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Jeudi, 26 Août 2021

Le Premier ministre Florin Cîțu a participé à la première réunion du Comité interministériel de suivi de la mise en œuvre du projet "Roumanie éduquée"

Florin Cîţu: Bonjour! Bienvenue au premier Comité interministériel du projet du Président de la Roumanie, "Roumanie éduquée", un projet qui a été assumé par le Gouvernement pour sa mise en œuvre. Vous savez très bien qu'il s'agit du plus grand projet de réforme de l'éducation, "Roumanie éduquée", initié et développé par l'Administration présidentielle, un projet qui représente la vision et la stratégie du pays dans le domaine de l'éducation dans la perspective de 2030, soutenu, bien sûr, par le Programme de gouvernance  2020-2024. En outre, l'opérationnalisation du projet "Roumanie éduquée" a été incluse comme un engagement dans la Stratégie nationale de défense du pays pour la période 2020-2024. Vous le savez très bien, il est clair que nous devons intensifier les efforts pour le développement du système éducatif roumain, nous avons également une série de recommandations en la matière, donc "Roumanie éduquée" arrive et sera mis en œuvre au bon moment. Le vice-premier ministre Hunor vient d'arriver. Bienvenue! Les réformes envisagées par le projet "Roumanie éduquée" en corrélation avec les mesures prévues dans le programme de gouvernance  2021-2024 sont harmonisées avec les recommandations spécifiques par pays de la Commission européenne et avec le programme national de réforme et bénéficieront d'un financement adéquat provenant de sources multiples. Vous savez très bien ici, "La Roumanie éduquée" est dans le PNRR - et je voudrais annoncer à nouveau, également de cette manière, que le PNRR sera approuvé d'ici la fin septembre, nous sommes donc dans les temps avec le PNRR - et les programmes opérationnels, budget central, budgets locaux, partenariat public-privé, fonds non remboursables, financements, apports d'entreprises privées. Nous avons donc des sources de financement, nous avons maintenant une plateforme "Roumanie éduquée". Nous savons très clairement où nous voulons aller avec le système. Il est temps de mettre en œuvre ce programme. Aussi, les prémisses pour l'élaboration d'un nouveau paquet législatif sont créées et celui-ci, en fait, nous le faisons à travers ce Comité interministériel, afin d'assurer le soutien normatif, nécessaire pour la forme et la cohérence avec d'autres réglementations légales et avec les exigences d`un environnement socio-économique en constante évolution. Afin de mettre en œuvre le projet "Roumanie éduquée", le projet Plan national de redressement et de résilience transmis à la Commission européenne en juin 2021 comprend des possibilités de financer des projets de la plus haute importance pour le système national d'éducation et de formation, visant à atteindre les objectifs assumés dans le cadre de la réforme. Le 14 juillet 2021, le gouvernement a assumé aussi, par un mémorandum sur la mise en œuvre du projet «Roumanie éduquée», l'approbation des priorités dans la réforme du système éducatif national, les objectifs et les cibles stratégiques dans le domaine de l'éducation établis par le projet  «Roumanie éduquée ”, ce qui déterminera l`accélération du processus de réforme de l'éducation roumaine et créera les prémisses pour assurer la stabilité et la crédibilité du système éducatif.

Comme je vous l'ai dit, c'est la première réunion aujourd'hui. Je voudrais annoncer que la semaine prochaine, le 2 septembre, nous aurons déjà une autre réunion juste pour préparer les premiers actes normatifs qui entreront en vigueur, je pense que d'ici le 9 septembre, nous aurons probablement les premiers actes. Je voudrais maintenant donner la parole à Mme Ligia Deca, pour l'introduction, puis M. le ministre, et nous allons continuer. Merci!

Ligia Deca: Merci moi aussi, M. le Premier ministre!

