Nouvelles fraîches

Mercredi, 03 Août 2022

Déclarations des membres du Gouvernement au début de la réunion du gouvernement

Nicolae Ciucă: Bonjour. Nous commençons la réunion du gouvernement, pratiquement c'est une continuation de l'activité précédente, dans laquelle nous avons tenu la réunion du Comité interministériel pour le Développement durable. Dans le cadre de cette activité, j'ai discuté avec le responsable du Département pour le développement durable des aspects liés à la mise en œuvre de la Stratégie de développement durable, ainsi que du plan d'actions lié à cette stratégie, plan qui a été approuvé en juin, ainsi que des indicateurs propres à chaque ministère. On a établi très clairement les relations de  collaboration et de coordination au niveau de chaque ministère et bien sûr la part de centralisation et de coordination au niveau du Département pour le développement durable et les étapes à franchir ensuite pour concentrer à la fois les ressources et la part de activité concrète, réelle, conformément aux orientations assumées dans la stratégie.

Lors de la réunion du gouvernement d'aujourd'hui, nous aurons, bien sûr, toute une série de décisions et de résolutions conformément à l'agenda du gouvernement. Je commencerai par les questions liées au groupe de travail interministériel mis en place pour évaluer les effets de la sécheresse et je donnerai la parole à M. le ministre Daea, mais pas avant, monsieur le ministre, de clarifier certaines questions liées au déroulement de la campagne d'été. Je comprends que nous sommes sur le point d'achever la récolte de blé et ici, je pense qu'il est très important de souligner un aspect que nous avons commencé avec le paquet "Soutien à la Roumanie" lorsque nous avons accordé ces primes d'un montant de 10 % aux agriculteurs roumains qui transforment sa récolte dans l'industrie agro-alimentaire en Roumanie. Un plafond de 200 millions d'euros alloué par l'État est également fixé pour encourager cette démarche. Nous devons encourager à la fois les agriculteurs et les producteurs agroalimentaires afin que, comme nous en avons discuté, nous puissions avoir des produits à plus forte valeur ajoutée. A ce titre, Monsieur le ministre, veuillez nous communiquer les dernières données et informations, éléments relatifs à ce sujet.

Petre Daea : Oui, Monsieur le Premier ministre, dans l'ordre. Vous avez ordonné, mis en mouvement une décision, avec le numéro 415 de 2022, pour établir en règle générale et opérationnaliser une structure interministérielle, qui opère au Ministère de l'Agriculture, pour établir les mesures nécessaires pour prévenir les effets négatifs générés par le changement climatique . C'est la deuxième réunion, selon un schéma bien établi, selon un règlement que j'ai approuvé. Et hier, nous avons eu cette réunion, une réunion productive, avec la présence de tous les acteurs concernés, dans laquelle nous avons présenté, bien sûr, quelle est la situation de l'agriculture, quels sont les facteurs contraignants, quelle est l'évolution des facteurs naturels, dans perspective des prévisions présentées par l'ANM- et, évidemment, quelles sont les mesures que nous pouvons prendre d'urgence et avec perspective, de manière à ce que nous ayons la stabilité de la production et autant que nous pouvons tenir sous contrôle les facteurs, tant que la nature nous le permet et les possibilités, les outils financiers et techniques qui ont leur valeur. Je peux vous informer que, jusqu'à cette date, plus de 94 % de la superficie de blé a été récoltée en Roumanie. Qu'est-ce que nous avons envisagé ? Accélérer la récolte pour éviter les pertes dues aux secousses des cutures. Si les phénomènes naturels, comprenant ici les plus restrictifs, température et humidité, n'ont pas été dans notre plan opérationnel pour voir quoi et comment dans la récolte de blé, puisque l'état de végétation était terminé, cependant, les phénomènes naturels que signifiaient tempêtes ou sur maturité auraient pu entraîner des baisses de production. Ces choses ont été - je dis - maîtrisées, du fait que les agriculteurs ont une très bonne dotation. La Roumanie a la capacité, à cette date, de récolter, s'il s'agissait d'une maturation uniforme, en sept jours toute la surface de la Roumanie de blé. Cela n'est pas possible, car il y a des différences de températures et de végétation d'un endroit à l'autre. C'est pourquoi nous avons encore près de 4% à récolter à l'intérieur de l'arc des Carpates. Il s'agit de Mureș, de Covasna et de Brașov. J`y suis allé  personnellement pour voir l'état des récoltes.

