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Vendredi, 04 Juin

Participation du Premier ministre Florin Cîțu à la présentation du plan d'investissement et des projets du département de Maramureș

Conférence de presse du Premier ministre Florin Cîțu au Conseil départemental de Maramureș, Baia Mare

 

 

Florin Cîţu : Merci pour l'invitation. Tout d'abord, je suis venu voir ce plan ambitieux d'investissement. Vous le savez très bien, j'ai déposé le Plan National de Relance et de Résilience à Bruxelles il y a quelques jours. Tous les habitants de Maramureș doivent savoir que vous avez des projets dans le Plan National de Relance et de Résilience. Ce que j'ai dit depuis le début, ce plan a des ressources et nous aurons des investissements dans tous les coins de la Roumanie. Voilà, une partie des investissements ira à la santé et étant gérés même par le Conseil départemental, ainsi qu`une partie d`infrastructure. Ce que je veux vous assurer, et j'ai regardé ce plan, /.../, je le répète, ambitieux pour les investissements, ce qui montre que rien n'a été fait dans le passé ici et que vous avez beaucoup de travail à faire, Monsieur le président, mais comptez sur les ressources y compris de notre part, nous vous soutiendrons. Cette route express Baia-Mare-Satu Mare est une priorité zéro, je dirais, en parcourant également ce projet. Elle est aussi inscrite dans le PNRR, mais on voit, c'est sûr, qu'on aura des sources de financement pour finir cette route express. C'est important pour vous, j'ai vu comment la région s'est développée, j'ai vu les problèmes des entreprises privées et tous ceux avec qui j'ai parlé jusqu'à présent à l'unisson m'ont dit très clairement que l`infrastructure routière en particulier est ce qu'il faut développer ici et c'est ce dont je voulais m'assurer et nos discussions ont porté sur la priorisation de ces projets. Un plan d'investissement ambitieux, mais vous avez du soutien. Nous avons le soutien du PNRR. Alors, vous savez très bien qu'au PNRR il y a plus de 7 milliards d'euros alloués au développement de l`infrastructure, tant ferroviaires, que routière. La santé - l'argent qui arrive ici aussi - mais nous avons aussi des fonds européens, et c'était une autre discussion. Nous avons terminé les discussions sur le PNRR, les projets que nous pouvons faire jusqu'en 2026 sont inclus dans le PNRR - c'était un critère important. Ceux qui avaient des composantes importantes de numérisation, mais aussi d'énergie verte sont inclus dans le PNRR. Maintenant, nous prenons les autres projets, ceux pour lesquels nous n'avions pas de SF, par exemple, mais qui doivent être réalisés, et ici vous avez encore une route express et d'autres choses importantes et nous cherchons à les financer sur fonds européens, c'est la deuxième source de financement. La troisième ressource de financement découle, du budget, qui n'entre pas dans le PNRR, n'entre pas dans les fonds européens, c`est le budget. C'est d'ailleurs ce que je vais faire ensuite. Je veux assurer aux Roumains que nous aurons des sources de financement et ce que nous avons promis de faire d'ici 2024, et je vous ai dit que nous nous préparons à une gouvernance d'au moins huit ans, donc jusqu'en 2028, nous ferons, nous traverserons le Carpates avec une autoroute, Sibiu-Pitești. Nous allons faire des hôpitaux avec l`argent du PNRR, mais il y a aussi d'autres hôpitaux, jusqu'en 2024 nous aurons les quelques hôpitaux. J'espère que ce projet de chez vous, l'Hôpital d'urgence  départemental "Dr. Constantin Opriș" à Baia Mare, sera achevé. Je pense que vous avez la "réhabilitation, systématisation des locaux" - qui sera certainement terminé et ainsi de suite. Autre chose importante aujourd'hui : je voulais vraiment voir un investissement privé avec des capitaux 100% roumains.

Maramureș est le plus gros exportateur, c'est le numéro 1 des exportateurs en Roumanie, c'est le plus gros exportateur avec des capitaux privés roumains, pour être très clair. Mais surtout, c'est une entreprise qui produit depuis des années pour une autre très grande entreprise, que nous utilisons tous, mais je voulais aussi voir ces exemples de réussite qu'il faut encourager. Il y a des gens qui n'ont pas utilisé les ressources de l'État, il y a des gens qui ont investi leur argent et qui ont réussi. Il y a des exemples qu'il faut suivre et il faut faire entrer ce type d'entrepreneur dans l'espace public. J'ai toujours dit dans cette gouvernance, l'entrepreneur est un héros et il faut présenter ces héros publiquement, car ce sont des exemples. Nous avons trop d'exemples négatifs et nous décourageons les gens. Non, c'est un exemple positif. Et bien sûr, ils n'avaient qu'un souhait : investir davantage dans l`infrastructure. Pas pour eux, ils ne le veulent pas pour eux mais pour les gens d'ici, qu'il soit plus facile pour tout le monde, pour se rendre plus facilement au travail, puis qu'ils rentrent plus vite à la maison, qu'ils ne perdent pas de temps dans les embouteillages. Je le répète, un investissement très important et un exemple pour d'autres compagnies en Roumanie. Et non pas en dernier lieu, nous avons visité un centre de vaccination, car nous sommes toujours en pleine pandémie. Même si les données pour la Roumanie semblent très, très bonnes, nous sommes le premier pays à commencer la vaccination des jeunes de plus de 12 ans, mais nous devons suivre le rythme. Nous avons alloué des ressources pour avoir le vaccin et nous avons mené une campagne de vaccination réussie dans les zones urbaines. Jusqu'à présent, si nous prenons en compte les personnes qui ont subi la maladie et le taux de vaccination, nous avons à la fois Cluj et Bucarest, et je pense Constanța, Timișoara, qui ont un taux supérieur à 50 %, donc l'immunité de la population. Mais cela ne suffit pas, nous devons rapprocher le vaccin des citoyens, et il y aura maintenant la deuxième étape de la campagne, cette campagne pour amener le vaccin dans les zones rurales. Et ici, nous avons besoin des maires, des leaders d'opinion locaux, d'enseignants, des médecins, d'un prêtre, nous avons besoin du président du Conseil départemental. Ce sont de bons exemples, nous avons déjà vu de bons exemples dans le pays qui peuvent être suivis et nous devons aller dans cette direction. Sachez que la pandémie n'est pas passée, nous sommes dans un très bon moment pour la pandémie, pour cette situation, pas pour la pandémie, mais elle n'est pas passée. Nous devons poursuivre nos efforts. Et la campagne de vaccination se poursuivra jusqu'à ce que nous ayons dépassé la pandémie. C'est la seule solution pour surmonter cette pandémie. Merci, Monsieur le Président, je m'arrête ici et je suis sûr qu'il y aura de toute façon des questions pour des éclaircissements.

