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Mardi, 11 Février

Déclarations soutenues par le Premier ministre Ludovic Orban

Journaliste: Comment se sont déroulées les discussions avec le chef de l'UDMR, Kelemen Hunor?
Ludovic Orban: Nous avons eu des discussions. Nous attendons une décision.
Journaliste: Aurez-vous des discussions avec M. Barna?
Ludovic Orban: Je vous ai dit que nous parlerons à tous les dirigeants.
Journaliste: Mais quelle a été la discussion avec concernant M. Hunor, qu'a-t-il laissé comprendre?
Ludovic Orban: Donc, nous lui avons présenté les arguments en faveur des anticipées.
Journaliste: Et il a dit qu'il serait d'accord avec la version prévue?
Ludovic Orban: Je ne sais pas, il va prendre une décision concernant le positionnement par rapport à la procédure prévue.
Journaliste: M. Kelemen Hunor a demandé un projet de loi au Parlement, pas une ordonnance et a dit qu'il demanderait à l'avocat du peuple ...
Ludovic Orban: Il est possible que l'ordonnance soit débattue et s'il y a une majorité parlementaire qui veut changer le règlement concernant l'organisation des élections anticipées, cela peut se faire rapidement au Parlement.
Journaliste: Vous a-t-il dit qu'il avait l'intention de demander à l'avocat du peuple d'attaquer l'ordonnance de la Cour constitutionnelle?
Ludovic Orban: S'il a cette intention, je ne peux pas l'arrêter.
Journaliste: Quels autres dirigeants politiques rencontrez-vous?
Ludovic Orban: Je vous ai dit que j'aurai des discussions avec tous les dirigeants politiques pour leur présenter notre plan en vue des anticipées.
Journaliste: Avez-vous essayé d'entrer en contact avec les sociaux-démocrates, avec Marcel Ciolacu, avec Victor Ponta?
Ludovic Orban: Non, pas encore.
Journaliste: M. le Premier ministre, le Conseil législatif a émis 21 avis négatifs pour les 25 ordonnances.
Ludovic Orban: A publié des avis.
Journaliste: Mais ne considérez pas que vous avez aussi l'obligation de /.../
Ludovic Orban: Je leur ai demandé. Le Conseil Législatif émet des observations sur la technique législative, l'avis n'est pas un avis conforme, c'est un avis consultatif. Le Conseil législatif, même s'il a émis un avis négatif, a émis un avis.
Journaliste: Mais ils ont dit que les ordonnances sont arrivées le 5 février, pas le 4, donc un jour après leur adoption.
Ludovic Orban: Ne jouons pas aux blagues procédurales maintenant. Ainsi, les ordonnances ont été adoptées par un gouvernement à pleine capacité. J'ai demandé l'avis du Conseil législatif, l'avis du Conseil législatif a été donné. J'ai effectué la procédure constitutionnelle. Et s'il y a une demande de vérification de la constitutionnalité, cela peut être fait par l'intermédiaire de l'Avocat du Peuple.
Journaliste: Vous avez affirmé dans l'interview que vous avez eue plus tôt, des délais pour les élections anticipées, certains que je ne connaissais pas. Pouvez-vous les redire, s'il vous plaît?
Ludovic Orban: Que voulez-vous dire?
Journaliste: Certaines dates ...
Ludovic Orban: Premièrement, la procédure, conformément à la Constitution, dure 60 jours à partir du moment où j'ai soumis la liste des membres du cabinet et le programme de gouvernance, c'est-à-dire à partir d'hier, le 10 février, 60 jours c`est la durée constitutionnelle, terme pour les conditions constitutionnelles qui permettent au président de la Roumanie la dissolution du Parlement, respectivement le rejet de deux propositions de gouvernement, après quoi toujours la Constitution prévoit la période maximale pendant laquelle on doit organiser les élections parlementaires anticipées, qui est de 90 jours. C'est la raison principale pour laquelle nous avons publié l'ordonnance d'urgence par laquelle nous avons modifié la loi sur les élections législatives, précisément pour fixer tous les délais de procédure, afin que nous puissions respecter ce délai qui est réglementé par la Constitution. Évidemment, nous avons également introduit le double du nombre de parlementaires de la diaspora, car lorsque un million de personnes votent et que l`on a plus de 800 000 citoyens roumains vivant à l'étranger, qui sont enregistrés, on ne peut pas garantir leur représentation dans Parlement, conformément à la norme de représentation établie par la loi. Nous avons également introduit deux dispositions: une disposition liée à l'exercice du droit de vote aux termes du vote présidentiel, qui a permis à tout citoyen roumain vivant dans la diaspora de pouvoir voter sans faire la queue, sans être humilié, sans être empêché d'exercer le droit de vote, et également de permettre aux citoyens roumains de voter dans un autre département  que celui où ils ont leur domicile permanent. C'est une situation qui existe et que tout le monde connaît et que personne n'a eu le courage de réglementer jusqu'à présent, pour permettre l'exercice du droit de vote par ces citoyens; c'est la situation des étudiants, par exemple, qui peuvent être des étudiants dans une faculté située dans une circonscription autre que le département dans lequel ils résident et s'ils sont au cours de la session d`examens, il est normal de leur permettre d'exercer leur droit de vote.

