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Jeudi, 22 Juillet 2021

Le Premier ministre Florin Cîțu, a participé en système en ligne, à l'événement « Grand Matinal Numérique», organisé par la Chambre de Commerce, d'Industrie et d'Agriculture française en Roumanie

Florin Cîţu : Bonjour et merci pour l'invitation ! Je vais commencer par un petit message. Vous avez dit des choses très importantes et je voudrais dire, en une phrase, en quoi consiste cette gouvernance. Il s'agit de réforme et d'investissement, avec un plan de développement à moyen terme. C'est tout ce que nous voulons faire dans cette gouvernance, qui a très bien commencé, dis-je, mais qui a un horizon temporel au-delà de 2024. J'ai toujours dit dans l'espace public que nous préparons maintenant le plan de développement de la Roumanie jusqu'en 2028. Les choses sont très simples de ce point de vue. Vous avez évoqué les 76,2 milliards d'euros. Vous savez très bien que cet argent s'étend sur une période entre 2022 et 2027. Donc quel que soit le plan que l'on fasse, il faut tenir compte de cette programmation. C'est pourquoi je vois un plan de développement pour cette période. J'ai dit "réforme et investissement", car la Roumanie doit passer au niveau supérieur. Vous avez parlé d'investissements directs en Roumanie et de ce que nous pourrions faire ou comment nous pourrions changer de paradigme. Les choses, de mon point de vue, sont très simples. On passe à un mode de développement économique dans lequel les emplois, par exemple, sont bien rémunérés, donc l'attractivité de la Roumanie ne sera plus liée à des emplois bon marché, pour des types de travail qui n'apportent pas beaucoup de valeur ajoutée. On change les choses, on passe à des emplois de grande valeur ajoutée. Vous savez très bien que, pour être compétitif au niveau mondial, il faut aujourd'hui aller dans cette direction, où l`on a une forte valeur ajoutée et où l`on a également une marge bénéficiaire élevée. Cela signifie une main-d'œuvre qualifiée et pour cela, nous préparons également le terrain en Roumanie. Nous allons également qualifier la main-d'œuvre grâce aux ressources de l'État, mais bien sûr, nous le ferons aussi en partenariat, comme cela a déjà commencé, avec des investisseurs du secteur privé. J'ai déjà dit certaines choses, mais je tiens à les réitérer ici. Oui, c'est vrai, la Roumanie a une chance unique dans la prochaine période. Ce sont les 76,2 millions d'euros, dont 29,2 milliards d'euros du PNRR et le reste de fonds européens. En même temps, c'est un engagement ferme de ce gouvernement - et je vous assure qu`à travers le PNRR il continuera à investir au moins 13 milliards d'euros par an du budget dans l'économie ; vous avez dit 60 milliards de lei, je parle en euros. Cela signifie, si on regarde au niveau de 2028, près de 170 milliards d'euros soit plus de 150 milliards d'euros d'investissements dans l'économie. Je veux qu`on regarde  ce chiffre à travers le filtre de ce que signifie le PIB en Roumanie aujourd'hui, un PIB de 200 milliards d'euros. Ainsi, nous investirons en Roumanie, dans la prochaine période, une valeur proche du PIB de la Roumanie aujourd'hui. Cela signifie d'abord des défis en termes de main-d'œuvre, des défis liés à la façon dont cet argent se dissipe dans l'économie, afin de ne pas avoir de périodes où l` on ne peut pas investir l'argent. Parce que nous sommes en discussion avec le secteur privé, je voudrais vous dire quelques choses du PNRR qui vous intéressent ; vous le savez très bien, il y a plus de 2 milliards d'euros, de l'argent qui va directement au privé, donc de l'argent qui peut aller au privé et qui est lié à la numérisation. En même temps, le message est très simple : les plus de 150 milliards d'euros sont de l'argent géré par l'État roumain, il investit dans l'économie, mais l'État roumain ne peut pas investir sans les entreprises du secteur privé, donc le véhicule est l'État roumain, c'est 'est vrai, pour tous les 150 milliards d'euros, mais nous allons faire ces investissements dans l'économie avec des entreprises du secteur privé, des entreprises dans le domaine de la numérisation, des entreprises dans le domaine des énergies vertes, des entreprises en construction. Ainsi, non seulement les 2 milliards d'euros du PNRR sont sur le secteur privé, tous les 150 milliards d'euros qui reviennent à l'économie passeront par le secteur privé. Pour chaque projet, on a