague et si… ?

Alexandru Rafila : Il faut savoir que ce n'est pas une question de surprise, c'est une question de capacité. Ce n'est pas une surprise; Je ne pense pas que quiconque ait été surpris que des lits soient nécessaires chez ATI. Malheureusement, nous pouvons multiplier les lits beaucoup, mais nous ne pouvons pas multiplier les personnes qui servent ces lits ! Nous n'avons nulle part où les trouver. Pour vous donner un exemple de la préoccupation du Ministère de la Santé : les spécialistes qui ont déjà terminé - il y a environ 200 spécialistes de l'ATI qui ont terminé - recevront le certificat attestant la réussite de l'examen spécialisé, afin qu'ils puissent être dès que possible. employés dans le système. Alors, je le répète : ce n'est pas le nombre de lits qui est essentiel, mais le nombre de lits qui peuvent être desservis par du personnel qualifié. Et on ne peut pas faire ça, Je dois préciser ceci si un médecin ATIsert, par exemple 5 patients pour pouvoir les soigner comme il faut, on ne peut  pas lui dire :: « à partir de demain, tu prends en charge dix patients ou 20 patients». On ne peut pas « étendre » la responsabilité et la capacité de travail d'un médecin que dans une mesure acceptable sur le plan professionnel.

Journaliste : Que signifient les 200 nouvelles personnes entrant dans le système… ?

 

Alexandru Rafila : Ce sont les diplômés, ceux qui ont fini...

 

Journaliste : Je comprends, mais que signifie le nombre de lits ? Cela veut-il dire 50, 100, 200, 400 lits... ?

 

    Alexandru Rafila : Je ne peux pas vous le dire. Le problème est que les hôpitaux ont besoin d'augmenter leur capacité et qu'ils doivent être orientés vers les hôpitaux, pour les embaucher ; ils peuvent être embauchés temporairement, si nécessaire. Il est important qu'ils aient le droit de pratiquer librement, afin qu'ils puissent travailler sans surveillance, car si l'activité médicale est supervisée par un autre médecin,  est difficile à faire dans des conditions de pandémie.

 

 Journaliste : Si vous me permettez de revenir sur le sujet du projet de loi sur le certificat vert : vous avez dit qu'il n'aurait pas d'impact car il ne s'appliquerait qu'à la Santé ? D'après ce que j'ai vu, l'intention du leader du PNL serait de postuler dans le domaine de l'Intérieur et de la Défense et de postuler à l'entrée dans certains établissements, pas seulement dans les magasins.

 

Alexandru Rafila : Savez-vous quel est le problème ? Je ne sais pas quelle est l'intention, je vous dis quel était le projet de loi qui a été déposé et rejeté, si vous vous en souvenez, au Sénat. Le projet avait une page et demie ; quelque 42 pages d'amendements ont été déposées et je ne sais pas exactement de quoi on parle actuellement. Il y a toutes sortes d'amendements; si nous parlons du projet tel qu'il a été conçu à l'origine, il se réfère strictement au personnel médical, et veuillez le revoir.

 

Journaliste : Et si on l'étendait à d'autres catégories de salariés… ?

 

Alexandru Rafila : S'il devait s'élargir et passer par une procédure parlementaire… Mais pour passer par une procédure parlementaire, le parlement doit fonctionner pendant cette période.

 

Journaliste : Une session parlementaire ne pourrait-elle pas être convoquée rapidement ou... ?

 

Alexandru Rafila : Bien, mais ne demandez pas au Ministère de la Santé de convoquer le Parlement, s'il vous plaît ! Merci!

 

 Journaliste : Monsieur le Ministre, je voulais vous demander si nous avons cet antiviral, le Sotrovimab. Je comprends que c'est le seul anticorps monoclonal efficace contre le nouveau variant et...

 

Alexandru Rafila : Oui, je pense que nous en avons un certaine quantité. Je ne sais pas s'il n'a pas été présenté lorsque des collègues ont présenté les quantités de médicaments du Ministère de la Santé. Nous devons voir. Mais, encore une fois, les anticorps monoclonaux sont des produits biologiquement ciblés qui peuvent être administrés aux patients qui sont suivis lors de l'administration de ces anticorps. Nous avons toujours des infections à souche Delta. Les patients atteints de la souche Delta sont encore majoritaires, même en ce moment. Et puis tous les patients qui ont d'autres types d'infection bénéficient également d'anticorps monoclonaux - d'autres types d'anticorps monoclonaux. Je ne sais pas, je je vais m`intéresser voir si nous en avons et combien nous en avons, si vous voulez avoir des informations officielles. S'il te plaît!

Journaliste : Et si vous aviez une nouvelle stratégie pour les patients qui restent avec des séquelles post-COVID… ?

Alexandru Rafila : C'est une très bonne question. Il y a de très gros problèmes de récupération. Nous envisageons sérieusement de mettre en place des centres de convalescence pour les pneumologues, les neurologues, car il s'agit d'une maladie multiviscérale, elle n'affecte pas seulement les poumons, et en effet la convalescence des patients post-COVID est une question qui doit être abordée. moyen terme.

Journaliste  : En combien de temps ces centres pourraient-ils être mis en place ?

Alexandru Rafila : A moyen terme, je vous l'ai dit, en ce moment je vous l'ai dit. A moyen terme, on s'en occupera aussi, mais on ne peut pas résoudre tous les problèmes pour le moment, comme par miracle. Il est important de maintenir un accès ouvert aux services médicaux pour les patients atteints de maladies chroniques, y compris les patients atteints du syndrome post-COVID.

Dan Cărbunaru : Et, si vous me permettez, Monsieur le ministre, de vous rappeler que cela nous montre chaque jour, neuf Roumains sur dix qui sont dans un état grave à l'ATI ou qui ont malheureusement perdu la bataille pour la vie ne sont pas vaccinés, ce qui, bien sûr, pourrait aussi nous amener à réfléchir à l'étape de la vaccination.

Alexandru Rafila : C'est très vrai ce que dit M. le secrétaire d'État, la vaccination, y compris le rappel, est une bonne défense au niveau individuel et, même si au niveau collectif elle est moins efficace en termes de protection contre la maladie, au niveau individuel niveau on voit, sur les chiffres fournis par les unités médicales, fournis par l'INSU, que l'on a, parmi les cas graves et parmi les personnes décédées, la grande majorité, près de 90 % sont des personnes non vaccinées ou incomplètement vaccinées.

Dan Cărbunaru : Merci ! S'il vous plaît!

Journaliste : Monsieur le ministre, vous parliez de ces médicaments innovants, des autorisations qui devraient arriver, mais concrètement, de quels médicaments s`agit-il et quand pourraient-ils être utilisés ?

Alexandru Rafila : Il s'agit de Monupiravil et Paxlovid, ils sont produits par deux sociétés américaines, il y a un accord-cadre avec l'UE, mais nous ne pouvons pas attendre l'opérationnalisation de cet accord-cadre car à travers cet accord-cadre ils viendront probablement un intervalle de temps assez grand et puis nous sommes un peu contre-la-montre, le premier que nous aurons à disposition nous le mettrons à disposition des patients qui sont évalués dans ces centres d'évaluation ambulatoires. J'espère que d'ici la fin de ce mois nous aurons les premières quantités d'un des deux produits disponibles, mais cela dépend aussi beaucoup du fabricant, de sa disponibilité. Nous nous préparons à l'évaluation dont je vous parlais, menée par des collègues de la Commission des maladies infectieuses du Ministère de la Santé, nous nous préparons avec des médicaments antiviraux pour environ 250.000 patients.

Journaliste : Peut-on les trouver en pharmacie ?

Alexandru Rafila : Non, ils ne sont pas en pharmacie, ils seront gratuits. Ils seront gratuits et ciblés sur les patients pour lesquels le bénéfice est maximal et pour lesquels le risque de les utiliser est faible, après évaluation ; c'est pourquoi les patients sont évalués.

 Journaliste : J'ai une autre question, si vous me le permettez. Alexandru Rafila : S'il vous plaît.

Journaliste : En parlant du certificat, de ce projet de fait qui est déjà au Parlement, dont Florin Cîţu a aussi parlé, vu la discussion au sein de la coalition, la question est la suivante : vu votre position, vous vous opposerez clairement à une discussion au sein de la coalition, concernant l'approbation de ce projet?

Alexandru Rafila : Honnêtement, je n'ai pas compris votre question. Pourquoi m'opposer à l'approbation de ce projet ?

Journaliste : Je veux dire, vous dites qu'il y a un projet qui s'adresse à certaines catégories, pas à l'ensemble de la population.

Alexandru Rafila : Je ne m'oppose à aucun projet ayant un impact qui renvoie soit à la sécurité des patients soit à la protection de la santé publique, vous ne m'entendrez jamais m'opposer à un tel projet.

 Journalistes : Monsieur le Ministre, les infections nosocomiales ont commencé à être signalées, lorsque vous avez pris vos fonctions vous avez dit que vous ne savez pas à quel stade ces infections sont et comment elles se trouvent dans les hôpitaux, vous avez dit que les hôpitaux ne signalent pas.

Alexandru Rafila : Non, je n'ai jamais dit que je ne savais pas à quoi ressemblaient ces infections.

Journaliste : Vous l'avez dit lors de la conférence de presse.

Alexandru Rafila : Non, j'ai dit autre chose. Vous voyez, j'aime toujours être cohérent et prudent lorsque je fais divers commentaires. Je ne peux pas dire que je ne sais pas, car jusqu'à récemment je travaillais directement sur un projet qui vise à contrôler la résistance des bactéries aux antibiotiques et contrôler les infections liées aux soins ou, comme vous dites, les infections nosocomiales. Il s'agit d'un projet pilote mené par l'Institut national des maladies infectieuses "Matei Balş", en collaboration avec cinq autres hôpitaux, qui vise à standardiser les procédures à partir du diagnostic microbiologique, nous devons développer le diagnostic microbiologique dans les hôpitaux, il manque dans de nombreux les hôpitaux, la surveillance et le contrôle par les épidémiologistes et la prescription d'antibiotiques par les médecins ou cliniciens spécialistes des maladies infectieuses. Mais évidemment, je vous l'ai dit aussi, vu la situation en Roumanie, où les infections liées aux soins représentent environ 1%, au maximum 1%, mais encore moins dans de nombreux hôpitaux, sur le nombre total de personnes qui sortent d`un hôpital, c'est évidemment un petit pourcentage, compte tenu du fait que dans l'Union européenne, nous sommes environ 6-7, nous avons donc au moins six, sept fois sous-déclarés, nous travaillons là-dessus, pour connaître exactement le phénomène et pouvoir intervenir pour des infections graves mais, invasives, qu'on s'y intéresse, là on sauve des vies, pas pour, disons, une infection urinaire banale, mais on travaille sur ce projet, les choses se sont progressivement améliorées ces dernières années, mais il y a encore beaucoup de travail à cet égard.

Journaliste : Monsieur le Ministre, le dernier rapport quand vous l'avez vu ?

Alexandru Rafila : Quel dernier rapport ? De quoi ?

Journaliste : Sur...

Alexandru Rafila : Je l'ai vu... Je vous dis exactement quand je l'ai vu : je l'ai vu en novembre 2021.

Journaliste : Et a-t-il vraiment soutenu cette affirmation, qu'il y a moins de 1% et que ce n'est pas un problème… ?

Alexandru Rafila : Oui. Je n'ai pas dit que ce n'était pas un problème ! Encore une fois : qui a dit que ce n'était pas un problème ? S'il vous plaît laissez-nous savoir qui a dit cela, que ce n'est pas un problème!

Journalistes : Monsieur le ministre, vous avez dit qu'il est inférieur à celui des pays européens, et je voudrais vous rappeler qu'il y a eu des cas, qui ont également été rendus publics, de patients qui ont tenté de se faire soigner dans un hôpital et sont repartis avec infections nosocomiales, cas pour lesquels les pouvoirs publics n'ont pas proposé de stratégie claire et n'ont pas donné d'assurances /.../

Alexandru Rafila : Nous travaillons sur cette stratégie. Je veux vous dire encore une chose : au niveau du gouvernement roumain, en 2017, le Comité multidisciplinaire a été organisé pour contrôler les infections associées aux soins de santé et à la résistance aux antibiotiques. Il s'est rencontré deux fois en 2017, après quoi, en raison de divers changements de gouvernement, il n'a plus fonctionné. Afin d'atteindre un objectif - qui n'est pas notre objectif, c'est l'objectif de l'Organisation mondiale de la santé et c'est l'objectif de l'Union européenne ; C'est un concept plus large, il s'appelle « One Health », et c'est aussi le Dr Gheorghiță ici, qui a participé à ce projet et à cet effort, qui est depuis de nombreuses années - il doit y avoir de la cohérence et du soutien des autorités, et le fait que je sois maintenant temporairement au Ministère de la Santé est un avantage, car je vais pousser à la reprise de ce processus, qui a été abandonné ces dernières années. Evidemment, si on parle d'un problème de santé publique, c'est une démarche et nous sommes concernés et nous essayons de le résoudre et nous avons besoin de former le personnel hospitalier à cet égard ; si nous nous référons à des cas précis, je suis à votre disposition pour que nous puissions les vérifier.

