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Lundi, 02 Décembre

Déclarations soutenues par le Premier ministre Ludovic Orban à l'issue de la séance solennelle de la Chambre des députés et du Sénat, dédiée à la célébration de la Fête nationale de Roumanie

Ludovic Orban: Nous avons demandé un mandat au bureau politique national du Parti National Libéral pour soutenir la décision d'assumer les responsabilités du gouvernement comme procédure devant le Parlement sur deux thématiques, deux paquets distincts : le paquet économique, avec l'abrogation de l'Ordonnance no. 114, et le paquet juridique, comprenant la prorogation de la date d'entrée en vigueur des trois articles des lois de la justice, la retraite anticipée des magistrats, la majoration de l'ancienneté de deux à quatre ans  pour l`entrée dans la magistrature le passage des complets de deux à trois juges, des complets de trois pour l`abrogation de l’appel compensatoire.


Journaliste : bien. Et cela se fera en une seule fois ou deux fois ?


Journaliste: Je veux dire, vous allez venir au Parlement une fois ou deux fois?


Ludovic Orban: On peut le faire une fois ou deux fois.


Journaliste : / ... / Comment allez-vous vous en sortir?


Ludovic Orban: Simplement, comme le dit la Constitution. Lorsque le Gouvernement engage sa responsabilité, il remet au Parlement le projet de loi ou, comme a décidé la Cour Constitutionnelle, des, modifications à plusieurs projets de loi, parce que cela n`est pas interdit.


Journaliste : /.../


Ludovic Orban: Par l`engagement de  la responsabilité sur un projet de loi, par décision de la Cour constitutionnelle et selon la pratique au cours des 30 dernières années, mais la décision de la Cour Constitutionnelle est importante, nous pouvons modifier plusieurs actes normatifs. Il est possible que ce soit un ou deux, probablement deux.


Journaliste : Quand cela pourrait-il être? Que le vice-premier ministre ait dit que ...


Ludovic Orban: Évidemment, nous devons discuter aussi avec nos partenaires sur ce sujet en fonction des discussions avec nos partenaires, nous déciderons des dates, Aussi vite que possible.


Journaliste: Alors, ce ne sera pas cette semaine?


Journaliste : D`abord la responsabilité pour le paquet justice, puis économique?


Ludovic Orban: Nous discuterons à la réunion du  gouvernement qui aura lieu vers la fin de cette semaine et nous prendrons la décision.


Journaliste: Le recours en compensation pourrait être abrogé mercredi par l'adoption du projet de loi au Parlement. Dans ces conditions ...
 

Ludovic Orban: C`est toujours notre projet de loi que nous soutiendrons. On attend le vote du Parlement, s`il est approuvé par la Chambre des députés, cela signifie qu`il n`est plus nécessaire de nous engager la responsabilité. S`il n`est pas adopté, évidemment l`abrogation du recours compensatoire  entrera dans le projet de loi pour lequel nous engagerons notre responsabilité, pour la justice.


Journaliste : L`opposition pourrait venir avec une motion de censure. Est-ce que vous en avez peur?


Ludovic Orban: Non. Ce sont des problèmes importants, il faut les régler. Je vous dis encore une fois que dans le cas des modifications, de l`abrogation, car nous discuterons aussi de la possibilité de l`abrogation, si la retraite anticipée des magistrats entre en vigueur, il y a le risque de la disparition du système de presque 2700 magistrats.   Vous réalisez que l`activité des parquets et des instances sera paralysée. Ainsi l`accès du citoyen à la justice sera réduit dramatiquement, les gens ne pourront pas trouver la justice aux tribunaux, car ils seront sur agglomérés. Pensez-y, vous pouvez corroborer avec l'augmentation de quatre ans de l'ancienneté pour entrer dans la magistrature qui entraîne un retard pour les possibilités d`entrer dans la magistrature. Il est essentiel que ces modifications soient adoptées avec n`importe quel risque, si ceux du PSD n`acceptent pas cela, qu`il déposent une motion de censure.