Il y a aussi ceux qui ont une résidence permanente dans un département, à Vaslui par exemple, mais ils travaillent à Iasi. Il se peut que ce jour-là, pour exercer le droit de vote, ils doivent être au travail et pouvoir ... pour avoir le droit de voter, nous leur avons permis de voter, car nous ne violons pas la représentativité. Parlement. Le Parlement doit être un véritable miroir des choix politiques des citoyens au niveau national. Cette représentation correcte des options politiques n'est nullement entachée. Bien sûr, c'est notre point de vue. S'il existe une majorité parlementaire qui souhaite modifier cette ordonnance, elle peut le faire au Parlement. Ils ont montré ... Regardez ce qui se passe au Parlement. Hier, notre ordonnance d'urgence no. 1 a été rejetée. C'est honteux ce que fait du PSD, une moquerie. L`ordonnance d'urgence n ° 1, qui corrige les graves perturbations causées dans l'économie par l'ordonnance d'urgence 114. Ils veulent essentiellement réintroduire la taxe sur chaque société d'énergie, ils veulent nationaliser le pilier II des pensions par le biais des règlements car, en rejetant l'ordonnance, restent en vigueur les règlements de l'ordonnance 114, pour ne pas dire qu'ils veulent effectivement détruire le budget.
Reporter: Avez-vous encore une autre solution concernant …?
Ludovic Orban: Dans la construction du budget, nous avons adopté une série de mesures telles que: l'interdiction du détachement du privé dans le système public, qui a retiré du système public plusieurs milliers d'employés, ce qui réduit actuellement les dépenses budgétaires, plus qu'il établit un système très rigoureux: personne n'entre dans le secteur public que par concours, organisé conformément à la loi, avec une compétence avérée, avec la possibilité d`exister un concours pour l'occupation des fonctions publiques. Nous avons également gelé les indemnités des dignitaires. Ils, rejetant l'ordonnance d'urgence 1, en fait ils augmentent leurs salaires. C'est ce que les membres du PSD ont fait: ils ont augmenté leurs salaires.
Journaliste: Quelles possibilités avez-vous si ces ordonnances ...
Ludovic Orban: Attaque à la Cour constitutionnelle ... Bien sûr, ce fut le vote au Sénat, dans la Chambre que nous allons combattre. Nous appelons à la rationalité. Donc, en fait, ils font exploser le pays. Je n`ai pas vu  autant d`irresponsabilité. Maintenant, ils ont  accéléré de nombreux projets de loi, qui font l'objet d'un débat au Parlement, qui génèrent de nouvelles et nouvelles dépenses, qui réduisent différentes catégories de recettes budgétaires de l'État. Eh bien, la Commission européenne entame la procédure de déficit excessif à cause des trous budgétaires qu'ils nous ont laissés, à cause de la débauche faite avec les deniers publics et ils viennent générer de nouvelles et nouvelles dépenses budgétaires. Comment revenir au normal avec le déficit, la cible de déficit fixé par le Traité au niveau de l'Union européenne, de 3%, s'ils adoptent en permanence de nouvelles lois qui génèrent de nouvelles dépenses et des lois qui réduisent encore les recettes? C'est une grossière irresponsabilité, c'est un désespoir et je suis convaincu que beaucoup de gens comprennent ces choses et ne se laissent pas duper par tout le mensonge et toute la démagogie du PSD. Avec les allocations pour les enfants, nous avons dit clairement, cela ne peut pas se faire légalement. Nous avons prolongé la durée d'entrée en vigueur de la loi pour augmenter les allocations des enfants, cependant nous avons augmenté les allocations des enfants, car c'est nous aussi qui avons initié le projet de loi qui assure une augmentation annuelle de l'allocation des enfants à récupérer la perte de pouvoir d'achat due à l'inflation, nous avons augmenté les allocations pour enfants, mais nous n'avons aucune base légale, car la loi du budget d'Etat est entrée en vigueur précédemment et n'a pas prévu ces montants-là. Selon la loi, on ne peut pas dépenser de l'argent qui n'est pas prévu dans le budget. Et maintenant, ils veulent rejeter l'ordonnance visant à prolonger la durée d'entrée en vigueur de l'augmentation des allocations familiales que nous avons prévue avec du bon sens, après la rectification budgétaire. Sans oublier, cependant, qu`on ne peut pas se moquer  constamment de ce pays et ne pas prendre en compte les réalités économiques, certaines obligations que nous avons en tant que pays européen, et pas seulement en tant que pays européen, une obligation que l`on a, c'est-à-dire de ne pas générer pas de dépenses sans revenus, uniquement à partir d'une démagogie électorale et d'une moquerie concernant le citoyen.
Journaliste: La solution serait de contester à la Cour constitutionnelle?

