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Mardi, 24 Mars

Conférence de presse tenue par le Premier ministre Ludovic Orban, au Palais Victoria, sur les mesures de gestion de l'épidémie de COVID-19

Ludovic Orban: Bonsoir. Comme vous le savez, j`ai terminé la période d'isolement. À la fin de la période d'isolement, j'ai été testé, le diagnostic était négatif. Pendant tous les 14 jours, alors que j'ai été isolé, j'ai exercé mes fonctions de Premier ministre et pratiquement dirigé l'activité du gouvernement, je suis intervenu pour prendre toutes les mesures nécessaires pour atteindre les objectifs que nous nous étions fixés pendant cette période. . Permettez-moi de vous dire que nous continuons à travailler sur des directions très précises qui visent certains objectifs essentiels. Le premier et le plus important objectif que nous avons est de prendre soin de la santé, de la vie de nos semblables, de réduire autant que possible le risque de contamination des citoyens roumains. Comme vous le savez bien, j'ai participé aujourd'hui, à l'initiative du Président de la Roumanie, à une réunion de travail au cours de laquelle nous avons procédé à une évaluation approfondie de la situation dans laquelle nous nous trouvons et nous nous sommes également mis d'accord sur certaines mesures à adopter par ordonnance militaire par le Ministère des Affaires Intérieures, avec mon approbation, en tant que Premier ministre. Toutes les mesures que nous prenons, je le répète, visent à minimiser le risque de contamination des citoyens roumains par ce virus. Comme vous le savez bien, il existe des mesures pour restreindre la circulation, le déplacement des citoyens roumains. Si, jusqu'à la publication de l'ordonnance, qui sera présentée, dans la soirée, par le ministre de l'Intérieur et l'équipe du Ministère des Affaires  Intérieures, l'interdiction de quitter la maison était valable entre 22 heures et 6 heures du matin, après la publication de l'ordonnance militaire no. 3, nous imposerons cette restriction entre 6h00 et 22h00. Pratiquement, les citoyens auront la possibilité de quitter leur domicile, de chez eux pour aller travailler, pour acheter les biens dont ils ont besoin pour leur vie quotidienne - nourriture, médicaments et autres produits - ils auront la possibilité de rentrer chez eux. se rendre à des tests médicaux urgents, qui ne peuvent pas être résolus par télémédecine et obligent le citoyen à se rendre chez le médecin de famille, ou à l'hôpital, s'il y a des problèmes de santé plus graves. De plus, il sera permis de se déplacer autour de la maison pour se déplacer, pour promener les animaux de compagnie; dans la pratique, la circulation des citoyens sera limitée tout au long de la journée. De plus, j'ai vu qu`on a repris une information n`est pas vraie et que vous verrez qu`elle est fausse concernant les personnes de plus de 65 ans. Il est très clair que les personnes les plus exposées à la maladie, qui présentent les risques les plus élevés, sont les personnes âgées, les retraités, les grands-parents, nos parents, ceux agés de plus de 65 ans. Afin de les protéger, juste pour les protéger, il y aura cette interdiction de quitter le domicile, mais pas toute la journée, sera instituée. Il y aura un intervalle de temps où les retraités, ceux de plus de 65 ans, pourront se déplacer et nous nous fixerons même des objectifs pour nous assurer qu'ils soient servis presque exclusivement dans les épiceries, les pharmacies, pour les personnes de plus de 65 ans, donc ne pas interagir avec les autres citoyens, et acheter ce dont ils ont besoin pour la vie quotidienne. Ils peuvent également se promener. La manière dont l'idée de mesure a été présentée n'est donc pas correcte et le ministre de l'Intérieur présentera le contenu de l'ordonnance qui clarifiera cette situation.
Je continue d'appeler les Roumains à être responsables, à respecter pleinement les recommandations des médecins, les recommandations qui peuvent les empêcher d'être infectés par des virus ou empêcher ceux qui les entourent d'être infectés par des virus. Toutes les recommandations, toutes les mesures doivent être suivies, car il est beaucoup plus facile et bien meilleur s'il est possible de limiter la propagation, de réduire autant que possible le nombre de personnes infectées par ce virus. Un autre objectif important que nous avons est l'achat d'équipement de protection, de masques, de combinaisons, de visières, de lunettes, de gants - tous les équipements de protection. Je le répète, pour que tout le monde soit correctement informé. Normalement, selon la loi, il aurait dû avoir des stocks stratégiques achetés tôt pour faire face à une épidémie et à une augmentation de la consommation de ces matériaux nécessaires pour lutter contre l'épidémie. Au moment où nous avoons repris la gouvernance, les stocks étaient nuls. Le 4 février, nous avons publié l'ordonnance d'urgence qui a permis au Bureau national des achats centralisés d'engager les procédures d'achat de ces produits qui sont fondamentaux pour la protection des professionnels de la santé, pour protéger tous ceux qui sont dans les institutions publiques et interagissent avec les citoyens, de la Police, de la Gendarmerie, de la Police des frontières et de toutes les autres catégories de personnel; pouvoir éventuellement en mettre à la disposition aussi aux entreprises, afin de contribuer à la protection des salariés sur les lieux de travail. À l'heure actuelle, la demande sur le marché international a explosé. Nous mettons tout en œuvre, humainement, pour pouvoir acheter ces quantités. Nous avons eu «n» contrats, «n» offres qui, malheureusement, n`ont pas pu être honorées, à cause  de décisions prises par différentes entreprises ou différents États qui ne nous pas permis de conclure les contrats signés. . Et aujourd'hui, avec chaque contrat séparément, nous rencontrons de grandes difficultés. Par exemple, pour prendre 80 000 masques auprès d'une entreprise allemande avec laquelle nous avions un contrat, on a dû intervenir auprès du ministre de la Santé pour émettre un ordre spécial de libération de la quantité à livrer en Roumanie. Nous avons également des contrats dans de nombreux pays, contrats avec des entreprises, il est nécessaire d'intervenir au niveau diplomatique, d'utiliser tous les leviers dont nous disposons et où, au départ, seul l'ONAC était impliqué dans les procédures de passation des marchés, à l'heure actuelle toute institution de l'Etat qui a des relations, je vous donne l'exemple du Ministère de l'Economie, de l'Energie et de l'Environnement des Affaires, à travers les représentations commerciales, et toutes les structures qui ont la capacité de passer des contrats, qu'elles soient étatiques ou privées, sont impliquées dans cet effort. Actuellement, l'acquisition est organisée avec l'ONAC via Unifarm, via la Croix-Rouge. Je tiens à remercier la Croix-Rouge, qui est venue auprès de nous, et toutes les entreprises qui ont fait des dons à la Croix-Rouge, en particulier pour pouvoir doter la Croix-Rouge des revenus nécessaires pour pouvoir fournir à l'État roumain l'équipement et les matériaux nécessaires pour pouvoir protéger les citoyens roumains. Nous effectuons des achats par le biais du Ministère de la Santé, cofinancé par la Banque mondiale, nous effectuons des achats par le biais d'autres entreprises et d'autres structures, afin que nous puissions obtenir tout type de contrat et pour le mener à bon port dès que possible, afin que nous puissions obtenir ces équipements, biocides, désinfectants. Nous avons simplifié au maximum les procédures pour permettre la production dans le pays. Déjà la production de masques a commencé dans le pays, on est sur le point de démarrer la production de costumes, la production d'isolettes en Roumanie par des entreprises roumaines et nous essayons de soutenir ces entreprises pour augmenter la production, pour pouvoir livrer de plus grandes quantités, afin que nous puissions les rendre disponibles aux institutions, aux hôpitaux, aux médecins de famille, aux médecins des ambulatoires, et à toue ceux qui sont engagées en première ligne dans la lutte contre le coronavirus.
Le troisième objectif important que nous avons poursuivi depuis le début de l'épidémie fut de renforcer les directions de la santé publique. Je peux vous dire qu'à l'heure actuelle, par rapport de personnel initial, les directions de la santé publique, en nombre d'employés, ont augmenté de plus de 4 000 au niveau national. Nous avons impliqué des résidents, nous avons impliqué des médecins scolaires, nous avons impliqué des médecins ou du personnel médical qui étaient disponibles dans divers hôpitaux qui ne sont pas en première ligne, afin de renforcer la capacité des directions de la santé publique, qui sont extrêmement éprouvées et qui doivent être capables de mener à bien les procédures, elles doivent faire face à des missions auxquelles n'étaient pas préparées.
En cours de route, nous devons systématiquement accroître la capacité des directions de la santé publique à faire face à ces événements. Il s'agit de renforcer la capacité de mener des enquêtes épidémiologiques. Les enquêtes épidémiologiques - dès qu'une personne est diagnostiquée positivement, il y aura la décision de d'envoyer en isolement à domicile toutes les personnes qui sont entrées en contact avec la personne diagnostiquée positivement. Les enquêtes épidémiologiques sont menées à grande vitesse et permettent à de nombreuses personnes qui ont été en contact avec des personnes diagnostiquées positivement de ne pas se rendre dans la société pour transmettre le virus à leurs proches. Les enquêtes épidémiologiques ont largement montré leurs résultats en ralentissant la propagation.Aussi, le système d'isolation à la maison et le système de quarantaine. Les Directions de la Santé Publique doivent systématiquement contrôler, dans les centres de quarantaine et également en ce qui concerne les personnes isolées à domicile, dans quelle mesure elles sont bien évidemment observées en collaboration avec la police, le gendarmerie et les autorités locales. Elles doivent également suivre toutes les procédures, car il y aura une augmentation du nombre de personnes qui terminent leur période de 14 jours et elles doivent s'assurer que la sortie de la période d'isolement est effectuée après une procédure - tous ceux qui présentent des symptômes sont diagnostiqués, et ceux qui ne présentent pas de symptômes reçoivent pratiquement des directions de la santé publique le permis de sortir de l'isolement. Les directions de la santé publique sont également impliquées dans l'effort de décider des mesures concernant tous les citoyens entrant en Roumanie. Vous devez savoir - vous l'avez bien vu  - la Roumanie a simplement reçu des dizaines de milliers de citoyens roumains qui sont revenus de pays tels que: l'Italie, l'Espagne, la France, l'Allemagne, des pays où le nombre de cas diagnostiqués positivement est très élevé, ainsi que les efforts déployés par le DSP, en collaboration avec la police des frontières, pour assurer le contrôle, le traitement de toutes les déclarations et, en particulier, la mise en œuvre des décisions de quarantaine et d'isolement à domicile, puissent fonctionner aux meillures  conditions. J'apprécie vraiment l'activité des DSP et je félicite tous ceux qui s`y sont joints en marche et qui soutiennent, sans nécessairement avoir la formation nécessaire, simplement en apprenant quotidiennement ce qu'il faut faire, prendre des risques et parviennent à prendre des décisions qui réduisent le risque d'épidémie. De plus, après la réunion Cotroceni, j'ai assisté, avec le président de la Roumanie, le ministre de la Santé, le ministre de l'Intérieur, le ministre des Transports, le ministre de la Défense, à une vidéoconférence avec les directeurs d'hôpitaux et les directeurs des directions de la santé publique, et évidemment, avec les préfets. Nous mettons en place un plan pour la préparation progressive des hôpitaux - en fonction du nombre de personnes diagnostiquées positivement, pour recevoir des personnes diagnostiquées pour le traitement, ayant pratiquement trois lignes, trois étapes de préparation des hôpitaux où, à leur tour, les hôpitaux entrent. en fonctionnement. La première ligne qui fonctionne aujourd'hui, la deuxième ligne sont les hôpitaux de pneumologie, des maladies infectieuses et les autres hôpitaux qui ont la capacité de traiter et nous préparons également la troisième ligne, dans laquelle nous identifions les hôpitaux de chaque département qui sont exclusivement dédiés au traitement. des personnes diagnostiquées positivement, afin d'assurer une augmentation de la capacité, tant en termes de nombre de lits pour le traitement des cas courants que d'augmentation du nombre de lits pour les unités de soins intensifs. Bien entendu, lors des procédures de passation des marchés, nous sommes en différentes phases. L'augmentation de la capacité de diagnostic est extrêmement importante car, en fonction de l'augmentation de la capacité de diagnostic, nous avons la capacité d'identifier les personnes infectées par le virus. Vous devez savoir que nous sommes partis d'un très petit nombre d'appareils Real Time PCR – des appareils d`analyse.

