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Samedi, 04 Avril

Déclarations soutenues par le Premier ministre Ludovic Orban après la réunion de travail au Ministère des Affaires Intérieures

Ludovic Orban: Nous avons évalué les entrées dans le pays et la capacité de quarantaine, nous avons établi la préparation, car le M. le ministre de la santé a également participé, les mesures pour préparer les hôpitaux à recevoir des patients infectés par COVID, et un certain nombre d'autres éléments importants liés à ...
Journaliste: Une situation alarmante se trouve dans le département de Ialomița, à Țăndărei, où l'armée a également été envoyée. Il pourrait y avoir une flambée d'infection dans la commune de Bărbulești. Alors, quelles décisions avez-vous prises?
Ludovic Orban: Oui, il y a beaucoup de gens rentrés des pays qui sont récemment entrés dans la zone rouge et des mesures spéciales seront prises, au moins pour Țăndărei.
Journaliste: Mais quelles mesures?
Ludovic Orban: Elle vous seront présentées par le Ministère des Affaires Intérieures aujourd'hui.
Journaliste: D'un autre côté, nous avons beaucoup de médecins infectés, du personnel médical infecté. À cet égard ...
Ludovic Orban: Vous savez très bien que nous avons pris la décision de créer des espaces d'hébergement entre les équipes et entre les gardes du personnel médical, une obligation qui est instituée pour les ministères qui ont des hôpitaux subordonnés et pour les autorités locales qui ont aussi des hôpitaux subordonnés, donc pour assurer leur  repos y compris ailleurs que chez eux. Aussi, partout où l'on soupçonne une infection, sont testés les médecins qui ont été en contact avec le personnel médical identifié comme positif, évidemment ils sont isolés et nous essayons de limiter le nombre de cas dans les hôpitaux. De plus, il est très important de respecter tous les protocoles établis, les circuits séparés, le triage à effectuer dans la mesure du possible, nécessairement avec tout patient qu`on soupçonne infecté afin qu`on utilise un équipement de protection. Fondamentalement, les règles doivent être respectées.
Journaliste: M. le Premier ministre, deux questions, dont une relative à ce montant de 500 euros annoncé par le président pour les médecins, le personnel médical.
Ludovic Orban: Il figure déjà dans le projet d'ordonnance d'urgence initié par le Ministère des Fonds européens.
Journaliste: Le montant sera-t-il de 500 euros?
Ludovic Orban: Oui, ce sera environ 500 euros.
Journaliste: Quand sera-ce? Un mois?
Ludovic Orban: Une réunion du gouvernement est prévue lundi et nous prendrons plusieurs mesures qui seront financées par des fonds européens.
Journaliste: Et quelles autres acquisitions dans le domaine de la santé sont en cours pendant cette période, parce que ces appareils respiratoires sont nécessaires, la surveillance?
Ludovic Orban: Actuellement, des contrats ont été signés pour 400 ventilateurs. Malheureusement, ces contrats ne suivent pas le rythme, le calendrier des livraisons qui avait été établi, n'est pas respecté, car les décisions ont été prises par des gouvernements ou des présidents de différents pays d`où nous devions recevoir ces fans, qui, pratiquement, ont bloqué les points de sortie des ventilateurs de ces pays-là. Nous recherchons des solutions. Nous essayons d'introduire des ventilateurs dans la fabrication, il y a déjà une entreprise américaine qui a mis à la disposition des producteurs, dont ceux de la Roumanie, le projet, toutes les pièces et, implicitement, le brevet; Bien sûr, nous ne pouvons pas l'utiliser pour le mettre en fabrication, mais pour produire un certain nombre de ventilateurs nécessaires à la production. Aussi, nous appliquerons, nous ferons appel à une solution dont nous avons discuté avec M. le secrétaire d'État Raed Arafat et avec le ministre de la Santé pour pouvoir réparer les ventilateurs actuellement endommagés, afin de pouvoir les mettre en service environ  80-100 ventilateurs supplémentaires. De plus, au Ministère de la Défense, nous travaillons sur un projet de ventilateurs en constante évolution et sur lesquels nous pourrons bientôt réaliser des tests.
Journaliste: /.../
Ludovic Orban: Oui, oui. Le problème ici est qu'il y a un projet réalisé, les capacités de production doivent être identifiées pour tous les composants qui en font partie. L'appareil de ventilation et le moniteur et tous les autres appareils utilisés sont très sensibles, ils dépendent de la vie des patients et contiennent de nombreuses pièces, de nombreuses composantes, qui doivent être fabriquées dans les meilleures conditions.
Journaliste: Attendons-nous des mesures supplémentaires pendant la période de Pâques, car il y environ 250 000 Roumains de la diaspora qui viendraient ?
Ludovic Orban: Je veux transmettre un message très clair. Tous ceux qui viennent, à partir de demain, ne passeront pas leurs Pâques dans des conditions normales, mais seront obligés d`entrer en  quarantaine. Déjà, le nombre de pays qui ont passé au rouge, comme on dit, où le nombre des cas a dépassé 10 000, et pratiquement, sont entrés dans la zone rouge, a considérablement augmenté et presque tous les pays d'où viennent les Roumains, où ils travaillent, où vivent des Roumains sont dans la zone rouge. Et la décision claire que nous avons prise est de les héberger dans des centres de quarantaine institutionnalisés.

