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Mercredi, 30 Septembre 2020

Le Premier ministre Ludovic Orban a participé à la vidéoconférence avec les préfets et les représentants des institutions chargées de la gestion de l'épidémie, au siège du MAI


Déclarations du Premier ministre Ludovic Orban après avoir participé à la vidéoconférence avec les préfets et les représentants des institutions chargées de la gestion de l'épidémie, au siège du MAI

Ludovic Orban: Bonsoir! Nous avons organisé une vidéoconférence avec les préfets du pays et avec les comités départementaux pour les situations d'urgence. Le sujet de cette vidéoconférence est l'intensification des actions des autorités dans la lutte contre la propagation de l'infection à coronavirus. Il existe une tendance évidente d`augmentation du nombre de cas. Pour cette raison, nous avons demandé aux Comités départementaux des Situations d'Urgence une implication beaucoup plus sérieuse dans la mise en œuvre des mesures légales adoptées par les autorités; également une intensification des actions de contrôle et, enfin et surtout, une intensification de la communication avec les citoyens pour se conformer aux mesures de protection de la santé. À cet égard, nous leur avons demandé de suivre plusieurs lignes d’action. Tout d'abord, toutes les mesures de protection de la santé doivent être observées dans les écoles, depuis la désinfection, le port d'un masque, l'observation de la distance. Toujours dans les écoles et universités, avec la rentrée de demain, les décisions prises au niveau des Comités départementaux pour les situations d'urgence de prendre strictement en compte les réglementations légales, la décision du gouvernement sur l'état d'alerte et l'ordre commun du ministre l’Éducation nationale et du ministre de la Santé, contrairement au bon vouloir de certains chefs d’école. Ce que la loi dit doit s'appliquer. Aussi, d'après les analyses effectuées par l'INSP et par les spécialistes du Ministère de la Santé et du Département des situations d'urgence, il est clair que le risque d'infection le plus élevé a été lors d'événements, de mariages, de baptêmes et d'autres types d'événements, où l`on n`a pas respecté les mesures de protection, le nombre maximum de personnes et les autres règles qui auraient dû être respectées. Le deuxième facteur de risque a été les transports, les transports publics, les transports urbains, et en particulier les transports intra-département, inter-départements et le transport vers les plates-formes industrielles, du domicile au travail et du travail à la maison.
Nous avons appelé à un contrôle accru du respect des règles, ainsi qu'à une prise de décision très claire. Lorsque la loi l'exige, des décisions restrictives devraient être prises afin d'éviter la propagation du virus. Nous avons également demandé aux Comités départementaux pour les situations d'urgence, partout où la situation l'exige, de prendre des décisions de quarantaine soit par localités soit par zones.
Concernant la communication publique, nous avons demandé aux préfets, immédiatement après la prestation du serment par les maires nouvellement élus, d'organiser des réunions dans chaque département avec les maires et de demander aux maires de s'impliquer activement dans le respect des mesures de protection de la santé tant par la communication publique que par l'implication structures subordonnées aux mairies dans le respect de la réglementation sanitaire. Jusqu'aux élections locales, de nombreux maires craignaient de prendre des décisions et de s'impliquer activement dans l'imposition de mesures de protection de la santé. Actuellement, les maires sont élus, sont élus pour quatre ans, ont la pleine autorité et nous avons besoin de la coopération des maires élus et des autorités locales pour réduire le nombre d'infections et assurer le respect des mesures de protection de la santé.

J'ai discuté aussi avec mes collègues, vous savez que je n'ai pas mis à jour la situation des pays, car au niveau européen il y a eu un débat et j'ai attendu qu'une décision soit prise au niveau européen sur la manière unitaire d'observer, d'introduire des mesures sur les voyages au sein de l'Union européenne entre les pays. Aucune décision n'a été prise. Pour cette raison, nous déciderons lundi, au sein du Comité national des situations d'urgence, de réintroduire des restrictions pour les pays qui ont un niveau d'infection plus élevé au cours des 14 derniers jours que le niveau de la Roumanie. Ces restrictions seront plus nuancées. Pour ceux qui viennent en Roumanie et y restent pour une période maximale de 3 jours, l'obligation de quarantaine ne sera pas imposée, s'ils viennent avec un test COVID négatif effectué 48 heures avant d'entrer dans le pays. S'ils veulent rester plus de trois jours, ils auront deux options: la quarantaine pendant 14 jours, s'ils ne veulent pas rester en quarantaine pendant 14 jours, le cinquième jour, ils auront la possibilité d'effectuer le test, et au cas où le test est négatif, au moment de recevoir le test négatif, ils pourront quitter la quarantaine. Si vous avez des questions.
Journaliste: Monsieur le Premier ministre, nous comprenons que le taux d'infection actuellement à Bucarest est de 1,5 cas pour mille habitants.
Ludovic Orban: Ce n'est comme cela. Il est de 1,32 par rapport à la population de 2,2 millions d'habitants.
Reporter: La population, selon l'INS, le 1er janvier 2020 est de 1,8 million, c'est la population officielle, selon l'INS.