 Nicolae Ciucă : J'y étais aussi et j'ai vu dans la région de Deva et dans la région de Brașov, il y a encore des cultures non récoltées.

Petre Daea : C'est vrai, mais ce qui est réjoissant, c'est qu'il y a de bonnes récoltes. Ce sont des cultures avec production, qui certainement ici les changements climatiques donnent une nouvelle façon de penser par rapport à la projection des structures car en Roumanie les productions se situent entre trois tonnes de blé et 8 500 kg de blé, une production moyenne qui nous assure, d'une part les besoins de consommation dans la zone respective et même la disponibilité entre les départements Dans l'ensemble, nous pouvons dire - et je vous le présenterai exactement lorsque nous aurons la dernière superficie récoltée - que nous avons la totalité de la quantité de blé nécessaire pour le pays et des disponibilités  pour l'exportation. Nous avons donc du pain, de manière à assurer les besoins du pays, évidemment y compris pour la reprise de la nouvelle culture, car une partie de la quantité obtenue sera semée, ainsi que le démarrage d'une nouvelle culture pour le cycle suivant et évidemment, les destinations connues de la consommation humaine et du fourrage. Concernant les cultures où la météo nous pose problème, le maïs et le tournesol sont touchés. Des équipes de contrôle constituées par arrêté préfectoral sont sur place, déterminent dans chaque zone l'état des dégâts, quelles sont les pertes, établissent les documents appropriés, établis respectivement par l`Arrêtée de gouvernement  557 et par arrêté conjoint des deux ministres de l'Agriculture et de l'Intérieur, et transmettent de manière opérationnelle la situation centralisatrice au Ministère de l'Agriculture. Comme je vous informe, comme on le sait, chaque jour je vous transmets cette situation, à votre cabinet. Nous sommes maintenant à un chiffre de plus de 200.000 ha, qui seraient touchés à des degrés divers. Différents degrés signifient à la fois la compromission totale et 30%-40%-50% de dégâts. Il n'y a pas de problèmes et il n'y aura pas de problèmes dans ces zones irriguées, bien que dans le sud du pays, nous ayons des stations de pompage hors de la possibilité de puiser de l'eau en raison du faible niveau du Danube. En collaboration avec l'Environnement, nous avons établi un mode de fonctionnement ponctuel, c'est-à-dire que l'avertissement qui est donné sur une certaine section du Danube, doit être interprété concrètement sur place de telle sorte que nous ne prévoyons pas un restriction qui affecterait la continuité ou la poursuite de l'activité d'irrigation sur le terrain. C'est pourquoi nous comprenons, grâce à l`entente des deux ministères,  un accord. Cela signifie qu'aujourd'hui, bien que nous ayons des niveaux bas dans la dernière partie du Danube, le cours du Danube, les niveaux sur place assurent toujours notre capacité d'aspiration et notre niveau d'exploitation. Là, donc, les systèmes d'irrigation fonctionnent. Dans le périmètre irrigué, les cultures ne sont pas affectées. Ce ne sont pas - il s'agit certainement de stress hydriques et ils le seront tout le temps - car ce sont des pertes technologiques. Nous savons très bien que dans une bonne année de travail et dans des conditions normales de température et de facteurs climatiques en général, les pertes technologiques peuvent atteindre jusqu'à 10 %. Ce n'est pas le cas dans les périmètres irrigués, me référant aux pertes de récolte dans les principales cultures dans le plan de culture des départements respectifs. J'ai eu une réunion hier que je rends permanente avec les transformateurs et les producteurs de manière à opérationnaliser ce que vous avez également dit et sûrement à l'étape suivante, nous mettons le plan concret à travers un acte normatif, cette possibilité de stimuler le traitement des produits. Nous avons cependant établi dans le plan stratégique national une conduite nécessaire que nous devons avoir dans le pays, en donnant la priorité à ces secteurs qui apportent une valeur ajoutée supplémentaire de manière à ce que l'agriculteur soit également gagnant, mais avant tout le pays gagne, comprenant ici qu'à travers cette articulation successive entre les maillons production-utilisation et évidemment la mise sur le marché du produit, ayons un maximum d'étapes où l'homme peut intervenir et produire de la valeur ajoutée sur cette chaîne de production. Ces réunions envisagent trois aspects. Tout d'abord, le fait qu'il faut savoir comment évoluent les stocks en Roumanie, le produit, car ici l'agriculteur est en mesure de mettre en valeur sa production, sachant que c'est la première récolte qu'il a obtenue et dont la valeur il l'intègre dans le programme de semis de cet automne. Il est donc intéressé par la vente et cherche évidemment des partenaires aussi vendables que possible, c'est-à-dire des partenaires qui lui donneront le maximum /.../.