Pratiquement, dans la première partie, seulement neuf de ces appareils Real Time PCR ont fonctionné et, à l'heure actuelle, il y a en service 19. Nous avons identifié toutes les PCR que nous pouvons mettre en service pour diagnostiquer. Des appareils qui existent soit à l'ANSVSA, soit dans les facultés, les laboratoires de recherche, dans les instituts de recherche, ou dans les hôpitaux, les PCR qui existent et qui doivent être mis en service. De plus, 10 nouveaux appareils sont actuellement achetés, aussi, à travers la Croix-Rouge, sont actuellement distribuées sur le territoire. Grâce à Unifarm, nous avons un contrat dans lequel 10 PCR ont déjà été achetés, dont quatre sont déjà assemblés et prêts à être distribués.
De plus, lors de la vidéoconférence que nous avons eue, j'ai été heureux de découvrir que les hôpitaux ont également agi et qu'ils ont également acheté des PCR et des kits de test. Le plus gros problème que nous aurons au cours de la prochaine période est de fournir les kits de test. Je fais une parenthèse, il y a beaucoup de discussions, beaucoup de gens connaissent le coronavirus, tout comme le football et la politique. Les épidémiologistes, membres du groupe de soutien scientifique, qui travaille avec le Comité national des situations spéciales d'urgence, l'ont dit très clairement: le diagnostic doit être fait sur des appareils de PCR. Il n'y a pas de tests rapides. Les tests rapides dont on parle, bien sûr, ils existent, mais ils ont une précision qui ne peut pas nous donner l'assurance que si nous les utilisons, les personnes diagnostiquées négativement sont diagnostiquées à 100% négativement. Il y a une marge d'erreur de 20%, sinon plus, ce qui présente un risque énorme. Si nous, sur 100 personnes diagnostiquées négativement, 20 personnes sont positives en raison du manque de précision du système de test rapide, cela signifie que nous délivrons des certificats aux gens qui, se rendent dans la sociét et qui sont réellement porteurs du virus, pouvant à leur tour  le transmettre à d'autres citoyens. La concentration que nous avons est très claire.
De plus, outre les contrats passés avec la Croix-Rouge, via Unifarm, nous avons entamé des procédures et par le biais du Ministère de la Santé, dans le cadre d'un programme financé par la Banque mondiale, où nous avons pour objectif d'acquérir à nouveau le PCR. En ce qui concerne les kits, outre les kits qui ont été achetés jusqu'à présent, Unifarm m'a informé qu'il existe un certain contrat et nous recevrons 2000 kits de test, qui ont la capacité de tester au moins 100 000 personnes. Ce sont les données techniques dans un avenir proche. Nous achetons également des ventilateurs. L'Unifarm a signé des contrats pour 100 ventilateurs, et l'ONAC a également signé un contrat pour 200 fans. Bien sûr, ils vont venir selon un graphique, car ces ventilateurs même si l`on signe le contrat, leur production dure et ils arrivent à un rythme dépendant de la capacité de production. Nous utilisons toutes les sources possibles qui peuvent fournir tout le nécessaire pour être en mesure de se préparer au traitement contre le coronavirus dans les hôpitaux, afin qu'il y ait un risque moindre d'aggraver l'état des patients.
Vous avez vu que nous avons adopté deux ordonnances d'urgence sur les mesures économiques; actuellement, nous développons leur mise en oeuvre, afin de rationaliser au maximum les procédures, de les simplifier au maximum, afin de pouvoir proposer aux entreprises et aux salariés toutes les formes de soutien que nous avons décidées par ordonnance d'urgence. . Nous poursuivons l'activité au sein du groupe de travail économique, nous poursuivons également la concertation avec le milieu des affaires, avec les représentants des associations professionnelles, avec les représentants des syndicats, pour identifier d'autres mesures. Nous sommes en communication intense avec la Banque nationale de Roumanie et également avec les représentants du système financier-bancaire pour identifier les meilleures solutions pour soutenir les employeurs et les employés, les personnes physiques et morales, qui ont contracté des emprunts, afin que nous puissions fournir de l'oxygène à ces personnes qui se trouvent dans des situations différentes et beaucoup d'entre elles pourraient ne plus être en mesure de payer les emprunts. Bien sûr, dans cette consultation, nous verrons très clairement les décisions que la Banque nationale prendra et le gouvernement, en collaboration avec la Banque nationale, adoptera les actes normatifs nécessaires pour coordonner les mesures prises par la Banque nationale avec les mesures prises au niveau gouvernemental. Je m'arrête ici pour vous réponds aux  questions.