Journaliste: Les mesures coercitives pour le moment, les amendes sont-elles suffisantes pour les maîtriser? Parce qu'il y en a beaucoup qui ne respectent pas ces conditions.
Ludovic Orban: En ce qui concerne l'activité des centres de quarantaine, il y a eu très peu de tentatives de violation des règles de ces centres de quarantaine. Nous avons près de 13 000 Roumains qui sont hébergés dans des centres de quarantaine et je les remercie d'avoir respecté les règles de coexistence en quarantaine et toutes les règles d'espacement imposées aux centres de quarantaine. Nous devons admettre que nous avons des problèmes dans certaines localités, comme Țăndărei, par exemple, où il est très difficile de convaincre certains citoyens venus, de respecter l'isolement à la maison. Bien que nous ayons augmenté le nombre des gendarmes, bien que nous ayons demandé le soutien de l'armée, qui a fourni du personnel important, il y a cependant des cas de non-respect des conditions de confinement. De toute évidence, nous faisons appel à toutes les décisions que nous avons prises. Ceux qui ne respectent pas l'isolement sont mis en quarantaine et mis en quarantaine à leurs frais, c'est-à-dire qu'ils devront payer les frais d'hébergement de 14 jours en quarantaine. En outre, ceux qui ne se conformeront pas à la quarantaine se verront sanctionnés d`une affaire pénale et leur confinement sera complété d`encore 14 jours supplémentaires. Je le répète, nous avons eu très peu de tels cas. La police, la gendarmerie, l'armée sont impliquées avec toutes les forces pour appliquer ces règlements, sanctionner ceux qui ne respectent pas ces règles imposées à la santé des personnes et prévenir la propagation de l'infection.
Journaliste: Pour Deva et Arad envisage-t-on la quarantaine de ces zones, d'autant plus que de nombreux Roumains passeront par Nădlac au cours de la prochaine période?
Ludovic Orban: De quelles zones parlez-vous?
Journaliste: En tant que ville, à Arad, mis en quarantaine, et Deva ...
Journaliste: Arad et Deva. Arad, Deva, où le ministre de la Santé a annoncé des flambées d'infection.
Ludovic Orban: Nous avons donc des critères sur lesquels on prend une telle décision. Il y a un système d'évaluation de la situation dans chaque localité ou département, s'il s'agit d'un cdépartement. Lorsque ces critères sur la base desquels l'analyse est menée conduisent à un certain score pour un ..., la décision est prise. Jusqu'à présent, ce n'est pas le cas. Bien sûr, cette discussion a eu lieu, probablement d’ici est venu le débat qui pourrait être utile, étant donné que la plupart des Roumains entrent dans le pays par Nădlac, pour établir un filtre supplémentaire à la frontière du département d’Arad, qui, peut-être, une mesure de quarantaine du département d'Arad donnerait la possibilité supplémentaire de vérifier tous ceux qui entrent; Jusqu'à présent, aucune décision de ce type n'a été prise. Je le répète: nous prenons des décisions sur la base de données, sur la base d'analyses et sur la base d'évaluations objectives et ce n'est pas le cas pour l'instant.
Journaliste: Et un autre sujet important concerne ce qui va arriver aux revenus des budgétaires : est-ce que ceux-ci vont entrer dans le chômage technique, ils vont recevoir moins d'argent, quelle sera leur situation?
Ludovic Orban: Aucune décision n'a été prise pour le moment. Bien sûr, nous faisons une évaluation des activités dans chaque domaine et lorsqu'il s'agit de proposer quelque chose, nous l'annoncerons publiquement.
Journaliste: Si vous avez fait une évaluation des coûts jusqu'à présent, combien coûtent les mesures prises par la Roumanie de février à maintenant, combien a dépensé le gouvernement, les ministères, pour les mesures prises?
Ludovic Orban: Pour l'instant, nous avons complété sur le Fonds de réserve du budget santé, nous avons fourni à l'ONAC l'argent nécessaire aux acquisitions liées aux stocks stratégiques; nous avons également complété le budget du Ministère de la Santé afin de pouvoir fournir aux directions de la santé publique l'argent nécessaire pour les dépenses dans les centres de quarantaine, l'argent a été alloué pour des investissements dans les hôpitaux subordonnés au Ministère de la Santé. Il est encore difficile à évaluer, mais nous affectons de l'argent en priorité, chaque fois que cela est nécessaire, pour lutter contre les coronavirus.
Journaliste: Attendons-nous une correction budgétaire?
Ludovic Orban: Il y aura une rectification budgétaire, nous aurons déjà une première analyse du projet de rectification budgétaire lors de la réunion de lundi. Actuellement, les principaux ordonnateurs définissent leurs besoins pour la période à venir et il est possible, au cours de la semaine prochaine, d'adopter la rectification budgétaire.