Journaliste: Ils peuvent être attaqués à la Cour constitutionnelle, car il y a aussi cette possibilité de tergiverser la procédure?


Ludovic Orban: S`il y a la volonté évidente de tergiverser l`adoption, nous procéderons à ce que pouvons le faire, seon la Constitution, une ordonnance d`urgence.


Journaliste: Qu`en est-il de la Section / ... /?


Ludovic Orban: Si les articles de la Loi de la justice dont je vous ai parlé ne sont pas modifiés, la justice sera paralysée et nous ne pourrons l'accepter.


Journaliste: N`avez-vous pas dit dans les négociations avec les autres partis parlementaires de pour soutenir le gouvernement Orban que vous n`adopterez pas d`ordonnances d'urgence?


Ludovic Orban: Nous sommes dans une situation où … Je pense qe tout le monde comprendra et que nous n'aurons pas à donner d'ordonnances d'urgence, mais nous sommes obligés d'utiliser cette procédure de pour permettre l'adoption rapide de ces changements.


Journaliste: Et vous envisagez une ordonnance d`urgenc seulement sur les changements dans la justice ou bienaussi sur celle du secteur économique?


Ludovic Orban: Aujourd'hui, j'ai été très clair. J`au recu le mandat de la part de mes collègues du Bureau politique d`engager notre responsabilité tant sur les lois de la justice, que j`ai présentées et deuxièmement, sur les thèmes économique,, à savoir, l`abrogation de plusieurs dispositions de la sinistre Ordonnance 114. Assurément nous engagerons notre responsabilité. 

 

Journaliste : Est-ce qu`une telle ordonnance d`urgence dans la justice ne serait pas anticonstitutionnelle, compte tenu qu`il y a déjà des projets  au parlement sur exactement les mêmes domaines ?

 

Ludovic Orban : Je n`ai pas parlé d`ordonnance d`urgence.

 

Journaliste : Vous avez parlé comme alternative si…

 

Ludovic Orban : Dans le premier cas…

 

Journaliste: Quoi de neuf avec la section spéciale?


Ludovic Orban: Avec la Section spéciale, nous attendons la fin des consultations, nous attendons les élections au CSM et nous entamerons une discussion avec tous les partenaires. Nous mettrons certainement en pratique les recommandations du Mécanisme de Coopération et de Vérification lorsque nous serons prêts et que nous disposerons du soutien politique nécessaire.


Journaliste: Et quand pensez-vous être prêt, car il faudra quelques mois avant que toutes les réponses soient données à temps, en attendant les nouvelles élections au sein du CSM?


Ludovic Orban: Quand nous pouvons produire ces changements bénéfiques, que nous avons également dans le programme de gouvernance.


Journaliste: M. Orban, l'ancien ministre de la Justice, Tudorel Toader, a adressé aujourd'hui une lettre ouverte à la Commission de Venise pour tenter d'empêcher une éventuelle révocation. A-t-il des raisons de craindre? Avez-vous pris des mesures? Quelles mesures allez-vous prendre?


Ludovic Orban: J'avoue que nous y avons pensé, mais jusqu'à présent, nous n'avons rien fait. Il pourrait abandonner les lettres, aller communiquer avec ses collègues et, en tant que membre du gouvernement, comme prix pour tous les méfaits et les positions de justice anti-européennes de son mandat, ses collègues du PSD du gouvernement l`ont désigné encore une fois pour un mandat dans la Commission de Venise. Je n'ai pas encore fait de demande officielle. Il pleure pour rien pour l'instant.


Journaliste : Allez-vous le faire? La société civile vous a également demandé, autant que je sache ...


Ludovic Orban: Je vous ai dit que nous réfléchissions à cette décision. Par ailleurs, nous devons très bien analyser les règles, les coutumes qui sous-tendent le fonctionnement de la Commission de Venise et, en fonction de cela, prendre la décision la plus appropriée.