 

Journaliste : Encore une question, sur un autre sujet, s'il vous plaît ! Vous avez débattu de cette ordonnance qui repousse pratiquement l'entrée en vigueur du ticket copayement. Nous savons que vous nous l'avez dit... il est dit dans l'ordonnance qu'en 2025 elleentrerait en vigueur. Le Ministère de la Santé a déclaré là-bas...

 

Alexandru Rafila : C'est une prorogation.

 

Journaliste : Que se passe-t-il ? Sera-t-elle soutenue par le gouvernement ? Parce que je l'ai vu dans le débat public. Mais la question était de savoir si vous soutiendriez l'adoption de ce projet. Le gouvernement précédent voulait l'imposer encore plus rapidement.

 

Alexandru Rafila : Eh bien, je viens de vous dire qu'elle a été prolongée jusqu'en 2025.  

 

Journaliste : La loi n'a pas été adoptée, elle n'est qu'en débat public - c'est ce que j'essaie de vous dire.

 

Alexandru Rafila : Mais si, a été adoptée ; a été adoptée par ordonnance en séance du gouvernement. J'étais à la réunion du gouvernement.

 

Dan Cărbunaru : Je vais demander à mes collègues de Comunicare de vous présenter toutes les données. Merci!

 

Journaliste : Veuillez nous faire savoir si l`Arrêté du gouvernement de prolonger l'alerte avec les nouvelles mesures, les restrictions proposées par le CNSU, a été adopté aujourd'hui à ...

 

Alexandru Rafila : Il n'a pas été adopté aujourd'hui. Un arêté de  gouvernement doit être pris pour ... /.../  

 

Dan Cărbunaru : Les détails de l`Arrêté seront présentés dès la clôture des questions au ministre de la Santé par le Dr Arafat.

 

Journaliste : Et pour en revenir au port du masque obligatoire - je comprends que vous ayez accepté qu`il soit porté aussi dans les espaces publics ouverts - à quoi bon quand vous êtes libre dans la rue... ?

 

Alexandru Rafila : Eh bien, vous verrez que là il dit que lorsqu`on est libre et qu`on fait des activités individuelles, le masque n'est pas nécessaire.

 

 Journaliste : Il y aura donc quelques exceptions au comportement de /.../?

 

Alexandru Rafila : Il y aura certaines exceptions ; Oui oui. Exact.

 

Journaliste : S'il est possible de compléter, s'il vous plaît, si vous me le permettez, sur ce que le président du PSD Marcel Ciolacu a dit hier soir, sur la transmission dans les moyens de transport public, qui est peut-être le plus gros, un certificat COVID sera nécesaire?

 

Alexandru Rafila : Eh bien, attendez une minute, parce que nous ne l'avons pas encore adopté celuipour le lieu de travail, alors comment faire maintenant un autre certificat pour les moyens... S'il était au travail, c'était aussi implicite sur les moyens de transport, car le monde se rend au travail dans les moyens de transport et automatiquement...

 

Dan Cărbunaru : S'il vous plaît, si vous avez d'autres questions !

 

Journaliste : Vous pouvez nous signaler quelques exceptions. L'une serait liée à...

 

Alexandru Rafila : Elles vous seront présentées. Maintenant, je vous ai dit que  

la Décision CNSU vous sera présentée, je vous l'ai dit tout à l'heure, il y a quelques instants, et M. Cărbunaru vous l'a également dit au début de cette conférence de presse.

 

Dan Cărbunaru : Si vous avez des questions sur la décision du CNSU, vous aurez l'occasion de les adresser à M. Arafat, je l'ai dit dès le début. Merci encore, Monsieur le ministre !

 

Alexandru Rafila : Merci ! Merci au revoir ! Dan Cărbunaru : J'invite maintenant le Dr Raed Arafat, chef du DSU, à vous présenter la décision CNSU aujourd'hui. Docteur, s'il vous plaît ! Comme vous pouvez le constater, M. le médecin porte d'un masque FFP2, qui permet de protéger, en bon état, tout comme - après tout - les standards offerts par les masques médicaux que le Ministre de la Santé vous a présentés.

 

Raed Arafat : Étant donné que je suis au bureau et à distance, je vais retirer mon masque et commencer par la décision du CNSU et expliquer certaines questions qui ont été soulevées et ce que le ministre Rafila a dit plus tôt. Tout d'abord, la décision CNSU, qui a été approuvée aujourd'hui, prévoit des mesures, nous revenons aux incidences, jusqu'à 1 pour mille, oui cette fois, donc les incidences ont diminué, nous avons donc jusqu'à 1 pour mille et entre 1 et 3 pour mille et ensuite plus de 3 pour mille.

Jusqu'à 1 pour mille on reste sur les mesures qui existent en ce moment, mais au vu de l'évolution de la situation, cela ne durera pas plus de quelques jours et on atteindra plus de 1 pour mille partout. Déjà l'évolution dans les départements, dans les localités, montre très clairement que ce seuil sera dépassé très rapidement à la manière dont le nombre de cas augmente. Ainsi, portIdu masque sera obligatoire à partir du moment où l'arrêté du ministre de la Santé et du ministre des Affaires Intérieures sera publié, qui sera un arrêté conjoint, et, comme l'a dit le ministre, il s'agit de ou-ou, ou masque médical simple, tel que masque chirurgical, comme on connaît son nom, ou masque FFP2, dans les espaces ouverts et dans les espaces fermés. Bien entendu, l'arrêté conjoint du ministre de la Santé et du ministre des Affaires Intérieures prévoira quelques exceptions pour ceux qui ont des activités individuelles, sportives, de différentes catégories, où, en effet, vous ne pouvez pas porter de masque. Mais, sinon, on portera un masque. .

Et, une réponse à la question qui a été posée avant: le problème de cette variante est qu'elle est extrêmement contagieuse, pour être infecté par cette personne, si elle est positive, un contact très court suffit. c'est plus court que nécessaire pour la variante Delta et les versions précédentes. Le Dr Gheorghiță peut vous le confirmer, en tant que spécialiste des maladies infectieuses. Cela signifie qu'il suffit d'avoir une conversation avec une personne infectée, pendant une courte période, et vous pouvez également être infecté. Pour cette raison, cette mesure de port du masque devient obligatoire dans tous les espaces - ouverts, fermés -, les exceptions, qui seront limitées et seront très claires, seront dans l'arrêté du ministre de la santé et du ministre des Affaires Iintérieures .

Journaliste: Et dans la rue ?

Raed Arafat : Il sera porté dans la rue, sauf lorsque vous avez des activités individuelles, ce qui veut dire : qu'à la gare routière, à la station de métro, lorsque vous allez dans la rue et que des gens passent à côté de vous, le masque sera porté, comme c'est le cas dans de nombreux autres pays qui l'ont mis en œuvre.

Dan Cărbunaru : Peut-être devrions-nous expliquer, peut-être pour la compréhension de tous, ce que signifie l'activité individuelle.

Raed Arafat : Je veux dire, activité sportive, on est seul dans le parc, il n`y a pas d'autres personnes autour de vous c'est une activité sportive où l`on est seul, faire du jogging seul dans la rue,on ne portes pas de masque , mais sinon vous marchez, vous êtes dehors, vous portez un masque, comme c'est le cas ailleurs, car, comme je vous l'ai dit, la contagion de cette variante est très élevée et le risque de contamination est très facile en ce moment. Cela explique aussi le très grand nombre de cas qui surviennent, 100.000 à 200.000 par jour, car la propagation est extrêmement...

Dan Cărbunaru : Peut-être que nous leur présenterons les masques que vous avez sous la main, docteur, les deux masques...

Raed Arafat : Oui, les deux masques. Et je vais proposer une autre explication, qui a été mal interprétée. C'est un masque simple, médical, chirurgical, le masque que nous appelons à trois couches ou les masques que la plupart des gens portent, et c'est un masque FPP2, qui peut être acheté et porté, bien sûr ce n'est pas obligatoire, mais seulement au choix de la personne, offre un degré de protection plus élevé. Maintenant, la décision a une disposition pour les infrastructures critiques et cette disposition permet ou donne une base aux administrateurs de la structure critique et des infrastructures critiques, et je vais donner quelques exemples, d'émettre des décisions au sein de leurs structures pour imposer des tests et masques FPP 2 dans zones surpeuplées. Cela signifie des bureaux multi-personnes, des espaces de réunion, des salles de réunion. L'une des infrastructures critiques est par exemple la centrale nucléaire. On ne se permet pas à la centrale nucléaire de perdre des personnes en isolement et de se retrouver sans ingénieurs et personnels si plusieurs sont infectés à la fois et doivent se mettre en isolement, même à domicile, même s'ils ne sont pas dans un état grave. L'un des gros problèmes, et je veux comprendre le facteur économique, c'est-à-dire les opérateurs économiques, une des choses sérieuses de cette variante n'est pas seulement un impact possible sur le système de santé, c'est son impact sur le secteur économique, qui est déjà vu et vu dans plusieurs pays, à savoir, la fermeture des activités économiques par le personnel écœurant en masse et les envoyant à l'isolement à la maison. Si des collègues dans un bureau ne portent pas de masque et que l'un est infecté et reste ensemble pendant huit heures sans masque, à la fin de la journée, ils sont tous infectés et dans deux jours, ils peuvent tous être envoyés à l'isolement et le bureau a fermé. Même chose dans un restaurant, même chose dans un magasin. C'est aussi la raison pour laquelle une recommandation a été faite pour les infrastructures critiques, et pour tous les opérateurs économiques nous recommandons qu'ils suivent strictement les règles de santé publique, afin qu'ils puissent poursuivre correctement leur activité économique. Sinon ils se verront interrompre l'activité économique,les personnes restant chez elles en isolement voire à l'hôpital. Nous répondrons aux questions à la fin, s'il vous plaît.

 

Après cela, les mesures de la décision CNSU fournissent d'autres aspects. Ils prévoient une réduction de 30 % de la capacité, disons, d'accueil de personnes, par exemple des concerts, des cinémas, etc., au-delà de 1 pour mille, lorsqu'elle passe de 1 pour mille, et une autre réduction au-delà de 3 pour mille. d'autres activités, comme les restaurants, qui diminueront à 30 % de capacité lorsqu'elle atteindra 3 pour mille, ce qui, malheureusement, je pense, sera bientôt atteint. Que signifie cette chose ? De plus, des règles ont été appliquées pour les mètres carrés et la distance entre les personnes, il existe plusieurs activités où désormais, il est obligatoire de prévoir quatre mètres carrés, en plus de la limitation du nombre de personnes, qui vous ont été diffusées et vous pouvez tirer du projet de décision, qui a été approuvé, mais cela signifie non seulement quatre mètres carrés, mais aussi une distance de 2 mètres entre les personnes. Ainsi, il ne suffit pas de dire 4 mètres carrés et pour s'asseoir dans une salle de 40 mètres carrés 10 personnes dans un coin, il faudra prévoir 2 mètres entre les personnes. Cela vaut aussi pour les compétitions sportives, où, si on dit la capacité du stade à 30% et une distance de 2 mètres, on comprendra que 30% ne veut pas dire qu'on met une pelouse surpeuplée et qu'on ferme le reste du stade , ça veut dire qu'on distribue les gens dans le stade. . Cela fait donc toujours partie des mesures qui ont été prises. Bien sûr, ces mesures seront réexaminées et peut-être même la semaine prochaine, il y aura une analyse de ces mesures et nous pourrions en ajuster certaines après plus de discussions avec nos collègues. Il y a un autre aspect que je veux souligner. Il s'agit donc du jugement du CNSU. Comme je l'ai dit, ce qui est aujourd'hui reste jusqu'à 1 pour mille, de 1 pour mille déjà la grande majorité des activités est réduite à 30%, 4 mètres carrés, 2 mètres de distance entre les personnes, notamment dans les cours et autres actions ce qui veut dire les personnes en espaces fermés, mais aussi dans des espaces ouverts. Et dans les restaurants par exemple, après 3 pour mille, la capacité sera réduite à 30 %, et, bien entendu, l'accès se fait comme il se fait maintenant : sur un certificat, vacciné, passé maladie ou testé. Les tests admis sont une PCR de 72 heures ou un test d'antigène certifié de 48 heures ; ce sont donc les conditions. Il y a une autre annonce que je veux faire et le certificat est valable aussi pour les terrasses, je tiens à souligner qu'à chaque fois qu'on m'a posé des questions sur les terrasses et surtout si on parle de terrasses, et nous reviendrons maintenant, nous sommes en hiver , le fait que vous mettiez deux parois transparentes ou vitrées ne veut pas dire que c'est une terrasse, cela veut dire que c'est une pièce fermée, donc c'est traité comme une pièce fermée, ça ne devient pas une terrasse uniquement parce que les murs sont faits en verre et non en brique ou autre matériau.  Maintenant, il y a une autre annonce que je veux faire et pour éviter la situation, malheureusement, nous avons donc été informés le 5 décembre par la Centrale nationale des achats que l'achat de tests COVID pour la salive pour les écoles a été contesté à la CCSN par l`une. des entreprises participantes. Cela nous oblige à ne plus signer de contrats jusqu'à ce que la première décision de première instance soit rendue. Nous n'attendrons pas la seconde instance après cela, la loi nous permet clairement de signer après la décision de première instance, mais IGSU, qui signe ces contrats ultérieurs, sur la base de l'offre faite par un ONAC, ne pourra pas être signée, malheureusement, cette semaine, les contrats subséquents jusqu'à ce que la CCSN soit prononcé et nous espérons avoir une décision rapide à cet égard et ensuite nous continuerons; il y a des offres, il y a des entreprises qui ont promis d'apporter, mais avec l'appel, vous le savez très bien, il y a des règles que nous n'avons aucun moyen de briser et qui doivent être suivies et c'est le problème auquel nous sommes confrontés en ce moment pour cette semaine et peut-être le début de la semaine prochaine.

