Nouvelles fraîches

Mercredi, 02 Mars 2022

Point de presse à l'issue de la réunion du gouvernement du 2 mars 2022

Dan Cărbunaru : Bonjour, mesdames et messieurs ! La réunion du gouvernement s'est terminée il y a quelques minutes. Afin de présenter les principales décisions du Gouvernement, nous serons rejoints par le vice-Premier ministre et Ministre des Transports, Sorin Grindeanu, le secrétaire gdu Gouvernement, M. Marian Neacșu, et le ministre de l'Agriculture, Adrian Chesnoiu. Pour commencer, je voudrais inviter M. le vice-Premier ministre Sorin Grindeanu à se joindre à nous. S'il vous plaît!

Sorin Grindeanu : Merci. Bonjour! Compte tenu de la complexité d'assurer l'environnement de sécurité sur le flanc oriental de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord, une ordonnance d'urgence a été publiée lors de la réunion d'aujourd'hui, car dans le contexte international, il est nécessaire et urgent de corréler la législation pour mettre en œuvre des mesures visant à assurer la défense et le découragement face à un agresseur potentiel, ainsi que pour consolider la présence alliée sur le territoire roumain, en tant que partenaire stratégique de l'OTAN. La solution législative que nous avons identifiée à la suite de consultations entre le Ministère des Transports et le Ministère de la Défense Nationale prévoyait expressément l'exonération des vols militaires effectués par des aéronefs d'un État membre de l'OTAN du paiement des redevances de navigation aérienne et des redevances aéroportuaires, sans qu'il soit nécessaire de conclure un protocole, un accord bilatéral ou multilatéral à cet égard entre la Roumanie et les autres États membres de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord. Cette mesure éliminera tout traitement discriminatoire par rapport aux partenaires de l'OTAN et s'inscrira à terme dans l'effort national visant à assurer une présence militaire unifiée et équilibrée sur le flanc oriental de l'OTAN et à renforcer la coopération militaire dans la région de la Mer Noire. message de solidarité dans le contexte donné. Cette ordonnance, comme je vous l'ai dit, a été approuvée aujourd'hui. Je vous remercie..

Dan Cărbunaru : Merci beaucoup, M. le vice-Premier ministre. Monsieur le Secrétaire général Marian Neacșu, s'il vous plaît !

Marian Neacșu : Merci ! Bonjour, de ma part aussi. Le but de ma présence devant vous est déterminé par le fait que lors de cette réunion du gouvernement, à l'initiative du Secrétariat  Général du Gouvernement, a été adopté l'Ordonnance d'urgence modifiant l'article 7, paragraphe 13 de la loi 52 de 2003 sur la transparence du processus décisionnel dans administration publique. Je voudrais préciser d'emblée que cet amendement vise en fait à une approche plus claire et plus efficace à la lumière de la situation exceptionnelle que nous vivons aujourd'hui, qui nécessite et a nécessité toujours un régime dérogatoire aux délais fixés au paragraphe 2, que je viens d'évoquer, les 30 jours, que vous connaissez tous, afin que, dans des situations bien définies, évidemment générées par la situation de conflit aux frontières de la Roumanie, nous puissions d'adopter des projets normatifs, quel que soit leur rang, à partir d`arrêtés de gouvernement, d'ordonnances d'urgence ou de projets de loi, afin de pouvoir très rapidement concilier la situation de fait avec les besoins qu'elle impose. Il ne s'agit pas d'une quelconque restriction. Comme je l'ai dit, le texte existait toujours dans cette loi, sauf qu'il a été autrement reformulé, et que le délai de 30 jours, délai de déchéance, même dans cet intervalle,  le projet peut être adopté en régime de la plus grande célérité, comme impose  la nécessité.  Un deuxième changement, peut-être moins important sur le fond, mais important d'un point de vue procédural, est que nous avons proposé que dans un délai de 30 jours, le secrétaire général du gouvernement émette  des règles méthodologiques dans l'application de la loi sur la transparence des décisions, car c`était dans le corps de la loi adoptée en 2003 – il, y a 19 ans depuis son adoption - il appartenait à chaque ministère, à chaque établissement public d'élaborer ses propres règles et je suis convaincu que vous aussi ou d'abord vous, mais nous aussi avons aussi constaté pendant ce temps, l'irrégularité d'une telle démarche, qui supposait que chacun devait édicter ses propres règles dans le respect, évidemment, des dispositions légales. Merci beaucoup!