Ludovic Orban: Aucun INS ne détermine la population.

Journaliste: Envisagez-vous de fermer les restaurants de la Capitale en ce moment?
Ludovic Orban: Nous avons discuté de ce sujet et vous savez très clairement que, conformément à la réglementation de la l`Arrêté du Gouvernementale sur l'état d'alerte, dans les localités où le niveau d'infection dépasse 1,5, les comités départementaux ou le Comité municipal d'urgence prennent cette décision - et en fait des décisions ont été prises dans plusieurs localités.
Journaliste: Dans cette situation, compte tenu de l'évolution des cas d'infection et au niveau de la Capitale où nous avions un record aujourd'hui, est-il possible que dans la prochaine période l`on voit également une augmentation, une escalade du nombre de cas et que l`on parvienne à la fermeture des restaurants?
Ludovic Orban: Nous appliquerons les réglementations légales.
Journaliste: Mais avez-vous une évaluation qui suivra immédiatement dans la prochaine période /.../?
Ludovic Orban: Bien sûr, nous avons des évaluations. Il est très clair qu'à partir du 1er septembre, nous avons pris des mesures pour revenir à la normale et de nombreuses activités ont repris, l'activité dans les restaurants, dans les espaces fermés, l'activité culturelle dans les théâtres, les cinémas. Aussi, le 14 septembre, les écoles ont commencé. L'année académique commence le 1er octobre. L'interaction sociale ou comme on dit, le niveau de distanciation sociale a diminué et pour cette raison le risque d'infection a augmenté et la seule solution sérieuse, claire et précise pour réduire le risque d'infection est le respect par les citoyens des règles de protection de la santé, le respect par les institutions , par les entreprises, par les organisateurs d'événements de ces règles que nous avons établies. Pour cette raison, je veux envoyer un message très clair: nous appliquerons la loi et nous l'appliquerons fermement, avec confiance, respectueusement envers les citoyens, aux entreprises, aux institutions, mais nous appliquerons la loi, car le degré de conformité est nécessaire pour réduire le risque de propagation du virus.
Reporter: M. le Premier ministre, dans une classe d'école, lorsqu'un élève positif est trouvé, ses autres camarades de classe sont renvoyés chez eux et ne sont testés que s'ils présentent des symptômes, même si l'on sait que les plus petits le plus souvent sont asymptomatiques. Pourquoi ne pas changer ce protocole pour que tout le monde dans la classe puisse être testé?
Ludovic Orban: Vous savez très bien que c'est le protocole qui est établi par le Ministère de la Santé, l'Institut national de la santé publique et la Commission anti-COVID. Je ne suis pas un spécialiste dans ce domaine. Je reviendrai sur ce sujet, car vous m'avez posé la question, avec des spécialistes de la santé.
Journaliste: Ils risquent d'infecter des adultes à