Journaliste: Bonsoir, je comprends de ce que vous dites  que vous prendrez une série de mesures pour les personnes de plus de 65 ans. Jusqu'ici l'idée qu'ils seront pratiquement isolés, ils n'auront plus le droit de sortir mais formulez l`existence d`un certain temps, un intervalle. J'aimerais que vous nous donniez quelques détails sur cet intervalle, afin qu`ils puissent se calmer.

Ludovic Orban: Tous les détails de l'ordonnance militaire vous seront présentés au cours de cette soirée par l'équipe du Ministère de l'Intérieur.
Journaliste: Et je comprends aussi que ceux qui sont mis en quarantaine ou isolés porteront ou auront des mesures électroniques. De quoi s'agit-il?
Ludovic Orban: En collaboration avec STS, nous développons une application, qui nous permet de surveiller les mouvements des personnes isolées à la maison et en quarantaine, afin que nous puissions savoir, en installant l'application, si elles s'éloignent de la maison ou non. Vous savez très bien que dans l'ordonnance 2, nous avons pris une mesure qui n'était pas présentée très clairement. Nous avons donc pris la mesure selon laquelle ceux qui violent le confinement entrent automatiquement en quarantaine institutionnalisée et si une personne en quarantaine institutionnalisée viole les normes de la quarantaine institutionnalisée écopera à encore 14 jours de quarantaine institutionnalisée. De toute évidence, de tels logiciels, que nous avons déjà vus existent dans d'autres pays et que nous essayons de mettre en œuvre, le fonctionnement de tels logiciels faciliteront grandement la mission des autorités locales, de la police, de la gendarmerie, des directions de la santé publique. Cela nous permettra de surveiller très facilement l'isolement à la maison. Maintenant, soyons honnêtes, beaucoup de ceux qui sont revenus doivent être contrôlés s'ils respectent le confinement, parce que certains, comme on le voit à la télévision, après avoir été identifiés par la police et la gendarmerie, n'ont pas respecté le confinement. Ici, la mesure du respect de confinement doit être appliquée avec une sévérité maximale et, attention, le fait que nous les mettions en quarantaine, s'ils ne respectent pas lr confinement ou que nous leur donnons 14 jours de quarantaine, ne les exonère pas de la responsabilité contraventionnelle et pénale. Et ici, je veux donner un signal très clair: nous n'avons pas besoin de réglementations spéciales concernant le Code pénal. Dans l'état d'urgence, tout délit peut être puni de la peine maximale et jusqu'à deux ans en plus de la peine maximale. Nous demanderons des mesures sévères. Quiconque commet un délit, quel que soit le délit qu'il commettra, nous demanderons une enquête rapide sur le dossier et l'application de la peine maximale prévue par la loi dans la situation d'urgence.

Journaliste: Ma question est la raison pour la quelle  nous avons eu initialement recommandé des autorités de rester dans les maisons et, ici, maintenant, peu de temps après, une ordonnance militaire quelque peu restrictive.

Ludovic Orban: Pour une raison très simple: nous avons annoncé dès le début de la crise que nous prendrons des mesures progressives, en fonction de l'évolution de l'épidémie. Je vous rappelle que, alors  qu`ucun pays n'a pris de telles mesures, nous avons pris la mesure de l'isolement à la maison, la mesure de la quarantaine, la mesure de la suspension des écoles, la mesure des enquêtes épidémiologiques, qui n'étaient pas utilisées par certains des pays où il y avait l'épidémie qui s'est étendue, nous avons pris des mesures graduelles, des mesures qui sont progressivement devenues de plus en plus graves. D'une certaine manière et pour la formation psychologique des personnes, nous avons donné la recommandation, après laquelle, par l'ordonnance qui sera présentée ce soir par le ministère de l'Intérieur, nous imposons pratiquement l'interdiction, l'obligation. Je pense que c'est un chemin naturel et ici je ferais une observation. L'état normal est la démocratie, le respect des droits et libertés individuels. Le fait que nous soyons venus à prendre de telles mesures, nous ne les prenons que pour protéger la santé et la vie des citoyens, seulement pour réduire le risque de contamination. Ce sont des mesures exceptionnelles, qui sont données en état d'urgence et qui devraient avoir une durée limitée, mais qui sont nécessaires, sinon nous ne les aurions pas prises. C'est très clair: vous vous souvenez que vendredi, samedi il y a eu une détente et que les gens se sont relaxés, ignorant le risque qui existe toujours. Mais je pense que les citoyens doivent rester aussi responsables, ils doivent appliquer toutes les recommandations et mesures rigoureuses que nous prenons, car, je le répète, la santé est la plus importante et la santé peut être mieux préservée en évitant d'être infecté par ce virus.

Journaliste: M. le Premier ministre, le plus gros problème de la Roumanie jusqu'à présent semble avoir été le manque de tests, qui n'étaient pas suffisants, même avec l'équipement de PCR et les kits qui devaient être achetés. Je vous demanderais quelle serait, selon vous, la capacité de tester de la Roumanie? Parlons-nous de dizaines de milliers, de centaines de milliers de personnes?

