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Mardi, 17 Décembre

Déclarations soutenues par le Premier ministre Ludovic Orban après son entrevue avec Sa Majesté Margareta, gardienne de la Couronne roumaine

Journaliste: Quels ont été les sujets de discussion, de quoi s'agissait-il?


Ludovic Orban: De toute évidence, une meilleure relation entre la Maison Royale, Sa Majesté, gardienne de la Couronne et le Gouvernement de la Roumanie. Je les ai également remerciés pour l'action constante, au niveau international, pour améliorer l'image de la Roumanie, pour toutes les activités qu'ils mènent et nous avons établi qu'il y ait une coordination dans ces actions, afin qu'elles aient des conséquences bénéfiques, qui se matérialisent pour la Roumanie.


Journaliste: Voulez-vous dire que vous allez travailler ensemble?


Ludovic Orban: Nous allons coordonner, c'est-à-dire qu'il y ait des informations concernant le calendrier des déplacements internationaux et des visites qu'ils effectuent et connaître, lors des discussions qu'ils mènent, les questions abordées; et que tout type de projet qui en découle puisse être repris et mis en œuvre - évidemment, des projets bénéfiques pour la Roumanie.


Journaliste: M. le Premier ministre, en ce qui concerne le budget, nous savons que pour le Ministère du Développement a été réduit un montant important - 5 milliards, sur 9 milliards. Pourquoi cette coupe, si vous pouvez nous expliquer un peu?


Ludovic Orban: Rien n'a été coupé.


Journaliste: Par rapport à cette année.


Ludovic Orban: Eh bien, ce n`est pas vrai ! On n`a rien coupé. Il y a une allocation, on verra  exactement comment les choses évoluent, quel est le rythme auquel les travaux seront exécutés et, si des besoins supplémentaires sont nécessaires, nous aurons la possibilité de compléter le budget lorsque le budget sera rectifié.


Journaliste: Cette différence est-elle liée au PNDL?


Ludovic Orban: Non, non, mais le budget global est plus gros, ce n'est pas strictement le budget PNDL, car il y a là le budget de la Compagnie Nationale d`Investissements, qui comprend de grands travaux, comme les stades du Championnat d'Europe, où nous nous sommes assurés que l'allocation financière est suffisante pour que nous puissions terminer ces stades et d`autres projets d'investissement.


Journaliste: Y a-t-il encore un intérêt du Gouvernement pour Peleş? Vous savez qu`il y a eu des discussions cette année, il a été question d'une offre faite par le Gouvernement pour le château.


Ludovic Orban: On n`a pas abordé ce sujet. Bien sûr, s'il y a un intérêt à aborder ce sujet, nous sommes ouverts à discuter avec les représentants de la Maison Royale à tout moment. Peleş est un joyau à la fois architectural et historique inestimable, et il est normal que nous soyons extrêmement ouverts à toutes les discussions liées au château de Peles.


Journaliste: Monsieur le Premier ministre, mais de quoi avez-vous discuté exactement? Une décision a-t-elle été prise?


Ludovic Orban: Décision sur quoi?


Journaliste: Je veux vous demander ...


Ludovic Orban: Je vous ai dit que le sujet principal de la discussion fut de fructifier dans l'intérêt de la Roumanie les très bonnes relations que la famille royale entretient au niveau international, de contact permanent, de dialogue et, surtout, d'information mutuelle, afin que nous, du niveau de l`Exécutif, puissions connaître toutes les portes ouverts, tous les projets possibles qui sont discutés lors des réunions qu'ils ont.


Journaliste: Je voudrais vous demander: est-ce qu`il existe un projet de loi initié par une sénateur du PNL, Iulia Scântei, relatif à la création de l'Institut pour la mémoire du roi Mihai. Le soutenez-vous? Il est quelque part ...


Ludovic Orban: Certainement! PNL a donné dès le début une déclaration de soutien à ce projet. Le projet a été adopté tacitement par la Chambre des députés, il a été voté par le Sénat, mais, pour éviter tout motif d'inconstitutionnalité en raison des différentes formes adoptées au Sénat et à la Chambre des députés, il est actuellement à la Chambre des députés et, pour autant que je sache est notifiée la Commission juridique.