Ludovic Orban: C'est la règle. Cependant, lorsqu'un enfant est infecté dans une classe, pratiquement les collègues de cette classe entrent dans le régime de quarantaine à domicile.
Journaliste: Que devrait donc faire une famille?
Ludovic Orban: 14 jours vous savez que les cours sont suspendus dans la classe où apparaît un enfant infecté, un élève infecté et des collègues ont un régime de quarantaine exactement comme cela se passe avec des personnes considérées comme des personnes de contact avec un patient diagnostiqué positivement.
Rapporteur: Plus précisément, dans un appartement de deux pièces, avec la mère, le père, l'enfant et l'enfant vient d'une classe où un collègue a été trouvé positif, que devraient faire les parents de l'enfant renvoyé à la maison, sachant qu'il a un collègue trouvé positif?
Ludovic Orban: Se protéger.
Journaliste: Comment?
Ludovic Orban: Comment se protège  toute personne du contact physique, pour pas entrer en contact avec l'enfant.
Journaliste: Avez-vous une évaluation pour les deux premières semaines depuis la rentrée scolaire? Êtes-vous satisfait de la façon dont les choses se passent, compte tenu du nombre d'infections dans les écoles?
Ludovic Orban: Les deux premières semaines, il est difficile d'avoir un bilan de la propagation due à l'école et j'envoie à nouveau ce message, car je sais ce qui se passe dans les écoles. L'enfant est exposé au plus faible risque d'infection à l'école, en classe, sous la supervision de l'enseignant. Le risque d'infection d'un enfant, élève, adolescent est plus élevé lorsqu'il est libre et lorsqu'il interagit sans la supervision d`un adulte, qu'il soit parent ou enseignant. Une évaluation ne peut pas encore être faite. Bien sûr, il y a eu des cas, mais bon nombre des cas qui se sont produits sont plus survenus en raison de la transmission du virus pas nécessairement à l'école. On suit ... de toute façon, en termes de nombre de cas par population scolaire, même avec des écoles suspendues ou des enfants en vacances, le nombre de cas, en pourcentage, était d'environ 6,3% par population scolaire. Jusqu'à présent, d'après notre évaluation, il n'y a pas d'augmentation significative du pourcentage de maladies dans ce groupe d'âge.
Journaliste: Étant donné que le Ministère de l'Éducation n'a pas acheté le reste des tablettes et qu'il n'y a plus d'entreprises à faire des offres pour les autres ...
Ludovic Orban: Nous avons mis à disposition des collectivités et des écoles des fonds européens d'un montant de 150 millions d'euros, dont 100 millions d'euros pour les tablettes. Nous avons également alloué un montant supplémentaire du fonds de réserve du gouvernement, de 100 millions, à la disposition des inspectorats scolaires, afin de créer des stocks «tampons», leur ai-je dit, de tablettes, masques, webcams, qui sont nécessaires pour l'enseignement en ligne. On a augmenté le nombre d'écoles connectées à la fibre optique avec environ 3 000 écoles. Nous poursuivons ce processus d'augmentation du pourcentage d'écoliers et d'étudiants qui peuvent participer à l'éducation en ligne. Les enchères nationales, réalisées par l'ONAC, ont des procédures imposées par la législation européenne, c'est très difficile pour nous. Comment savons-nous qu'une entreprise qui vient à la vente aux enchères, connaissant le calendrier, dit après avoir soumis l'offre, étant la seule à avoir soumis l'offre, qu'elle n'a pas la capacité de livrer les tablettes selon le calendrier selon ce qui a été annoncé lors de la vente aux enchères? . On a pensé ... Bien sûr, les ventes aux enchères reprennent au niveau national et sur les sections, sur les régions où nous n'avons pas encore de tablettes, mais nous avons fourni deux solutions supplémentaires et je demande aux autorités locales et aux unités scolaires d'acheter les tablettes d`acheter des tablettes parce qu`elles ne sont pas données définitivement aux familles, elles sont donnés sous forme de prêt. Il est possible que dans une localité, le niveau de propagation du virus diminue, alors les tablettes peuvent être reprises et distribuées dans une autre localité où le nombre d'infections augmente et où une éducation en ligne est nécessaire.

Journaliste: Un maire nouvellement élu aujourd'hui, il s'agit de Bacău, a déclaré que dans la ville, il n'est pas possible d'aller à l'école en ligne et qu'ils feront tout leur possible pour amener tous les enfants à l'école. Que lui transmettez-vous?
Ludovic Orban: Il ne peut violer la loi et l`Arrêté du gouvernement sur l'état d'alerte et l'arrêté conjoint du Ministre de la Santé et du Ministre de l'Éducation. Les maires doivent appliquer la loi. Dernière question, je m'excuse.
Reporter: Ceci est une image d'un événement de campagne PNL. Il y a des collègues d'un départementdu pays, en poste ...
Ludovic Orban: Merci de m'avoir posé cette question.
Journaliste: Pensez-vous que de tels événements aient conduit à une augmentation du nombre de cas?
Ludovic Orban: Oui, oui, oui. Oui. Donc, en ce qui concerne l'organisation des élections, nous avons veillé à ce que tout ce qui signifiait une activité électorale, le processus électoral le jour du scrutin, se déroule conformément aux règles établies et la plupart se déroulait. Ce que nous n`avons pas pu contrôler, parce que nous ne pouvions pas humainement contrôler, ce sont les parties qui se sont organisées après avoir remporté les élections.
Journaliste: Ce n'était pas une fête! C'était un événement ...
Ludovic Orban: Ici, je recommande à tous ceux qui ont participé à de tels parties, quel que soit leur parti politique, de se considérer comme potentiellement infectés, car lors de ces fêtes - certains d'entre eux j'ai vu à la télévision et en ligne - les règles n'étaient pas suivies et, s'il s'agissait d'une personne infectée, elle aurait pu transmettre le virus à ceux avec qui elle interagissait. A ce titre, tous ceux qui ont participé à de telles fêtes célébrant la victoire doivent se considérer comme potentiellement infectés, ils doivent veiller à suivre strictement les mesures afin de ne pas transmettre le virus à d'autres. Je m'excuse. Je vous souhaite une bonne soirée!

 



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