Mesdames et messieurs les ministres,

Chers collègues de l'administration centrale ! Tout d'abord, merci pour cette première convocation du Groupe de travail interministériel pour la mise en œuvre du projet « Roumanie éduquée ». Suite à la mise en œuvre de ce projet à travers un mémorandum du Gouvernement, toute une série d'étapes a été détaillée et, déjà, la mise en place de ce groupe a été la première étape réalisée dans le calendrier assumé. Comme vous le savez, il y a une prochaine étape qui a une date limite le 10 septembre et déjà M. le ministre, avec mes collègues du Ministère de l'Éducation et de la Recherche, nous travaillons sur un projet de plan de mise en œuvre à discuter et finaliser avec vous, à partir de la semaine prochaine, précisément afin de pouvoir faire circuler dans l'espace public ce que nous proposons, concrètement, avec des étapes, des actions, des délais, des responsables et des budgets pour la mise en œuvre du projet « Roumanie éduquée ». Il y a eu de nombreux débats dans l'espace public depuis le lancement officiel. Le niveau d'attente du changement pour le mieux est très élevé et je pense que le niveau sera au maximum, avec la rentrée scolaire et universitaire. Par conséquent, je suis très heureux qu'on puisse se voir dans un format élargi, dans l'idée qu'on puisse anticiper un peu ces attentes de la société et mettre sur la table des choses qui peuvent arriver encore plus vite que l'adoption d'un nouveau cadre réglementaire. Il y a de bonnes choses qui sont dans la vision, qui sont assumées par le gouvernement et qui n'ont pas forcément besoin d'un nouveau cadre réglementaire, mais d'une accélération de certaines mesures, plus une coopération interinstitutionnelle. Des éléments d'histoire et en quelque sorte une mise dans le contexte, car ce projet "Roumanie éduquée" est apparu à la suite de certains besoins, de la nécessité de résoudre certains problèmes chroniques et systémiques, qui ne se reflètent pas seulement dans les résultats du système éducatif. - nous savons que nous avons beaucoup à améliorer par rapport au pourcentage d'analphabétisme fonctionnel, que le dernier test PISA nous a révélé, autour de 44%, mais en regardant un peu les performances comparatives entre les élèves issus de familles, disons de niveau moyen et les élèves qui sont issus de familles issues de milieux socio-économiques défavorisés. Le rendement scolaire des élèves issus de ces familles défavorisées est presque trois fois inférieur à celui des élèves issus de familles à bonne situation socio-économique, donc on a aussi des problèmes qui ne sont pas forcément liés au potentiel des enfants, mais d'autres facteurs sur lesquels on peut travailler pour les améliorer, c'est-à-dire que nous pouvons changer les choses pour que le lieu de naissance d'un enfant n'ait plus d'importance, mais que ce qui compte soit ce qu'il peut accomplir en fonction de ses propres capacités. Une dernière chose, nous avons aussi une urgence démographique. Si la tendance actuelle se poursuit, la population roumaine pourrait tomber en dessous de 16 millions d'habitants d'ici 2050. De plus, le pourcentage de jeunes dans la population totale est faible, ce qui nous amène à la nécessité de soutenir chaque enfant en Roumanie. Plus clairement, nous ne pouvons nous permettre de perdre aucun enfant, nous voulons que chacun d'eux devienne un citoyen actif, qu'il continue de faire vivre la société dans le contexte que nous voulons, dans un contexte européen, dans un contexte démocratique, etc. Le projet "Roumanie éduquée", comme l'a souligné M. le Premier ministre, a coagulé les énergies de la société, a consulté un nombre record de personnes, mais aussi des acteurs du milieu éducatif, et mis sur la table, en plus d'un ensemble de valeurs et d'un un ensemble d'objectifs macro y compris une série de recommandations plus techniques