Dan Cărbunaru : Merci moi aussi, monsieur le secrétaire général. Je demande maintenant au ministre de l'Agriculture, M. Adrian Chesnoiu, de nous présenter les principales décisions prises aujourd'hui en séance du gouvernement dans le domaine dont il est responsable. S'il vous plaît.

Adrien Chesnoiu : Merci ! Bonjour à tous! Aujourd'hui, lors de la réunion du gouvernement, nous avons approuvé deux actes normatifs, deux arrêtés de gouvernement extrêmement importantes pour les agriculteurs roumains : le premier concerne le paiement des aides nationales transitoires pour l'année d'application 2021. Ce sont des choses extrêmement importantes car les agriculteurs roumains ont besoin de financement dans ces temps  extrêmement chargées. Nous avons pratiquement doublé pour le secteur végétal le montant alloué aux agriculteurs roumains, d'environ 44 millions d'euros, tels qu'ils ont recu en 2021, à plus de 88 millions d'euros pour 2022. C'est aussi une augmentation extrêmement importante pour l'élevage roumain, car le montant d'aide nationale transitoire a été multiplié par six, passant de 20 millions d'euros l'an dernier à plus de 135 millions d'euros cette année. Ce sont plus de 810 000 agriculteurs qui bénéficieront de ces sommes versées, soit un total de 225 millions d'euros, soit plus d'un milliard de lei alloués aux agriculteurs roumains. Le deuxième arrêté de gouvernement concerne un programme de soutien aux races porcines autochtones Bazna et Mangalița, le budget alloué est de 640 .000 lei et vise à allouer un soutien financier d'environ 1. 200 lei par truie cette année. C'est un programme de soutien extrêmement important parce que nous soutenons les races locales et, évidemment, tout ce que les agriculteurs roumains produisent. Merci beaucoup.

 

 

 