 

Sinon, comme une question d'évolution de la pandémie, je veux vous dire que la situation en ce moment est évidente, que nous grandissons rapidement. Je regardais les appels au 112, qui enregistraient des augmentations très importantes, plus de 2 000 appels par jour dans tout le pays. À Bucarest, nous approchons déjà de 400 appels par jour au cours des deux derniers jours, ce qui signifie que nous devons faire très attention à la façon dont cette variante se propage, toute personne autour de nous peut transmettre, elle peut être infectée de C'est pourquoi porter un masque et en particulier la vaccination avec la première, la deuxième, la troisième dose est très importante. Au moins, là aussi, le Dr Gheorghiţă va certainement apporter des explications, les personnes vaccinées évitent de mettre leur vie en danger et évitent d'atteindre les soins intensifs ou dans des formes sévères, comme en témoignent toutes les statistiques que j'ai présentées et à savoir, tous les décès que nous avons eus. dernièrement ont été au moins 90%, 89-91-92, c'est à peu près le pourcentage, les personnes non vaccinées, donc notre demande est d'analyser d'abord votre intérêt et d'aller au vaccin et la dose le troisième est très important, scientifiquement prouvé dans ce sens , à faire en son temps, c'est-à-dire maintenant, en Roumanie, on prévoit six mois, me semble-t-il, à partir de la deuxième dose. Je m'arrête ici, je réponds aux questions. S'il te plaît!

Dan Cărbunaru : Vous avez parlé de croissance, mais vous n'avez pas mentionné les données, si vous voulez présenter les chiffres.

Raed Arafat : Les chiffres d'aujourd'hui, je peux vous dire les chiffres d'aujourd'hui, qui ont été annoncés, 4.893 cas, donc je veux vous dire que chez nous, en une semaine déjà, à partir d'un millier, donc presque un millier de cas, même moins de mille, nous avons atteint plus de 4.000 cas, c'est-à-dire qu'il quadruple, en une semaine dont nous parlons ici. Et la semaine n'est pas encore finie, nous sommes encore mercredi, c'est une chose ; après quoi les tests effectués étaient 64. 646 tests, dont 20 887 étaient des tests RT-PCR, sur les 30 patients décédés au cours des dernières 24 heures, 24 n'étaient pas vaccinés et 6 ont été vaccinés. Les 6 patients vaccinés décédés avaient entre 60 et 69 ans et plus de 80 ans ; tous les patients vaccinés décédés présentaient des comorbidités. Cela confirme donc ce que je vous ai dit auparavant, encore une fois, sur 30 décès, malheureusement, 24 ne sont toujours pas vaccinés et peut-être que certains d'entre eux auraient pu leur à disposition par le  gouvernement, gratuitement et dans tout le pays. Au niveau des patients hospitalisés, nous avons actuellement 2 259 patients hospitalisés, dont 82 enfants, et 409 en soins intensifs, dont six enfants, en augmentation par rapport à hier, si je ne me trompe, augmente d'environ 19 cas ou quelque chose. Il y a donc une augmentation des cas de soins intensifs depuis hier. Ce sont les chiffres que je peux vous donner maintenant. Bien entendu, il existe de nombreux autres chiffres, que nous pouvons vous présenter ou, sur demande, vous communiquer via le Groupe Communication.

Dan Cărbunaru : Merci beaucoup, docteur ! S'il vous plaît.

Journaliste : M. Raed Arafat, je voudrais vous poser une petite question sur les tests salivaires. Nous comprenons qu'il n'y a pas de tests de salive pour demain dans les entrepôts ou les écoles. Étant donné que l'enchère est bloquée, est-il encore nécessaire d'avoir ces tests, de les acheter davantage, ou quel sera le cours ou que se passera-t-il ensuite ?

Raed Arafat : Leur chemin pour le moment c'est qu'ils se feront, mais cela ne veut pas dire que leur efficacité ne sera pas analysée dans la prochaine période, et nous ne le ferons pas ici. C'est une discussion plus large avec des collègues du Ministère de la Santé, avec des collègues bien sûr de l'INSP, le Ministère de l'Éducation. Pour le moment, on s'attend à ce qu'elles soient faites, mais leur efficacité, comme toute mesure prise après une période, est analysée et on voit quelle sera la manière d'ajuster la mesure, pas forcément pour dire qu'elles ne sont plus faites, mais peut-être qu'il s'adaptera. Je ne peux pas vous dire maintenant quelles seront ces conclusions. On viendra bien sûr avec elles à un moment donné.

Journaliste : Quand vous vous attendez à ce que de nouveaux tests arrivent dans les écoles, pour qu'ils puissent faire...

Raed Arafat : Nous dépendons de la décision prise par le CNSC - le Conseil National pour le Règlement des Appels, pour ceux qui ne savent pas ce que le CCSN veut dire. Cela dépend donc de la décision qu'ils prennent. Et on peut dire que la décision est maintenue, car la plainte de l'entreprise n'est pas justifiée, ou elle peut demander à l'ONAC de réévaluer. Mais nous avons un autre point ici et il est bon de tout mettre sur la table, qu'on le sache maintenant : la Chine entre dans la nouvelle année, ce qui signifie qu'ils auront des vacances qui signifient généralement des semaines, 3-4 semaines. Tous ces tests viennent pour la plupart de là. Donc, il est possible d'avoir le problème avec la chaîne d'approvisionnement, comme on dit, et le transport. C'est un autre aspect de la raison pour laquelle nous devrons les contracter dès que possible, après avoir passé la phase que nous avons maintenant. Il y a d'autres lots en négociation à l'ONAC, les lots respectifs seront négociés, ils sont séparés du lot litigieux, mais le lot litigieux était celui avec une livraison rapide. Les autres lots sont livrés en deux semaines, en trois semaines. Cela continue si quelqu'un peut l'apporter plus tôt, nous verrons.

Journaliste : Donc, la situation actuelle, pour que tout le monde comprenne, pour le moment il n'y a pas de tests à l'IGSU, il n'y en a pas...

Raed Arafat : Il n'y a pas de tests  dans nos stocks et je veux très bien faire comprendre comment cela se fait, car j'ai vu beaucoup d'attaques contre la structure qui coordonne le DSU, à savoir IGSU - IGSU est un mécanisme que nous avons utilisé, qui est la protection civile roumaine, que nous avons utilisée pour l'approvisionnement, le stockage et la distribution, étant une infrastructure qui a une logistique très solide et un système logistique très solide. Ce n'est pas l'IGSU qui fait les achats, mais l'ONAC. L'ONAC effectue les achats et, j'en suis convaincu, de bonne foi et équitablement. Nous ne pouvons pas nous blâmer les uns les autres ici. Mais il existe des mécanismes - l'ONAC achète, signe l'accord-cadre, l'IGSU signe les contrats ultérieurs en fonction des besoins communiqués, paie et distribue. Si l'appel d'offres est bloqué à la phase de l'accord-cadre par quelqu'un, à la CCSN, par une entreprise, jusqu'à ce que la CCSN décide, IGSU n'a aucun moyen de signer le contrat ultérieur. Si, après le CCSN, l'entreprise se rend devant la Cour d'appel, qui est le tribunal suivant, la loi autorise l'IGSU à signer, sur la base de la décision de première instance, et nous le faisons. Mais nous devons passer par la première instance, voir quel est son point de vue.

 Journaliste : Revenons à la situation actuelle, car c'est là que nous avons commencé. Pour le moment, il n'y a pas de stocks et on ne sait pas, ou les autorités, pour le moment, ne savent pas quand une nouvelle tranche pourrait arriver...

Raed Arafat : Pour le moment, nous attendons la décision du CCSN concernant la plainte qui a été déposée - donc, oui, nous attendons cela.

Dan Cărbunaru : Merci.

Journalistes : Une chose est sûre : les enfants ne sont-ils pas testés demain ?

Raed Arafat : Malheureusement, seulement s'il reste certains stocks dans les écoles ou quelque part et qu'ils sont distribués, c'est possible. Je veux parler des inspections scolaires où il est possible qu'il reste certains stocks, mais les stocks dans notre pays, central, que nous distribuons en ce moment ne le sont pas, car nous n'avons rien retenu dans les stocks centraux ; ils ont été immédiatement repris et distribués sur la base de la liste de diffusion du Ministère de l'Éducation.

Dan Cărbunaru : Merci, docteur. S'il te plaît.

Journaliste : Bonjour ! Je voulais vous demander, car je n'ai pas très bien compris : alors, le masque devient obligatoire à partir du moment où la décision est publiée en… ?

Raed Arafat : Dès la publication de l'arrêté ministériel. Ainsi, la décision habilite bien entendu le ministre de la Santé et le ministre des Affaires Intérieures à émettre l'arrêté conjoint. A partir du moment où l'arrêté conjoint est émis avec les dispositions approuvées - c'est-à-dire non les masques textiles, mais uniquement les masques médicaux, chirurgicaux, comme on dit, ou FFP2, ou équivalent - alors cela commence à être applicable et, malheureusement, c'est possible amende pour non-respect de ces règles.

Journaliste : Ceux qui viennent de pays à risque épidémiologique, les conditions y restent les mêmes, rien ne change ?

 

Raed Arafat : Un amendement à la décision du CNSU doit être apporté pendant la période de quarantaine et d'isolement - en fait, c'était une autre question qui a été discutée avec le ministre Rafila. L'accord que nous avons en ce moment est de rendre aujourd'hui ou demain matin, au plus tard, la décision du CNSU, telle que décidée par le Premier ministre, bien sûr. Ici, nous parlons de réduire la période de quarantaine et d'isolement et il est possible de différencier les personnes non vaccinées ou malades des personnes vaccinées et malades, mais l'idée est d'aller vers une réduction de la quarantaine et de l'isolement. Ainsi, vous verrez les jours exacts où nous annoncerons la décision du CNSU, que nous aurons très probablement aujourd'hui, sinon demain, c'est sûr.

 

Journaliste : Si vous me permettez une autre précision, à propos d'un article, l'art. 4, stipule "un test hebdomadaire, recommandé pour ceux qui travaillent dans des infrastructures critiques".

 

Raed Arafat : J'ai donné des exemples : des centrales nucléaires, des centrales hydroélectriques, des endroits où il faut des gens avec beaucoup d'expérience et d'expertise dans certains domaines, qui ne peuvent pas se permettre de les perdre, pour s'isoler. Ici, chaque entité peut décider que c'est la base qui autorise le responsable de cette entité à dire : je fournirai des tests pour tous, mais tous seront testés, et je fournirai à ceux qui habitent dans des bureaux communs le masque FFP2. Ainsi, eux aussi peuvent prendre cette décision.

 

Journaliste : Est-ce une recommandation, pas une obligation ?