Ces recommandations doivent être opérationnalisées avec vous de telle sorte que sur chaque grand domaine ou toutes les étapes de l'éducation, si vous voulez, l`on puisse avoir ces mesures visibles pour chaque citoyen, ou mieux pour chaque famille avec un enfant à l'école, en même temps visible aussi pour les enseignants qui fournissent également la qualité du système. Ce que nous avons proposé est, je dirais, très courageux, à savoir que le 10 septembre, nous disposions de ce plan de mise en œuvre, juste pour être en mesure de commencer la nouvelle année scolaire, cette étape suivie par le lancement des propositions de modification du cadre législatif. Ici, je sais que le Ministère de l'Éducation a déjà publié une ordonnance ministérielle qui clarifie un peu la structure de soutien au sein du Ministère. Le rojet « La Roumanie éduquée », en plus du programme de gouvernance, qu`il a explicitement assumé, est également soutenu par un certain nombre d'autres programmes en cours, si l'on se réfère au Groupe de travail traitant le thème des écoles sûres et saines, coordonné par M. le vice-Premier ministre Kelemen Hunor. Nous avons là une série entière de mesures ciblant l`infrastructure et les règles qui assure la sécurité des enfants dans les écoles et des étudiants dans les universités. Ceci est un pilier très important, en corrélation avec les investissements du PNRR. Un deuxième pilier, que je vois étroitement liée à «La Roumanie éduquée » est le programme « Prendre soin des enfants », qui a un groupe de travail qui agit en même temps et a déjà créé un projet d`Ordonnance d`urgence du gouvernement pour l'opérationnalisation des mesures. Je pense qu'il est bon pour que tout ce qui se passe positivement dans le domaine de l'éducation ou lié, soit mis en évidence comme faisant partie de la vision de « La Roumanie éduquée », car c`est évident, tous ces projets étant alignés par leurs idées et contribuent  dans la perception du public à faire comprendre que la vision n``est pas simplement  un document, nous avons eu trop de documents qui, malheureusement, sont restés dans les tiroirs, mais c'est un plan concret qui apporte également un changement sur le territoire, de la manière concrète. Je ne veux pas allonger la présentation, je veux plutôt remercier le Ministère de l'Éducation pour avoir assumé et s`être mobilisé, je sais qu'il est un moment difficile, surtout avec des concours, avec la rentrée scolaire, et ainsi de suite, et je voudrais en particulier remercier M. le Premier ministre pour le soutien et la prise en charge de leadership dans l'idée de la collaboration entre les ministères, parce qu`en effet la plupart des ministères ont une contribution concrète à la réalisation des objectifs de « La Roumanie éduquée ». Merci beaucoup.

Florin Cîţu: Merci moi aussi. Je donne la parole à M. le ministre Cîmpeanu.

Sorin Câmpeanu: Merci, monsieur le Premier ministre,

Je vous remercie, Madame le conseiller présidentiel, M. le vice-Premier ministre, Chers collègues, représentants des ministères qui sont impliqués, je ne dirais pas d'une manière indirecte, car il y a des points dans « La Roumanie éduquée » où nous avons besoin de votre participation directe, de tous ceux qui représentez les ministères, du Développement, de la Recherche, la Santé, la Finance, les Fonds Européens. Tous les ministères ont un rôle très important. Je me permettais de faire dans cette réunion introductive un résumé synthétique et rapide, où nous en sommes après 10 ans. Nous avons eu le cycle de planification stratégique 2010-2020. Qu'avons-nous réussi? Pour l`abandon précoce scolaire, nous avons envisagé d'atteindre en 2020 à 11,3%. Nous en sommes à 15,6%. L'Union européenne, en moyenne, a envisagé d'atteindre 10% et elle est à 10,1% - donc, contre le décrochage précoce nous avons beaucoup à faire.

La part des diplômés de l'enseignement supérieur - nous sommes à 26,4%, sous l'objectif assumé de 26,7%. L'Europe est à 40,9%, tandis qu`elle avait envisagé 40%. L`Éducation et soins préscolaires  - nous sommes à 82,3%. L'Union européenne a envisagé 95% et elle est à 95,3% - donc l`éducation précoce doit être  l'une des priorités et elle est une priorité majeure du projet « La Roumanie éduquée », elle devra aussi être pour notre gouvernement. Le pourcentage des jeunes de 15 ans ayant un faible niveau de compétences en lecture -  en 2015 nous étions à 38%, maintenant nous en sommes à plus de 40% alors que l’Europe était à 20 et a atteint 22, donc deux fois mieux que chez nous

En mathématiques on était à 39,9 en 2015, nous avons atteint 46,6 en 2018, de sorte que la situation était pire. L'Europe était à 22,2 et atteint 22,9.