Dan Cărbunaru : Merci moi aussi, monsieur le ministre. Avec votre permission, je vais continuer à vous présenter les principales décisions que le Gouvernement a prises aujourd'hui. Premièrement, on a modifié et complété l'arrêté de gouvernement portant organisation et fonctionnement du Ministère des Transports et de l`Infrastructure par lequel les attributions de ce ministère ont été complétées conformément au rôle qu'il aura dans la prochaine période, celui de coordonnateur des réformes et investissements pour le Plan National de Relance et Résilience dans le domaine des transports et de l`infrastructure. Dans ces nouvelles conditions, le ministère pourra lancer des appels à projets, assurer leur suivi et, parallèlement, transmettre au coordinateur national les situations concernant les montants estimés à utiliser trimestriellement et les rapports sur les dépenses des fonds européens. via le PNRR ; également la réalisation des jalons et des objectifs des réformes et des investissements associés à ces fonds. En outre, le ministère mettra en œuvre le volet Transport du PNRR et suivra le stade de réalisation de chaque jalon, pour chaque objectif, en adoptant un système de contrôle interne adapté aux spécificités pour prévenir, identifier et détecter d'éventuelles irrégularités. Dans l'accomplissement de ces nouvelles tâches, qui impliquent pratiquement un doublement des activités au sein du ministère, des modifications ont également été apportées à la structure organisationnelle de l'institution, l'appareil de travail va être redimensionné par la création de 73 nouveaux postes, notamment dans le domaine de l'expertise. technique, marchés publics, comptabilité et finance. Aujourd'hui également, le gouvernement a approuvé l`Arrêté sur l'intensité maximale des aides d'État à finalité régionale au cours de la période 2022 - 2027, pour les investissements initiaux, un acte normatif établissant l'intensité maximale des aides d'État aux investissements initiaux pour le développement régional accordées en Roumanie aux grandes entreprises jusqu'en 2027. L'objectif de cette aide d'État est de favoriser le développement des régions défavorisées, notamment en soutenant l'investissement initial et la création d'emplois. Pour déterminer cette intensité d'aide d'État pour chaque région, l'indicateur du PIB par habitant selon Eurostat est pris en compte et sera basé sur la moyenne des trois dernières années. Cette année, jusqu'au 31 décembre, les aides régionales en Roumanie seront accordées comme suit : 50 % dans le cas des régions du nord-est, du sud-est, du sud de la Munténie et du sud-ouest de l'Olténie ; 40% dans le cas des régions du nord-ouest et du centre, 30% dans la région de l'ouest, 45% pour les localités suivantes du département d'Ilfov: Periș, Ciolpani, Snagov, Gruiu, Nuci, Grădiștea, Petrăchioaia, Dascălu, Moara Vlăsiei, Balotești, Corbeanca, Buftea, Chitila, Glina, Cernica, Dobroești et Pantelimon, et 35% pour un certain nombre de localités du départemnent d'Ilfov : Ciorogârla, Domnești, Cornetu, Bragadiru, Dărăști Ilfov, Jilava, 1er Décembre, Copăceni Vidra, Berceni et Clinceni. L`Arrêté de gouvernement  modifiant et complétant l`Arrêté 717 de 2009 portant approbation des règles de mise en œuvre du programme "Nouvelle Maison". Selon cette décision approuvée aujourd'hui, le programme se poursuivra avec un nouveau plafond accordé aux garanties pouvant être émises au cours de cette année, de 1,5 milliard de lei. Cet acte normatif a introduit une modification selon laquelle les bénéficiaires auront l'obligation de souscrire une police d'assurance tous risques, selon les règles internes des financeurs, pour toute la durée du financement garanti à une valeur acceptée par une compagnie d'assurance, mais pas moins que la valeur marchande de la maison. La disposition s'appliquera à tous les prêts garantis dans le cadre du programme "Nouvelle Maison" pour les polices d'assurance conclues après la date d'entrée en vigueur du  présent arrêté. Le programme "Première Maison ", lancé le 4 juin 2009, depuis son lancement jusqu'à la fin de l'année dernière, a accordé 321. 073 garanties et promesses de garantie, pour un total de 29,90 milliards de lei. Je tiens également à souligner l`Arrêté de  gouvernement approuvé aujourd'hui concernant l'octroi de prestations sous forme de tickets de cure thermale pour l'année en cours, par le biais du système organisé et géré par la Caisse nationale des pensions publiques. Il y a environ 100.000 tickets de cure thermale qui seront assurés cette année, après que le gouvernement a approuvé l'acte normatif sur le budget alloué, le montant total prévu dans la loi du budget de l'assurance sociale de l'État pour cette année avec cette destination étant de 200 millions de lei. Lors de cette  même réunion de gouvernement, a été approuvé le projet de loi sur la réglementation de l'activité du fournisseur ménager. Celui-ci réglemente la manière dont les particuliers, étant pourvoyeurs ménagers, pourront exercer des activités ménagères au profit d'autres personnes et leur rémunération sera en chèques d'activités de ménage, la valeur nominale d'un chèque d'activités de ménage étant de 15 lei, et le nombre de tickets recu par le prestataire ménager est celui négocié avec le bénéficiaire ménager avant le début de l'activité. Ces mesures sont stipulées dans un projet initié par le Ministère du Travail et de la Solidarité Sociale, qui établit en outre que les salariés peuvent également bénéficier de ces chèques, soit sous forme de prime, soit sous forme de bonus, en plus du salaire de base établi. Il s'agit d'un système de paiement innovant qui est en cours d'introduction en Roumanie et fait partie de la composante 13, Réformes sociales du Plan national de relance et de résilience, respectivement la réforme Introduction des chèques-travail et la formalisation du travail dans le domaine des travailleurs domestiques. Comme nous l'avons communiqué ces derniers mois, pour le gouvernement Nicolae Ciucă, la mise en œuvre du PNRR est une priorité tant en termes d'utilisation de l'argent de ce fonds qu'en termes de réformes à mettre en œuvre. Aujourd'hui, le Gouvernement a approuvé l`arrêté par lequel un don de tests antigéniques rapides de l'État roumain a été accepté, par l'intermédiaire du Ministère de la Santé, pour le diagnostic de l'infection par le SARS-CoV-2, sur proposition du Ministère de la Santé, le Gouvernement approuvant l`arrêté d'acceptation du don. Selon ce document, la Roumanie bénéficiera, de la part de la République de Corée, des 600.000 tests antigéniques rapides pour le diagnostic du COVID-19, les tests seront distribués gratuitement aux unités qui effectuent des tests pour les personnes suspectées d'être infectées par SARS-CoV-2. Je m'arrêterais ici pour l'instant. Si vous avez des questions concernant la réunion du gouvernement, je suis à votre disposition. Sinon, je vous rappelle le programme de demain du Premier ministre roumain, qui se rendra à Varsovie pour rencontrer son homologue. S'il vous plaît.