 

Raed Arafat : Ce n'est pas une obligation, mais ils pourront prendre le relais. Et je pense que non seulement ils devront réfléchir à ces démarches, mais aussi tout agent économique qui s'intéresse à ses affaires en cours, les entreprises qui siègent dans des bureaux, etc. Il y a deux autres choses que je voudrais souligner : le report de l'horaire de travail, qui est clairement mentionné dans la décision et qui prévoit le report d'au moins trois heures, entre 7h30 et 10h30, en deux arrivées au travail et en deux départs du travail - cela réduit l'impact sur les transports en commun ; ou, des quarts de travail et des quarts de travail. Ce sont des recommandations sur lesquelles nous insistons beaucoup. Les agents économiques doivent comprendre qu'ils doivent les appliquer, et pas seulement, nous parlons d'institutions publiques, d'institutions privées. Si nous ne tardons pas, si nous ne réduisons pas les contacts, si nous ne réduisons pas la distance entre nous lorsque nous travaillons dans un bureau, au moins pour les six prochaines semaines, ou combien de temps durera cette vague, nous risquons d'avoir beaucoup de patients, y compris à domicile qui n'exercent pas l’activité; pas nécessairement à l'hôpital, mais il peut y en avoir beaucoup qui restent à la maison et ne peuvent pas venir. Et je vais vous donner des exemples de certains pays qui sont déjà confrontés à cette situation : si j'ai la bonne information, au Canada, la décision a déjà été prise pour que les médecins positifs aillent travailler, car beaucoup sont tombés malades et sont restés à la maison, sous une forme douce, et il a été décidé dans certains endroits d'aller travailler, car il n'y avait plus personne pour travailler. Et puis la meilleure solution est la protection. Moyens de protection : nous testons sur le lieu de travail, là où cela est souhaité et fourni par l'opérateur économique ou le responsable de l'infrastructure critique, et là où nous avons des lieux communs nous portons un masque FFP2 et nous devons le porter aux endroits respectifs ; quand nous allons manger, nous n'allons pas manger tous ensemble, à table, mais nous y allons à tour de rôle. Ce sont donc des règles de santé publique qui devront être appliquées par ceux qui veulent garder leur fonctionnelle et ne pas renvoyer chez eux, comme je l'ai dit,  tous leurs travailleurs.

5.000 / 5.000

Journaliste : Et une précision  : dans les institutions clés, après tout - si vous pouvez l'expliquer, car c'est aussi écrit dans la décision - les tests restent-ils obligatoires ou non ?

 Raed Arafat : Non ! À l'heure actuelle, il n'y a pas de certificat contraignant pour les employés. Mais pour certaines institutions d'infrastructures critiques - et je vous ai donné l'exemple d'une centrale nucléaire et autres - l'administration peut décider de faire tester les employés une fois par semaine et de leur proposer des tests. Et avec cela, il protège son entreprise.

 Journaliste : Bonjour ! Monsieur Arafat, je voudrais vous demander... En fin de compte, j'aurais besoin de quelques éclaircissements de votre part, si possible...

Raed Arafat : S'il vous plaît !

 Journalistes : Tout d'abord, la décision du CNSU avec toutes ces restrictions n'est pas adoptée lors de la réunion du gouvernement d'aujourd'hui ; éventuellement adoptée lors de la réunion du /.../

Raed Arafat : La décision du CNSU comporte donc deux volets. Elle a des choses qui sont approuvées par arrêté ministériel, comme le masque - et c'est de là que sortira l'arrêté conjoint des ministres de la Santé et de l'Intérieur - sont d'autres choses qui sont adoptées par Arrêté du gouvernement. L`Arrêté du gouvernement n'a pas été adopté aujourd'hui, mais il doit l'être vendredi au plus tard. Il sera peut-être adopté demain - ici, il sera communiqué par le gouvernement lorsque l`Arrêté sera prise.

Dan Cărbunaru : Nous communiquerons.

Raed Arafat : Concernant la décision de prolonger l'état d'alerte, la date limite pour son adoption doit être vendredi, car samedi la nouvelle décision doit entrer. Et puis le Premier ministre décidera - demain ou après-demain.

Journaliste : Je reviendrais à la situation avec les tests scolaires. Il me semble que vous avez dit que le temps minimum pendant lequel nous n'aurons pas de tests cette semaine est la deuxième tranche et la première tranche la semaine prochaine. J'e vais vous demander quelle serait la date limite, et parce que vous parliez de cette analyse : est-il possible d'y renoncer complètement ?

Raed Arafat : Toute analyse peut signifier ajustement, changement d'application ou dire qu'après une certaine période, vous n'avez plus à les faire ; cela signifie une analyse. Et cette analyse est faite par des spécialistes, par des experts, notamment en épidémiologie, qui vont analyser cela. Ma réponse reste donc ouverte : une analyse peut accompagner n'importe quelle réponse.

Journaliste: Mais une conclusion quand vous l'aurez, en principe ?

Raed Arafat : Pour le moment, il n'y a aucune discussion sur quand commencer ou quand le faire. Il est possible que la semaine prochaine, dans deux semaines, cela soit discuté et discuté très concrètement - après que nous ayons, bien sûr, quelques données de terrain : combien d'enfants ont été découverts, combien de tests ont été appliqués, s'ils sont fait correctement à la maison ou pas, si on doit les faire ailleurs et pas à la maison... Ce sont toutes des choses qui doivent être analysées et décidées, afin d'être sûr que les tests qui sont donnés et l'argent qui l'État roumain paie qu'ils sont utilisés correctement et efficacement, dans le sens où quelque chose en résulte et nous les utilisons avec résultat, pas seulement pour une question de forme. C'est donc ce qu'il faut faire. Journaliste : Et concernant cette période de quarantaine, j'ai vu que c'est déjà un ordre : pratiquement, elle était en train de se réduire... - il y a eu beaucoup de discussions sur la réduction de 14 jours à 10 jours. Maintenant, je comprends que vous vouliez aller un peu plus loin dans la différenciation. Un exemple de jours si vous pouvez nous donner - par exemple, pour la vaccination...

Raed Arafat : Si vous attendez quelques heures, vous saurez, je vous le dis. Donc je ne veux pas intervenir et vous donner des jours pour changer quelque chose. Attendre que la décision du CNSU sorte, parce que ça veut dire discussions, ça veut dire qu'elle sera discutée au sein du CNSU et on vous donnera exactement les conclusions finales ; nous vous les donnerons probablement aujourd'hui, alors ne spéculons pas. Attendez, vous les aurez.

Journaliste : Donc je comprends qu'il y a une autre réunion au CNSU, oui ? Pour discuter de ces...

Raed Arafat : CNSU signifie un vote après discussion - le ministère de la Santé, l'INSP, avec le Ministère des Afaires Intérieures, avec le DSU, tous, après quoi, oui, il se soumettra au vote.

Journaliste : Merci !

 Journaliste : Bonjour ! Étant donné que les autorités, dont le ministre Rafila, ont déclaré vouloir garder les écoles ouvertes, pourquoi cette analyse n'a-t-elle pas été faite jusqu'à présent sur les tests de salive ? Car le communiqué du gouvernement de lundi mentionnait aussi cette analyse de l'efficacité des tests salivaires.

Raed Arafat : L'analyse signifie avoir des données, avoir des périodes dans lesquelles elles ont été appliquées, voir quel est le résultat et voir, bien sûr, ce que font les autres pays. Lorsque nous avons commencé à les mettre en œuvre, ils ont été mis en œuvre dans d'autres pays, et il existe différents modèles. Il y a des pays où, oui, le test se fait à la maison, mais le film est aussi envoyé à chaque fois qu'il est fait à la maison, pour que le parent prouve que cela a été bien fait. Il y a d'autres pays où cela se fait en classe, mais chaque enfant passe son propre test, sous la surveillance du professeur, c`est une autre soution.

Il y a différents mécanismes. Il faut voir comment ils ont été appliqués, s'ils ont été efficaces, si un nombre important a été détecté ou non, s'ils ont eu ou non un impact sur la santé publique, si l'on souhaite qu'ils soient modifiés ou non, ce sont des analyses chronophages. Nous arriverons certainement à des conclusions au cours de la prochaine période.

 Journaliste : Jusqu'à présent, il n'y a pas d'informations sur lesquelles faire une analyse /.../?

Raed Arafat : Je n'ai pas dit qu'il n'y avait pas d'informations, mais peut-être qu'il y en a plus et peut-être qu'il devrait y avoir un certain temps, car on ne peut pas prendre les informations accumulées en deux ou trois semaines ; Peut-être qu'il vous faut encore deux ou trois semaines pour avoir des données concrètes à analyser, donc je n'ai pas dit qu'il n'y avait pas d'informations, je n'ai pas dit que mes collègues n'avaient pas encore regardé. Les conclusions ne sont pas encore tirées, nous attendons de voir jusqu'à ce que les conclusions soient tirées.

Journaliste : Et une précision technique : aujourd'hui, donc, seules les propositions de la Décision CNSU qui n'ont pas été adoptées lors de la réunion du gouvernement ont été discutées, mais cet arrêèté doit être adopté jusqu'à vendredi, afin que les mesures, certaines d'entre elles, puissent entrer en vigueur vigueur le 8 janvier.

Raed Arafat : La mesure concernant le masque n'est pas liée à l`Arrêté du gouvernement.

Journaliste : Sans rapport...

Raed Arafat : Soyons clairs ! La mesure du masque est uniquement au  CNSU et l'arrêté conjoint du ministre de la Santé, le ministre de l'Intérieur, est à émettre. La seconde où l'arrêté est émis et publié devient obligatoire. Journaliste : Mais cela pourrait-il entrer en vigueur cette semaine, ce week-end ?

Raed Arafat : Je pense que oui, car à partir du moment où la décision CNSU a été rendue, la décision CNSU n'a certainement pas été rendue pour que l'ordre soit rendu dans deux semaines, donc l'ordre devra être rendu le plus tôt possible, et cela signifie : il y a une commande, doit être adapté et republié avec des modifications à tout.                

 Journaliste : Donc, pour le moment, on peut dire qu'à partir de ce week-end le masque devient obligatoire dans les espaces ouverts.

Raed Arafat : Je dirais oui, normalement cet ordre devrait sortir cette semaine.

Dan Cărbunaru : Merci beaucoup !

Joirnaliste : Monsieur Arafat,depuis plus de six mois divers tribunaux du pays ont déclaré des restrictions illégales imposées dans le cadre de la pandémie. Cependant, chaque mois, la plupart des mêmes restrictions ont été maintenues, de sorte que le 30 décembre, la Cour d'Appel de Bacău a déclaré illégales 22 décisions concernant l'état d'alerte. La question est, pourquoi les mêmes restrictions s'appliquent-elles chaque mois à différents tribunaux du pays... ?

Raed Arafat : Parce que vous êtes principalement concerné par des décisions qui ne sont pas définitives et que vous ne poursuivez plus de décisions définitives. Tant de décisions qui étaient indéfinies ont été annulées par la Haute Cour. Certainees d'entre ellesx ont été renvoyés devant les tribunaux, au moins un que je connais, parce que le panel n'était pas juste, avait un juge et devait avoir plusieurs juges. Par exemple. Donc le fait qu'une décision d'une validité d'un mois soit annulée et vienne ensuite avec les mesures sanitaires, je peux vous dire ici, sans commenter, la justice ou ce que la justice décide, donc on passe sur les mesures de santé publique ou les mesures de santé publique sont des mesures dont je dis qu'en Roumanie il y avait des mesures de bon sens, elles n'étaient pas exagérées, nous n'avons pas pris de mesures de confinement, qui ont duré des mois ; Bien sûr, il y a  différents avis. Il y a des opinions différentes dans le monde de la justice et il y a différents tribunaux auxquels nous nous adressons. Si le tribunal de Bacău a rendu cette décision, nous devons attendre  voir ce que la Haute Cour décidera, dont je vous assure que nous y irons, sur cette décision. Certains sont représentés par le DSU, d'autres par le gouvernement. Et je peux vous dire qu'hier j'ai fait une analyse sur les processus auxquels le DSU a participé et qu'une grande partie d'entre eux ont été remportés par le DSU, donc même sur le même cas certains d'entre eux, dans certains tribunaux adoptés en quelque sorte, dans d'autres autrement et pour cela nous avons dû nous rendre à la Haute Cour avec certains d'entre eux et contester comme cela se fait avec celui de Bacău, donc ce n'est pas une décision définitive, nous irons plus loin, s'il est décidé définitivement car quelque chose  n'est pas ok quand ça a été décidé, alors ça a été modifié ou adapté.

Journaliste : Oui, mais je veux dire le fait qu'il y a un mois, pratiquement, les gens de Bacău sont venus contester et ont déclaré /.../.

Raed Arafat : Oui, et nous avons avancé, et si aucun travail n'est terminé et n'a pas été finalisé, nous avancerons car nous considérons que les mesures prises sont justes en termes de santé publique et de protection de la population du point de vue de la santé publique.

Dan Cărbunaru : Merci beaucoup !