Ludovic Orban: Notre objectif dans un délai de cinq à sept jours est d'augmenter la capacité de test à plus de 2000 tests, même avec une tendance à atteindre 2500 tests par jour, et aussi que cette capacité de tester  continue de croître. Nous sommes dans des procédures, je le répète, non seulement les entités au niveau national, mais aussi les hôpitaux départementaux, nous donnerons aux hôpitaux départementaux le droit de faire des achats directs. D'autres entités qui ont la possibilité de réaliser ces acquisitions effectuent également des achats directs car il est essentiel que le plus grand nombre possible d'acheteurs de ces PCR et kits de test aient la possibilité de conclure des contrats.

Journaliste: Si vous me permettez, une question concernant le report des mensualités à payer par les Roumains: à partir des discussions qui ont eu lieu jusqu'à présent, entre le gouvernement et la NBR, nous parlons de la possibilité de les retarder pour une période de 3 mois, nous pouvons parler d'un possible report pour atteindre 9 mois?

Ludovic Orban: Combien?

Journaliste: à 9 mois. Y a-t-il un ...?

Ludovic Orban: Je veux vous dire une chose simple, qui doit être comprise par tous: de la santé du système financier -bancaire dépend la santé de l'économie. Lorsque le système financier -bancaire n'injecte plus d'argent dans l'économie, il ne prête plus aux entreprises, il ne prête plus aux citoyens, il ne prête plus à l'État pour les dépenses publiques, l'économie est dans un très grave problème. Nous devons, d'une part, soutenir les entreprises et les citoyens qui ont des problèmes en raison des effets collatéraux ou directs des mesures restrictives, afin qu`ils aient la possibilité réviser leurs prêts, de différer le paiement des versements, nous sommes prêts à assumer, y compris, le paiement d'une partie des intérêts, mais, évidemment, cette mesure doit être prise en collaboration entre la Banque nationale, le Gouvernement de la Roumanie et, évidemment, entre le système financier et bancaire. On ne peut pas forcer le système bancaire et financier à renoncer à des revenus sans lesquels il ne peut pas fonctionner normalement. Ici, il doit y avoir un équilibre qui, d'une part - je le répète – puisse maintenir la fonctionnalité du système financier -bancaire, ne pas mettre les banques dans une situation de manque de liquidité ou dans une situation qui affecte leur bon fonctionnement et, d'autre part, que  nous puissions également offrir un coup de main aux entreprises et aux citoyens en difficulté. L'équilibre doit être recherché et doit être recherché par le dialogue, la collaboration, la réflexion très sérieuse sur chaque mesure adoptée. Je sais qu'il y a maintenant une réelle concurrence pour les projets législatifs, qui viennent promettre ge grandes choses, de reporter les versements aux banques de 9 mois, d`un an. Cela ne peut pas être fait, car lorsque les banques perdent leur capacité à financer l'économie, étant privées de revenus qu'elles ne peuvent pas compenser d'une autre manière, elles seront affectées et, à terme, ce sera l'économie qu en souffrira, le citoyen en souffrira, les entreprises en souffriront.

Journaliste: Bonsoir, Monsieur le Premier ministre, Alexandru Vlădescu, Antena 3. Je voudrais savoir, parce que nous vivons un moment historique, si vous avez un message pour les 250 000 Roumains qui ont des contrats suspendus, parce que, théoriquement, ils ne savent pas quand ils vont retourner au travail et, d'autre part, je suis toujours intéressé si vous pouvez nous dire qui nous garantit, parce que vous avez annoncé de nouvelles restrictions, que nous allons récupérer ces droits et dans combien de temps? Merci.

Ludovic Orban: En ce qui nous concerne, nous avons mesuré du paiement sur le budget du chômage, le chômage technique des personnes employées dans les entreprises qui ont fait l'objet de mesures restrictives adoptées par des ordonnances militaires ou par des décisions du CNSSU, soit elles sont indirectement touchées et leur chiffre d'affaires, leurs revenus, leurs recettes ont été affectés, de plus de 25%. En ce qui concerne la situation des personnes dont les contrats ont été suspendus, il est certain que la relation entre le salarié et l'employeur doit être décidée comment cette situation soit résolue et, dans la mesure où elles relèvent des dispositions de l'ordonnance, nous pourrons évidemment payer le chômage technique également à ces catégories de personnes. Quant à ces restrictions, dès qu'il n'y a pas de réel danger dans la propagation ... - c'est-à-dire après avoir franchi le pic; car on le sait: chaque épidémie atteint un pic, après quoi elle décline - dès que le risque de contamination est significativement réduit, nous renoncerons évidemment progressivement aux restrictions des droits et libertés, décidées en période d'urgence.

Journaliste: Il n'y a pas encore d'estimation, comprenons-nous ...?

Ludovic Orban: Ici, évidemment, il faut prendre en compte les avis des spécialistes, les avis des épidémiologistes, qui connaissent l'évolution des épidémies et bien que ce type de virus ne soit pas encore suffisamment recherché et les prédictions n`y soient pas encore assez claires et assumées par un grand nombre d'épidémiologistes, afin que nous puissions vraiment anticiper quand nous atteindrons le pic et quand il y aura une réduction significative du nombre de contaminations, en fait le risque de propagation de l'épidémie.

Journaliste: Bonsoir! Une première question, M. le Premier ministre, est liée à l'activité des pharmacies. Quelles mesures le gouvernement prendra-t-il pour réintroduire l'activité des pharmacies, dans le sens où il y a des pharmaciens qui se plaignent de ne pas pouvoir obtenir le matériel et ... enfin ... les matériels de protection, sanitaires et pharmacies nécessaires qui se plaignent du manque de médicaments essentiels pour les patients; on leur dit qu'il y aurait des médicaments dans les entrepôts, mais ils ne les obtiennent pas.

Ludovic Orban: Oui, je sais, c'est le cas d'Euthyrox, par exemple, qui a un médicament avec la même molécule. C'est aussi ...


Journaliste: Ce n'est pas un cas singulier, mais c'est le plus connu, oui.


Ludovic Orban: Il y a un autre médicament qui est utilisé, à ma connaissance, on cherche également une solution à être remplacé par une autre molécule. Ici, le ministère de la Santé, l'Agence des médicaments recherchent toutes les solutions pour fournir ces médicaments. Vous savez très bien que le ministre de la Santé a rendu une ordonnance précisément pour empêcher ce qu'on appelle l'exportation parallèle, en raison du prix réglementé de nombreux médicaments chez nous, qui, je pense est l'un des prix les plus bas de l'Union européenne, beaucoup ont importé des médicaments de Roumanie, puis revendu ces médicaments à des pays où les médicaments avaient  un prix réglementé plus élevé. Le ministre de la Santé a pratiquement interdit, par l'ordonnance rendue, cette exportation parallèle. Nous recherchons des solutions à toute situation où il y aura une pénurie de médicaments nécessaires. Ici, je fais une parenthèse: vous savez très bien qu'environ 2000 médicaments ont été retirés du marché roumain ces dernières années, en raison de la taxe de récupération, qui a atteint un niveau de 30%, créant pratiquement une situation insupportable pour les fabricants de médicaments. ou pour les importateurs de médicaments, qui doivent supporter le prix réglementé de 30%, avec beaucoup de pertes, et à cause de cela de nombreux médicaments ont été retirés. Nous avons prévu cette situation et, précisément pour cette raison, dans les mesures qui étaient dans le domaine de la santé, dans le domaine de la santé qui étaient incluses dans le décret établissant l'état d'urgence, nous avons également prévu de maintenir la récupération à un niveau inférieur, ce qui c'était au niveau de décembre, jusqu'à ce que nous trouvions une solution pour que cette récupération atteigne toujours un niveau normal. Parce que la réalité est que la majeure partie de la crise de médicaments a été causée par un prix fixe administratif, bien inférieur à la moyenne européenne et cela a permis des exportations parallèles, plus un manque d'intérêt pour le marché roumain, parce que l'intérêt était donné davantage par l'exportation parallèle. En revanche, il y a toujours eu un plafond sur le budget de la caisse de santé qui a été alloué pour soutenir les dépenses avec des médicaments gratuits et compensés, ce qui a permis une augmentation progressive de 7% alors que la taxe de récupération était initialement supérieure à 30%.