 

Journaliste: J'insisterais un peu sur le budget, Monsieur le Premier ministre. Pouvez-vous nous expliquer un peu ce qu`il en est pour la santé; nous savons qu'il y a un montant inférieur alloué pour l'année prochaine par rapport à cette année. Est-ce un ministère où l'on peut couper de l'argent, auquel on peut affecter un montant moindre?


Ludovic Orban: Soyez convaincu que le montant alloué est un montant qui répond aux besoins du domaine, dans les conditions, évidemment, des ressources budgétaires dont nous disposons.


Journaliste: Comment les libéraux de la Chambre des députés voteront-ils demain sur leur projet de réduction de la TVA?

 

 

Ludovic Orban: Ce n'est pas un projet du Parti National Libéral, c'est un projet initié par un parlementaire. Il existe une grande différence entre les projets initiés par des parlementaires individuels et les projets PNL. Pour qu'un projet soit soutenu par le Parti National Libéral, la procédure statutaire que nous avons est que le projet soit analysé, approuvé par les commissions spécialisées du parti et obtenir l'approbation du Bureau exécutif du Parti.


Journaliste: Donc vous pensez qu'il y aura des abstentions ou ...?


Ludovic Orban: Il y aura des abstentions. Nous ne soutenons pas les projets ... Le Parti National Llibéral ne soutient que les projets qui ont suivi la procédure de soutien et qui ont été votés au Bureau exécutif. En tant que tel, nous ne voterons pas sur un projet, même s'il appartient à l'un de nos collègues, qui a initié un projet de loi en tant que parlementaire individuel, et en aucun cas du PNL.


Journaliste: Et vous avez décidé d'approuver le budget en assumant la responsabilité au Parlement?


Ludovic Orban: Lorsque nous prendrons la décision - probablement aujourd'hui - nous l`annoncerons.


Journaliste: Vous savez que la commission juridique a voté- le Gouvernement n'aura plus la possibilité d'émettre des ordonnances d'urgence les jours de vacance parlementaire. Qu`est-ce que vous en pensez ?


Ludovic Orban: Je pense qu'il n'y a qu'un seul précédent. Nous nous adaptons; s'il faut adopter un acte normatif, nous appellerons des vacances nos parlementaires, ce n'est pas un problème. Nous émettons des ordonnances d'urgence, et avec l`émission de l'Ordonnance d'urgence, ils devront venir des vacances. /.../ S'ils ne veulent pas prendre de vacances, nous pouvons tenir une réunion du Gouvernement tous les jours du mois de janvier et nous pouvons, tous les jours du mois de janvier, convoquer le Parlement en session extraordinaire pour adopter des ordonnances d'urgence, s'ils estiment que il faut abroger la loi. Chaque année, pendant les vacances parlementaires, une telle loi est adoptée, car il y a des domaines où une réglementation est nécessaire - par exemple, la transposition des directives; par exemple, l'approbation d'actes normatifs ayant une valeur de loi en cas infringement. Je ne pense pas qu'ils souhaitent qu`on émette des dispositions légales dans les domaines où, par la suite, l'État roumain devrait verser des dommages intérêts, car nous pourrions être en colère et infliger ces dommages-intérêts aux parlementaires qui ne nous ont pas donné le droit d'émettre des ordonnances pendant les vacances parlementaires.


Journaliste: Avez-vous le soutien de l'USR et de l'UDMR pour assumer la responsabilité?