Nicolae Ciucă : Monsieur le ministre, j'ai très bien compris cette question. C'est justement pour cela que j'ai insisté et que j'insiste encore sur la partie transformation, car vendre est l'opération la plus simple.

Petre Daea : Exact. Nicolae Ciucă : N'importe qui peut vendre, bien sûr, s'il en a. Mais la partie transformation, comme nous l'avons mentionné plus tôt et comme nous en avons discuté à chaque fois, est celle qui nous aide dans tout ce qui signifie mettre en valeur les ressources et les produits dont nous disposons. C'est pourquoi j'insiste sur le traitement. C'est pourquoi nous avons établi au niveau gouvernemental ce système de soutien et de bonus pour ceux qui transforment en Roumanie. À ce titre, voyons comment nous pouvons soutenir cet effort, comment nous pouvons parler aux agriculteurs, comment nous pouvons parler à l'industrie agroalimentaire pour mieux interagir, pour pouvoir communiquer et identifier comment ils peuvent transformer ces produits ici dans le pays.

Petre Daea : Je tiens à vous remercier pour ce soutien et je suis sûr que j'entrerai dans ce couplage de mise en œuvre avec le Ministère des Finances de manière à ce que nous puissions remplir cet objectif fixé par le gouvernement et très important pour le secteur.

Nicolae Ciuca : Bien. Là, j'aurais autre chose à ajouter, à savoir qu'au-delà du fait que nous cherchons tous à résoudre le problème et à mener toute cette campagne de manière à assurer le moins de pertes possible en fin de récolte, nous avons eu des discussions et des réunions où nous avons également exprimé des préoccupations concernant l'élevage.

Petre Daea : Exact.

 Nicolae Ciucă : Et il y a des éleveurs d'animaux, qui ont aussi des problèmes liés à la fois à l'alimentation et à la transformation. Petre Daea : Oui, ici j'ai pris quelques... Nicolae Ciucă : En tant que tel, ici aussi s'il vous plaît...

Petre Daea : Oui, ici, nous avons pris des mesures, et la dernière mesure, depuis hier, par exemple, nous avons approuvé une convention entre les fonds de garantie et la CEC, avec qui nous avons eu une discussion s`étant prolongée tard hier soir, convenant de faciliter l'accès aux prêts faciles, qui aient un certain taux d'intérêt, de un maximum de 2%, bien sûr, se mettant sur Robor, mais avec des garanties des fonds de garantie, à la fois du fonds de garantie avec le crédit rural, avec lequel nous avons eu une telle discussion et interprétation pratique hier, ainsi qu'à la FNGCIMM, de manière à opérationnaliser, à metre d`accord  toutes les ressources dont nous disposons en ce moment, de manière à assurer le fourrage pour la continuité de l'activité d'élevage. C'est pourquoi, également pour les ruminants, par exemple, nous avons eu une entente avec l'environnement de telle sorte que nous puissions déplacer les animaux là où il y a une possibilité de forêt, de cette manière pour ne pas affecter la végétation, mais pour donner la possibilité que les animaux entrent là où il y a de la masse végétative, de manière à ce qu'ils puissnte se nourrir et, évidemment, dans ces pics de canicule /.../

Nicolae Ciucă : Ce problème a-t-il été résolu ou a-t-il simplement été discuté ?