En sciences on avait 38,5%  en 2015, nous avons escaladé 43,9% en 2018. L`Europe a été, en moyenne, à 21,1 et a atteint 22,3.

 A propos de la participation à des programmes d'apprentissage le long de la vie, il m`est difficile de dire, mais nous avons toutefois envisagé une cible de 10%; nous sommes à un peu plus de 1% de l'objectif de 10% envisagé; Pour le niveau européen la cible était de 15% et on réalisé en moyenne 9,2%.

Les objectifs pour la prochaine période, le cadre stratégique pour 2021-2030, sont extrêmement ambitieux, je cite: les jeunes âgés de 15 ans à faible compétences en lecture, en  mathématiques et en sciences soient en dessous de 15%. Nous en sommes à plus de 40. Les élèves de huitième année avec de faibles compétences en informatique, compte tenu de l'importance de la numérisation, devraient également être en dessous de 15%.

 Au moins 96% des enfants âgés entre trois ans et l'âge de l'inscription scolaire obligatoire devraient participer à l'éducation précoce. Ici, je remercie tous ceux qui ont soutenu la reprise des crèches  dans le système éducatif.

Un autre objectif – ceux qui décrochent précocement les systèmes d'éducation soient de 9%. Sachez que c`est est un niveau négocié longtemps avec la Commission européenne, qui proposait initialement 7%, un maximum de 7%. Nous avons 9% comme cible dans les conditions dans lesquelles, comme je vous l'ai dit, nous sommes à 15,6% actuellement. Toutes ces choses peuvent être réalisées grâce à des mesures intégrées, c'est le rôle du Comité interministériel. Et j'oublié de vous préciser la cible pour la participation à l`apprentissage tout le long de la vie,  la formation continue, est de 45%. Nous en sommes à un peu plus de 1% et la cible est de 45%. Je ne fais pas de commentaires sur les chances que nous avons, je voulais juste vous présenter brièvement que les défis sont extrêmement élevés. D'un autre point de vue, ces défis pourraient être catalogués dans plusieurs domaines. Tout d'abord, nous avons l'équité. Deuxièmement, nous avons la qualité sans être un ordre, tous sont importants. Nous avons aussi un autre défi - la reconnaissance des enseignants qui représentent la ressource clé pour la qualité de l'éducation. Un quatrième défi serait lié à l'adaptation du système éducatif à l'environnement socio-économique, aux exigences des employeurs, parce que nous avons un faible attrait et une faible capacité d`adaptation aux changements dans les domaines économique et social, en mettant l'accent sur l' enseignement professionnel et technique, et dans le cadre de l'enseignement professionnel et technique, l'accent sur l'éducation à double, ce qui est, sans, et peut-être, la forme la plus efficace de préparation. Le cinquième défi est le vieillissement de l'école et de l'infrastructure universitaire, en particulier l'école. Le sixième défi est, M. le Premier ministre, le sous-financement du système d'éducation, nous sommes près de 3,6% du Produit intérieur brut, dans les conditions où « la Roumanie éduquée » nous nous avions tous envisagé par un Mémorandum du gouvernement, d`atteindre un objectif intermédiaire tous par mémorandum au gouvernement, d`atteindre comme objectif intermédiaire de 4,7% du PIB, ce qui est la moyenne européenne pour les allocations en matière d'éducation. Les allocations, certainement, doivent être dirigées où elles peuvent générer des résultats sûrs. Je comprends et je soutiens toujours le principe selon lequel les résultats peuvent être vus exclusivement à moyen et à long terme, mais nous pouvons avoir une stratégie cohérente, c'est notre rôle, plus précisément un programme de mise en œuvre, un programme pour la mise en œuvre de la " Roumanie éduquée» projet permettant de diriger efficacement ces investissements dans l'éducation. En outre, le défi avec l'apprentissage continu on l`a déjà déclaré. Très, très brièvement, car lors de la prochaine réunion, M. le Premier ministre, si vous acceptez, étant donné que vous avez décidé que ces réunions aient une fréquence hebdomadaire ou combien de fois qu`il est nécessaire, la proposition serait, si vous acceptez et collègues acceptent, jeudi prochain, 2 septembre à la même heure, parce que le 2 septembre, vous devrez avoir chacun de vous ces documents après ce que nous nous sommes mis d`accord  avec les créateurs du projet Roumanie éduquée, avec l'administration présidentielle. Mme conseillère présidentielle, nous n`avons pas de choix, nous allons travailler tous ces jours-ci, de sorte que jeudi prochain chacun des membres de ce comité ait un comment pour savoir comment sont impliqués les ministères qu'ils dirigent. Après le 2 Septembre, il y 10 septembre que Mme la conseillère vient de mentionner, où, M. le Premier ministre, nous avons décidé d`adopter l`arrêté du gouvernement avec le programme de mise en œuvre et c`est normal, il y a une attente du public en ce sens. Nous avons 10 chapitres. Nous vous ferons parvenir la participation de chaque ministère sur chacun des 10 chapitres. Il s`agit donc des compétences partagées sur la première - carrière dans l'enseignement et parcours professionnel. La deuxième: la gestion et la gouvernance du système éducatif.