besoin d'une entreprise de l'autre côté qui, bien sûr, remportera un contrat avec un appel d'offres venant du secteur privé et mettra en œuvre ces ressources dans l'économie. C'est vrai, ce sont des choses que nous savons déjà. Dans le même temps, nous nous battons à l'échelle mondiale pour les investissements. Nous voulons plus de capital, nous voulons plus d'investissements en Roumanie en plus de ces fonds européens et PNRR et de l'argent investi du budget et, pour cela, nous faisons certaines choses. Comme je l'ai dit, nous examinons ce qui a été mal fait jusqu'à présent, pourquoi les investisseurs ne sont pas venus en Roumanie jusqu'à aujourd'hui et les investisseurs ont contourné notre pays. D'une part, il est vrai que la législation roumaine n'était pas, je ne dirais pas amicale, mais elle n'était pas aussi claire et était facilement interprétable et nous travaillons sur cette législation, y compris la législation sur les marchés publics. Cela fait partie du train de réformes que nous avons annoncé. En parallèle, je regarde aussi les indicateurs de compétitivité globale de la Roumanie. C'est la chose la plus simple, où nous pouvons trouver des idées pour réformer l'économie. Là-bas, la Roumanie a les pires conditions en matière d`autoriser et d`approuver les investissements. Après avoir réalisé un investissement en Roumanie, on peut mettre sur pied une entreprise en trois, quatre jours, mais pour démarrer l'investissement cela peut prendre jusqu'à un an, un an et demi. Nous réduirons toutes ces conditions par voie législative, afin de rendre l'environnement économique beaucoup plus favorable aux investisseurs étrangers en Roumanie. Nous maintenons toujours les régimes d'aide et je pense que le seul régime d'aide qui fonctionne est le régime 807 élaboré par le Ministère des Finances, qui a très bien fonctionné pour des investissements de plus d'un million d'euros et il y a quelques éléments de ce genre, mais la direction que nous suivons déjà a porté ses fruits. Au premier trimestre de cette année, pour la première fois, la croissance économique était entièrement due à l'investissement. Les 2,8 points de croissance économique sont entièrement dus aux investissements. Même la consommation de l'administration publique a baissé en première partie d'année, ce qui est ok, a permis au secteur privé de venir investir. On parle d'investissements nets dans l'économie, qui ont augmenté. Le changement de paradigme, pour ne pas entrer dans les détails a été clair au début du gouvernement, quand j'ai dit que nous passerons d'un budget qui repose principalement sur les dépenses sociales, à un budget qui aura de plus en plus d'investissement les deux programmes, PNRR et fonds européens, servent à alléger le budget de certaines dépenses et à permettre au budget national de faire des investissements, de faire des dépenses d'investissement et d'autres dépenses. C'est dans cette direction que nous allons, c'est un gouvernement qui - je l'ai dit dès le premier instant - est proche du secteur privé et qui comprend que le développement ne passe que par une relation transparente et de confiance avec le secteur privé. Les choses que nous avons dites au début de la gouvernance restent telles que nous avons dites et nous les avons toujours maintenues devant nos interlocuteurs, avec la Commission européenne, sur les impôts par exemple. Je ne veux pas introduire de nouvelles taxes en Roumanie, je ne veux pas augmenter les taxes que nous avons. La seule parenthèse ici est que si les décisions sur les taxes de pollution viennent de la Commission européenne et ainsi de suite, on peut y parler de directives. Sinon, en ce qui me concerne, ce gouvernement ne tentera pas d'augmenter les revenus en pénalisant les investisseurs et les citoyens du secteur privé. Au contraire, nous augmenterons et nous avons montré que nous augmenterons les recettes budgétaires grâce au respect volontaire. Lorsque vous êtes un partenaire fiable et transparent du secteur privé, vous pouvez constater que vos revenus budgétaires augmentent également grâce à la conformité volontaire. Les choses sont simples, de mon point de vue. Je m'arrête ici pour que nous puissions avoir un débat. C'était le message que je voulais faire passer. Nous apprécions beaucoup le partenariat roumano-français en termes de développement économique et de soutien à la Roumanie pour recevoir l'invitation à rejoindre l'OCDE. Merci!