Petre Daea : Non, M. le ministre m'a assuré que tout va bien, le secrétaire d'État.

Nicolae Ciucă : Bien, merci beaucoup, monsieur le ministre. Nous passons de l'agriculture à la santé. Monsieur le Ministre, nous approuvons aujourd'hui la loi par laquelle nous assurons le financement de l'Hôpital régional d'urgence de Craiova, c`est pratiquement l'alignement avec les deux autres hôpitaux d'urgence de Cluj et Iaşi, et j'exprime ma confiance que nous allons probablement démarrer les projets afin qu`ils soient réalisés, en tenant compte du fait que nous avons également environ deux milliards d'euros alloués via le PNRR et nous avons également une liste d'attente qui doit être opérationnalisée et j'espère avoir une décision à ce sujet dès que possible. Par cette loi, nous discutons dès aujourd'hui d'un investissement estimé à environ 600 millions, dont 368 seront apportés par la Banque européenne d'investissement. Il est très important de pouvoir utiliser tous les instruments financiers à notre disposition et de prioriser tous les objectifs afin de pouvoir renforcer le Service Public de Santé. En même temps, je vous donne la parole, mais je vous demanderais de faire référence à l'évolution des infections à la COVID et aux recommandations qui s'imposent à cet égard. S'il vous plaît, monsieur le ministre !

Alexandru Rafila : Merci, Monsieur le Premier ministre ! Il est vraiment important que l'Hôpital régional de Craiova entre également dans le processus de conception proprement dit de l'hôpital qui sera construit avec des sources de financement, comme vous l'avez mentionné, y compris le prêt de la BEI. Les deux autres hôpitaux, en parlant du stade de ces investissements, sont dans le processus de conception. La conception a été confiée à des entreprises que j'ai déjà rencontrées et qui ont promis que d'ici le début de l'année prochaine, probablement au printemps, ces projets seraient terminés. Et à Craiova, nous espérons pouvoir commencer la conception, terminer la procédure de sélection par la procédure de marché public du concepteur cet automne, afin qu'il n'y ait pas de grands écarts entre les trois grands objectifs d'investissements. Concernant le PNRR, nous avons mis en débat public un projet de d`arrêté de gouvernement, concernant les critères d'éligibilité de la liste que nous avons trouvée au Ministère de la Santé, fin 2021. C'est en débat public, nous consultons également la Commission européenne pour que ces critères soient validés, pratiquement, et qui peuvent constituer une base pour le choix objectif de la liste d'au moins 25 objectifs d'investissement, d'assistance médicale hospitalière, parmi la liste initiale de 49. Cette fois nous les choisirons sur la base de certains critères objectifs, qui ne soulèvent aucune sorte de discussion, car dans la liste initiale de 49, nous n'avons pas été en mesure d'identifier de tels critères. Concernant l'évolution de la pandémie de COVID-19, hier nous avions plus de 11.000 cas, mais par rapport à la semaine précédente, le même jour de mardi, il y avait plusieurs centaines de cas en moins. Aujourd'hui, nous avons un peu plus de 9.000 cas, encore une fois, plusieurs centaines de cas de moins que mercredi dernier, et si ces chiffres se maintiennent, au début de la semaine prochaine, nous pourrons probablement parler de stabilisation de l'augmentation des cas, cette sixième vague pandémique. Mais cette chose ne peut pas nous laisser sans réaction. Nous devons continuer à développer les soins ambulatoires, à fournir des antiviraux aux patients externes et à l'hôpital, nous le faisons. Nous reconstituons les stocks d'antiviraux qui ont déjà été utilisés et nous veillons à surveiller strictement la capacité d'hospitalisation, y compris dans les unités de soins intensifs, qui est actuellement d'environ 17% au niveau de l'hospitalisation COVID et 15% au niveau de lits de soins intensifs, sur le nombre total de lits disponibles pour les patients infectés par le COVID. Merci pour votre confiance et les précautions individuelles, l'utilisation du masque, en évitant les foules lorsque cela est possible, restent valables, l'utilisation du masque à l'intérieur et les transports en commun restent valables pour contrôler cette pandémie en Roumanie. Merci.