Journaliste : Bonjour ! La réunion du gouvernement de lundi a discuté des mesures pour réduire la propagation du coronavirus et de la possibilité de fournir des masques gratuits aux élèves. Étant donné que l'on constate que les tests, du moins pour le moment, sont suspendus, avez-vous discuté de cette mesure au DSU ?

Raed Arafat : Nous avons des masques dans notre entrepôt et il y a encore la possibilité d'en obtenir plus, mais nous avons des masques chirurgicaux dans notre entrepôt. Nous discuterons avec le Ministère de l'Éducation et, si oui, nous pourrons distribuer une quantité aux écoles, notamment pour les enfants qui ne peuvent pas venir avec un tel masque ou les parents ne peuvent pas acheter, afin qu'il puisse y avoir un stock dans les écoles et la déesse. Donc, oui, c'est possible et nous pouvons le faire dès que possible.

Journaliste : À quelle vitesse, en quelques jours ?

Raed Arafat : Possible. Pour nous, quand nous avons la décision, comme je vous l'ai dit, l'infrastructure de distribution de l'IGSU est impressionnante. Je veux dire, ils peuvent un jour parcourir tout le pays et enseigner, ce n'est pas un problème.

 Dan Cărbunaru : Est-il possible, docteur, de préciser concrètement, combien y a-t-il de masques, étant donné qu'il y a beaucoup d'élèves ?

 Raed Arafat : Donc, ici, nous en avons quelques millions en ce moment, je ne peux pas vous donner le nombre exact, je ne veux pas me tromper, mais il y a aussi la possibilité et la décision a déjà été prise au CNSU de 90 millions de masques qui existent et qui vont être transférés gratuitement vers des stocks stratégiques et pouvoir les ditribuer. Mais nous avons déjà quelques millions de bons masques dans nos stocks que nous pouvons distribuer. Donc, nous n'avons pas le problème avec les masques comme nous en avons avec les tests, nous y sommes, car nous avons préparé les stocks, étant une chose que nous savions depuis longtemps qu'elle devait exister et qu'une quantité importante a été prélevée, qui est dans notre stock.

Journalistes : Une autre mesure discutée dans l'espace public, évoquée par le leader du PSD, fait référence aux restrictions dans les moyens de transport. Cette possibilité a-t-elle également été évoquée ?

Raed Arafat : Cela n'a pas été discuté. Certains pays appliquent de telles mesures, il n'est donc pas rare dans certains pays de présenter sur les moyens de transport public comment vous entrez dans le magasin, c'est-à-dire testé, vacciné ou malade. Mais pour la Roumanie en ce moment je peux vous dire que cela n'a pas été discuté.

Journalistes : Dans la réunion du CNSU d'aujourd'hui ou de demain, liée à la quarantaine, d'autres mesures seront discutées ou c'est strictement quoi...

 Raed Arafat : Non, ce que je vous ai annoncé aujourd'hui dans la décision CNSU passera normalement à l`Arrêté du gouvernement. Mais des changements ou des ajouts peuvent toujours être apportés à l`arrrêté du gouvernement, personne ne peut garantir que, parce que les ministres peuvent présenter certaines propositions à l`arrêté du gouvernement, cela s'est déjà produit et peut arriver.

Journaliste : Merci.

Dan Cărbunaru : Merci, docteur.

. Journaliste : Bonjour ! Pourquoi cette décision du CNSU n'a-t-elle pas été traduite en arrêté gouvernementale aujourd'hui ?

Raed Arafat : Non, c'est une question de technicité. Même si elle a été transposée aujourd'hui, elle n'entre en vigueur que samedi, donc le fait qu'elle ait été transposée aujourd'hui, ou demain, ou après-demain ne change pas le moment où l`arrêté du  gouvernement d`entrer en vigueur, car elle vienne remplacer l`arrêté sort de validité en fin de semaine. Donc pour nous, peu importe si c'était aujourd'hui ou si on le sort demain ou après-demain, il est important qu'il soit publié au plus tard après-demain, pour qu'il puisse entrer en vigueur au lieu de la decision antérieure.

 Journaliste : Existe-t-il une liste claire des employés qui devront être testés ou porter ces masques FPP2 ?

Raed Arafat : Non. Quand on parle dans la Décision CNSU d'infrastructures critiques, la loi définit très clairement ce qu'on entend par infrastructures critiques, services essentiels et ici chacun sait très bien comment le faire dans son établissement. Au final, il est dans l'intérêt de l'institution de se protéger et je vous donne ici l'exemple de ceux qui sont dans les médias, qui passent à la télévision, restent dans les studios, y restent longtemps. Si vous ne voulez pas voir des studios vides, je dis portez un masque autant que possible et même testez-vous, et cela dépend de la décision de cette télévision.

Journaliste : Et puis ma question est de savoir comment une entité privée peut forcer ses propres employés à se tester ?

Raed Arafat : Donc une entité privée, si elle propose tout et explique pourquoi, peut-être que le salarié acceptera sans y être contraint, c'est-à-dire que c'est une décision au final, à partir du moment où le salarié ne paie pas, ne fait rien et ça, si l'employé ne peut pas être autorisé à travailler à domicile, car c'est aussi cette option de travailler à domicile, alors l'entité privée peut dire qu'elle préfère tester les employés pour que la nouvelle version ne se répande pas parmi eux, plutôt que de venir et après quoi tout le monde rentrera chez lui, car au final ils seront testés lorsqu'ils auront des symptômes et ils rentreront chez eux et ils seront isolés au moins les jours qui seront établis par la décision CNSU d'aujourd'hui.

Dan Cărbunaru : Avec votre permission, docteur, une seconde : vous trouverez plus de détails sur ce que signifie l'infrastructure critique et dans quelles catégories elle pourrait tomber dans l'annexe no. 1 de l'Ordonnance d'urgence du Gouvernement no. 98/2010.

Journalistes : Mais il n'y a pas de liste claire d'institutions, il y a une liste claire de domaines, il y a certains ministères, mais ce ne sont pas des institutions claires, j'ai regardé dans cette annexe dont vous parlez.

 Dan Cărbunaru : Ensuite, les ministères respectifs peuvent certainement vous donner plus de détails sur les institutions au sein de ...

Journaliste : Par exemple, faut-il tester une caissière dans une épicerie - pour être clair - ? Elle travaille dans une zone surpeuplée, on le sait...

Raed Arafat : Là, le caissier ne rentre pas dans ce qu'on voulait dire comme une recommandation, comme je l'ai dit pour la centrale nucléaire. Caissier, si les propriétaires du magasin veulent s'assurer qu'ils ont des employés permanents, peut-être que oui, c'est bien, d'autant plus que le magasin est alimentaire, vous entrez sans certificat vacciné/non vacciné, ou vacciné/testé, ou passé par la maladie , vous n'entrez qu'avec un masque . Donc à l'épicerie, le propriétaire, ou le gérant du magasin, doit faire très attention à ce que les employés aient du désinfectant à côté d'eux, que tout ce qu'ils touchent d'une personne, se désinfecte, aient un masque pour les protéger. Peut-être qu'un masque FFP2 est meilleur pour eux qu'un masque chirurgical - peut-être ; d'analyser cela, mais c'est au gérant du magasin, cela dépend de combien il veut protéger son intérêt économique.

Journaliste : Qui doit fournir les tests et les masques ?

Raed Arafat : Dans une telle situation, la seule solution ici est de leur fournir l'administrateur du magasin, s'il veut appliquer cette règle.

Journaliste : Merci.

Raed Arafat : Merci aussi.

Dan Cărbunaru : Je comprends qu'il y a une autre question, docteur.

Raed Arafat : Oui.

Journaliste : Ici aussi : est-ce finalement une obligation ou une recommandation ? Je parle des employés des entreprises d'infrastructures critiques.

 Raed Arafat : Donc, si cela a été donné par la décision du CNSU, ce sera une base pour eux de mettre en œuvre ces mesures et de les mettre en œuvre par une décision interne. Maintenant, quand une décision du CNSU est rendue, même si on dit oui, c'est une recommandation, je vous garantis que tous les administrateurs prendront cela très au sérieux et appliqueront probablement ces règles. Car, au final, je reviens : on n'a pas d'attestation indiquant à l'employeur ou au salarié que la personne qui vient travailler doit être vaccinée, testée ou malade - donc c'est toujours une question de recommandation, car on peut  forcer , mais il est possible, au niveau d'un établissement, de s'entendre avec les salariés et de le faire. On ne peut pas le forcer, car on ne le force pas légalement, mais cela devient important pour les infrastructures critiques, car, encore une fois, je vous donne l'exemple que je vous ai donné au début : à la centrale nucléaire, il y aquelques personnes avec une grande expérience, la moitié d'entre elles tombent malades et n'ont déjà personne pour y travailler. Cela signifie donc que vous devez vous protéger au maximum. On ne peut pas réduire le risque à zéro, mais on peut le réduire considérablement si l`on applique certaines mesures supplémentaires.

Journaliste : Et, pour en revenir à la décision CNSU, je l'ai regardée, concernant l'obligation de porter un masque, dans le dernier article de la décision CNSU il est dit que les enfants plus jeunes ou égaux à 12 ans sont exemptés de tutes les disositions.

 

 

Raed Arafat : Exceptions pour les masques...

Journaliste : Par tous les moyens.

Raed Arafat : Oui, mais pour les masques, les exceptions, comme je vous l'ai dit, seront précisées dans l'arrêté conjoint du ministre de la Santé et du ministre de l'Intérieur.

Journaliste : Alors, y a-t-il là une erreur ?

Raed Arafat : Ce n'est pas une erreur. Il y a des dispositions là-dedans, mais quand l`ordre du ministre sera pris, les exceptions y seront inscrites. Et, oui, il y a une exception pour les enfants à partir d'un certain âge, et elle sera maintenue, car c'est toujours l'arrêté du ministre. Si je ne me trompe pas, mais je ne veux pas donner de fausses informations, c'est jusqu'à 5 ou 6 ans... oui, jusqu'à 5 ans c'est avec un masque.

 Journaliste : Oui, je vous l'ai dit : là le dernier article dit...

Raed Arafat : Oui. Donc, jusqu'à 5 ans, c'est avec un masque, et je ne pense pas que cela changera dans l'arrêté du ministre.

Journaliste : Merci.

Dan Cărbunaru : Merci beaucoup.

Raed Arafat : Dernière question.

Dan Cărbunaru : Merci pour votre patience.

Journaliste : J'ai une question, oui.

Dan Cărbunaru : S'il vous plaît.

Journaliste : Dans une déclaration que vous avez faite plus tôt, vous avez parlé d'un triplement du nombre de cas de COVID-19 au cours de la semaine dernière. Je voulais vous demander ...

Raed Arafat : Même en quadruplant, il n'y a pas de triplement.

Journaliste : Oui, encore plus. Je voulais vous demander si, à votre avis, cette augmentation du nombre de cas serait une conséquence du fait que les mesures étaient plus assouplies pendant les vacances d'hiver.

Raed Arafat : Je ne peux pas dire. Je pense que les facteurs, comme je l'ai déjà dit, sont nombreux. J'ai eu beaucoup de gens qui sont venus dans le pays, d'autres pays, j'ai eu des Roumains qui sont rentrés d'autres pays qui avaient déjà ce probltout le contrôle, la quarantaine, tout, finalement ça a commencé à être transmis. Le problème avec cette option n'était pas que l`on puisse éviter à vie qu`elle arrive en Roumanie. C'était impossible. La seule chose que nous pouvions faire était de retarder un peu sa propagation. Une fois qu'elle commence à se propager, les seuls problèmes qui peuvent le limiter et le ralentir sont les mesures que nous avons prises maintenant : le masquage, la distanciation, le respect des règles et ne pas se rendre à l'hôpital la même recommandation : la vaccination. Merci beaucoup!

Dan Cărbunaru : Merci beaucoup, docteur ! Et maintenant, j'invite le colonel Dr Valeriu Gheorghiță à se joindre à nous, pour présenter la situation de la vaccination. Tant le ministre de la Santé que le chef du DSU vous ont dit à quel point la vaccination est importante, vous le savez et vous le savez sur leur peau et les Roumains qui ont été vaccinés et se sont ainsi protégés des formes graves qui peuvent entraîner même la perte de la vie. Colonel, s'il vous plaît !