***

Florin Cîţu : Merci beaucoup pour les présentations et les commentaires. Vous avez bien identifié les problèmes que nous avons, ou les défis pour ce gouvernement, pour en arriver là où nous l'avons dit, à une économie compétitive, avec des emplois bien rémunérés et une production ou des facteurs de production à haute valeur ajoutée. C'est en effet le but. Certes, nous avons plusieurs objectifs en ce moment. D'une part, il s'agit de créer une économie compétitive. D'autre part, bien sûr, nous avons un objectif que nous avons assumé avec nos partenaires de l'Union européenne, celui d'aller vers une économie verte, donc non seulement compétitive, mais aussi verte. À court terme, les deux peuvent ne pas être très faciles à mettre en œuvre, de sorte que les objectifs, bien que communs, par exemple celui avec l'énergie verte, avec les partenaires de l'Union européenne, la stratégie pour parvenir à une économie verte diffère d'un pays à l`autre. La Roumanie fera tout son possible dans la prochaine période en termes d'énergie verte, mais nous devons reconnaître et voir la réalité, là où la Roumanie commence aujourd'hui. Oui, nous voulons être une économie compétitive et propre, mais la transition a un coût. Et ici, de notre point de vue, la vitesse à laquelle la Roumanie effectuera cette transition sera différente de la vitesse que nous verrons dans d'autres pays et en même temps, bien sûr, le soutien devra être plus élevé de la part de nos partenaires européens, si nous voulons augmenter la vitesse. Nous faisons de gros efforts en termes de transition des énergies polluantes, par exemple, dans la vallée de Jiu, vers les énergies vertes, mais même ici, les discussions que nous avons avec les partenaires de la Commission européenne sont très claires, de mon point de vue. La vitesse dépend de la façon dont nous le faisons. Nous devons penser qu'il y a un coût social que nous ne pouvons pas faire supporter aux citoyens en ce moment. Nous devons réfléchir à des mesures pour aider les gens à aller de l'avant, à des opportunités d'investissements. Et ici, je voudrais parler un peu de ma façon de voir les choses. Il s`agit, d'une part, davantage de la création d'une offre de capital humain, mais en même temps, il s'agit de créer des opportunités. Et je commencerais par la partie finale. Comment nous voyons de nouveaux actes normatifs qui font le lien entre la législation du travail, l'éducation, les investissements, etc. Tous doivent avoir un seul objectif, de mon point de vue : créer des opportunités pour les Roumains. Qu'il s'agisse d'opportunités dans la vallée de Jiu, ou qu'ils soient en Moldavie, ou qu'ils soient dans le sud de la Roumanie, partout nous devons créer le cadre juridique à travers lequel la main-d'œuvre peut se déplacer de manière flexible entre les secteurs et être en mesure de se qualifier, se requalifier très rapidement. Comme je l'ai dit, nous aurons des comités interministériels, les solutions, comme nous l'avons fait l'année dernière, les solutions sont venues à chaque fois après des débats que nous ayons eus avec vous, avec les partenaires du secteur privé. Même si nous avons eu une idée, avec quelques solutions, elles ont été améliorées immédiatement après que nous ayons eu des discussions avec vous. Donc j`y suis ouvert. Ce que je vois comme un fil conducteur entre tous les sujets, c'est le capital humain. On ne peut pas faire de développement sans le capital humain qui soutienne ce développement. Même si on parle de numérisation, il faut quand même du capital humain qualifié et là on a deux problèmes : l'un à court terme, quantitatif, oui, où trouve-t-on la main d'œuvre pour soutenir la croissance économique à court terme et le second est à moyen et long terme, qualitatif et ici nous avons «La Roumanie éduquée». "Roumanie éduquée" est un projet. Nous aurons des résultats, je pense dans environ 15-20 ans de cette réforme et nous ne les verrons pas aujourd'hui, mais il est important d'entreprendre ces réformes et je pense qu'il est nécessaire d'exercer une pression continue de la part du secteur privé pour que ces réformes soient maintenues, la nécessité pour vous de maintenir cette voix et de demander publiquement cette réforme dans les années à venir, afin qu'aucun gouvernement ne s'écarte de ces objectifs, c`est pourquoi j`ai inclus les réformes dans le PNRR, pour faire en sorte que tout gouvernement après 2028 - jusqu'en 2026 c`est nous qui serons - mais pour l'avenir nous devons nous assurer que ces réformes seront faites. Nous avons besoin de cette prévisibilité et c'est ainsi que nous donnons de la prévisibilité, lorsque nous incluons des réformes dans des actes normatifs. Je reviendrais un peu sur cette partie des compétences, car elle a aussi été évoquée en termes de politique industrielle. Ici, oui, c'est vrai, la recherche - et je vous dis un avis personnel, nous verrons comment la recherche va évoluer dans la prochaine période - doit introduire un principe de compétitivité des ressources dans tous les secteurs de l'économie, y compris la recherche. Ceux qui veulent faire de la recherche doivent se faire concurrence pour les ressources, si ces ressources