Nicolae Ciucă : Merci beaucoup, Monsieur le Ministre ! Le troisième sujet à l'ordre du jour est l'énergie. Nous avons un projet de loi modifiant la loi 85 de 2018 sur l'établissement et le maintien de réserves minimales de pétrole brut et de produits pétroliers. C'est un aspect, le deuxième auquel je veux faire référence est celui lié au maintien des stocks de gaz. En ce moment, la Roumanie a réussi à créer un stock dans des entrepôts de plus de 1,8 milliard de mètres cubes et de cette manière, grâce aux mesures au niveau gouvernemental, nous nous assurons que nous avons toutes les mesures prises pour se préparer à temps pour l'hiver entre les années 2022 -2023. Il est également très important d'annoncer qu'au cours de cette période, Romgaz a finalisé le rachat de la participation dans le projet Neptun Deep à Exxon. Monsieur le ministre, je vous demanderai de vous référer à tous ces aspects et plus tard, après que vous aurez présenté toutes ces données, je ferai référence à ce que signifie suivre l'évolution des prix de l'énergie et du gaz. S'il vous plaît. Virgil Daniel Popescu : Monsieur le Premier ministre, le projet de loi transpose la directive 2018/1581 de la Commission européenne pour laquelle la Roumanie a pris du retard. Il s'agit de la modification de la loi 85/2018 concernant les méthodes de calcul et les obligations de stockage. Il s'agit d'une loi plus technique, mais qui assure surtout l'uniformité au niveau européen, en ce sens que les stocks minimaux sont établis au plus tard le 1er juillet de chaque année civile et sont maintenus en continu pendant une période de 12 mois à cette valeur, la célérité dans établissement et vérification mensuelle du nombre de jours d'exécution de l'obligation de stockage ; la disposition des mesures opérationnelles pour reconstituer les niveaux de stock, le cas échéant ; majoration à 1 000 tonnes le seuil à partir duquel l'obligation d'établir et de maintenir des stocks minimaux est instaurée précisément pour en faciliter la gestion. Il s'agit principalement des changements que nous apportons à la loi 85 concernant la réserve de gaz naturel. Oui, ce matin à 8h00 nous avions un stock d'un milliard 826 millions de mètres cubes, soit un taux de remplissage total de 59,48%. Nous avons dépassé le calendrier supposé devant la Commission européenne. Nous avons également dépassé l'objectif que nous devrions avoir au 1er septembre 2022, soit 57 %. Nous voulons dépasser de loin l'objectif de 80 % d'ici le 1er novembre. Actuellement, les flux entrants...

Nicolae Ciucă : Bien sûr, il est important d'atteindre ces objectifs de stockage et de s'aligner sur les graphiques européens, mais au-delà de ceux-ci, nous avons besoin d'un approvisionnement constant en gaz à la fois de notre propre production et de celui dont nous avons besoin pendant l'hiver pour avoir les quantités nécessaires sécurisées alors quand les températures chutent en dessous de moins 15 degrés et je vous demanderais ici si vous pouviez présenter quelques détails liés aux mesures que vous avez prises jusqu'à présent.