Journaliste: Ici, excusez-moi d'insister, mais il y a un petit problème. Depuis que nous avons été informés concernant ce médicament, certaines pharmacies ont été informées qu'il y en aurait dans les entrepôts, mais il n'y en a pas dans les pharmacies. Si le Ministère de la Santé peut être impliqué dans ...

 

Ludovic Orban: Certainement. J'ai eu des discussions avec le ministre de la Santé à ce sujet il y a quatre jours, j'ai également discuté avec Mme Pârvu, qui occupe actuellement le poste de présidente de l'Agence nationale des médicaments, précisément afin de pouvoir délivrer soit ce médicament soit des médicaments équivalents, qui contiennent la même substance. molécule active.

Journaliste: Et la deuxième question, si vous le permettez, concerne l'approvisionnement des hôpitaux, des médecins, nous savons qu'il y a de très grands besoins. C'est une double question, je demanderais. Il y a des craintes quant à la transparence des achats, comment allez-vous vous assurer qu'il n'y ait pas de discussion? C`estd`un, et de deux, de très nombreux bénévoles veulent aider, faire don de divers matériaux, comment pouvez-vous les aider, venir à leur rencontre, afin qu'ils puissent faciliter cete action, peuvent-ils faire un don plus facilement?

Ludovic Orban: En termes d'achats, nous effectuons des achats via l'ONAC, via UNIFARM, qui est la société d'État du Ministère de la Santé, via la Croix-Rouge, donc par le biais de deux entités plus honorables qui effectuent des achats aux prix qu'elles trouvent. Maintenant, vous devez savoir que pour tout produit dont la demande a augmenté de façon explosive, il y a une augmentation de prix, tout fabricant a augmenté le prix. Mais il ne s'agit pas d`y ajouter, par exemple UNIFARM a un ajout limité, l'ONAC n'a pas d'ajout ce qu'il trouve, il achète sur le marché. Il est important de pouvoir trouver, signer des contrats et surtout de respecter les conditions de livraison des contrats respectifs, car nous avons eu des situations dans lesquelles nous avons signé des contrats et pratiquement après, nous avons découvert qu`on nous ne livrera pas les produits respectifs.

Journaliste: Et pour les volontaires, qui voudrait faire un don?
Ludovic Orban: En ce qui concerne le bénévolat, je recommande que si l`on veut s'impliquer, les personnes les plus vulnérables aujourd'hui et qui ont le plus besoin d'aide sont les personnes âgées, les personnes isolées à la maison qui n'ont aucun revenu et qui ont besoin de soutien. . Afin de connaître la liste de ces personnes, il est préférable de contacter le bureau du maire, l'administration locale, car l'administration locale, conformément à l'ordonnance militaire 2, a l'obligation d'identifier ces personnes qui sont dans des situations vulnérables et de les soutenir, et ils peuvent livrer des aliments différents, toutes autres catégories de produits à ces personnes vulnérables ou âgées qui ont également une faible mobilité, n'ont pas de parents proches pour leur acheter des produits et peuvent les livrer , évidemment, sans entrer en contact direct avec ces personnes.

Journaliste: Monsieur le Premier ministre, dites-nous s'il vous plaît: nos hôpitaux ne sont pas vraiment préparés à ce combat, malgré l'argent que vous avez alloué au cours de la dernière période. Dans les semaines à venir, combien d'argent allez-vous allouer aux hôpitaux, si nous avons aussi de l'argent de l'Union européenne et, parce que cela est en rapport, comment allez-vous résoudre le problème du personnel médical dans les hôpitaux normaux non infectieux, où le personnel médical entre en contact avec les patients sans le savoir et nous risquons ainsi de rester sans personnel médical dans les hôpitaux?

Ludovic Orban: La première mesure que nous avons prise, et qui figure dans le décret instituant l'état d'urgence, a été de faire en sorte que les hôpitaux reçoivent un budget au niveau de celui de décembre de l'année dernière, quel que soit le nombre de prestations médicales, les hospitalisations, les services et les procédures médicales qu'ils effectuent, précisément parce qu'il existe une préparation des hôpitaux qui prévoit progressivement que les hôpitaux qui recevront des patients infectés par un coronavirus réduisent leurs prestations médicales à d'autres catégories de patients. Ainsi, nous avons fourni un montant pour les hôpitaux, qui est alloué à partir du budget de la Santé, géré par la Caisse nationale d`assurances maladie, au niveau de décembre. En outre, le ministère de la Santé a reçu des ressources financières supplémentaires, par un Arrêté du gouvernement, du Fonds de réserve du gouvernement - si je ne me trompe pas, c'est plus de 200 millions d'euros - qui ont été mis à la disposition du Ministère de la Santé. Il existe également un financement par le biais de la Banque mondiale. Dans le même temps, il est possible de régler à partir du budget de l'Union européenne certaines catégories de dépenses qui sont engagées pour l'achat de différents équipements, substances ou pour d'autres types de dépenses qui sont encourues. Donc, en gros, je peux vous dire que les hôpitaux n'ont pas de problèmes d'argent en ce moment. Le plus gros problème que nous avions à l'heure actuelle est l'achat des matériaux, équipements, substances nécessaires, y compris les biocides, les désinfectants, afin que la désinfection puisse être assurée en permanence et, d'autre part, les masques, combinaisons, lunettes, visières et toutes les autres catégories de produits de protection. Bien sûr, tout ce qui est quantité achetée, est envoyé immédiatement aux hôpitaux et il existe un tableau de livraison dans lequel nous recevons de nombreuses catégories. Nous reprendrons également la production nationale avec différentes sociétés roumaines, comme Oltchim, qui fait un don au Ministère de la Santé. De plus, Farmec j`espère qu`elle recevra demain l'accord de l'Agence des médicaments pour produire des désinfectants, ainsi que d'autres sociétés impliquées dans la production de ces matériaux. Le problème n'est pas l'argent pour le moment, le problème est l'équipement de protection, l'équipement de diagnostic et surtout les kits, car notre objectif est d'obtenir que dans chaque hôpital, au niveau du département, nous ayons au moins un PCR avec des kits suffisants afin que nous puissions également tester le personnel médical qui a été exposé en première ligne, nous pouvons tester toutes les personnes sur lesquelles il y a des soupçons. Et ici, je veux dire une chose très claire, en ce qui concerne les tests, nous respectons certaines recommandations qui sont des recommandations formulées par la Commission européenne sur la base des recommandations formulées par le groupe d'experts au niveau européen, qui ont établi les priorités de tests, et nous respectons ces priorités et, je répète, notre objectif est de tester le plus rapidement possible. Nous avons également demandé que des mesures soient prises: triage, que l`on fasse un triage. Vous savez très bien, qu`avec le soutien du Service des urgences, presque tous les grands hôpitaux ont reçu ces tentes de triage, qui se trouvent à l'extérieur de l'hôpital, pour effectuer un triage extérieur et que l`on n`entre pas à l'intérieur des hôpitaux où est l'accueil, à l'UPU, dans les unités d'accueil des urgences.