Journaliste: Où en êtes-vous pour la préparation du  budget de l'année prochaine? Voulez-vous venir avec lui au Parlement en décembre ou l'année prochaine?


Ludovic Orban: Je vous ai dit que notre objectif est d'adopter la loi du budget de l'État et la loi du budget des assurances sociales d'État d'ici la fin de l'année.


Journaliste: M. le Premier ministre, Florin Cîțu, a déclaré qu'à son avis, la CEC devrait être cotée en bourse. Quelle est votre vision de cette banque d’État et des autres compagnies d`Etat?


Ludovic Orban: Même vision. À mon avis, les entreprises devraient être cotées en bourse, car elles présentent de nombreux avantages lorsque vous les cotez en bourse. Tout d’abord, l’évaluation de la société est faite par le marché. Deuxièmement, une fois que vous avez des actionnaires minoritaires, même un actionnaire minoritaire, dans la structure de l'actionnaire, on a l'obligation de respecter les droits des actionnaires minoritaires. En outre, la cotation en bourse implique une transparence accrue au sein de la société concernée. En outre, il est également possible d'obtenir un financement via la cotation de la société d'État. En tant que tel, je suis clairement un partisan de la cotation de toutes les sociétés par actions. Que ce soit Hidroelectrica, CEC Bank, Airports ou d’autres sociétés, le point de vue est le même pour moi. Il est important que ...


Journaliste : D'accord, et avez-vous pris des mesures à cet égard? Allez-vous les faire?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ludovic Orban: Nous avons un mois de gouvernement, madame. Depuis 30 ans ou, je souhaite qu`elles soient  être inscrites à la Bourse, après 2007, après leur adhésion à l'Union européenne, presque rien n'a été fait. De toute évidence, elles doivent être bien préparées pour être cotés en bourse.

 

Journaliste: Une simple motion a été déposée au Sénat il y a peu de temps contre le ministre des Finances. Cela n'entraînera peut-être pas le renvoi du ministre des Finances, mais que ferez-vous si le PSD réussit à recueillir des votes?


Ludovic Orban: Je félicite le ministre des Finances d'avoir réussi, à une vitesse très élevée, à initier une rectification budgétaire nous permettant de verser des pensions, des allocations familiales, de payer aux entreprises tous les congés de maladie et les autres congés de maternité non réglés depuis presque un an, ce qui nous permet de rembourser la TVA dans les délais légaux, ce qui nous permet de payer les travaux exécutés par des entreprises de la PNDL. Le PSD est gêné de déposer une motion contre le ministre des Finances après le désastre budgétaire et financier qu’ils ont créé, mais nous sommes heureux de pouvoir présenter à nouveau le malheur laissé par ces gouverneurs irresponsables, qui ont menti sans vergogne, qui ont modifié la loi afin de ne pas assumer la responsabilité de la véracité des données lors de l'établissement du budget d'État; nous sommes heureux et présenterons toutes ces informations et toutes ces données sur le comportement grossier et irresponsable de ceux qui veulent aujourd'hui présenter une simple motion contre le ministre des Finances.


Journaliste : Monsieur le Premier ministre, vous avez dit à un moment donné que vous envisagiez même de déposer une plainte pénale au nom d'Eugen Teodorovici ou de Viorica Dăncilă. A quel stade se trouve cette plainte? Le déposez-vous toujours?


Ludovic Orban: Ai-je dit quelque chose à propos de Dancila, concernant une plainte pénale? J'ai déposé une plainte, c'était ça. Ça fait des mois maintenant.


Journaliste: Je me réfère maintenant aux déclarations de Florin Cîţu sur la manière dont Eugen Teodorovici ...