Ionel Bogdan : Merci, Monsieur le Premier ministre! Je donne la parole à M. le maire de  Cluj et président de l'Association des municipalités roumaines, M. Emil Boc.

Emil Boc : Merci beaucoup ! Juste pour des questions, le cas échéant, merci beaucoup!

 Ionel Bogdan : D'accord, M. Rareș Bogdan, alors. Rareș Bogdan : Je ne veux pas beaucoup parler. Florin Cîțu : Appuyez sur le micro, M. Rareș Bogdan.

Rareș Bogdan : Je veux juste dire quelques mots sur ce que je pense être un vrai Plan Marshall pour la Roumanie et le fait qu`il y a un économiste redoutable, un très bon financier comme Florin Cîțu à la tête du gouvernement est extrêmement intéressant. Croyez-moi, je suis le chef de la délégation de députés roumains au Parlement européen. Je suis, j'ai été avec Florin Cîțu, là j'ai vu les discussions qu'il a eues avec les commissaires européens, avec le président de la Commission, avec les vice-présidents de la Commission, y pour ce qui suivra, en mettant en œuvre ce plan Marshall dont la Roumanie n`a pas bénéficié en '48 -'54, pour des raisons strictement politiques ou géopolitiques, et dont elle bénéficie aujourd'hui, c`est essentiel. Car, pratiquement, ce fut l'homme qui a négocié, la négociation a été d'abord politique,  il y aura ensuite la partie analyse de la soumission de notre plan, mais ce qui est important, et je pense vous donner quelques chiffres, après quoi je m`arrêterai et nous attendons vos questions. Le fait que 2,45 milliards d'euros arrivent pour des investissements dans la santé, sur la réforme du système, y compris pour le volet infrastructure, 314 millions pour l`infrastructure médicale pré hospitalière, 180 millions d'euros pour la dotation, la réhabilitation et la modernisation de 3.000 cabinets de soins primaires. En outre, 200 centres communautaires, y compris dans le département de Maramureș, avec des équipements d'une valeur d'au moins 200.000 euros par centre. De plus, sur l`infrastructure éducative, le montant est de 3,6 milliards d'euros, nous avons un problème avec l`infrastructure, y compris les crèches, les jardins d'enfants, les écoles, 400 millions d'euros pour les établissements d`enseignement à haut risque d'abandon scolaire, nous avons également dans le département de Maramureș malheureusement, de telles unités. Un régime de 480 millions d'euros pour le financement d'équipements et de moyens technologiques, sur la numérisation. Et ce qui était peut-être le plus important, et c'était exactement la capacité de négocier et de discuter, le fait que cette commission a été convaincue d'accepter des projets d'infrastructure routière et ferroviaire de près de 8 milliards d'euros, 7,6 milliards d'euros, vous a présenté M. le Premier ministre exactement quelles sont les options pour Maramureș, mais aussi ce qui se passe avec la connexion de la Transylvanie à l'Europe, l'Europe occidentale, d'une partie de la Roumanie qui, malheureusement, a été  l`abandon, ou quasi-abandon, pendant 31 ans, nous parlons ici de la Moldavie. Le fait que plus de 2,5 milliards d'euros aillent à l'infrastructure de l'A7, A8, mais aussi une partie, y compris à l'échéance de finalisation en 2024, quand on pourra déjà voyager sur certains tronçons, et le reste jusqu'en 2026, 2027, mais, très important, y compris la porte de Sălaj, car nous sommes à deux pas, Nădăşelu, 41 km, ou un morceau de la zone de Sibiu.

De même, un problème que tout le monde doit comprendre, car nous avons vu beaucoup d'attaques, contre ces projets, contre ce Plan National, très important, financé moitié par des subventions, moitié avec des prêts à intérêt bonifié, absolument incroyable pour la Roumanie - la Roumanie n'a jamais eu l'avantage d'un tel un prêt - c'est pour tous les citoyens de Roumanie, pas seulement pour les électeurs de M. Ionel Bogdan, pas seulement pour les électeurs de M. Emil Boc, tous ces projets viennent pour tous les citoyens de Roumanie, tous en bénéficieront, car si Cluj a miraculeusement bougé, les électeurs de M. Boc en bénéficient également, y copris ceux qui n'ont pas voté pour lui en bénéficient. J'ai aussi vu des choses pas normales, pourquoi construire 12,7 km de métro dans une autre ville que Bucarest. C'est tout à fait normal, nous sommes parmi les seuls grands pays européens qui n'ont pas encore au moins une autre ville avec un réseau de métro. Je peux vous parler beaucoup, mais ce n'est pas le cas. L'important c'est le fait que Florin Cîţu comprenne très bien les mécanismes économiques, c'est un financier, et je lui ai dit et je le répète, c'est ce qu'est Mario Draghi pour l'Italie en ce moment ou ce qu'était Mario Draghi en 2008-2009, quand le Premier ministre italien a pratiquement sauvé l'Europe,  et je l'ai comparé à lui, j'espère qu'il aura bientôt un dialogue direct avec Draghi, qui soulève un pays, un pays qui bénéficie d'un PNRR de 193 milliards, car il a été le plus touché par la crise du COVID, c'est très important, car les trois prochaines années, y compris l'année électorale 2024, il n`y aura pas de bataille avec des slogans politiques, il n`y aura plus des  "à bas la peste rouge", car nous serons dans la cinquième année de gouvernance libérale, il s'agit de réalisations, et pour cela nous avons besoin d'une vision, d'un premier ministre qui comprend que la modernisation est la seule chance pour ce pays. Merci !