En outre, il a été recommandé d'effectuer certaines procédures concernant les patients, tout patient présentant le moindre symptôme pouvant donner lieu à la suspicion qu'il serait porteur du virus pour ne pas être admis dans un service avec d'autres personnes, comme par le passé, mais immédiatement qu`il y ait la possibilité de réservation ou de salons spéciaux à traiter. Le personnel médical doit prendre toutes les mesures de protection chaque fois qu'il interagit avec ces personnes et poser le diagnostique le plus rapidement possible afin d'éliminer le plus possible le risque de contagion  par un patient infecté, qui est évidemment hospitalisé pour une autre raison - car beaucoup en sont hospitalisés pour d'autres raisons, vous avez vu, ils ont été hospitalisés pour certaine une maladie et, en fait, ils étaient porteurs de virus.

Aussi, au fur et à mesure de la fourniture des équipements et matériels de protection, des règles très strictes de protection des médecins doivent être imposées, par la direction de chaque hôpital. Ici, d'une part, certains managers ont négligé ces mesures de protection, d'autre part, certains professionnels de la santé se sont parfois moqués de ces mesures de protection. Mais, à l'heure actuelle, tout patient admis à l'hôpital, doit savoir certaines choses importantes: s'il a des antécédents de voyages internationaux, s'il a été en isolement à la maison ou est en isolement à la maison, évidemment, des choses qui peuvent l'aider à prendre une décision.

Journaliste: Et si vous me permettez une clarification: que se passe-t-il si ces produits, équipements de protection, dont vous dites, arrivent en retard?

Ludovic Orban: Ils ont déjà été retardés en termes de contrats et de délais de livraison. Nous déployons d'énormes efforts, je vous l'ai dit, concernant toutes catégories, dans tous les pays où de tels producteurs existent et je suis petit à petit convaincu que nous surmonterons cette situation de pénurie. Ils existent, bien sûr, ils ont été distribués, mais ils sont encore en nombre insuffisant et de ce fait ils doivent être utilisés là où les risques sont les plus grands.

Journaliste: Bonsoir, M. le Premier ministre. Je serais intéressé de connaître la date exacte, plus précisément quand les certificats d'urgence seront délivrés, car nous savons que sans eux, le chômage technique ne peut pas être payé et quand l'arrêté du ministre sera-t-il émis?

Ludovic Orban: Non, non, non, donc le chômage technique ne peut être payé seulement pour les entreprises qui ont fermé à la suite de décisions restrictives imposées soit par ordonnance militaire, soit par décision du Comité national des situations d'urgence. Par exemple, nous avons fermé des hôtels ou des restaurants. Il n`y a que seules les entreprises qui ont cet objet d'activité et qui ont fait l'objet de mesures restrictives recevront ce certificat en cas d'urgence. Il sera libéré dès que possible car, bien sûr, il a été inscrit dans le décret présidentiel et nous avons dû nous conformer, c'est-à-dire que nous avons respecté le décret présidentiel. En revanche, la délivrance de ce certificat est très facile à prouver, car s'il dit avoir un hôtel, l'hôtel a été fermé et le certificat pour les situations d'urgence est émis automatiquement.

Reporter: Et pour la deuxième catégorie indirectement affectée?

Ludovic Orban: Pour la deuxième catégorie, nous travaillons maintenant sur les procédures. Dans l'ordonnance, il est écrit que sur la base d'une déclaration sous sa propre responsabilité, qui, bien sûr, doit être vérifiée ultérieurement, si ses recettes, ses revenus, son chiffre d'affaires avec un pourcentage minimum de 25% ont été réduits, il en bénéficie. Ce sera une déclaration sous sa propre responsabilité, évidemment il y aura probablement d'autres vérifications. Ici, je préviens tous les représentants des entreprises d`être correctes  et de dire la vérité, car nous avons la possibilité, parce que l`on dépose des bilans, vous le savez très bien, et nous pouvons ensuite vérifier dans quelle mesure le chiffre d'affaires a été affecté.

Journaliste: Et quand l'arrêté du ministre sera-t-il rédigé à cet égard? Dans quel délai?

Ludovic Orban: Dans les plus brefs délais. Je pense que le ministre de l'Économie rendra un arrêté cette semaine, mais vous pouvez lui demander.

Journaliste: Et la deuxième question, si vous me le permettez, quels pouvoirs supplémentaires donnerez-vous à l'armée, dans cette situation exceptionnelle? Verrons-nous des soldats patrouiller dans la rue?

Ludovic Orban: J'ai donc discuté avec le président de la Roumanie et le ministre de la Défense.
L'armée sera impliquée dans des missions de sécurité, des missions de patrouille et également dans des missions frontalières, c'est-à-dire qu'elle soutiendra la Police des frontières et les représentants des services de Santé publique qui sont à la frontière et qui interagissent pratiquement avec tous ceux qui  viennent en Roumanie et décident des mesures à prendre.

Journaliste: Monsieur le Premier ministre, dites-moi si vous avez demandé la dérogation à l'article 15 de la Convention européenne des droits de l'homme et si vous l'avez fait, pourquoi?

Ludovic Orban: Permettez-moi de me documenter, de vous donner la réponse à cette question. Il est possible que cette mesure ait été prise, car nous avons établi l'état d'urgence. Et en instaurant l'état d'urgence, il est normal que nous ayons affecté certains droits prévus dans le décret instituant l'état d'urgence. Je n`en suis pas parfaitement documenté, je vous donnerai la réponse à cette question lorsque je serai documenté.

Journaliste: Et quant au vaccin, je comprends que ce vaccin serait testé en Roumanie. Avez-vous discuté de ces choses exactement? Un médecin parlait de tester ce vaccin.

Ludovic Orban: Je vous demande de ne diffuser que les informations confirmées par les autorités, par les personnes impliquées dans la décision, et ne transmettez plus les informations qui peuvent provenir de la bouche d'un médecin, un médecin n'est pas forcément une autorité. Des efforts sont déployés au niveau international et par nous autres, il y a des équipes de chercheurs qui sont probablement inclus dans différentes équipes de recherche, et nous avons des groupes qui cherchent à faire des recherches dans ce domaine, mais toute information, en particulier des informations concernant l'existence d'un vaccin, elle donne de l'espoir, qui, si elle n'est pas correcte, nous risquons de créer des illusions à nos concitoyens sans avoir des informations certaines et ce n'est pas juste pour les citoyens. Toute information liée - c'est pourquoi je vous ai parlé des tests rapides, les tests rapides sont une histoire, je sais, j'ai vu qu'il y a beaucoup de gens exprimant une opinion, qui disent que nous achetons 2 millions, 3 millions de tests rapides, pour tester la population. Il n'y a pas de telles situations à l'heure actuelle. Bien sûr, lorsque le système de test est perfectionné et qu'il y a actuellement une amélioration des diagnostics sur le système de PCR, qui est également sur le même principe et qu'il y aura des produits accessibles sur le marché international, bien sûr, nous les achèterons, mais seulement quand nous aurons été convaincus par les spécialistes qu'ils sont précis à 100%, tout comme les diagnostics qui sont formulés par l`actuels PCR

Journaliste: Vous avez eu une vidéoconférence aujourd'hui avec les directeurs de l'hôpital. Avez-vous, après ces discussions, une situation concernant le nombre de médecins et de représentants du personnel médical qui sont positifs ou mis en quarantaine, en ce moment, dans tout le pays et combien d'hôpitaux sont touchés? Et en général, comment pensez-vous que ces hôpitaux ont été formés ou préparés?