Journaliste : Bonjour. Je n'ai pas de question sur la réunion ou ou ce qui pourrait être lié...

Dan Cărbunaru : S'il vous plaît.

Journaliste : Et si la Roumanie approuve  la demande de transit de troupes militaires sur son territoire et si elle demande des garanties supplémentaires et des troupes de l'OTAN pour cette mesure ?

Dan Cărbunaru : Pour le moment, je n'ai pas de telles informations. S'il y a des décisions à cet égard, elles seront bien sûr rendues publiques.

Journaliste : En ce qui concerne le blocage des sites Web, ce qu vous avez fait  avec Russia Today ?

Dan Cărbunaru : Il y a déjà cette décision du Gouvernement, annoncée comme telle. Certains de ces sites ont été bloqués, des mesures sont prises. Il y a une dynamique d'un point de vue technique, d'après ce que j'ai compris, de la part des autorités qui gèrent cette mise en œuvre : des changements très rapides d'IP, qui sont gérés presque en temps réel par les autorités roumaines - c'est donc une décision qui est déjà en cours de mise en œuvre. Concernant la rediffusion de Russia Today, à partir du moment où la décision a été annoncée, dans la soirée du même jour, le seul opérateur en Roumanie qui diffusait encore Russia Today en Roumanie devait arrêter la station d`émettre.

Journaliste : Et est-ce arrivé ? Qui était cet opérateur-là ?

Dan Cărbunaru: Nous présenterons, si vous le souhaitez, par l'intermédiaire de l'autorité qui gère cette affaire et le nom de l'opérateur, mais cela a été ...

Journaliste : La base légale pour laquelle vous fermez, bloquez l'accès à ces sites, quelle est-elle? Dan Cărbunaru : C'est le cadre juridique existant... Journaliste : Qu'est-ce que c'est ?

Dan Cărbunaru : ... et des collègues de la communication fourniront ce cadre.

 Journaliste : Une clarification liée à un amendement décidé lors de la réunion du gouvernement d'aujourd'hui, la loi sur la transparence de la prise de décision dans l'administration publique. Dois-je comprendre qu'il sera possible de prendre des décisions, d'émettre des actes normatifs dans un délai plus court au lieu de 30 jours ? Quel serait  ce nouveau délai ?

Dan Cărbunaru : Nous reviendrons avec les détails liés au mécanisme de mise en œuvre de cette décision. Comme M. le secrétaire général l'a également annoncé, il y avait un besoin d'uniformité, et nous fournirons tous ces détails après la réunion du gouvernement.

 Journaliste : Et si vous me le permettez, une question liée aux déclarations faites par le Premier ministre avant la réunion du gouvernement. Il a parlé de la situation des enfants arrivant en Roumanie en provenance d'Ukraine et des mesures qui seront prises pour les protéger. Si vous pouvez nous donner plus de détails, quelles démarches doit-on effectuer ?