Ionel Bogdan : Merci, monsieur Bogdan. M. Robert Sighiartău.

Robert Sighiartău : Si vous avez des questions, je suis à votre disposition, notamment politiques. Merci.

Ionel Bogdan : Eh bien, nous sommes à votre disposition pour vos questions. M. Léontin Cupar, Agerpres.

Journaliste : M. Cîţu, en cas d'éventuelle crise économique, la Roumanie devra-t-elle à nouveau recourir aux emprunts étrangers ? Une telle hypothèse de travail est-elle configurée ?

Florin Cîţu : Non. Nous avons traversé une crise économique mondiale l'année dernière, la plus grande crise des cent dernières années, et nous en sommes sortis vainqueurs. Il y a six pays, j'ai dit cinq au centre de vaccination, il y a six pays qui ont connu une croissance économique mondiale, selon une étude de Deloitte & Touche, mais la Roumanie a eu la croissance économique la plus élevée deux trimestres de suite dans l'Union européenne. Nous avons donc traversé la plus grande crise des cent dernières années. Vous vous rendez compte que nous sommes désormais mieux préparés à tout autre choc et je vous dis que nous avons tiré les leçons des crises du passé, de 2008, 2009, 2012 ; il y a eu plusieurs crises dont nous appris et appliqué les leçons et dont nous sommes bien sortis. Non, sachez simplement que je ne pense pas et que je n'ai peur d'aucun choc négatif, quel qu'il soit en Roumanie, et non pas parce que je suis convaincu, je fais confiance aux Roumains, en fait, c'est-à-dire je fais confiance aux entrepreneurs roumains. Quand l`Etat faites les choses correctement, il paie les factures à temps et n`est pas en retard - et la TVA -, vous avez vu, l'année dernière nous avons remboursé la TVA sans contrôle, avec un contrôle ultérieur, etc. Ainsi, lorsqu`on fait les choses correctement pour l'entrepreneur roumain et que l`on laisse tranquille, j'ai promis que nous n'augmenterons pas les taxes nous les avons pas  augmentées, tout est prévisible, l'entrepreneur roumain fait son travail. C'était en fait la clé du succès de l'année dernière : j'ai laissé l'entrepreneur roumain faire son travail. Et nous irons plus loin sur la même formule.

Journaliste : Merci !

Florin Cîțu : Merci moi aussi.

Journaliste : Monsieur le Premier ministre, vous êtes à Maramureș, avez-vous discuté avec vos collègues du PNL du soutien de votre candidature ? Comptez-vous sur eux ?

Florin Cîțu : Monsieur le Président est là, à côté de moi. Je suis venu à l'invitation de M. le président. Ionel Bogdan : Si vous me le permettez, je vais vous donner une réponse, car je comprends où vous voulez en venir. Il faut savoir que toujours quand j'exprimais une opinion, tant au sein du parti, à Bucarest, qu'à Maramureș, je l'ai fait dans l'intérêt des gens de Maramureș. Et le fait que nous soyons ici, M. le Premier ministre, M. Rareș Bogdan, M. Emil Boc, M. Robert Sighiartău montre le fait que nous sommes une équipe. Comme tel, toujours mes collègues, y compris quand nous étions dans l'opposition au sein du parti, et quand c'était plus difficile pour moi et que je n'occupais pas de postes administratifs, mes collègues étaient à mes côtés, tous les collègues de Maramureș. Et je suis sûr qu'ils seront à mes côtés cette fois aussi.

Journaliste : M. Ludovic Orban a également dit que vous ne vous appuyiez pas, en fait, sur autant de soutien que vous le dites. Quelles sont les filiales concrètes sur lesquelles vous comptez actuellement?

Florin Cîțu : Je m'appuie sur des personnes qui ont manifesté au Parti National Libéral. Vous avez vu à côté de moi des gens qui ont appliqué le libéralisme dans toutes les positions qu'ils ont occupées et ont montré que c'était possible. Je suis entouré de gens qui ont réussi, parce que ce que ces gens ont fait dans les postes qu'ils occupaient, ce que je veux faire pour la Roumanie, des gens comme Emil Boc, des gens comme Gheorghe Flutur, Ionel Bogdan, des gens qui ont réussi et ensemble ils ont réussi pour la Roumanie. Pour moi il est très important et je suis parti dans cette course, dans cette compétition avec une pensée : seul le libéralisme sauve la Roumanie ; mais celui qui est appliqué, non seulement celui des paroles. L'idée est qu'on a des gens qui ont montré que c'est possible et j'ai montré l'année dernière que c'est aussi possible au niveau national si on applique des principes libéraux.  Et ils sont simples, transparents et de bon sens.

 Journaliste : Dernière question, si vous me le permettez.