Journaliste: Est-ce que vous avez pensé aux médecins ou au personnel médical qui ont démissionné, vous avez dit que vous réfléchissiez à ce qui devrait être fait, quelle décision pourriez-vous prendre?
Ludovic Orban: Je suis désolé pour de telles décisions, qu`en ces temps difficiles où les citoyens roumains ont besoin de médecins, d'infirmières et de personnel médical om peut prendre cette décision. Chaque fois nous complèterons, dans n'importe quelle unité hospitalière si nécessaire, nous complèterons le personnel. En outre, il y a des cas d'hôpitaux où des démissions ont eu lieu, et où  immédiatement a commencé la procédure de sélection du personnel pour compléter le nombre de personnel de chaque hôpital.

Nous ne pouvons pas rester sans le personnel médical nécessaire, et dans des situations particulières, comme la situation à Suceava, vous avez vu que nous avons fait appel à la gestion par une équipe de l'Hôpital militaire et complété le personnel jusqu'à ce que le fonctionnement de l'hôpital soit rétabli, le personnel est complété par des médecins. militaires. Je suis très reconnaissant à ceux du MApN, qui sont extrêmement rapides dans tout type de demande, tant en termes d'implication de l'armée dans toutes les missions que dans le soutien spécial apporté au système de santé.
Journaliste: À Deva et Arad, vous envisagez une telle mesure de prise en charge des hôpitaux où il y avait beaucoup ...
Ludovic Orban: Pour le moment nous n'avons pas de problèmes de gestion, le management existant agit, prend des décisions, les hôpitaux fonctionnent. Si nécessaire, nous ferons appel à tout type de décision, afin d'assurer le fonctionnement normal des hôpitaux.
Journaliste: L'acquisition de matériel médical contre les coronavirus est-elle envisagée, sans tenir compte de la législation sur les marchés publics?
Ludovic Orban: Selon le décret instaurant l'état d'urgence, le Ministère de la Santé, les services de santé publique, les hôpitaux, la gestion hospitalière peuvent utiliser des procédures d'achat simplifiées. La procédure, c'est-à-dire la négociation sans publication préalable de l'annonce du ...
Journaliste: Est-il possible de se tourner vers d'autres pays, de demander l'aide d'autres pays pour nous envoyer des médecins lorsque la Roumanie atteindra le pic de l'épidémie?
Ludovic Orban: Dans notre bilan actuel, nous avons assez de médecins, assez d'infirmières, de professionnels de la santé, et les perspectives d'évolution de l'épidémie, les scénarios que nous avons fixés sont préparés. Nous n'avons pas besoin d'une telle chose pour le moment, vous me posez des questions pour des sitioans dont ce n`est pas le  cas, pour le moment nous venons de mettre en place  la deuxième ligne de défense, pour ainsi dire, pour traiter les patients atteints de COVID – il y a plus de 35 des hôpitaux qui à peine commencent à recevoir. Ils sont en train d'être préparés, équipés, équipés, pour que nous ayons la pleine capacité de traiter. En outre, vous savez très bien que dans cette méthodologie de traitement, cette possibilité de traitement a été établie, soit dans des espaces séparés, tels que des espaces de quarantaine, c'est-à-dire dans des espaces d'hébergement de cas légers et asymptomatiques, qui peuvent être traités non pas nécessairement à l'hôpital, mais ils peuvent également être traités dans d'autres endroits. Bien sûr, il y a la possibilité méthodologique et thérapeutique de traitement à domicile, qui est établie. Pour le moment, nous essayons d'éviter les traitements à domicile, de prévenir les familles et les proches des risques d'infection.