Je suis très heureux que Mme Deca a présenté un principe, j`insiste sur ce principe. Il est important d'avoir un parcours accéléré pour adopter un paquet législatif. Mais parce que le temps n'a plus de patience avec nous, la société d`autant moins,  nous devrons résoudre en route ces choses. Par exemple, lors de la gestion et de la gouvernance de l'éducation, le 14 septembre, nous avons déjà convenu que nous commençons les compétitions pour l`embauche, strictement sur les critères de compétence, des postes de directeurs dans toutes les écoles de Roumanie. Ainsi, parallèlement à notre travail, nous devrons mettre en oeuvre des mesures et ces mesures sont en synergie avec les objectifs « La Roumanie éduquée». Ces mesures devraient également être en synergie avec la composante «La Roumanie éduquée» du Plan national de récupération et de résilience. Un deuxième objectif, j'ai dit, est le management  et la gouvernance.  Nous devrons ici envisager de clarifier les attributions et les responsabilités des autorités de l`adminsitration locale  et des deconcentées du ministère. Il s'agit de ce management macro de système avec le partage correct des attributions. Je peux vous donner beaucoup d'arguments et des exemples, je vous assure, ils sont tous aussi clairs que possible et à jour, tous à cet égard. Le troisième chapitre est le financement du système d'enseignement pré-universitaire et je mentionne ici une seule idée. Étant donné que le financement par habitant était très bon, mais a montré ses limites, l'une des propositions que nous vous supposons sera très claire: combinant le système de financement par élève avec le système de financement par formation. Comme il y a des situations où, en particulier dans les zones rurales, il y a des classes avec 5, 6, 7, 8 élèves, car il n'y en a pas plus. En bénéficiant  du financement par élève, certainement le financement pour les enfants-là sera quatre à  cinq fois moins que le financement d'une école urbaine. Mais nous devons payer de manière égale au moins les enseignants, au moins autant et - nous voulons - la même qualité. Cela ne peut pas se faire avec un financement de 4, 5, 6 fois plus  bas. Et alors, définissons très clairement et très sagement, pour prévenir les abus, dans cette combinaison de financement par élève et financement par formation, où il est nécessaire. Bien sûr, tout cela est également sous l'impératif de l`équité dans l`2ducation, tout comme sous l`impératif de la qualité dans l`éducation, répondant aussi au défi de réduirte le nombre de ceux qui abandonnent l`école. Le quatrième chapitre fait référence à l`infrastructure. Ici, les liens sont forts avec le Plan national de récupération et de résilience. Le cinquième chapitre est le curriculum et l'évaluation centrée sur les résultats. En apparence, les tâches concernent principalement le Ministère de l'Éducation, mais le Ministre de l'Éducation est également intéressé par l`opinion d'autres ministères et de l'environnement socio-économique sur le profil du diplômé d'études secondaires, d`études universitaires. Sixième chapitre: Education inclusive et de qualité pour tous les enfants. Le septième chapitre se réfère à l'alphabétisation fonctionnelle, des mesures concrètes. Le huitième chapitre: promouvoir l'éducation STEAM par le biais d'approches pédagogiques interdisciplinaires, car seulement ainsi nous pourrons avoir des résultats conformément aux attentes de la société, donc déplacer l'accent sur les compétences, qui est maintenant sur la mémorisation.   Cela se fait par l'enseignement interdisciplinaire.