Florin Cîțu : Oui.

 Journaliste : M. Ludovic Orban a dit aussi qu'il y a des jeunes qui l'ont déçu. A qui pensez-vous qu'il faisait référence ?

Florin Cîțu : Il faut lui demander à qui il fait référence. Vous voyez, j'ai promu des jeunes au Parti National Libéral, pas seulement au Parti National Libéral, mais, en même temps, il ne s'agit pas seulement de jeunes, il s'agit de gens qui font des choses pour la Roumanie. Peu importe l'âge, ce que vous faites pour la Roumanie compte. Et pour nous, pour moi, en tant que libéral convaincu, il est important de porter ces principes du libéralisme, je le répète, qui sont très simples. Je veux, je répète ce que j'ai dit et ce que je dis depuis un an, deux choses très importantes : la propriété privée est sacrée dans une Roumanie libérale, l'entrepreneur est un héros. Il y a des choses qui me tiennent à cœur et elles sont la quintessence du libéralisme et nous montrons que cela peut aussi être fait en Roumanie. Nous devons nous demander pourquoi les investisseurs nous ont évités pendant tant d'années et se sont toujours installés dans les pays voisins. Car ces deux choses n'ont pas été respectées jusqu'à présent : la propriété privée et les entrepreneurs. Par conséquent, je veux toujours montrer que la Roumanie dispose d'importantes réserves d'entrepreneurs et savoir que sans entrepreneurs, nous n'avons pas d'effervescence économique. Il faut des gens qui prennent des risques avec leur propre argent pour faire croître une entreprise et ils doivent être encouragés. Il doit y avoir de plus en plus de monde, pour avoir ce genre de personnes.

Journaliste : Merci.

Florin Cîțu : Merci moi aussi !

Journaliste : J'ai assisté à plusieurs réunions de travail du président Ionel Bogdan sur le tourisme et j'ai été impressionné par le fait qu'il ait autant de connaissances, et je ne l`en félicite généralement pas. Il n'a rien dit sur le tourisme ; les gens ne pensent pas vraiment que nous aurons un jour des routes. Nous avons un aéroport qui ne fonctionne pas, et nous partons en vacances toujours de M. Boc, car peut-être que cet aéroport, s`il est finalement achevé, nous aussi aurons des vols, car nous avons une piste, le tourisme nous sauvera, en fin de compte.

Florin Cîțu : J'ai parlé du tourisme cette année et j'ai été ferme, j'ai dit très clairement que je soutiens le tourisme roumain cette année. J`ai été aussi au bord de la mer, je l'ai dit à Suceava, et je le dis ici. Je veux que les Roumains, cette année, profitent des facilités que nous avons en Roumanie. Et je connais notre problème avec l'infrastructure, c'est difficile d'arriver à certains endroits du pays. Je vous ai dit que ce plan d'investissement est ambitieux et grand, je ne vous ai dit que deux choses, mais je lis la première chose qui était ici : Aéroport international de Baia Mare - agrandissement, modernisation, terminal, etc. Donc c'est mis dans ce plan d'investissement et je vois que c'est l'étape actuelle, il y a une étude de faisabilité, donc ça peut aller plus loin. Nous traitons et nous sommes dans les temps avec...

Ionel Bogdan : Nous sommes en négociations avec Jaspers, c'est le principal problème que nous avons concernant le financement, mais nous sommes pris avec le financement, les choses sont assez claires. Florin Cîțu : Mais je voudrais rester un peu du côté du tourisme, car cette partie du tourisme est très importante en Roumanie. Je m'excuse chaque année, mais il faut savoir que seules quelques personnes sont nécessaires, des dirigeants comme soutenir le tourisme en Roumanie. Par exemple, nous devons partir en vacances en Roumanie et vous verrez que d'autres viendront l'apprécier.

Journalsite : Donnez-nous des tests gratuits pour ceux qui n'ont pas été vaccinés.

Florin Cîțu : Le vaccin est gratuit.

Journaliste : Au moins pour la Turquie, M. le Premier ministre.

Florin Cîțu : Le vaccin est gratuit.

Rareș Bogdan : Attendez, la Commission pourrait le faire. Comme vous l'avez vu, le Parlement, dans les négociations qui ont eu lieu en /.../ puis en plénière, a suivi la recommandation à la Commission, afin que la Commission puisse le faire, au moins lors de voyages à l'étranger, sur le passeport vert numérique.

Florin Cîțu : Oui, mais, Monsieur le président, néanmoins, en tant que libéraux convaincus, les choses gratuites sont moins courantes.

Journaliste : Non, mais c'est moins de la moitié en Turquie, c'est-à-dire quand on y va on paye 300, quand on vient on paye 25 euros.

Emil Boc : Un vaccin dure cinq minutes.

Florin Cîțu : Moins.

Emil Boc : Pas tellement. Et c'est gratuit.

Florin Cîțu : Exactement !

Ionel Bogdan : Sachez que je suis allé en Espagne et qu'un test PCR coûte un peu plus de 100 euros, et un test d'antigène, que chez nous on peut trouver pour 20 lei, 40 euros.

Journaliste : Je voulais vous demander, Monsieur le Premier ministre, pouvez-vous promettre aux habitants de Maramureș que cette route express Baia Mare - Satu Mare sera achevée ou restera-t-elle seulement au niveau de la promesse ?