Valeriu Gheorghiță : Merci beaucoup, M. le secrétaire d'État ! Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter "Joyeux anniversaire" et tout ce que vous voulez pour la Nouvelle Année ! Je commencerais par un bref résumé de la campagne de vaccination. On sait que le 27 décembre marque un an depuis le début de la campagne de vaccination en Roumanie. A ce jour, le taux de vaccination dans la population adulte avec au moins une dose est de 49,4%. En gros, on approche la moitié de la population adulte vaccinée avec au moins une dose. Sur la population éligible de plus de 12 ans, et nous devons tenir compte du fait que nous nous référons à la population résidente, le taux de vaccination est actuellement de 47%, et de la population totale de la Roumanie de 19,3 millions d'habitants, selon l'Institut national de Statistique, le taux de vaccination est de 41,3%, je le répète, avec au moins une dose. Si l'on regarde les tranches d'âge, le taux de vaccination le plus élevé, c'est-à-dire supérieur à 52%, concerne les personnes âgées de 40 à 70 ans. Il est très important de noter que le taux de vaccination des personnes de plus de 80 ans est encore insuffisant, il est estimé à environ 26%. Ou, si l'on regarde l'analyse des décès dans cette pandémie, en Roumanie, plus de 85% des personnes décédées avaient plus de 60 ans. L'âge moyen des personnes décédées était malheureusement de 71 ans, et je voudrais souligner ici que les personnes vulnérables, les personnes atteintes de maladies chroniques ou les personnes âgées doivent être protégées le plus tôt possible par la vaccination, car cela réduit le risque de maladie grave. Concernant l'administration de la dose de rappel, la dose booster, jusqu'au 4 janvier, plus de 2. 046.000 doses ont été administrées, ce qui signifie qu'environ 45% des personnes éligibles ont été vaccinées avec la dose de rappel. Que signifie cette chose ? Ceux qui ont plus de six mois par rapport au calendrier de vaccination initial, qui étaient au 4 juillet 4,5 millions de personnes. Si l'on regarde ceux qui ont reçu la dose de rappel, près de la moitié d'entre eux sont des personnes considérées comme vulnérables, c'est-à-dire des personnes de plus de 65 ans ou des personnes atteintes de maladies chroniques, le reste étant des personnes du secteur médical, secteur social ou d’autres secteurs estimés essentiels, critiques, ainsi que la population générale   éligible pour la vaccination.

Je veux faire un autre point ici; concernant l'indication et la recommandation de l'administration de la dose de rappel, en Roumanie, toutes les personnes âgées d'au moins 12 ans peuvent être vaccinées avec la dose de rappel, et pas seulement les personnes de plus de 18 ans.

Jusqu'à présent, environ 945 personnes ont reçu une dose de rappel parmi les personnes entre 12 et 15 ans, et environ 5 858 personnes ont reçu une dose de rappel parmi les 16-17 ans. Au niveau des médecins de famille, cabinets de médecine familiale, il y a environ 3.155 cabinets qui ont une activité de vaccination, représentent environ 30% du nombre total de médecins de famille qui sont en relation contractuelle avec les mutuelles et ont été vaccinés plus d'un million personnes, ce qui représente environ 12,5% du nombre total de personnes vaccinées en Roumanie. Il faut mentionner, car j'ai vu des informations erronées dans l'espace public, que les personnes entre 5 et 11 ans peuvent aussi se faire vacciner dans les cabinets de médecine familiale, alors que le médecin de famille demandera évidemment des doses pédiatriques pour ce groupe cette fois, nous avons une capacité de vaccination suffisante. En gros, on peut administrer plus de 100.000 doses de vaccin par jour dans les seuls centres fixes et on se souvient qu'en octobre, En octobre, lorsque le taux de vaccination a fortement augmenté, nous avons pu, sans blocage, passer à plus de 150.000 doses. Ainsi, de ce point de vue, la possibilité de revenir à un grand nombre de doses administrées est préservée. Il existe essentiellement plus de 740 centres de vaccination actifs, avec actuellement 1.064 flux sur les trois types de vaccins. Il y a déjà 157 bureaux de vaccination pédiatrique installés dans la plateforme de programmation, mais le rendez-vous sera annoncé lorsque nous débuterons cette activité. Comme je l'ai dit précédemment, le module du Registre National Électronique de Vaccination a déjà été adapté, la plateforme de programmation a été optimisée, les procédures et instructions ont été transmises au territoire, à chaque DSP. En regardant le taux de couverture vaccinale à Bucarest et au niveau du département, à l'heure actuelle, se référant à la population résidente éligible de plus de 12 ans, Bucarest a un taux de vaccination d'au moins une dose de 66,5% , suivi par les cinq autres départements qui ont un taux de vaccination entre 50 et 60%, la plupart des départements, soit 62% d'entre eux, ont un taux de vaccination entre 40 et 50%, un seul département a encore un taux de vaccination d'environ 30%, le département de Suceava. Le nombre total de doses de vaccin reçues par la Roumanie, à compter du 25 décembre 2020, était de 28.650.000. À ce jour, environ 16.000,000 de doses ont été administrées. Nous avons en stock 4,7 millions de doses des quatre types de vaccins et le 7 janvier, pratiquement, vendredi, nous recevrons une autre tranche de vaccin de la société Moderna, d'environ 178.500 doses.

Au dujet des informations présentées ci-dessus, je voudrais rappeler quelques éléments concrets que nous connaissons à l'heure actuelle concernant la variante Omicron. Bien qu'encore préliminaires, les données réelles montrent que les vaccins ont actuellement une efficacité beaucoup plus faible contre la vaccination COVID-19 que la protection contre - à répétition - l'infection, y compris les cas asymptomatiques et symptomatiques, Cependant, il existe un niveau élevé de protection contre l'hospitalisation, les formes sévères et les décès, d'autant plus que l'administration de doses de rappel augmente fortement la protection, à la fois contre l'infection pour la maladie symptomatique et contre l'hospitalisation et le décès.

En tant que tel, bien que nous nous attendions à ce que l'impact de la vaccination sur la transmission seule soit beaucoup moins important à ce stade par rapport à l'impact qu'elle avait par rapport aux variantes précédentes, la primo vaccination des personnes non vaccinées et l'administration d'une dose de rappel à ceux qui sont éligibles restent une priorité, car de cette façon nous réduirons le nombre de personnes qui auront besoin d'un traitement antiviral, qui auront besoin d'une hospitalisation, qui auront besoin d'une hospitalisation en soins intensifs ou qui, malheureusement, perdront le combat avec cette affection. Il est très important pour nous de réduire le fardeau de l'infection par le SARS-CoV-2, le fardeau du COVID-19 dans l'ensemble de la société, de réduire la pression sur le système médical, car nous permettons ainsi à d'autres catégories de patients de bénéficier de soins médicaux prestations .qualité.

Je voudrais également dire que la variante Omicron est actuellement considérée comme présentant un risque de réinfection des personnes ayant subi la maladie au cours des six premiers mois, cinq à dix fois plus élevé que la variante Delta, elle échappe donc assez à la réponse immunitaire , les personnes qui ont vécu la maladie et qui ont été vaccinées ont un niveau de protection très élevé, en tant que tel, je recommande à ceux qui ont été malades de se faire vacciner car, de ce point de vue, les données nous montrent une efficacité accrue par rapport à la variante Omicron. Il est également important de comprendre que le pouvoir d`inecter de cette variante virale est au moins trois à quatre fois plus élevée que la variante Delta que la variante précédente, ce qui signifie un nombre de cas beaucoup plus élevé. Je voudrais mentionner que si, dans quelques jours, nous avons un quadruplement du nombre de cas, cela montre probablement une intensification de la transmission communautaire du variant Omicron, y compris en Roumanie, et, de ce point de vue, tous Les données montrent que le temps de doublement des cas est d'environ deux à trois jours, car la période d'incubation est plus courte. De plus, les personnes qui sont vaccinées avec un calendrier complet et qui ont subi une dose de rappel sont deux fois plus susceptibles d'être infectées par Omicron que les personnes qui n'ont qu'un calendrier de primovaccination et également la transmissibilité du vaccin. la dose de rappel au contact semble être beaucoup plus faible - données récentes publiées au Danemark.

Je pense que certains éléments pratiques méritent d'être mentionnés. Parce que l'importance de porter des masques de protection a été discutée, il est important non seulement de porter un masque, mais de le porter correctement. Nous devons comprendre qu'un masque a son extérieur contaminé par des particules virales, et si nous mettons notre main sur le masque, le mettons dans notre poche, puis le mettons sur notre visage, nous nous infecterons. C'est pourquoi un masque, après quatre heures d'utilisation et en contact avec de nombreuses personnes, en théorie, est considéré comme un masque contaminé et nous devrions le changer. Il est important que le masque couvre également les narines et la bouche. Dans les espaces clos, périodiquement, nous devons ventiler les pièces, car la variante Omicron ne se transmet pas uniquement par ces gouttes de sécrétions respiratoires, qui sont plus lourdes et sont très peu en suspension dans l'air, elles se déposent sur des surfaces, la variante Omicron est transmise et aérogène, c'est-à-dire par des aérosols, qui restent en suspension dans l'air pendant plusieurs heures puis, dans une atmosphère fermée et non ventilée, on peut très facilement être infecté, surtout lorsque le nombre de personnes dans cette pièce est élevé. Voici donc les éléments essentiels : la ventilation des chambres, le port du masque de protection, l'hygiène personnelle et, bien sûr, la distanciation physique des personnes avec lesquelles nous entrons en contact. C'est tout ce que j'avais à mentionner.

Dan Cărbunaru : Merci !

Valeriu Gheorghiţă : Merci moi aussi !

Dan Cărbunaru : Merci beaucoup, colonel ! Des recommandations pour nous protéger et protéger notre entourage, dont, ne l'oublions pas, la vaccination comme moyen de protection. Si vous avez des questions pour le colonel Gheorghiță, sinon, merci beaucoup, colonel ! Bonne chance pour la campagne de vaccination ! Comme nous l'annonçons, il y a une préoccupation au niveau du Gouvernement non seulement concernant la gestion par des mesures sanitaires de protection de la population concernant la pandémie de COVID-19 ; il y a une catégorie extrêmement touchée et ici je demanderai à la ministre de la Famille, de la Jeunesse et de l'Égalité des Chances, à cette occasion, en annonçant, je suis allé directement au sujet, mais peut-être qu'à la fin je vous dirai ce qui a été discuté et approuvé aujourd'hui par le Gouvernement, entre autres, l'organisation et le fonctionnement du Ministère de la Famille, de la Jeunesse et de l'Égalité des Chances. Madame la Ministre, je vous souhaite de réussir et je vous invite à présenter cet important projet pour les enfants de Roumanie !

Gabriela Firea : Bonjour, tout d'abord, et joyeux anniversaire ! Une année meilleure, avec plus de santé et de pouvoir de travail  pour tous et pour tous ceux qui nous suivent ! En effet, nous avons tous reçu, depuis près de deux heures, beaucoup d'informations sur la pandémie, le port du masque, le vaccin, toutes ces mesures qui ont été prises depuis le déclenchement de la pandémie mondiale et, dans ce contexte, vient de déclarer plus tôt M. Dan Cărbunaru, secrétaire d'État, porte-parole, je viens devant vous, au nom du gouvernement, pour vous présenter un projet d'âme, je pourrais l'appeler, un projet sur lequel ont travaillé des spécialistes de plusieurs institutions, le Ministère de la Famille étant un nouvellement créé. Et je me réfère, tout d'abord, au Département de l'Engagement social, de la Solidarité et de la responsabilité sociales, je dirais, et des groupes vulnérables, et c'est pourquoi je voudrais remercier personnellement la Conseillère d'État Madalina Turza, qui est ici à devant vous, et peut vous fournir plus d'informations au niveau technique, maintenant ou après le briefing, également des représentants du Ministère du Travail, du Ministère de la Santé, du Ministère de l'Éducation et également de l'Autorité nationale pour la protection et les droits de l'Enfance et de l'Adoption, qui a été transférée, à compter d'aujourd'hui, du ministère du Travail au ministère de la Famille.

Alors, pour ne pas prolonger le suspense, je vous présente, pour le Téléphone de l`enfant, 119, auquel on répondra quotidiennement, 24 heures sur 24. C'est un appel gratuit, donc une ligne verte sans entraîner des frais. Qui peut appeler le 119 ? Un enfant qui se sent maltraité, traumatisé, délaissé, victime de violences de toute nature, physiques ou émotionnelles, mentales; aussi une autre personne qui est au courant d'une telle situation - un ami, un collègue, un voisin, un parent. Cela me semble être une bonne chose, à savoir que les appels de personnes qui connaissent des situations et ne peuvent ignorer le fait qu'un enfant est en situation difficile, en situation de vulnérabilité, peuvent aussi être considérés.