Journaliste: Quelle a été l'explication donnée par le ministre de la Santé pour l'explosion, pratiquement, du nombre de nouveaux cas détectés hier et si l'on entre dans le scénario 5?
Ludovic Orban: Il ne s'agit pas de l'explosion ...
Journaliste: Le nombre des cas a doublé en une journée.
Reporter: 445 nouveaux cas ...
Ludovic Orban: Ce n'est pas une explosion, c'est une augmentation significative du nombre de cas. Nous suivons l'évolution très attentivement et, clairement, nous prenons toutes les mesures nécessaires, en fonction du nombre de cas qui se produisent.
Journaliste: Le ministre de la Santé a déclaré hier qu'il y en avait plus, car davantage de tests ont été effectués.
Ludovic Orban: Nous vous avons dit que nous avons constamment augmenté notre capacité de tester. Dès le début de la semaine prochaine, nous dépasserons les 3 000 personnes testées quotidiennement. La capacité de tester a évolué proportionnellement au besoin de tester. Il existe un protocole établi, qui est également une recommandation de la Commission européenne sur les priorités de diagnostic. Nous adhérons à ce protocole et assurons le diagnostic des personnes à diagnostiquer, en augmentant constamment la capacité de tester.
Journaliste: En termes de traitement, y a-t-il actuellement suffisamment de stocks pour les hôpitaux, pour les traitements, pour le traitement des patients /.../?
Ludovic Orban: Dans l'analyse que nous avons faite, j'ai également discuté de ce sujet avec le ministre de la Santé. En plus des stocks qui existent aujourd'hui, nous avons prévu des entréews importantes, en particulier pour Kaletra et Plaquenil, qui sont utilisés dans le traitement. Nous étudions les acquisitions et les dons afin d'assurer le traitement des patients qui sont infectés ou qui seront infectés.
Journaliste: D'où viennent ces dons? Je veux dire des médicaments.
Ludovic Orban: De nombreuses destinations, des pays producteurs, de ceux qui produisent.
Journaliste: S'agit-il de pays ou d'individus?
Ludovic Orban: Ce sont des achats ou des dons. Heureusement, nous bénéficions également de dons, que j'apprécie.
Journaliste: Avez-vous discuté de la possibilité que les fabricants de médicaments roumains produisent ces pilules?
Ludovic Orban: Il s'agit de l'existence de substances actives pour leur production. Dans la mesure où un producteur roumain sera en mesure, nous soutiendrons. Mais pour l'instant, à partir de l'analyse des livraisons dans un avenir proche pour ces médicaments nécessaires au traitement, nous disposerons de stocks suffisants pour assurer le traitement des patients, quel que soit le scénario. Je vous remercie. Passez une bonne journée!

 

 

 

 

 

 

 

 



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