Florin Cîțu : Ce sera terminé et nous aurons des sources, promis. Donc, ici, il n'y a pas de doute, il existe plusieurs sources de financement pour cette route ; elle sera achevée et disposera de sources de financement. Si on n`avait pas de sources, j'aurais peut-être des doutes, mais je n'en ai pas. Pensez que nous avons 76 milliards d'euros entrant en Roumanie d'ici 2027, sans l'argent du budget. Nous investissons déjà du budget, /.../ il y a encore quelque chose que nous avons fait depuis notre arrivée au pouvoir, transférer plus de ressources vers les investissements. L'année dernière, un montant record a été investi du budget, cette année, déjà après quatre mois, nous avons près de quatre milliards de lei de plus que l'année dernière, quand c'était une année record. Nous gardons ce rythme, sûrement cette voie express sera faite; nous parlons de Baia Mare - Satu Mare.

Journaliste : Je suppose que vous connaissez le cas de l'enfant qui s'est jeté par la fenêtre, d'un établissement d'enseignement de Bucarest. Je serais intéressé si vous avez des investissements concrets à cet égard, dans l'idée d'accompagner les conseillers scolaires pour  les enfants, de véritables méthodes anti-harcèlement.

Florin Cîțu : Au gouvernement, nous avons lancé la même cette semaine-là, lundi, un programme pour soutenir les enfants qui ont été touchés par la pandémie de l'an dernier. Et il s'agit de conseils psychologiques. Je parlerai à mes conseillers si nous avons besoin d'étendre ce programme à autre chose, mais à ce moment-là, il ne s'adressait qu'aux jeunes, aux enfants qui ont souffert l'année dernière, étant à la maison depuis un an / . .. / plus parce que les parents étaient partis, etc. Mais nous allons certainement étendre ce programme, afin de ne pas avoir de telles situations à l'avenir.

 Journaliste : Et une autre question : pourquoi les médecins ne peuvent pas cumuler la pension avec le salaire, et les élus peuvent le faire ? Et est-ce que  vous avez vu les ordures dans la Capitale ?

 Florin Cîţu : Concernant le cumul de la pension avec le salaire, l'exception n'est que pour ce qui est dans la Constitution de la Roumanie. Ainsi, seules les fonctions qui ne sont pas prévues dans la Constitution de la Roumanie  ne sont pas ici, donc  il y a une exception pour toute personne ou fonction qui est prévue dans la Constitution de la Roumanie. J'ai vu les ordures à Bucarest. Nous avons eu une discussion avec le ministre de l'Environnement et nous devrons commencer plus de contrôles et, si M. le ministre n’a pas assez de contrôleurs  dans son Corps de contrôle, nous enverrons plus de contrôles du gouvernement, pour voir ce qu'il advient de ces ordures.

Journaliste : /.../, en rapport avec la situation d`Arad.

Florin Cîţu : La situation de ?

Journaliste : Arad. Est-on sûr aujourd'hui en Roumanie, compte tenu de ce qui s'est passé à Arad ?

Florin Cîţu : On est en sécurité en Roumanie. Nous enquêtons, tant le Ministère des Affaires Intérieures, que  et le Bureau du procureur. En Roumanie on est en sécurité. C'est un cas très, très tragique et dur, mais nous en tirons des leçons et je vous dis qu`en  la Roumanie on est en sécurité. Journaliste : Merci.

Journaliste : M. Rareș Bogdan, peut-être qu'en tant que membre du Parlement européen vous avez initié une loi sur la presse. Le quatrième pouvoir de l'État n'a pas de loi sur la presse, le Parlement roumain a adopté en 1995 plusieurs actes normatifs européens. Peut-être /.../ à ce chapitre, car il est inadmissible dans un pays de l'Union européenne que la presse n'ait pas de loi.

Rareş Bogdan : Oui. Voici une question qui doit être discutée avec les groupes, avec Robert Sighiartău, avec mes collègues Florin Roman, Pavel Popescu et les autres. Je peux vous dire qu'il y a une ouverture et qu'elle ne sera en aucun cas restrictive, mais une ouverture qui responsabilisera et en même temps tiendra les deux parties responsables. Maintenant, j`ai été là où vous êtes, depuis 15 ans, et je l'ai fait avec passion, je considère toujours que mon travail de base reste celui-ci, même si je suis passé à la politique, donc je veux vraiment que vous soyez protégé en premier lieu. et que à votre tour vous fassiez votre travail de toutes vos forces. Donc, en moi, vous avez un partisan, tant au niveau de la Commission LIBE au Parlement européen, qu'au niveau de la Roumanie, à travers mes collègues, à travers les 132 parlementaires, et la discussion est extrêmement large, y compris liée non seulement à la presse grand public mais aussi aux réseaux sociaux et à la nouvelle presse, si vous voulez, au niveau du Parlement, et je vous donne un exemple, certains de..., l'ancien président du Parlement européen, l'actuel président du Parlement  européen sont d'anciens journalistes, voire producteurs de télévision, chefs de délégation, le chef de la délégation du Portugal, de la Roumanie au sein du  PPE, les Populaires Européens, sont d'anciens journalistes, il y en a beaucoup qui sont venus de la presse à la politique et qui vont pleinement la soutenir.

Journaliste : Monsieur le Premier ministre, on voit que l'équipe, vous nous l'avez présentée, pour la campagne, pouvez-vous pouvez nous le dire, on murmure encore que ce serait une nouvelle tendance, jeune homme, car c'est la raison pour laquelle / .../ candidats ? Vous pouvez nous dire, outre le fait qu'à ce moment le nouvel âge de partir en retraite, suggéré par votre gouvernement, à mon avis nous sommes tous jeunes, donc cette impulsion ne marche pas, il est besoin  d'un souffle jeune pour le parti, quelle serait la vraie raison de votre candidature, est-ce qu'elle est partie d'ailleurs, de Cotroceni en quelque sorte ?