Ludovic Orban: Nous avons eu des discussions avec tous nos partenaires, comme vous le savez - avec l'USR, avec l'UDMR, avec le PMP, avec l'ALDE, j'ai également discuté avec le chef du groupe des minorités pour parvenir à un accord sur le projet de budget. Évidemment, nous avons également discuté de la possibilité d'engager la responsabilité. J'espère que si nous prenons cette décision, ils comprendront la raison de notre décision. Parce que notre objectif fondamental est qu'au 31 décembre, la Roumanie dispose d'un budget, afin que tous les Roumains sachent quels revenus ils auront dans l'année à venir, quel sera le régime fiscal, toutes les autorités locales doivent pouvoir adopter aussi vite que possible les budgets locaux, d'autant plus que nous avons des élections le 4 juin et je suis convaincu qu'elles sont pressées d'ouvrir des objectifs d'investissements. Il est connu que jusqu'à l'adoption du budget, on ne peut commencer aucun nouvel objectif d'investissement, on ne peut que poursuivre les objectifs d'investissements qui ont été lancés au cours de l'année ou des années précédentes.
De plus, évidemment, chaque habitnt de chaque communauté locale doit savoir quelles sont les ressources du budget local et à quoi s'attendre du budget local. Enfin et surtout, les retraités doivent connaître la perspective des revenus, les employés du secteur public doivent connaître les perspectives de revenus, les employés du secteur privé doivent également disposer de ces informations et chaque entreprise doit pouvoir élaborer un plan d'affaires pour l'année prochaine. C'est naturel, normal, légal et constitutionnel. L'anomalie a été créée par ceux du PSD, qui ont adopté le budget de l'État - par exemple, l'année dernière - en mars.


Journaliste: Si des parlementaires, des partis parlementaires déposent des amendements budgétaires, les considérerez-vous?


Ludovic Orban: Certainement. Tout type d'amendement qui est bien fondé et qui peut générer des effets bénéfiques, nous sommes normalement intéressés à le prendre et à l'introduire dans la loi du budget d'État et la loi du budget des assurances sociales d'État.


Journaliste: Même s'ils viennent du PSD, par exemple?

 

Ludovic Orban: Peu importe d'où vient un amendement. Bien sûr, il n'y aura probablement pas beaucoup d'amendements du groupe PSD, mais individuellement, il est possible qu'il y ait des parlementaires qui ont de très bonnes idées et qui puissent être introduites dans la loi du budget d'État.


Journaliste: Pourquoi réduire le budget de l'éducation? J'ai également vu que critères des salaires des enseignants pour septembre ne sont pas mentionnés.


Ludovic Orban: Je ne qualifierais pas un budget inférieur pour l'éducation. Le budget de l'éducation doit être considéré dans son ensemble, non seulement par l'allocation qui existe pour ordonnateur principal de crédit appelé le Ministère de l'Éducation. Il existe d'autres allocations destinées à l'éducation, des allocations aux autorités locales. Certaines de ces dépenses vont aux écoles, au système éducatif. En outre, les fonds européens que nous pouvons absorber et qui sont absorbés dans le programme opérationnel régional, non pas par le Ministère de l'Éducation, mais par les autorités locales et régionales, sont également des ressources qui financent le système éducatif. Nous avons inclus l'argent ... Et donc - maintenant, je vous le dis honnêtement, ce système d'augmentation des salaires d'un quart, d'un quart, d'un trimestre, pendant quatre ans ... Je suis surpris que le PSD n'ait pas prévu d'augmentation de salaire par 100 ans, pour gagner plus de votes! Je ne crois pas que c`est normal. Déjà, les salaires dans le secteur public sont plus élevés que les salaires dans le secteur privé et je pense que tous les employés du secteur public comprennent qu'il y a cependant une limite de bon sens et que les revendications ne peuvent pas dépasser cette limite de bon sens, d'autant plus que, outre le salaire brut, il y a beaucoup d'autres primes, systèmes de ... Il y a encore les allocations de nourriture, des chèques vacances y sont ajoutés, qui sont également des montants qui entrent dans le revenu des employés du secteur public, des revenus que les employés du secteur privé n'ont pas.


Journaliste: J'insisterai un peu sur l'Institut pour la mémoire du roi Mihai. Pensez-vous qu'il y ait des chances que l'année prochaine il soit approuvé?


Ludovic Orban: En ce qui concerne PNL, il soutient ce projet de loi. Il a été adopté par le Sénat, ce qui me montre qu'il y a un soutien politique aussi des auteurs de la formation  politique. J'espère que ce soutien politique sera maintenu lors du vote final, pratiquement, de la Chambre des députés. Je vous remercie!



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