Cela nécessite, par exemple, des programmes de formation continue gérés par le Ministère du Travail, non seulement par le Ministère de l'Education. Dans le chapitre précédent, lorsque j`ai parlé de l'infrastructure, je regardais M. le ministre Cseke Attila avec beaucoup d'espoir. Le neuvième chapitre, je regarde M. le ministre Telemann est la numérisation. La numérisation est un défi majeur. J`ai dit, on va commencer par des mesures concrètes, parce que j`ai dit que nous travaillions en parallèle, nous voulons avoir l'année prochaine une évaluation nationale et les évaluations des classes II, IV, VI, en système numérique, informatisé, à un élève ayant attribué un code, en en sorte que pour l' éducation et la qualité de l' éducation, je vous dis, actuellement nous avons en mathématiques la note 6,40, mais 6,40 en mathématiques peut résulter de 10 dans l'algèbre et dans 2,80 en géométrie. Si nous avions cette composante de  numérisation dans l'évaluation, nous saurons où nous devons intervenir, dans la géométrie dans l'exemple que donné, et les conclusions peuvent être assurés statistiquement parce que c`est un examen national d'évaluation. Le 10e et le dernier chapitre vise à la résilience parce que, bien sûr, c`est, d'une part, un élément important et c`est la composante, qui, avec la numérisation et la composante verte, soutient notre projet « La Roumanie éduquée » qui est également actuellement dans le montant de 3,6 milliards sur la négociation avec la Commission européenne. J'ai essayé de faire une synthèse pour comprendre ce que nous avons assumé. Les défis sont immenses, et si nous parvenons à réunir ce que je viens de présenter brièvement, avec chacun des ministères que vous menez, en travaillant chaque jour avec l'administration présidentielle, pour faire une proposition cohérente, nous pourrions avoir la chance  de tenir parole et d`adopter le 10 septembre, l`Arrêté du gouvernement avec le Programme de mise en œuvre qui doit être une politique publique qui est obligatoire conformément aux lois que je ne mentionne pas, mais que, bien sûr, vous connaissez, doit être le fondement du paquet législatif en éducation . La mauvaise nouvelle est que même si nous avons proposé, dans l'espoir que M. le Premier ministre acceptera la fréquence hebdomadaire, je peux honnêtement manifester mon inquiétude au sujet de la date du 1er Octobre pour avoir  un paquet législatif cohérent dans un premier avant-projet.

Florin Citų: Merci, monsieur le ministre. Je suis sûr que vous serez en mesure de le faire jusqu'au 10 Septembre, que tout soit prêt. J'ai une grande confiance que cela peut être fait, la fréquence hebdomadaire est essentielle, mais je l'ai dit à chaque fois que nécessaire. Nous avons des délais que nous avons pris. Je dis que c`est un projet trop important pour ne pas respecter les délais. Donc, clairement le 10 septembre, nous aurons cet Arrêté de gouvernement et ensuite, après le 1er octobre. Vous avez parlé de sous-financement. Résultat, vous verrez qu'il y aura un financement. Je l'ai dit au début, il y a beaucoup de ressources de financement, il faut voir comment les dépenser r dans la période à venir. Je vais vous donner la parole à Monsieur le vice-Premier ministre Kelemen Hunor.