Virgil Popescu : Je voulais continuer à vous dire qu'en ce moment les entrées de gaz en Roumanie se situent dans des paramètres normaux. Nous n'avons observé absolument aucune diminution des flux tant dans les régions du sud que de l'ouest de la Roumanie, donc le degré de remplissage est à un rythme soutenu. Nous sommes toujours en pourparlers en vue de leur achèvement et nous discutons de l'acheminement de quantités de gaz d'Azerbaïdjan, des États-Unis d'Amérique et des Émirats arabes unis. Nous discutons principalement en ce moment du transit de ces gaz par différents États : Turquie, Bulgarie, Grèce et du déchargement de LNG, gaz liquéfié dans les ports de Grèce ou de Turquie. Lorsque nous aurons terminé tous ces aspects, nous annoncerons publiquement, comme vous l'avez dit, que pendant l'hiver, nous aurons des flux supplémentaires de gaz naturel sécurisés, de manière à pouvoir surmonter les journées à très basses températures, au cours desquelles, cette courte période de temps, mais c'est une période, un plus grand volume de gaz naturel est nécessaire. Concernant l'achat par ROMGAZ de la part de 50% du périmètre Neptune Deep, il s'est terminé lundi, où le paiement final a été pratiquement effectué, et ROMGAZ est devenu, à l'heure actuelle, un partenaire à droits égaux, 50% dans le périmètre Neptune Deep , avec ceux de Petrom, Petrom et ROMGAZ devant, dans la prochaine période, réaliser le plan d'investissement et, comme stipulé dans les accords de concession, d'ici le 31 décembre 2022, feront la déclaration de découverte commerciale, ce qui est pratiquement apporte les investissements de la Mer Noire en ligne droite.

Nicolae Ciuca : Bien. Maintenant, il y a deux autres points que j'aimerais que vous clarifiiez. L'un est lié aux mesures qui doivent être prises sur la base de la décision de l'Union européenne concernant la réduction volontaire de 15 % de la consommation de gaz et d'énergie et ce qui est requis au niveau du gouvernement et des institutions gouvernementales, si des mesures sont nécessaires, et la deuxième question liée à la visite que vous avez effectuée aux États-Unis la semaine dernière.

Virgile Popescu. Oui, mardi 26 juillet, le nouveau règlement européen de la Commission européenne a été approuvé, concernant la réduction, dans un premier temps, de 15% volontairement, de ces 15% de consommation de gaz naturel, mais ces 15% sont calculés comme une moyenne des cinq dernières années de consommation du 1er août au 31 mars. Ce n'est donc pas une période de 12 mois, mais une période de huit mois des cinq dernières années. En plus de cet aspect, il existe également des degrés de flexibilité qui diminuent ce pourcentage de 15 %. Par exemple, si l'objectif employé est dépassé devant la commission de remplissage de l'entrepôt, cette différence par laquelle il est dépassé est déduite de la quantité de gaz qui doit être réduite. Aussi, du pourcentage de 15%, du montant de 15% résultant, on soustrait la consommation liée à l'industrie non énergétique à partir de l'année 2021. Actuellement, au niveau de la Commission européenne, la méthode de calcul est en cours de finalisation. Elle n'a pas encore été finalisée, et au moment où nous l'obtenons, nous travaillons déjà au Ministère de l'Énergie sur différents scénarios. Je ne pense pas que nous devions volontairement prendre des mesures à ce stade. Le degré de remplissage est beaucoup plus élevé que prévu. Le niveau de production interne assure le fonctionnement et assure la fourniture de gaz naturel aux clients protégés, chez les clients protégés dont les clients domestiques, la production d'électricité et de chaleur, la production d'électricité critique, les hôpitaux, les écoles, donc en gros tout ce qui est nécessaire pour pouvoir fonctionner pendant la période des hivers. S'il en vient à déclarer l'état d'urgence, à alerter au niveau de la Commission européenne, alors la question de la solidarité se pose et nous devons tous être solidaires, et alors la question d'une éventuelle réduction de la consommation de gaz naturel pourrait survenir, mais je le répète pas pour les clients protégés. En ce qui concerne la visite aux États-Unis, nous avons eu plusieurs très, très bonnes discussions. J'ai remarqué au Département d'Etat, au Département du Commerce, au Département de l'Energie et à l'Export-Import Bank des USA une très grande ouverture concernant le programme nucléaire civil que la Roumanie a en cours. Nous parlons des unités trois et quatre de Cernavodă et des petits réacteurs modulaires. Nous avons reçu l'assurance du président de l'Exim Bank puis du Département d'Etat, du Département du Commerce et du Département de l'Energie qu'une décision sur le financement américain de ce programme nucléaire, conjointement avec des partenaires canadiens et français du point de vue américain, sera prise cet été, donc on parle du mois d'août, pour qu'au début de l'année financière aux USA, qui commence le 13 septembre, et non le 1er janvier, comme c'est ici, on puisse avoir cette certitude. Et toutes les discussions se sont déroulées dans ce sens avec une très grande ouverture et un ton très positif des autorités américaines. Aujourd'hui, en fait, il est apparu comme une bonne nouvelle. Le régulateur américain a définitivement autorisé, également du point de vue de la sécurité, le réacteur modulaire New Scale que la Roumanie et les États-Unis, le président Iohannis et le secrétaire Kerry, ont annoncé que cette technologie arrivera en Roumanie et la Roumanie sera le premier pays à l'extérieur États-Unis qui bénéficieront de cette technologie. Donc sur le fond on a clairement une ouverture de financement et on va bénéficier de la dernière technologie en terme de petits réacteurs modulaires New Scale, qui a d'ailleurs passé le dernier test aux Etats-Unis par le régulateur américain, qui est connu pour être le plus difficile essai à réussir du point de vue des conditions de sécurité. Merci!