Ludovic Orban: La solution est des élections anticipées. Tout jour où ce Parlement reste en fonction est un danger pour la Roumanie. Il y a une majorité parlementaire conjoncturelle construite par le PSD, qui conserve plus de 40% du Parlement et qui rassemble toutes sortes d'initiatives populistes toutes sortes d'alliés et qui fait effectivement exploser l'économie et le budget du pays.
Journaliste: M. le Premier ministre, même si des élections anticipées sont organisées, ces mesures entreront en vigueur si les ordonnances ont été pratiquement ...
Ludovic Orban: Elles n`entrerons pas en vigueur. Que voulez-vous dire?
Journaliste: Eh bien,  l`augmentation des indemnités pour les élus /.../.
Ludovic Orban: Il y a encore du temps jusqu'à leur entrée en vigueur. Il y a plus, plus jusqu'à leur entrée en vigueur.
Journaliste: /../ Chambre de décision /.../
Ludovic Orban: l'ordonnance 1 n'est pas votée en chambre de décision. L'ordonnance 1 n'a été adoptée qu'hier au Sénat. Le Bureau permanent de la Chambre doit la distribuer aux commissions, on doit en faire un rapport et ensuite seulement elle entre en séance plénière de la Chambre.
Journaliste: D'ici là, vous retournez au gouvernement et résolvez-vous la situation.
Ludovic Orban: Eh bien, non. Donc, il y a d'autres solutions, on peut l`attaquer à la Cour constitutionnelle, le projet de loi peut être  de nouveau soumis, car il n'a aucun fondement dans la Constitution ni dans la construction du  budget d'Etat, et du budget des assurances sociales d`Etat en vigueur et l`on ne peut pas continuer à introduire, d'inventer de nouvelles dépenses qui ne peuvent être honorées.
Journaliste: Êtes-vous ouvert à une discussion sur la possibilité d'une cooptation de l'USR au gouvernement? Allez-vous en discuter avec Dan Barna?
Ludovic Orban: Ça, après les élections.
Journaliste: Jusque-là, excluez-vous /.../?
Ludovic Orban: Eh bien, mais que faisons-nous? Nous proposons certains gouvernements que nous voulons destituer, car des élections ne peuvent pas être organisées ... Il me semble que c'est une plaisanterie, d'essayer d'entrer dans un gouvernement qui, vous le savez, sera de toute façon destitué.
Journaliste: Et après ces /.../?
Ludovic Orban: En tout cas, il reste au pouvoir par cette procédure, le gouvernement que je dirige, il reste au pouvoir. Et le gouvernement que je dirige est responsable de la résolution des problèmes actuels de la Roumanie, des solutions, des réponses, de l'administration actuelle, de la résolution des problèmes du peuple. Donc, de toute façon, la Roumanie est entre de bonnes mains pour le moment.
Journaliste: Monsieur le Premier ministre, mais si ces indemnités peuvent encore être doublées par la décision des parlementaires de rejeter l'ordonnance, où obtiendrez-vous les fonds nécessaires, comment appliquerez-vous la loi?
Ludovic Orban: Je vous ai dit qu'il y avait encore beaucoup de chemin à parcourir avant l'entrée en vigueur d'une loi rejetant l'ordonnance.
Journaliste: Avez-vous eu la visite du ministre de la Santé /.../ ce matin?
Ludovic Orban: Je veux dire qu'ils en profitent ... Nous avons discuté des variantes ...
Journaliste: Avez-vous discuté de la possibilité qu`il se retire du nouveau gouvernement Orban 2?
Ludovic Orban: Non. Eh bien. Vous me posez une question ... Sur quelle base vous me posez cette question? Nous avons parlé des options pour réduire la taxe de récupération. Il m'a présenté trois solutions possibles concernant la réduction de la taxe de récupération, ce fut le sujet de la discussion.
Journaliste: Serez-vous en mesure de négocier à l'avance avec les dirigeants politiques dans les prochains jours, pour /.../?
Ludovic Orban: Certainement. Certes, nous suivons une procédure et nous mettrons tout en œuvre pour redonner le pouvoir au peuple roumain et donner au peuple roumain le droit de décider du sort de ce pays et de ne pas laisser une majorité parlementaire hostile à la Roumanie se moquer de ce pays.
Journaliste: Pensez-vous que vous soyez en mesure de rassembler suffisamment de députés pour que le vote d'investissement existe le quorum?
Ludovic Orban: Nous essayons de convaincre autant de parlementaires, autant de partis politiques, autant de groupes parlementaires de soutenir la variante des anticipées.

 

 

 

 



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