Dan Cărbunaru : Bien sûr. Comme nous l'avons présenté depuis le début, nous devons faire la distinction entre la protection que l'État roumain doit offrir aux citoyens ukrainiens demandant une protection en activant ces procédures d'asile, et dans cette situation, il y a environ 1. 000 citoyens ukrainiens qui ont demandé l'asile ; d'autre part, il y a des dizaines de milliers de citoyens ukrainiens qui se trouvent actuellement en Roumanie, en plus des dizaines de milliers qui se trouvent dans d'autres États membres de l'Union européenne, ils ne demandent, jusqu'à présent, au moins, aucun type de  protection officielle du type mécanisme d'asile. A ce titre, afin de préparer à l'avance si certains de ces citoyens ont des besoins divers, tant concernant les adultes, mais surtout les enfants ou personnes souffrant de diverses maladies, il existe déjà au niveau du Gouvernement, un mécanisme qui a été mis en place et qui, pour chaque ministère de tutelle, implique une formation tant au niveau gouvernemental que local afin que, chaque fois qu'il y a des demandes, les autorités soient préparées à conaitre lasituation des enfants, soit  des femmes enceintes, soit des personnes âgées ou malades, pour apporter l'assistance nécessaire, même si, à ce jour, il n'y a pas eu de telles demandes. Mais afin de nous y préparer, vu le très grand nombre, notamment d'enfants, je peux vous dire que le Ministère de la Famille a déjà activé, à travers les directions spécialisées du territoire, notamment dans la zone nord, mais pas seulement, et préparé des spécialistes prêts à fournir une assistance spécialisée aux familles avec enfants, mais bien sûr, le cas échéant, y compris à d'autres catégories de personnes vulnérables. Il y a, dans le groupe de spécialistes, des employés d'institutions publiques qui ont été mobilisés dans un premier temps pour gérer la prise en charge du flux de réfugiés en provenance d'Ukraine. Je pense maintenant à la Police des frontières, à l'Inspectorat général de l'Immigration, aux autres autorités locales mobilisées à cet égard. Dans ce groupe d'action, d'intervention, sont

 également mobilisés les représentants des Directions de la Protection de l'Enfance du territoire pour apporter, de par leur expérience et expertise, toute l'assistance nécessaire, en toute sécurité, en collaboration avec les représentants de la société civile et d`autres bénévoles qui, à leur tour, sont déjà impliqués dans ces activités.

Journaliste : Y a-t-il suffisamment d'employés dans ce domaine ou faut-il envoyer des gens d'autres régions ?

Dan Cărbunaru : Il est très important d'être préparé pour le moment où ces familles avec enfants ou enfants qui sont avec d'autres enfants, avec d'autres parents, parce qu'il y a eu de telles situations, nous devons nous préparer à une telle situation. Par conséquent, non seulement dans la zone frontalière, pratiquement dans tout le pays, les employés des départements de profil sont prêts à intervenir. Ici, il est très important que les citoyens ukrainiens aient également la certitude que les autorités roumaines sont prêtes à leur venir en aide. Dans cette perspective, il existe un dialogue continu entre les autorités gouvernementales et les représentants de l'ambassade d'Ukraine, car elle représente l'interface entre ces citoyens, qui se trouvent pendant 90 jours soit sur le territoire de la Roumanie, soit sur le territoire d'autres pays européens et qui ont ce droit  offerts par l'Accord de libre-échange de l'UE, et il doit y avoir un contact par intermédiaire - pourquoi pas ? - y compris par l'intermédiaire de l'ambassade, précisément pour qu'ils sachent où se rendre et, selon le type de besoin auquel ils sont confrontés, à quelles autorités s'adresser. Le soutien que vous pouvez nous apporter est ici très important, car la plateforme du Gouvernement comprend non seulement la formule de recueil des offres de soutien que la société civile, les entreprises privées, les volontaires sont prêts à proposer, mais il y a aussi ce paquet ce sont d`informations, les dépliants  qui sont déjà à tous les points de passage frontaliers, dans les camps de réfugiés et par lesquels les gens sont, principalement en ukrainien et en anglais, informés de l'assistance que l'État roumain peut fournir, des types de services, qu'ils soient médicaux ou sociaux, des coordonnées, des numéros de téléphone, ce code QR qui, une fois scanné, conduit les réfugiés ukrainiens à la plateforme gouvernementale où ils reçoivent toutes les coordonnées supplémentaires dont ils ont besoin. Ces packs de services sont prêts. Il est très important que l'information circule.