Il me semble tout à fait normal, en Roumanie, d'appliquer les méthodes qui ont du succès dans l'Union européenne et partout dans le monde, par lesquelles les enfants eux-mêmes peuvent annoncer la situation dans laquelle ils se trouvent, mais aussi une autre personne, y compris un enseignant, je pourrais ajouter. Quelqu'un m'a demandé avant cette conférence de presse si les appels d'un président d'association de quartier étaient pris en compte ; bien sûr ! Ou d`une ONG - bien sûr ; ou d'une association ou de toute autre personne, je le répète, qui connaît une telle situation, connaît un enfant ou plusieurs enfants, une famille dans laquelle les enfants subissent des traumatismes différents, j`ai expliqué, des traumatismes à la fois physiques et psycho-émotionnels, ou le fait qu'ils sont des enfants laissés sans soins, sans soutien, qui n'ont pas la nourriture nécessaire, n'ont pas de médicaments, n'ont rien à porter par temps froid. J'ouvre une petite parenthèse : il y a une nouvelle catégorie d'enfants maintenant, malheureusement, - et je l'ai rencontrée peu de temps après avoir été en charge de la coordination du Ministère de la Famille, de la Jeunesse et de l'Egalité des Chances - les enfants nés en famille, qui ont grandi en famille jusqu'à un certain nombre d'années, mais qui sont maintenant arrivés en famille d'accueil, dans des foyers familiaux, parce que leurs parents sont partis travailler à l'étranger et ne sont plus revenus, ils n'ont plus envoyé d'argent les enfants étant aux soins de vieux grands-parents malades, et maintenant, en dernier ressort, ils ont atteint l'État, car même ces grands-parents ne pouvaient plus s'occuper d'eux. J'insiste sur le fait qu'il ne s'agit pas d'une situation générale ; la plupart des Roumains qui travaillent à l'étranger s'occupent de leurs enfants, et c'est pourquoi ils sont partis, afin d'assurer une vie meilleure à leurs familles. Mais, il y a aussi de telles situations, malheureusement, de plus en plus ces derniers temps, dans lesquelles ils se retrouvent dans des orphelinats, des orphelinats, des foyers familiaux et des enfants de parents qui sont partis travailler à l'étranger et ne sont pas revenus et n'envoient même pas d'argent. C'est pourquoi nous avons mis en place une direction spéciale au sein du Ministère de la Famille, de la Jeunesse et de l'Egalité des Chances, qui s'occupera de cette catégorie avec les pouvoirs publics locaux.

Ce que dire d'autre sur le Téléphone de l`enfant, 119 : à partir d'aujourd'hui, donc à partir de la date de l'annonce officielle faite devant vous, il peut être appelé - bien sûr, non pas pour tester ou ne pas faire de blagues inappropriées, mais pour annoncer des situations. Nous sommes également en collaboration directe avec les représentants du Ministère des Affaires Intérieures, car c'est normal, et il y a une interconnexion entre le 119 et le 112, car il peut être nécessaire de prendre des mesures immédiates, en cas de violence, de certaines brutalités qui peuvent être solide avec la mise en danger de la vie de l'enfant ou des enfants, et l'intervention doit alors être immédiate. Désormais, il y a cinq personnes affectées à chaque Direction de l'Assistance Sociale et de la Protection de l'Enfance dans les départements qui travailleront en équipe, de sorte que nous avons assuré toute la journée, donc 24 heures, pour prendre ces appels et pouvoir communiquer avec les institutions de l'autorité publique locale et centrale la situation qu'elle a reçue à la suite d'un appel. Il existe déjà des équipes mobiles prêtes, avec des spécialistes, à se déplacer sur place, suite aux appels reçus. Ce n'est pas seulement une ligne verte dans laquelle annoncer une situation, surtout si elle est très grave et où l`on doit intervenir immédiatement, mais on peut également agir immédiatement après avoir reçu l'appel. Bien entendu, une évaluation est faite de l'appel entrant et de la situation transmise, afin qu'une hiérarchisation puisse être faite. Malheureusement - et, j'en suis convaincue, vous aussi avez cette information - aussi bien le Ministère de la Santé, le Ministère de l'Éducation, le Ministère du Travail, que l'association "Sauvez les enfants ", d'autres associations et conseils d'élèves, de jeunes et les parents ont fait plusieurs évaluations, suivi et ont trouvé - les chiffres diffèrent, mais très peu : environ la moitié des enfants ont dit, généralement sous couvert d'anonymat, parce qu'ils ne veulent pas l'admettre, que depuis que la pandémie a éclaté, depuis presque deux ans, ils ressentent de l'anxiété, de la dépression, chez certains cela va même jusqu'à la tendance au suicide, car ils ont de très gros problèmes de sommeil, d'alimentation, de socialisation. Et puis, je pense qu'il est bénéfique de mettre en place le nouveau ministère, de la Famille, de la Jeunesse et Egalité des Chances, qui, avec le département de la responsabilité sociale et des groupes vulnérables, avec la conseillère d'État Madalina Turza, nous travaillerons en étroite collaboration, sans nous exclure, au contraire, nous les incluons et leur demandons le soutien pour les ministres de la Santé, de l'Éducation et du Travail, afin que - et de l`Intérieur aussi - nos projets soient viables et exécutoires, non seulement pour représenter des stratégies et politiques publiques dignes d'éloges, mais sans  être applicables dans le domaine du réel.

Nous voulons nous impliquer le plus possible dans la vie des enfants, des jeunes, des familles, et pour que tous projets aient une finalité. Que nous n`apprécions  a qu`un problème, disons, psycho-émotionnel, est une simagrée  ou pas quelque chose de si grave, ce n'est pas quelque chose de si important. Au contraire, de telles choses peuvent empirer la situation et je ne pense pas que ce soit le cas.

C'est pourquoi je voudrais remercier mes collègues du gouvernement, qui ont débattu aujourd'hui – car il s'agissait d'un débat, pas seulement d'une approbation directe - et ont ensuite approuvé. Je voudrais également remercier le Premier ministre Nicolae Ciuca, en particulier, pour ce projet d`Arrêté sur l'organisation et le fonctionnement du Ministère de la Famille, de la Jeunesse et de l'Égalité des chances, et ici, aujourd'hui, je pense de bon augure, donc deux moments importants, la lancement, avec la Direction de la responsabilité sociale et des groupes vulnérables, du Téléphone pour enfants 119, un téléphone à partir duquel nous attendons des informations en temps réel pour agir. Si vous voulez que je réponde à vos questions maintenant, ou si vous voulez que Mme Madalina Turza conseillère d'État réponde d`abord. Comme vous voulez; les deux options sont acceptables.

Dan Cărbunaru : Nous répondons aux questions, c'est ce que nous avons fait aussijusqu'à présent, nous ne changeons pas la règle.

 Gabriela Firea : Bien sûr, bien sûr.

Dan Cărbunaru : S'il vous plaît, Mme la ministre, répondons aux questions.

Gabriela Firea : Ici, vous établissez la règle et l'ordre, nous obéissons.

Journaliste : Mme la ministre, je voudrais vous interroger sur le projet de fécondation in vitro. On comprend que l`on souhaite l'expansion au niveau national, on sait que lorsque vous étiez maire de la Capitale, vous aviez ce projet. Quel est le statut du projet et quand pourrait-il être mis en œuvre ?

Gabriela Firea : Plus de 550 enfants sont nés à Bucarest à la suite de ce projet, que j`ai lancé en tant que maire général, FIV 1 et FIV 2, une chance pour les couples infertiles, à travers laquelle la mairie de la capitale paie le coût total de la fécondation en vitro, environ 3.500 euros - bien sûr, l'équivalent en lei. Je veux vraiment étendre ce projet à l'échelle nationale, car il y a un programme, mais il a beaucoup de restrictions, de mon point de vue. Tout d'abord, celui indiqué par les dames qui souhaitent postuler à ce programme est le fait qu'une seule participation est approuvée. Et dans le cas du projet que nous annoncerons pour tout le pays - parce qu'il a été proposé à Bucarest et, malheureusement, il est maintenant bloqué, faute de financement - nous avions accepté et réglé autant de procédures que le médecin spécialiste le permet pour un femme. Ainsi, nous ne sommes pas limités à un seul règlement, nous ne sommes pas limités à l'âge et à d'autres critères. Fondamentalement, nous voulons une amélioration du programme national, et c'est pourquoi je pense que le projet doit partir de zéro. Nous avons discuté, en principe, à la fois au sein de la coalition et avec le professeur Alexandru Rafila, qui est entièrement d'accord avec tous les projets visant à augmenter la natalité, et nous soutiendra certainement. Nous y travaillerons ensemble et nous viendrons devant vous pour vous le présenter dans les plus brefs délais. Enfin, dès aujourd'hui, lorsque la décision du gouvernement de s'organiser et de fonctionner est adoptée, nous pouvons aussi nous appeler une institution avec tous les bons documents. Jusqu'à présent, comme je vous l'ai dit, il y avait le ministère avec un nom et moi en tant que ministre, point.

Journaliste : Je voudrais, sur un autre sujet... Je ne sais pas, vous ou Mme Turza, concernant la situation à Brasov, de la Protection de l'enfance à Brasov, si vous savez nous dire quelque chose, si une enquête a été faite, qui exactement...

Gabriela Firea : J'ai reçu plusieurs 'informations à la fin de l'année et au début de cette année de Brasov, d'Ilfov et du Secteur 4. Parce qu'en ce moment, l'Inspection et le Contrôle Social est au Ministère du Travail, j`ai contacté immédiatement M. le ministre du Travail et de la Solidarité Sociale, Marius Budai, qui était également au courant de ces questions, nous nous sommes organisés pour qu'il puisse envoyer le Corps de contrôle, ce qu'il a fait. Et moi, ce que j'ai pu faire, avec le minimum de moyens dont je disposais, j'ai aussi fait une évaluation urgente, par l'intermédiaire de l'Autorité nationale pour la protection et les droits de l'enfant, qui, à partir d'aujourd'hui, est subordonnée au Ministère de Famille, de Jeunesse et de l`Égalité des Chances, histoire de trouver un maximum d'informations. Mais je tiens aussi à souligner que j'ai contacté en urgence locale, pour  toutes les situations qui se sont présentées, notamment parce que j'ai reçu des questions plus insistantes liées à la situation du secteur 4, avec le maire Daniel Băluță, qui a été très impliqué de connaître, tout d'abord, les éléments exacts concernant les abus signalés et également d'annoncer les mesures nécessaires.

Dan Cărbunaru : Merci beaucoup, Mme la Ministre. S'il n'y a pas d'autres questions, je voudrais toutefois inviter Mme Turza, car le projet que vous avez présenté, Mme la Ministre, fait partie d'un paquet gouvernemental dédié exclusivement aux enfants, surtout dans le contexte où ils sont durement touchés par la pandémie. Madame la Conseillère d'État, s'il vous plaît.

Madalina Turza : Bonjour ! Merci beaucoup! Merci à Mme la ministre pour l'introduction. En effet, le numéro 119, que la ministre vous a expliqué, fait partie du paquet de mesures qui a été approuvé par le Programme national d'aide à l'enfance dans le cadre du COVID - « Soins aux enfants » - dont je vous avais parlé il y a quelque temps Évidemment, en plus de cela, toutes les autres mesures sont en chantier et en mise en œuvre, depuis les heures d'écoute, 770.000 heures d'écoute psychologique pour les enfants, les salles d'audience pour les mineurs etc. Mais ce qu'il me semble très important de comprendre, pendant cette période, c'est qu'au-delà du domaine médical et des conséquences médicales de la pandémie sur l'enfant, l'incidence des violences a aussi beaucoup augmenté, du fait de l'isolement. Et nous voici en 2020, plus de 8 200 de nos enfants ont été victimes de violence domestique ou communautaire, et au cours des sept premiers mois de 2021 seulement, plus de 5. 000 enfants ont été maltraités dans la famille ou dans la communauté. Et puis, ce sont les chiffres qui ont été dévoilés, la réalité et l'analyse des dernières années nous montrent qu'elles ne sont que la pointe de l'iceberg. Et ce type d'infrastructure - appelez le 119 - nous aide à trouver ces cas. Vous devez également savoir qu'il ne s'agit pas seulement d'un appel téléphonique. Derrière lui se cache une infrastructure extraordinairement grande : nous avons 47 directions générales de protection de l'enfance, dans lesquelles un bureau d'opérateurs a été mis en place pour prendre en charge ces appels téléphoniques 24h/24. Il y a plus de 100 personnes dans notre pays qui sont les équipes mobiles qui se déplaceront en temps réel vers les enfants qui appellent ou qui ont été détectés avec des problèmes. Et il y a aussi de nombreux conseillers et psychologues qui seront en mesure de fournir des conseils psychologiques s'il ne s'agit pas d'une situation d'urgence grave. Pour que toutes ces choses soient possibles, cela a nécessité un effort extraordinaire de la part du Service spécial des télécommunications de notre pays qui, avec le soutien de plus de 100 personnes dans 40 départements, a installé des consoles, des logiciels, des équipements, formé les spécialistes de la DGASPC pour 'utiliser cette infrastructure aussi performante que le 112. Et nous parlons aussi des spécialistes de la DGASPC qui ont dû faire ce saut extraordinaire et des collègues de l'ANPDCA, avec qui j'ai exposé la procédure d'utilisation de ce numéro de téléphone.