Nicolae Ciucă : Je vous remercie également, monsieur le ministre ! Nous avons le président du Conseil de la concurrence dans la salle.

Compte tenu de l'évolution du prix de l'énergie et d'abord de la différence entre le prix moyen pondéré chez le producteur et celui auquel l'énergie est vendue sur le marché, le Conseil de la concurrence avec l'ANRE, avec tous ceux qui ont des responsabilités dans ce domaine prière de vérifier cette évolution du prix, car comme j'ai pu comprendre de tout ce que signifient cet assemblage et ces mécanismes de production et de vente d'énergie, le marché du lendemain devait être celui de l'équilibrage. Mais, nous pouvons voir aujourd'hui qu'il est devenu même un marché consolidé de transactionde l'énergie, et veuillez vérifier si oui ou non des éléments spéculatifs de transaction d'énergie sont produits ici. Dans tout cela, veuillez impliquer le Ministère de l'Énergie.

Virgil Popescu : Oui, je comprends, Monsieur le Premier ministre.

Nicolae Ciucă : Merci ! Dernier sujet. La semaine dernière, je suis allé en visite de travail dans le département d'Alba, à CupruMin. Je voulais voir sur place comment fonctionne cette entreprise, comment les ressources minérales sont exploitées et quelles sont nos possibilités de capitalisation sur ces ressources minérales. Il est clair que nous avons des ressources en cuivre pour de nombreuses années à venir, une raison qui doit être sur la table de chacun d'entre nous qui peut trouver des solutions pour le traitement du minerai de cuivre en Roumanie. Là, j'ai veillé à ce que les emplois soient toujours protégés et sécurisés car il s'agit d'une ressource particulièrement importante pour tous les développements de nos plans de consolidation économique et, comme nous nous y sommes engagés aujourd'hui, nous allons approuver un mémorandum par lequel nous nous assurons que 50 % des bénéfices de l'entreprise soient utilisés dans les investissements, c'est essentiellement une décision que nous prenons comme nous l'avons fait pour Hidroelectrica, Nuclearelectrica et Transgaz. Il est très important que même la direction des entreprises publiques comprenne qu'elles ne peuvent se développer que par des investissements. Il y a une disponibilité au niveau gouvernemental pour ces investissements et nous apportons ainsi notre part de soutien à l'industrie roumaine et aux entreprises publiques à condition que la direction de chaque entreprise soit performante et capable de gérer l'activité et le profit, de sorte que ils peuvent réorganiser et améliorer toutes les capacités de production. J'ai compris qu'il y a de la disponibilité, ils ont encore des connaissances du côté de la métallurgie dans la région du département d'Alba. En tant que tel, Monsieur le ministre, comme nous en avons discuté, veuillez venir avec des propositions concernant les décisions, les mesures que nous pouvons prendre au niveau gouvernemental, afin que le minerai de cuivre de Roumanie soit traité en Roumanie et que nous puissions développer ces capacités comme vous les avez présentés et comme nous les avons approuvés dans la coalition, pour le développement de l'industrie des conducteurs, des semi-conducteurs, etc. S'il vous plaît, monsieur le ministre.