Florin Cîţu : Non, non, non. J'ai participé à ce concours avec les pensées exactes que j'ai dites à chaque fois, je suis né et j'ai grandi libéral et je veux m'assurer que nous pourrions mettre en œuvre les principes libéraux dans toute la Roumanie. Mais bien sûr, nous devons commencer par le Parti National Libéral. Et j'aimerais ne pas voir à l'avenir des gens ou des opinions qui se présentent contre des gens qui prennent la responsabilité de participer à un concours, être dans une compétition c'est la quintessence du libéralisme, c'est ce que nous vivons. Et c'est pourquoi je suis candidat. Le fait que nous ayons des gens du Parti National Libéral qui ont exprimé certaines opinions, qui sont également en désaccord avec mes collègues qui sont venus avec moi, montre une direction totalement fausse. La concurrence signifie le libéralisme. Il ne faut pas craindre la concurrence au sein du Parti National Libéral et c'est une autre raison pour laquelle je me présente, pour changer d'abord le Parti National Libéral puis la Roumanie. Journaliste : Une question pour M. Boc : la réorganisation très diffusée que vous avez proposée  en Roumanie, je voudrais vous demander où vous pensiez que ce serait la capitale de la région ?

Emil Boc : Vous n'avez pas besoin que quelqu'un vous déclare capitale, vous êtes capitale depuis 2000 ans, alors qui, mon Dieu, devrait établir la capitale que là où est sa place ? Maramureș existe depuis 2000 ans et ce qui fait que Maramureș est spécifique par rapport à  Cluj, par exemple, c'est que la romanisation dans votre pays s'est faite de votre propre initiative. Vous, en tant que Daces libres, vous avez voulu embrasser les valeurs de la civilisation romaine de cette époque-là. Nous les avons prises parce que nous faisions partie de l'Empire romain. Et deuxièmement, vous avez créé un pays, en passant les Carpates, par Dragos, puis à travers Bogdan, vous avez créé le Pays de Moldavie. Donc, je pense que Maramureș n'a pas besoin de leçons ou d'autres capitales. Je termine simplement l'histoire en disant que j'ai répondu à une question lorsqu'on m'a demandé de commenter le contenu du projet de regionalization de 2011 que j'ai soutenu. Et j'ai exprimé alors quels étaient les arguments, quelles étaient les positions et ainsi de suite. C'est de cela qu'il s'agit. Et maintenant, je me pose à moi aussi une question que vous m'auriez posée, pourquoi est-ce que je soutiens le Premier ministre, pour faire du journalisme inversé.

Florin Cîțu : Aidons-les...

 Emil Boc : Je peux vous dire que j'ai un motif particulier et égoïste ; vous ne penserez pas à quoi et je vous dirai  "métro", comme disent les gens du PSD. Vous voyez, c'est la vision du PSD : mais pourquoi le faire dans ce pays ? Il vaut mieux ne pas le faire, vivre dans la pauvreté, diviser indéfiniment, leur dire que c'est mieux. Nous disons seulement que 400 km devraient être construit aussi  en Moldavie, qu'il nous faut une autoroute en Moldavie, nous avons également besoin d'un périphérique et d'une route express à Maramureș, nous avons également besoin d'un chemin de fer au sud, nous avons également besoin à Cluj, si nous y sommes prêts et quiconque passe par Cluj voit que nous étouffons chaque jour, en raison de la configuration de la ville et de son développement sans solutions alternatives. Donc, la Roumanie doit aller de l`avant en construisant des briques, pas en détruisant ce qui existe. Donc, ce n'est pas pour cela que je soutiens Monsieur Cîțu, pour que je sois très bien compris ; pour une raison particulière, égoïste, qui appartient à ma famille, à mes filles : je veux qu'elles vivent en Roumanie. La fin du cycle universitaire approche et je veux que leur avenir soit ici, dans ce pays. Car nous savons qu'il y a quatre millions de Roumains en dehors de la Roumanie. Comment faire rentrer au pays ceux qui sont partis ? Comment empêcher ceux qui sont sur le pas aujourd`hui de franchir la frontière pour travailler dans l'Union européenne ? Cela ne peut se faire que par une politique libérale. Cela n'est possible qu'à travers une orientation qui met l'accent sur la production de prospérité, de richesse, pour qu'après cela on ait quelque chose à partager, pour apporter la qualité de la vie, pour créer des emplois, pour apporter la santé, une meilleure éducation. Qui peut faire ça ? Le parti qui est au pouvoir aujourd'hui est le plus important. Quel est l'homme de ce parti qui peut donner une direction à la fois au parti et au pays dans cette direction ? Je l'ai dit sincèrement, pas à partir de maintenant, pas depuis hier, c`est l'actuel Premier ministre de Roumanie. Qui a une vision, a des capacités, comprend les choses, est un authentique libéral, de sang pur, pour qui, je le répète, la production de prospérité pour tous les Roumains est la règle et qui peut, à travers les politiques qu'il soutient, nous donner cette Roumanie libérale capable d'avoir la prospérité à la maison pour tous. Et à travers cela, nous aurons ceux qui penseraient s`en aller, nous ramènerons aussi au pays les autres qui sont partis à l'étranger. J'ai l'exemple de l'Irlande, que j'ai étudiée, après avoir rejoint l'Union européenne, de nombreux Irlandais sont partis, mais quand ils ont eu la chance d'avoir une bonne gouvernance chez eux, après 20 ans les Irlandais sont revenus et sont devenus un tigre celtique en matière de développement, une référence en Europe, car ils ont apporté leur ressource humaine, qui est la ressource la plus importante de la planète ; ni l'or, ni l'argent, ni les forêts ne sont plus importants que les ressources humaines. Cela fait la différence. Et nous l'avons. Malheureusement, une bonne partie de la ressource humaine qualifiée, qui a maintenant à la fois de l'argent et du savoir-faire, n'est pas au pays. Une Roumanie libérale peut ramener les Roumains chez eux. C'est pourquoi je soutiens Florin Cîțu, car, je le répète, je pense qu'il peut faire ce changement. Il a la science, la vision, l'enthousiasme et, vous voyez, cette réponse à la question d'un parti ouvert qui ne met pas le poing à la bouche de la manière stalinienne à son adversaire, ou d'essayer de le dénigrer par d`autres moyens. Ce n'est pas du libéralisme. Le libéralisme signifie dialogue sur les projets, cela signifie dialogue sur les arguments, le libéralisme signifie concurrence loyale entre collègues ; cela veut dire, je le répète, un vrai libéral, et un autre argument pour lequel je le soutiens. Ce sont les raisons pour lesquelles je suis ici aussi, au-delà de la raison d'être avec mon ami Bogdan, le plus jeune président du Conseil départemental de ce pays. Et je félicite les habitants de Maramureș d'avoir eu le courage de donner, et ils ne regretteront pas, vous verrez, ils ne regretteront pas d'avoir remis leur destin entre les mains d'un jeune homme qui a déjà prouvé qu'il mérite la position qu`il a.