Kelemen Hunor: Merci, M. le Premier ministre. Bonjour! C'est un travail extrêmement complexe et compliqué à la fois, car il fait référence à l'ensemble du système éducatif. C'est pourquoi nous devrions voir les mesures que nous essayons de prendre. Donc la première question du système : nous allons sur une nouvelle loi ou bien sur un paquet législatif visant la loi numéro 1 - la loi sur l'Éducation et qui, bien sûr, interviendra dans certains articles, dans certaines sections, dans certains chapitres de la loi existante, car si l`on regarde tout ce qui signifie les domaines prioritaires et tout ce qui doit être fait, cela couvre bien sûr la quasi-totalité de la loi, du financement à la carrière d'enseignant ; de la promotion au programme d'études, etc. Dès le départ il faut savoir ce que l'on veut faire, car si c'est une nouvelle loi, c'est une chose, si on avance et qu'on change par étapes où l'on pense devoir intervenir, c'est une autre histoire. Bien sûr, il faut aussi se référer à certains aspects importants, car il n'est pas possible d'entrer dans tous les domaines maintenant, mais le système périscolaire, par exemple, si nous pouvions étendre ce système pour le rendre plus général, alors aussi le décrochage scolaire sera immédiatement différent. Nous avons vu que là où le système périscolaire fonctionne, les décrochages scolaires sont fortement réduits en quelques années. Bien sûr, il existe une autre approche concernant les enfants dans ce système, et si nous ne modifions pas le programme, nous ne pouvons pas résoudre de nombreux problèmes. Je ne ferai référence qu'à un seul aspect des domaines d'action prioritaires, car j'ai l`attribution de  diriger le groupe interministériel, sur proposition du Président Klaus Iohannis concernant les écoles sûres et saines. Nous avons eu quelques réunions et en septembre, nous présenterons nos conclusions au Premier ministre et au Président avec Mme  la conseillère Ligia Deca, car nous avons maintenant des données très proches de la réalité. Ce ne seront jamais des données exactes comme je vois notre administration centrale et locale, mais ces données sont bien plus proches de la réalité qu'il y a quelques années, bien sûr, pour diverses raisons. Nous aurons la possibilité de voir le le besoin de financement, tant au niveau des systèmes de protection incendie, qu'au niveau de l'eau et de l'assainissement, donc de l`infrastructures scolaires du XXIème siècle.

C'est juste l'aspect le moins important, mais sans infrastructure scolaire pour le 21ème siècle, on ne peut pas avoir d'attentes de la part des enfants ou des parents et nous devons voir comment nous pouvons investir dans les années à venir et nous proposerons un programme de financement. Il existe plusieurs budgets, issus du PNRR, des Fonds européens et du budget national. Si nous faisons une évaluation correcte et une proposition correcte, je pense que dans quelques années, nous pourrons résoudre de nombreux problèmes liés aux infrastructures scolaires et que nous serons en mesure d'assurer de meilleures conditions pour les enfants. Ainsi, de ce point de vue, une autre harmonisation s'ensuit, car des écoles sûres et saines doivent être incluses dans la "Roumanie éduquée", dans cette grande vision, une approche différenciée ne peut être possible. Et on peut mettre en scène ces investissements de telle sorte que, je ne dis pas à la fin du mandat du gouvernement actuel, mais à un peu plus long terme, on devrait avoir des résultats, car comme on le voit en ce moment, la situation sur le terrain est désastreuse. Il faut dire qu'au moins dans ce milieu, dans ce cadre plus étroit, c'est une situation désastreuse. Nous ne pouvons pas la résoudre en trois ans, nous ne pouvons même pas la résoudre en cinq ans. Nous devons voir une perspective à plus long terme, mais nous devons commencer à agir. Mme la conseillère a aussi dit une chose très importante sur la situation démographique. C'est une question légèrement collatérale pour cette réunion, mais nous, dans les pourparlers de la coalition, avons admis que nous allions proposer une nouvelle philosophie sur l'éducation des enfants. Nous présenterons cette proposition cet automne et, bien sûr, si nous parvenons à nous mettre d'accord et après cela aussi dans le cadre législatif, nous pourrons apporter les modifications nécessaires. Encore une fois, sur une période de huit à dix ans, je suis convaincu que nous encouragerons et pourrons encourager les jeunes familles à avoir des enfants et nous pouvons aider par un soutien direct et indirect, afin que les familles qui veulent avoir des enfants, puissent avoir tout le soutien du gouvernement. Apparemment, c'est un sujet légèrement différent de ce dont nous discutons aujourd'hui, mais sans enfants, l'école sera un beau bâtiment et une superbe infrastructure. Nous devons également avoir la possibilité de soutenir les jeunes familles. Merci, M. le Premier ministre.

 



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