Florin Marian Spătaru : Merci, Monsieur le Premier ministre. Comme vous le savez, le plan d'investissement de CupruMin a une valeur de 90 millions de lei, dont la moitié proviendra de l'attribution de 50% des dividendes, sur la base de l'approbation du mémorandum de cette réunion gouvernementale. D'autre part, la stratégie relative aux ressources énergétiques minérales a été notifiée au Ministère de l'Environnement, des Eaux et Forêts en vue d'être promue au niveau du CSAT. Pour les sociétés du portefeuille du Ministère de l'Économie qui traitent des ressources minérales non énergétiques, nous entendons élaborer une stratégie de développement tenant compte de l'importance stratégique de ces sociétés et de leur capacité à développer davantage les ressources le long de la chaîne de valeur qu'ils exploitent. Et ici, nous parlons des deux grandes entreprises, la société Salrom et la société CupruMin. Nous réfléchissons, en ce moment, aux solutions techniques avec /.../, que nous présenterons au gouvernement et aux solutions de financement que nous pourrions attirer en ce moment.

Nicolae Ciucă : Pour le moment, pour autant que je m'en souvienne, il y a des montants importants au niveau de l'Union européenne concernant le développement de ses propres capacités pour la production de micropuces et de semi-conducteurs dans l'Union européenne. A ce titre, je vous prie de discuter avec le ministre des Investissements et Projets Européens et trouvez la solution par laquelle nous pouvons financer cette industrie.

Florin Marian Spataru : Je comprends. Merci.

Nicolae Ciucă : Merci. Monsieur le ministre Dîncu, veuillez accepter que le projet de loi portant statut des militaires soit combiné avec les autres lois dans le domaine de la défense et de la sécurité nationales. En tant que tel, je demande le report jusqu'au moment où l'ensemble du paquet arrivera et, parce que nous parlons toujours de l'ensemble de ces mesures, pour tous les ministères responsables d'ici la fin août, je veux que nous entrions également au gouvernement avec le paquet de lois sur la défense et la sécurité nationale.

Vasile Dincu : D'accord.

Nicolae Ciucă : Merci



 Răspundem cetăţenilor

qa

Una dintre întrebările frecvente este cea privind salarizarea diverselor categorii de personal. Astfel, Andrei din Bucureşti a vrut să ştie cum sunt calculate salariile...

Lire la suite-->
Barbu CatargiuApostol  ArsacheNicolae KretzulescuMihail Kogalniceanu

Les Premiers Ministres de l’histoire

Galerie des anciens Premiers ministres de la Roumanie de l'histoire

  • Galerie de photos

    Galerie de photos

    Des photos des événements et des activités auxquels participe le Premier ministre, et des activités déroulées au palais Victoria

    Lire la suite
  • Communiqués

    Communiqués

    Les communiqués de presse les plus récents sur le travail du Premier ministre et du Conseil des ministres du gouvernement.

    Lire la suite
  • Gouvernance

    Gouvernance

    La situation politique difficile à laquelle Roumanie est confrontée aujourd'hui nécessite la promotion d'un programme gouvernemental doté d'objectifs à court terme qui préparera les réformes nécessaires pour moderniser la Roumanie dans un esprit européen.

    Lire la suite
  • Conseil de Ministres

    Conseil de Ministres

    Le Premier ministre conduit le Gouvernement et coordonne l`activité de ses membres dans le respect des leur attributions

    Lire la suite