Rareș Bogdan : Si vous me le permettez, j'aimerais compléter mon professeur de l'Université Babeș-Bolyai, Emil Boc, car il y a des questions très importantes liées exactement à la diaspora et au message pour eux. Depuis 15 mars, depuis l'entrée en état d'urgence l'année dernière jusqu'à aujourd'hui, environ trois millions de citoyens de la diaspora sont venus en Roumanie ; nous parlons strictement de ceux qui résident, travaillent dans les pays de l'Union européenne. Parmi eux, 129.000 sont aujourd'hui en Roumanie avec des allocations de chômage et nous en avons plusieurs centaines de milliers déjà intégrés sur le marché du travail roumain. L'estimation n'est donc pas encore faite à 100 %, mais il est certain que seulement un peu plus de 800.000 ont quitté le pays définitivement. Certains ont donc choisi de rester, pour diverses raisons, dont la situation du marché du travail en Italie ou en Espagne, où ils étaient nombreux dans le domaine de l'HoReCa. Le fait que ces gens, que nous ayons cet incroyable capital humain et une bonne partie de celui-ci que je connais de la France des années 90, puis de l'Italie des années 2020, soient en France, en Italie, en Espagne, et ils ont quitté Borsa, ils sont partis d'ici, de Maramureș, extrêmement nombreux, de Târgu Lăpuș, de Sighet. Ils ont été les champions d`avoir commencé une nouvelle vie, car il y a des gens extrêmement courageux ici. Eh bien, ces gens sont un capital qui peut revenir ici. Un homme visionnaire, un homme comme Florin Cîțu, qui comprend que le mécanisme économique, trois ans et demi sans élections, bonnes gens, trois ans sans élections, on peut construire pour trois ans, on peut y aller dans trois ans et montrer : voilà ce que nous avons pu faire, c'est sa force incroyable. Car ce clivage que certains veulent créer entre jeunes et vieux ne peut être considéré comme tel. Et j'ai vu les attaques. M. Lungu, le maire de Suceava, M. Flutur, tour à tour, M. Ciucă, le ministre de la Défense, l'amiral Chiţac, Victor Paul Dobre et bien d'autres ne sont pas très, très jeunes ou dans leur prime jeunesse, ce sont des gens matures. Si on regarde la vie politique américaine, on dira qu'ils sont très jeunes, car là-bas certains commencent la politique à 70 ans, à très grande échelle, c'est important ce qu'ils ressentent et ce qu'ils pensent. Cette équipe derrière Florin Cîţu est une équipe qui compte également Ionel Bogdan, le jeune président du Conseil départemental, et Dinu Iancu-Sălăjanu, votre voisin, président du Conseil départemental, et Lucian Bode, l'un des meilleurs ministres, et moi  j`en suis vraiment content. Il a aussi des gens de Sibiu, Daniela Cîmpean ou Raluca Turcan, mais il a aussi des gens de Constanţa, de Dobrogea, il a des gens du sud, président de l'organisation, député de Dolj, Pavel Stoica, de Gorj, Dan Vîlceanu, le maire de Târgu Jiu, Marcel Romanescu, notre excellent ministre de l'Énergie, Virgil Popescu, de Mehedinţi, un autre digne Olténien. Nous avons de très, très bonnes personnes de Moldavie, nous avons des personnes de Dobrogea. Bien sûr, il y en a beaucoup de Transylvanie, nous avons de Bucarest, trois organisations sectorielles de Bucarest, dirigées par Pavel Popescu, notre jeune et méritant adjoint, du secteur 4, du secteur 5, Cristian Băcanu du secteur 2, Mme Anisie .. .

Emil Boc : Ne le dites pas tous, laissez-nous quelques réserves. Si vous les nommez tous, vous vendez tous nos secrets.

Florin Cîţu : La campagne se termine...

Rareş Bogdan : J'essaye une photo, pour que vous compreniez que ce n'est pas que sur une zone... Florin Cîţu : A-t-il fait de même en cours ?

Rareş Bogdan : ... ce n'est pas le clivage PNL-PD, qui est très dangereux, celui qui aime ce parti ne devrait pas en parler, il n'y a que des libéraux ici et personne ne devrait envisager une guerre. Ce n'est pas une guerre, c'est une bataille superbe, c'est un magnifique exercice démocratique, auquel doivent participer les membres du Parti National Llibéral, et non une guerre, il ne faut pas la traiter ainsi.