viennent de l'État ou du secteur privé et seuls ceux qui donnent des résultats pourront aller plus loin. Je ne pense pas que financer du budget seulement pour le confort de financer du budget  soit une solution, même si on l'appelle, entre guillemets,  recherche. Il faut trouver ces centres où le développement peut se faire par la recherche et là, je le répète, en fonction des résultats, on peut allouer plus de moyens. Je ne suis pas partisan d'investir de l'argent public n'importe où, simplement parce que cela s'appelle de la recherche et que nous devons investir dans la recherche sans résultats. Je ne veux pas non plus investir dans l'éducation sans résultats, pas plus que je ne veux investir dans la santé sans résultats. Les Roumains et nous devons tous demander au gouvernement que ces investissements dans l'argent public se reflètent dans les résultats. Et c'est, encore une fois, un changement de paradigme. Oui, le système d`enseignement dual est très bon et je le soutiens et nous avons ici de très bons exemples du secteur privé. Le secteur privé a fait un très bon travail ces dernières années et dans les discussions que nous avons eues avec le ministre de l'Éducation, nous prenons les leçons du secteur privé et nous les étendrons à l'ensemble du secteur. Mais là aussi, encore une fois, nous devons faire cette expansion en collaboration avec le secteur privé. La tendance est que lorsque l'État prend en charge un programme pour le rendre trop gros et puis ne pas avoir besoin de tout ce que l`on produit, donc, à chaque fois, nous devons rester en contact, comme nous l'avons fait jusqu'à présent. Le fait que nous ayons réussi à traverser cette crise ensemble l'année dernière était dû à la façon dont nous avons travaillé, à commencer par PME Invest, les mesures de chômage technique, kurzarbeit etc., l'horaire de travail flexible, tout a été amélioré après discussions avec vous, même si les solutions venaient de nous. Et non pas en dernier lieu, il est vrai, la part de l'agriculture - et il y a ici une stratégie nationale qui doit suivre la même direction de toute l`écoonomie - la production à haute valeur ajoutée. Après tout - et après cette réunion, j'ai une réunion avec Agrostar, juste pour parler à ces personnes, avec les producteurs, avec les personnes qui créent l'offre et j'ai des questions très importantes à leur poser, par exemple, comment les producteurs se plaignent-ils que les prix des produits sont trop bas, et les consommateurs, d'autre part, se plaignent que les prix sont trop élevés. Quelque part, quelque chose se passe entre les deux, quelque part un monopole apparaît et nous devons détruire ce monopole et j'aurai de telles discussions. Mais comme orientation, selon moi, le fait de regarder à moyen terme et d'identifier les problèmes est déjà un pas important. Il vous faut tout le temps pour nous tirer les manches pour nous dire que nous n'avons toujours pas fait ce que nous étions censés faire et que nous perdons du temps. C'est - vous savez comment c'est - un réveil, chaque fois que vous nous dites que nous avons promis quelque chose et que nous ne l'avons pas fait, nous devons comprendre que nous le faisons parce que nous avons un objectif commun : développer la Roumanie ou diriger la Roumanie dans une direction en sorte que d`ici 2028 elle soit à la place que nous que nous nous sommes fixée. Et je propose quelque chose qui ne s'est pas produit au cours des 30 dernières années. Ainsi, au cours des 30 dernières années, la Roumanie a été avec un PIB par habitant à la queue de l'Europe. J'ai l'intention de dépasser quelques pays d'ici 2028, je ne sais pas, 5, 6, 7 pays, pour ne pas être à la queue de l'Europe en termes de PIB par habitant, pour être quelque part, plus haut. Ce sont des objectifs que nous devons assumer, car nous ne pouvons pas les mettre en œuvre, nous ne pouvons les atteindre qu'en résolvant tous ces défis que vous avez énumérés dans tous ces secteurs, à commencer par l'énergie verte, qui est un engagement que nous avons tous dans le Commission, à une industrie compétitive, et nous avons bien vu ce que signifie la dépendance à l'égard de la production de Chine et ainsi de suite, dans certains temps de crise et être résilient, donc nous devons changer de paradigme. Dans l'agriculture, qui est importante, disiez-vous, près de 5 % du PIB en Roumanie et l'année dernière, une année de sécheresse, on a vu que nous avons perdu près de 10 % du PIB au troisième trimestre et bien sûr, au dépens des ressources humaines. Sans ressources humaines, je le répète, même à l'ère de la numérisation, sans ressources humaines de qualité, on ne peut pas avancer, il est impossible. C'est à peu près ce que je voulais vous dire maintenant. Merci pour les défis que vous avez mis sur ma table, je n'en avais pas assez. Je plaisante! Mais sachez ce n'est qu'ensemble que nous pouvons les faire et que nous devons maintenir ce dialogue au cours de la prochaine période, car ce n'est qu'à partir de ce dialogue avec le secteur privé car ce sont tous les les Roumains qui en ont à gagner, pas seulement le secteur privé. Merci!



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