J'espère sincèrement que, grâce à cette nouvelle approche, la Roumanie fera le pas nécessaire pour atteindre ces enfants qui souffrent à plusieurs reprises derrière des portes closes. Tout ce processus a été soigneusement coordonné par la Chancellerie du Premier Ministre, tant sur ce volet que sur les autres du Programme National « Prise en charge des enfants ». Ce sont de grands points de repère, si vous avez des questions, j'ai hâte de vous entendre.

Dan Cărbunaru : S'il vous plaît.

Journaliste : Je suis content d'être ici. Je veux vous demander ceci : lorsque vous devez intervenir, car, comme l'a également dit Mme Firea, vous êtes en contact direct avec le ministère de l'Intérieur, comment se déroule exactement une procédure immédiate ? S'il y a des changements législatifs à cet égard, afin de créer un cadre, parce que le sentiment est que quelque chose comme ça est nécessaire.

Mădălina Turza : Non, le cadre existe et ce qui se passe, c'est simplement une procédure technique qui fonctionne aujourd'hui, et je vais vous donner un exemple concret : dans la situation où un enfant, un parent, un tiers parle d'une situation qui dépasse le cadre de protection de l'enfance, et appelle le 119, l'opératrice, qui sait de quel genre de situation il s'agit, a un bouton automatique qui fait le transfert au 112, où il y a une procédure spéciale, en ce sens que les messieurs savent que c'est le 112 et doit être traité rapidement, c'est un enfant. Il y a un cadre légal pour cela, il a été complété par l'Ordonnance d'urgence qui a fondé ce programme, et maintenant nous le mettons en œuvre. À ce jour, nous pouvons appeler le 119 et la Roumanie fait partie des 27 États européens qui disposent d'un tel numéro unitaire au niveau national.

Journaliste : Merci.

Dan Cărbunaru : Merci beaucoup ! Avez-vous d'autres questions ?

Journaliste : Une question, je voulais vous demander, Mme Mădălina Turza, si la décision, qui analyse cette décision qui doit être prise dans le cas de l'enfant, parce que vous avez dit que n'importe qui peut appeler le téléphone, sur cette ligne, mais puis la décision qui la prend, selon la gravité de l'affaire ?

Madalina Turza : La décision est prise par nous, on peut dire injustement des opérateurs répondent à l`appel. Ce sont des spécialistes de la protection de l'enfance qui travaillent sur le terrain depuis des années et des années et qui ont maintenant acquis de l'expérience dans l'utilisation de ces procédures, c'est-à-dire qu'il existe des critères très clairs grâce auxquels ils peuvent déterminer s'il s'agit d'une urgence vitale, alors ils appuient le bouton panique, du 112, ou c'est une situation d'abus/négligence/exploitation et alerte automatiquement l'équipe mobile de protection de l'enfance, qui part en quelques minutes à l'endroit qu'elle peut même voir à l'aide de ce système intégré qui existe, ici, et dans Protection de l'enfance, pas seulement au 112.

Journaliste : Et la dernière précision, si vous me le permettez...

Madalina Turza : S'il vous plaît.

 Journaliste : ... parce que Mme la ministre Gabriela Firea a également déclaré qu'il y a beaucoup d'enfants ou de nombreuses personnes qui souhaitent rester anonymes lorsqu'elles déposent une telle plainte. Peuvent-elles être les mêmes, de telles notifications sont-elles prises en compte, même si elles sont anonymes, sur cette ligne verte ?

Madalina Turza : Absolument. Évidemment, les opérateurs peuvent voir le numéro de téléphone, ce qui est également vrai pour le 112, mais vous n'avez pas à vous identifier, vous présenter, etc.

Journaliste : Merci beaucoup !

Journaliste : Je terminerais par une question, si vous me le permettez : quelle est la prochaine étape du programme, après la sortie de ce numéro, quel est le prochain plan ?

Madalina Turza : Ce numéro pratique peut encore être utilisé aujourd'hui. Nous voulons le communiquer pour qu'il puisse atteindre, peut-être avec votre soutien, tous ceux qui en ont besoin. Nous allons nous occuper de cette partie de l'information du public, et les autres étapes suivront. J'estime que la prochaine étape du programme national "S'occuper des enfants" sera l'opérationnalisation de salles d'écoute ou d'audition pour mineurs dans chaque dépatement de Roumanie, ce que nous n'avions pas depuis 30 ans, et qui travaille maintenant avec le soutien du Ministère de l'Intérieur et l'Inspectorat générale de la Police roumaine. Je pense que c'est la dernière étape et nous les franchissons tous dans la foulée.

Dan Cărbunaru : D'accord, merci beaucoup. Enfin, avant de vous remercier pour votre patience et votre attention dans le traitement de cette séance de communication après la réunion du gouvernement, je voudrais vous dire qu'au cours de cette réunion du gouvernement, le Premier ministre a passé en revue les progrès accomplis dans la mise en œuvre des réformes et l'atteinte des cibles et des jalons. au sein du PNRR, et cela se produira constamment au cours de la prochaine période, étant également informé des mesures prises pour absorber l'argent des fonds de cohésion liés au cadre financier pluriannuel 2014-2020. Nous avons encore deux ans pour utiliser ces fonds. Et, bien sûr, les mesures d'absorption de l'argent européen des fonds prévus pour la Roumanie dans la mise en œuvre du cadre financier pluriannuel 2021-2027 il y a ensuite toute une série de décisions liées aux révocations et nominations des préfets et sous-préfets à niveau national. Des collègues en communication vous fourniront cette liste complète. Ce que je voudrais ajouter - parce que, comme je l'ai dit plus tôt, l`Arrêté  du gouvernement a été approuvé aujourd'hui, qui concernait pratiquement l'organisation et le fonctionnement du Ministère de la Famille, de la Jeunesse et de l'Égalité des Chances. La même chose s'est produite avec le Ministère du Travail et de la Solidarité Sociale, ainsi qu'avec le Ministère des Sports. Je m'arrêterais ici pour le moment. J'ai donné la priorité, bien sûr, aux invités qui, je pense, ont largement répondu à votre préoccupation sur les sujets du jour, et s'ils peuvent vous être utiles, je suis là.

Journaliste : Bonjour ! Parce que vous avez évoqué l'analyse faite sur le PNRR et sur l'exercice en cours, quelles sont les conclusions concernant le PNRR, combien d'objectifs et de jalons ont été atteints sur ce nombre de 21 qui devaient être atteints à la fin de l'année dernière ? Où en sommes-nous en ce moment?

Dan Cărbunaru : Comme vous avez eu l'occasion de le découvrir auprès du Ministère concerné, M. le ministre Dan Vîlceanu, ministre des Investissements et des Projets européens, a passé en revue à la fin de l'année pratiquement le stade de réalisation de chacun des jalons, les objectifs assumés par la Roumanie pour le quatrième trimestre de l'année dernière. Ils sont touchés. Trois domaines dépendent actuellement de la réponse des institutions européennes aux financements. Je peux demander à mes collègues de voir les détails techniques. Cependant, du point de vue des engagements que la Roumanie a pris, ils sont résolus. De plus, aujourd'hui, lors de la réunion du gouvernement, il a même été question de la possibilité que déjà au premier trimestre de cette année la Roumanie soit en mesure de remplir parfois même à l'avance certains des objectifs que nous devons assumer au sein du PNRR.

Journaliste : L'argent de la deuxième tranche de 1,9 milliard d'euros est-il allé sur le compte ouvert auprès de la Banque nationale ?

Dan Cărbunaru : Je n'ai aucune information pour le moment. Nous pouvons vérifier et confirmer si cela s'est déjà produit. Vous savez que je l'ai annoncé, ce n'était qu'une question de jours - nous l'avions annoncé à la fin de l'année dernière - jusqu'à ce qu'après la fin de la courte pause hivernale que les institutions européennes ont eu, cette tranche devait être transmise par la Commission européenne .à Bucarest.

Journaliste : Et une dernière précision, s'il vous plaît : comment cela nous a-t-il affecté le fait que nous ayons élaboré assez tard les actes normatifs relatifs aux prêts et aux subventions, nous sommes arrivés avec ces Ordonnances d`urgence à la fin de l'année et maintenant nous sommes dans cette situation dans laquelle Je comprends qu'on ne sait pas encore si cet argent est entré ou non sur le compte de la Banque nationale. D'après les informations dont je dispose, l'argent n'est pas arrivé, car effectivement l'institution européenne, la Commission européenne, était en vacances. Mais je vous demande comment cela nous a affecté que les actes normatifs nécessaires aient été adoptés tardivement dans notre pays.

Dan Cărbunaru : Un montant important est déjà entré en Roumanie - c'est le montant lié aux subventions : environ 1,9 milliard d'euros sont entrés en Roumanie l'année dernière. Un montant à peu près similaire est dû dans les prochains jours. C'était un effort intense, vous vous en souvenez bien, pratiquement un sprint pour atteindre un par un tous ces jalons, tous ces objectifs, et au final l'objectif principal était que la Roumanie puisse les atteindre, afin de ne pas créer de blocages. D'un point de vue formel, les accords auxquels vous faites référence - et qui ne sont pas nécessairement liés à la réalisation d'objectifs et de jalons, mais à la mise en place de mécanismes internes de flux financiers - ont été résolus à temps et le seront bientôt, nous espérons. Nous pouvons également confirmer /.../, qui est pratiquement une formalité, car la Roumanie a rempli ses obligations à temps, nous espérons donc pouvoir confirmer bientôt que l'argent est entré dans le pays.

Journaliste : Re-bonjour !

Dan Cărbunaru : S'il vous plaît !

Journaliste : Les nominations des préfets ont-elles été faites lors de la réunion d'aujourd'hui ?

Dan Cărbunaru : Oui, j'ai dit qu'un peu plus tôt, il y a eu des licenciements et des nominations. Je peux vous les présenter, si vous avez encore de la disponibilité et de la curiosité, ou mes collègues peuvent le faire.

Journaliste : Nous voulons que vous vous présentiez, si possible.

Dan Cărbunaru : C'est bon. Nous avons ce qui suit : AG concernant la libération de Mme Lungu Tudoriţa du poste de préfet du département de Bacău ; AG concernant la libération de M. Roşca Nicuşor du poste de préfet du département  de Dolj ; AG concernant la libération de M. Grigoraş Marian du poste de préfet du département  de Iaşi ; AG concernant la libération de M. Zamfir Daniel-Tudorel du poste de préfet du département  d'Ilfov ; AG concernant la libération de M. Sirop Flavius-Adrian du poste de sous-préfet du département  de Dolj ; AG concernant la nomination de M. BoAGănel Lucian-Gabriel au poste de préfet du département de Bacău ; AG concernant la nomination de Mme Barbu Gheorghiţa-Daniela au poste de préfet du département de Dolj ; AG concernant la nomination de M. Marin Constantin au poste de préfet du département  d'Ialomița ; AG concernant la nomination de M. Cojocaru Petru-Bogdan au poste de préfet du département  de Iași ; AG concernant la nomination de Mme Neculae Simona comme préfet du département  d'Ilfov ; AG concernant la nomination de Mme Lungu Tudoriţa au poste de sous-préfet du département de Bacău ; AG concernant la nomination de M. Pavel Emilian en tant que sous-préfet du département  de Bihor ; AG concernant la nomination de M. Pătraşcu Lucian en tant que sous-préfet du département  de Braşov ; AG concernant la nomination de M. Cucu Sebastian au poste de sous-préfet du département  de Covasna ; AG concernant la nomination de Mme Popescu Mariana-Venera au poste de sous-préfet du département de Dolj ; AG concernant la nomination de M. Roșca Nicușor en tant que sous-préfet du département  de Dolj ; AG concernant la nomination de M. Grigoraş Marian au poste de sous-préfet du département  de Iași ; AG concernant la nomination de M. Ojog Costin-Alexandru en tant que sous-préfet du département  d'Ilfov ; AG concernant la nomination de M. Floreanu Cosmin en tant que sous-préfet du département  d'Olt et, enfin, AG concernant la nomination de Mme Călin Florentina en tant que sous-préfet du département  de Vâlcea. Si je peux vous aider avec autre chose, je suis à votre disposition, s'il vous plaît ! Tout va bien? Ensuite, je vous remercie ainsi que les collègues qui ont rendu cette émission possible, évidemment, et ceux qui nous ont regardés jusqu'à présent. Je n'oublierai pas cette fois de remercier le monsieur qui nous aide à communiquer par l'interprétation mimétique-gestuelle, encore merci ! Je vous souhaite à tous une Bonne Année et une bonne santé! Merci!



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