Ludovic Orban: Les cas sont publics, vous savez très bien qu'il s'agit de médecins et d'infirmières de l'Hôpital de Suceava, nous n'avons toujours pas d'informations sur l`Hôpital universitaire, mais là toutes les mesures ont été prises, le nouveau responsable a imposé un autre rythme de travail et, évidemment, l'enquête épidémiologique a été effectuée, nous n'avons aucune information.

Nous avons des informations sur une maladie à l'hôpital du département de Neamț, qui a également été discutée lors de la vidéoconférence, car initialement, on pensait que l'Hôpital pour le traitement des personnes infectées par COVID serait l'hôpital de Roman, mais après ce cas, il est possible de changer la décision et l'Hôpital de Piatra Neamț dédié au traitement des personnes infectées par le coronavirus. Il y a un, deux cas isolés. Bien sûr, nous surveillons très attentivement, alors ici, clairement, alors que nous augmentons la capacité de diagnostic, là où il y a eu des cas, évidemment, nous devrons tester les médecins et les infirmières, c'est-à-dire les personnes qui sont en première ligne.

Journaliste: Je demande parce qu'il y a des médecins dans divers hôpitaux du pays qui se plaignent, beaucoup sous anonymat, qu'ils ne sont pas préparés, qu'ils n'ont pas reçu d'équipement, qu'ils n'ont pas été formés.

Ludovic Orban: Madame, je reçois des messages sur Messenger, sur SMS, y compris des appels téléphoniques de nombreux médecins, je communique avec toute personne, médecin, assistant et cherche des informations car je dois admettre que les responsables hospitaliers souvent, notamment dans le système de la visioconférence à laquelle nous participons, à laquelle le préfet est présent également, avec le directeur de la Direction de la santé publique, peut ne pas refléter les besoins réels. Quoi qu'il en soit, je les ai incités à demander aujourd'hui: demandez ce dont vous avez besoin! Mais demandez ce dont vous avez besoin, dont vous avez pas besoin maintenant, dans trois jours, pour une période de temps prévisible, afin que nous puissions faire un graphique des livraisons en fonction des quantités qui arrivent et le différencier, selon les besoins, parce que l'hôpital de Fălticeni, par exemple, a besoin de certaines choses, et autre chose l'hôpital de Rădăuţi, un autre besoin peut avoir l'hôpital du département de Suceava. Les besoins sont différents et il faut savoir, distribuer les quantités qui viennent en fonction des besoins réels qui existent dans chaque unité hospitalière.

Journaliste: Et la deuxième question, si vous me le permettez, comment veillerez-vous à ce que les mesures concernant les personnes âgées, les nouvelles mesures, soient respectées et mises en œuvre surtout dans les zones rurales et dans les petites villes, où beaucoup de ces personnes sont seules, et les mairies, les services communautaires sont dépassés en tant que besoin de personnel? Il y a des villages entiers où il n'y a pas de policiers, etc.

Ludovic Orban: Tout d'abord, je fais confiance au discernement de nos parents et grands-parents, j'espère qu'ils comprendront que cette mesure ne vise qu'à les protéger, à minimiser les risques de contamination. Plus la propagation du virus est diminuée, moins cette mesure durera. J'espère qu'ils comprendront cette mesure et je vous avoue que j`ai les moindres craintes  concernant nos parents et grands-parents qui respectent cette restriction, qui est une restriction temporaire.

Journaliste: Ma question concerne également l'aide qu`ils peuvent obtenir, c'est-à-dire qui je devrait la prodiguer.  Il y a des gens qui ont besoin d'aide pour faire leurs courses.

Ludovic Orban: C'est pourquoi nous avons dit à tous les volontaires qui veulent s'impliquer, qui ont la possibilité de faire un don, de contacter les administrations locales, même dans les zones rurales, où les besoins sont plus élevés et où il y a des personnes plus vulnérables, en particulier les personnes âgées, afin de soutenir ces personnes pour leur subsistance.

Journaliste: Une première question. On craint une restriction potentiellement dangereuse des libertés, des droits fondamentaux, une centralisation excessive des informations, une dérogation à la CEDH, qui a été rapportée dans la presse, et pas nécessairement par une déclaration officielle et qui n'a pas été expliquée très clairement. . Quelles garanties pouvez-vous donner, en tant que Premier ministre et gouvernement, qu'il n'y aura pas d'abus, car derrière les institutions il y a cependant des gens?

Ludovic Orban: Mon activité depuis 30 ans est la meilleure garantie. Je suis un défenseur de la démocratie, des droits et des libertés. J'ai été contraint de faire partie de ces mesures restrictives qui, là encore, n'ont d'autre but que de défendre la santé et la vie de nos concitoyens et elles seront de courte durée, jusqu'à la disparition du risque de propagation de cette épidémie, de ce virus, qui, voici, agit de façon extrêmement perverse et génère de nombreuses maladies.

Journaliste: Pouvez-vous donner la garantie qu'il n'y a personne qui puisse en profiter et essaiera d`en abuser?

Ludovic Orban: Quiconque commet un crime sera sévèrement puni s'il abuse manifestement de la situation d'urgence.

Journaliste: Combien d'argent vient de Bruxelles et quelles seraient les priorités d'investissement pour cet argent?

Ludovic Orban: Pour l'instant, nous sommes certains, nous sommes sûrs que nous aurons un financement pour le système de santé, pour la lutte contre le coronavirus, qui proviendra très probablement du Fonds social européen. Nous disposons également de préfinancements, soit environ 600 millions d'euros. Il est également possible que de nouvelles mesures apparaissent, qui mettront à disposition des ressources, soit à partir des programmes destinés à la Roumanie, soit à partir de ressources inscrites au budget de l'Union européenne. En outre, des mesures peuvent être prises par la Banque centrale européenne, qui bénéficiera aussi à la Roumanie tout comme aux autres pays européens.

Journaliste: Mais vous n'êtes pas prêt pour le moment à dire "une partie du montant va là-bas, une partie du montant va dans un autre projet".

Ludovic Orban: Je ne peux pas vous en dire un certain montant. Je vous ai donné les montants dont je sais qu'ils sont actuellement disponibles pour une utilisation à partir de fonds européens.

Journaliste: Une chose brièvement. Il y a une semaine, vous avez dit que les DSP sont mortes ... vous les avez trouvées en mort clinique.

Ludovic Orban: Non, nous avons repris les DSP en mort clinique.

Journaliste: Comment ont-elles changé si rapidement? Aujourd'hui, vous ne faites que les féliciter.