Ludovic Orban: Vous avez fait référence aux déclarations! Comme je le disais, ce fut une expression plastique qui montrait qu`ils disaient quelque chose  à l’opinion publique et qu’autre chose ils ont écrit dans la loi sur le budget d’État et quelque chose précisait la loi sur ce que le gouvernement devrait faire et autre chose ils ont fait en secret. Ils ont tenu ...


Journaliste: Donc, cela ne sera pas déposé.


Ludovic Orban: Ce n'est pas à moi de me demander. Si des éléments constitutifs d'une infraction sont découverts par le ministre des Finances au cours de son activité, il le fera.


Journaliste: Quand ce paquet  de mesures visant à réduire les dépenses sera-t-il prêt pour que le budget tombe à 3,5%?


Ludovic Orban: Nous avons entamé le processus de rédaction de la loi sur le budget d'État pour 2020. Nous communiquerons dès que nous aurons quelque chose à communiquer sur ce sujet.


Journaliste: Envisagez-vous d'introduire une taxe?


Ludovic Orban: Je vous l'ai dit, lorsque nous aurons de quoi parler, nous communiquerons.


Journaliste: Envisagez-vous d'introduire une taxe?


Ludovic Orban: Regardez le programme de  gouvernemance  et vous trouverez la réponse dans le programme de  gouvernance. Non.


Journaliste: À propos de la variante des élections anticipées, parce que le président Klaus Iohannis a déjà dit au moins trois fois qu'il soutenait cette option, ouvrirez-vous des négociations avec les autres partis ou ...?


Ludovic Orban: Madame, je ne sais pas combien de fois vous me posez des questions. J'ai répondu à la question. Le PNL soutient l’idée d’élections anticipées. La question est de savoir s’il existe une possibilité réaliste d’élections anticipées.


Journaliste: La question était de savoir si vous ouvriez la discussion ...


Ludovic Orban: De notre point de vue. Et ici nous avons communiqué à plusieurs reprises, normalement nous parlons en permanence avec les partis parlementaires. Pour pouvoir entamer la procédure prévue, on doit avoir un certain nombre de partis politiques comptant au moins 50% de parlementaires, députés et sénateurs, ce qui garantira le rejet successif de deux propositions émanant du gouvernement. . Sinon, si un tel accord n’est pas conclu avec des partenaires potentiels pour fournir la garantie qu’une fois que la procédure est lancée, nous pouvons parvenir aux anticipées, nous ne nous lancerons pas dans des aventures uniquement pour parvenir à la situation où lors d`une deuxième investitur que les députés votent sur n'importe quelle forme de gouvernement, quel que soit le programme, uniquement pour maintenir une majorité parlementaire, le mandat jusqu'à la fin. Donc, quand il y a une volonté politique réelle et impérieuse pour les anticipées, le PNL est le premier, à propos, regardez les sondages d`opinions et vous verrez que, d'un point de vue politique, le parti qui a le plus à gagner aux élections c`est le PNL.

 

Journaliste: Dans le même contexte, en ce qui concerne les élections locales, envisagez-vous de modifier les élections en deux tours?


Ludovic Orban: Le PNL soutient clairement l'élection des maires à deux tours. Le PNL soutient l'élection du président du conseil départemental par les conseillers du département. Le PNL a un projet de loi visant à augmenter la représentation de la diaspora, en fonction du nombre de citoyens roumains enregistrés à l'étranger, soit de 6 à 15 parlementaires. Tous nos projets, qui sont déposés au Parlement, sont très connus et nous essayons évidemment de convaincre tout partenaire d’appuyer ces projets pour qu’ils soient adoptés.


Journaliste: Mais ils doivent être adoptés six mois avant ces élections.


Ludovic Orban: On verra. Ils peuvent être adoptés.


Journaliste: Existe-t-il actuellement une volonté politique suffisante pour imposer le changement de présidents des deux chambres, comme l'a demandé aujourd'hui le président Klaus Iohannis au BPN, au parti?