Journaliste : J'ai une autre question pour /.../ M. Boc /.../. Une réponse qui nous est adressée, à partir de la question que vous vous êtes posée, vous pouvez nous dire - et je vous félicite pour les pensées que vous avez pour vos enfants - ce que M. Sighiartău peut nous dire, maintenant, quand il a tout le pouvoir, le Parlement a voté le doublement des retraites et ce n'est pas le cas ? Que pouvez-vous nous dire ...

Emil Boc : Des allocations.

 Florin Cîţu : Des indemnités.

Journaliste : ... pourquoi n'augmente-t-elle pas et quand pensez-vous que cette allocation sera  doublée ? Quelles sont les prochaines étapes que vous prendrez ? Car, quand vous étiez dans l'opposition, vous étiez militant et vous /.../ avez voté pour le double de votre pension.

Emil Boc : Indemnités.

Robert Sighiartău : C'est bien sûr mon sujet de prédilection, car je me préoccupe des enfants de Roumanie et surtout de la situation démographique de la Roumanie. Je veux vous dire que le Parti National Libéral a fait ce que le PSD n'a pas fait pendant cinq ans : il a doublé les allocations et, du montant de 84 lei, nos enfants ont aujourd'hui une allocation de 217 lei, qui augmente avec l'inflation, car et c'est ce que nous avons résolu. Et, plus que cela, il existe d'autres projets visant à améliorer la qualité de vie des familles et des enfants roumains, qui ne concernent pas seulement l'allocation. Le gouvernement roumain l'a dit très clairement : dans la mesure où il y a de l'argent, d'autant plus que nous avons traversé cette période de pandémie et de crise économique, nous ferons en sorte que cette allocation, qui a déjà doublé, augmente par paliers. Bien sûr, nous devons regarder l`enveloppe d'argent, pour voir s'il y a de l'argent pour une telle chose, et je pense qu'une fois que le gouvernement de la Roumanie, le Premier ministre, aura l'argent pour augmenter les allocations, mais aussi pour d'autres mesures ... Parce que non seulement les allocations sont le problème en Roumanie, nous avons la pauvreté, nous avons un faible niveau d'accessibilité à l'éducation pour certains enfants défavorisés et il peut y avoir de nombreux autres projets qui améliorent la qualité de vie des enfants, de la nourriture chaude dans les écoles, en particulier pour les enfants d'âge préscolaire et pour ceux qui fréquentent les jardins d'enfants, à d'autres facilités que le Gouvernement de la Roumanie, et pas seulement, nous, en tant que pays, devons ajouter. Alors, le Parti National Libéral a doublé les allocations, on se bat toujours pour ça, mais ce qu'on a fait en un an, en deux ans, personne ne l'a fait depuis cinq ans. Et en 2015, c`est toujours le Parti National Libéral qui les a doublées. Nous sommes donc prudents, nous sommes préoccupés par cette situation et je remercie vraiment le Gouvernement de la Roumanie qui, depuis 2019, depuis que nous avons donné le signal et que les allocations ont doublé, chaque année nous avons ajouté quelque chose pour les enfants.

Florin Cîţu : Et là, autre chose importante : l'année dernière, en pleine crise économique mondiale, les indemnités ont augmenté et elles ont augmenté en ce début d'année. Ce que nous faisons maintenant - nous créons un moyen prévisible et transparent d'augmenter non seulement les prestations, mais aussi les retraites, il s'agit aussi d'avoir une loi sur les salaires transparente, l'équité, plus de principes à mettre et à mettre en place, afin que les gens sachent : cette année les allocations augmentent en début d'année, et c'est tout. Le monde a besoin de savoir ces choses. Et c'est pourquoi nous les prenons maintenant, mais elles ont également augmenté l'année dernière, vous savez, en été, et elles ont également augmenté au début de cette année, donc il y a eu deux augmentations – y compris l'année dernière, pendant une crise économique mondiale, c'était donc une pression fantastique sur la Roumanie et sur toutes les économies mondiales. Merci. S'il y a encore ...

Ionel Bogdan : Une dernière question, s'il vous plaît, si vous voulez poser, car nous sommes un peu contre la montre. S'il vous plaît.

Journaliste : Monsieur le Premier ministre, vous ne nous avez rien dit sur le sport.

Florin Cîţu : Du sport ?

Journaliste : Oui.

Florin Cîţu : Du sport, que je fais du sport ou que...

Ionel Bogdan : Il joue bien au football.

Florin Cîţu : J'irai aux matches du Championnat d'Europe. Le sport cette année a des ressources, même lors de la réunion du gouvernement d'hier, des ressources supplémentaires ont été allouées poue le Championnat d'Europe de volley-ball féminin, il me semble pour le tennis de table, pour plusieurs championnats d'Europe organisés à Cluj, je comprends ...

Emil Boc : Si on a une salle polyvalente...

Florin Cîţu : J'ai aussi demandé pourquoi ces … ne sont pas à Bucarest... L'argent vient de nous de Bucarest, semble-t-il, mais il va à Cluj. Mais je soutiendrai le sport, le sport est important et nous devons aussi renouer avec le succès dans le sport. J'aime le football, j'aime certains sports, mais nous avons besoin d'une nation forte et saine qui fait du sport et qui fait du sport non seulement avec l'argent du budget, fait du sport parce que c'est bien de faire du sport. Je veux que nous comprenions ce message : les réformes, ce que nous voulons faire dans l'économie, nous le faisons parce qu'elles sont bonnes, tout cela est bon pour la Roumanie, pas parce que nous devons les faire et que quelqu'un nous l'impose. Merci beaucoup!

Ionel Bogdan : Merci à tous d'être ici. Merci à M. le Premier ministre, à M. Boc, à M. Sighiartău et à mon ami Rareş Bogdan. Je vous souhaite à tous une merveilleuse journée!

 



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