Ludovic Orban: Parce que nous avons embauché du personnel, profitant des dispositions du décret établissant la situation d'urgence - seul, j'ai fait des demandes aussi avant le décret de situation d'urgence - nous avosn pu embaucher des résidents, des médecins ... Il y a, par exemple, 21 médecins épidémiologiques, qui ont terminé leur résidence, ont passé un examen et n'ont pas trouvé d'emploi et nous avons réussi à les faire intégrer, car, malheureusement, les DSP travaillaient sur la base dews sdispositions de la Loi du fonctionnaire public, ils étaient fonctionnaires publics tous les employés de la DSP, on ne pouvait y embaucher que  sur la base des procédures de concours et cela nous aurait pris beaucoup de temps. Évidemment, j'ai fait appel aux médecins scolaires, aux infirmières scolaires qui représentent une ressource humaine très utile et précieuse et qui ont répondu positivement, nousavons appelé des employés d'autres hôpitaux, qui ne sont pas en première ligne de la bataille, pour renforcer les directions de santé publique.

Journaliste: Une première question: Monsieur le Premier ministre, envisagez-vous aussi de soutenir les entreprises qui continuent à fonctionner, même si elles souffrent pendant cette période, et gardent tous leurs employés, par l'exonération des taxes et impôts que ces entreprises doivent payer pour leurs employés?

Ludovic Orban: Nous sommes en cours d'analyse. La réalité est que la Roumanie était dans une situation budgétaire difficile avant le déclenchement de l'épidémie: un déficit de 4,6 sur argent comptant, avec des déséquilibres importants, un déficit commercial, un déficit de la balance courante. L'espace de manœuvre budgétaire et fiscal dont nous disposons est quasi nul, il est très réduit. Gardez à l'esprit que les revenus vont baisser et que, dans le même temps, les dépenses augmenteront considérablement. Nous voulons que les quelques ressources que nous disposons soient utilisées de la manière la plus avantageuse pour les entreprises et les employés. Ces ressources sont en échange limitées, elles ne peuvent pas être utilisées pendant longtemps et si nous décidons, par exemple, que certaines entreprises qui opèrent bénéficient d'exonérations fiscales, d'impôts, nous pouvons créer un manque de ressources qui, par la suite, nous place dans une situation extrêmement difficile pour pouvoir supporter les dépenses. Et là, pensez: les pensions doivent être payées à temps, les salaires doivent être payés à temps, toutes les autres catégories de dépenses obligatoires doivent être payées à temps et en même temps nous devons faire face à une augmentation des dépenses pour le système de santé, augmentation des dépenses pour tous les moyens de défense, l'ordre public, la sécurité, que nous devrons respecter, ainsi que les mesures que nous avons prises pour soutenir les employés et les employeurs. Évidemment, par exemple, nous avons créé un outil pour les petites et moyennes entreprises qui aident plutôt les entreprises qui fonctionnent, qui ont de l'activité, qui veulent investir, qui ont besoin de fonds de roulement.

Nous devrons également réfléchir à des mesures pour que les grandes entreprises, en particulier les entreprises viables mais temporairement affectées, bénécient de différentes formes de soutien. Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais par exemple, nous avons annoncé le programme Rabla bénéficiera à 60 000 unités du Fonds pour l'environnement, ce qui est une incitation pour les constructeurs automobiles, par le biais du programme Rabla, que nous assurons, pour pratiquement 60 000 unités fournissons les ressources financières pour l`achat de voitures. Dans d'autres domaines aussi, nous essayons d'utiliser différents leviers d'incitation, mais je ne veux pas annoncer une mesure tant que nous ne serons pas convaincus à 100% que cette mesure est correcte, durable et génère des effets bénéfiques pour les entreprises qui bénéficieront de cette mesure.

Journaliste: Et une deuxième question: nous savons que dans chaque hôpital, un plan de traitement est adopté à l'intérieur de l'hôpital, mais il existe toutes sortes de substances actives, dont on parle, comme la chloroquine ou même des antiviraux. Quand aurons-nous un plan national commun pour le traitement des symptômes du COVID-19?

Ludovic Orban: Lorsque nous aurons ce plan, nous le présenterons. Vous faites référence aux traitements qui s'appliquent. Sachez qu'ici c'est, comment vous le dire, un domaine où il n'y a pas de certitudes, dans certains cas, certains traitements donnent des résultats, dans d'autres cas il y a d'autres traitements qui donnent des résultats. De toute évidence, nous essayons d'introduire en Roumanie des médicaments qui ont bien fonctionné dans d'autres pays. D'un autre côté, on ne peut pas garantir actuellement, par exemple, qu'un certain traitement fait du bien à tout le monde, certains sont efficaces, d'autres qui ont ... Je ne comprends pas, je ne suis pas médecin, mais c'est clair que les traitements doivent être utilisés en fonction du type de cas et de la façon dont les patients réagissent au traitement.

Journaliste: Bonsoir, M. le Premier ministre. La première question, s'il vous plaît: quand allez-vous faire la rectification budgétaire et si vous envisagez d'allouer de l'argent aux autorités locales, en particulier, auriez-vous besoin d'aide pour les personnes âgées? Ou allez-vous prendre de l'argent d'autres ministères pour donner de l'argent au budget de la Santé?

Ludovic Orban: Nous avons l'intention d'allouer des ressources aux autorités locales pour soutenir les dépenses sociales, pour soutenir les personnes vulnérables, isolées chez elles et pour lesquelles les autorités locales ont déjà dépensé.

Journaliste: Nous avons donc de l'argent.

Ludovic Orban: On va faire la rectification budgétaire, bien sûr, on ne tarde pas beaucoup, probablement de l'ordre de deux, trois semaines, pas plus, mais il faut avoir la garantie de pouvoir correctement calculer le niveau des revenus et le niveau des dépenses pour chaque catégorie de dépenses afin que nous puissions apporter une rectification qui nous aidera à fournir nos ressources financières, en fait l'allocation des ressources dont nous disposons aux domaines nécessaires.

Journaliste: Dans ce contexte, combien de mois de crise économique la Roumanie peut-elle se permettre?

Ludovic Orban: J'espère que l'épidémie sera vaincue le plus rapidement possible et il est clair que nous préparons déjà une idée de redémarrer les moteurs après son passage. Pour l'instant, il y a des activités qui sont par ailleurs rentables et qui, par exemple, le transport - le transport est une activité qui a contribué au Produit Intérieur Brut, ce qui a permis de percevoir des revenus très élevés. Ici, nous avons également eu du mal au niveau européen et, enfin, j'espère que les couloirs de transport au niveau européen seront définies, afin qu'il n'y ait pas de problème lié au fret, comme nous l'avons vu ces dernières semaines.

Journaliste: Et une dernière question, si vous me le permettez, étant donné que je suis la dernière, la Roumanie est-elle prête pour le scénario quatre, car, pour le moment, compte tenu de l`évolution de la situation, est-il possible d'y arriver?

Ludovic Orban: Nous prenons donc des mesures progressivement, progressivement, des mesures qui sont prises selon un plan. Nous augmentons constamment la capacité de traitement des personnes infectées en deuxième ligne. Déjà en deuxième ligne - hôpitaux pneumologiques, hôpitaux infectieux, etc. - le nombre de lits est également augmenté pour les cas légers, moyens et pour les cas nécessitant des soins intensifs. De plus, nous augmentons la capacité de la ligne 3. Je suis convaincu que cette capacité augmentera suffisamment et je suis optimiste en ce qui me concerne.

Journaliste: Merci!

Ludovic Orban: Je vous remercie ! Bonsoir et à bientôt!



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