Ludovic Orban: En ce qui concerne le Sénat, nous attendons la décision de la Cour constitutionnelle. En ce qui concerne le président de la Chambre, il existe une volonté politique du PNL, qui s'est manifestée.


Journaliste: /.../ peuvent changer de président de chambre.


Ludovic Orban: Bien sûr, nous entrons dans un débat constitutionnel ici. Vous savez très bien que nous avons entamé la procédure de révocation de l'ancien président de la Chambre des députés, Liviu Dragnea, en invoquant des violations de la Constitution et des violations graves du règlement parce qu`il y a cette possibilité aussi, qui ne prévoit pas lobligation d`initier une procédure de démission strictement par le groupe qui l`a proposé, en espèce, le PSD.  


Journaliste: Mais ce n'est qu'un premier pas. Pour le mettre dans la fonction ..., vous avez besoin de votes ...


Ludovic Orban: En ce qui concerne ... Évidemment, cela devrait être négocié avec tous les partenaires non-PSD, et nous allons certainement négocier cela. Je me sentirais dix fois plus à l'aise avec un président de la Chambre des députés et un président du Sénat au nom du PNL ou un parti de la coalition qui soutient le gouvernement.


Journaliste : Raluca Turcan et Alina Gorghiu seraient-elles des variantes que vous envisagez?


Ludovic Orban: Certainement. Vous savez très bien que nous en avons discuté. Le problème est que cela  ne peut pas être mis en pratique immédiatement.


Journaliste : Et les noms parus dans la presse?


Ludovic Orban: Pour le moment, notre objectif est d'obtenir, d'une part, le Sénat, nous attendons la décision de la Cour constitutionnelle et pour la Chambre des députés, nous parviendrons à un accord politique pouvant donner une majorité.


Journaliste: Compte tenu du message d'aujourd'hui du président Klaus Iohannis, discutez-vous toujours avec l` Alliance l'USR-PLUS d'un candidat commun aux élections locales?


Ludovic Orban: Nous discutons donc avec nos partenaires des questions de gouvernance, des questions importantes pour la vie quotidienne des Roumains, qui déboucheront sur des solutions bénéfiques pour les Roumains. Bien sûr, nous avons également discuté des élections locales. Pour le moment, en ce qui concerne les élections locales, la seule chose sur laquelle nosus avons convenue, j’ai dit ponctuellement, là où il y a une volonté de coopérer, nous acceptons cette volonté de coopérer.


Journaliste: Pourquoi pensez-vous que les sociaux-démocrates ont décidé aujourd'hui de mettre à l`ordre de jour demain aux commissions, puis en plénière, l'élimination des retraites spéciales?


Ludovic Orban: Non seulement ... Il était très intéressant que les projets PNL aient été introduits, tels que le projet d'élimination de la surcharge carburant, le projet PNL, ainsi que le projet d'abolir les pensions spéciales autres que le personnel militaire, et le projet de loi, également à l'initiative du PNL, sur l'abrogation du recours en compensation.


Journaliste: Comment expliquez-vous cela?


Ludovic Orban: J'ai du mal à comprendre. Je n'ai eu aucune discussion avec eux. Un mot ancien que vous connaissez comme on dit après Troy: on ne doit faire confiance même quand on vous fait des cadeaux. Je dis les mêmes: je ne fais pas confiance au PSD, même quand il semble faire des cadeaux, c’est-à-dire mettre à l’ordre du jour des projets de loi du PNL. Nous attendons de voir comment ils voteront!

 

 Journaliste: Merci.


Ludovic Orban: Toutefois, si la loi PNL sur le rappel en compensation  n`est pas adoptée, il se peut qu`il y a aussi une pression que nous avons exercée lors de l’annonce d`engager la responsabilité. Si elle n’est pas adoptée, elle sera incluse dans le projet de loi pour lequel nous nous assumons la responsabilité.
 

Journaliste: Merci!
Ludovic Orban: Bonsoir!



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