Bien sûr, il y a des dizaines de milliers de personnes qui se trouvent actuellement en Roumanie et avec l'aide de la presse et l'effort évident des autorités gouvernementales, ils doivent savoir que même sans avoir demandé ce mécanisme d'asile - il y a très peu de ceux qui ont demandé cela - ils bénéficient des services que l'État roumain veut et doit fournir dans cette situation, en particulier les catégories vulnérables, nous pensons maintenant aux enfants, toutes les familles - vous les avez vues - sont en état de choque, elles aussi ont besoin d'un soutien affectif et matériel, ce sont des psychologues mobilisés à cet égard, ce sont des personnes qui savent gérer une telle situation avec les enfants, avec leur famille. Journaliste : Merci.

Dan Carbunaru : Merci.

 Journaliste : Bonjour. Désolé si ce sujet a déjà été traité, j'ai raté la première partie.

Dan Cărbunaru : Pas de problème. S'il vous plaît. Journaliste: Je voulais savoir, dans la situation de ceux qui viennent d'Ukraine et j'ai compris qu'il y a beaucoup de situations de ce genre, dans lesquelles certains d'entre eux se retrouvent ici sans papiers, dites-nous encore une fois comment les autorités traitent, si vous le pouvez, ce qui se passe plus loin avec eux.

Dan Cărbunaru : Bien sûr. Merci pour la question. Il y a des gens qui viennent d'une zone de conflit, les effets de l'agression militaire russe en Ukraine bat son plein et, bien sûr, les personnes qui arrivent en Roumanie ou se présentent au poste frontière peuvent avoir ou non les documents avec eux. . Il existe des situations dans lesquelles les citoyens ukrainiens qui arrivent, soit à la frontière nord, soit à la frontière avec la République de Moldavie, ont des passeports biométriques et, conformément à la législation européenne et nationale, implicitement, ont la possibilité d'entrer pendant 90 jours pour séjourner dans Roumanie ou pour aller dans un autre état européen, il y a des milliers qui sont déjà passés ou des dizaines de milliers qui sont passés soit en Bulgarie soit en Hongrie. Il a bien fallu une mobilisation de la Police des frontières à la frontière ouest pour gérer, à un moment donné, le flux de citoyens ukrainiens, qui se dirigeaient vers l'Europe de l'Ouest, via la Hongrie, mais en dehors de ces catégories de citoyens munis de passeports biométriques, il y a aussi ceux qui n'ont pas de passeport biométrique, qui ont un passeport normal. Dans cette situation, les autorités sont prêtes à délivrer le visa nécessaire, qui les aidera, avec leur passeport, à entrer sur le territoire national et il existe d'autres catégories de citoyens ukrainiens qui n'ont pas de passeport mais qui ont un document qui peut aider ils s'identifient auprès des autorités et aussi, y compris dans ces situations, leur identité est traitée et ils ont accès au territoire national. La quatrième catégorie de citoyens sont ceux qui n'ont pas de document d'identité et, dans une telle situation, bien sûr, oui, la solution pour eux est de demander l'asile en Roumanie, c'est la seule procédure qui leur offre simultanément protection et accès sur le territoire de la Roumanie.

 

Journaliste : Et je voudrais, si possible, à propos de ceux qui demandent l'asile, une mise à jour - je sais qu'hier il y avait environ 770 demandeurs d'asile jusqu'à 17h00. Si vous avez une mise à jour de ce nombre à ce moment-ci.

Dan Cărbunaru : Avec votre permission, je pense avoir de telles données. Je vais maintenant vous donner les données disponibles pour 8h00 et je ferai référence au nombre total de citoyens ukrainiens qui sont entrés en Roumanie et à leur situation depuis le début du conflit, respectivement le 24 février. Par conséquent, 118.461 citoyens ukrainiens sont entrés en Roumanie le 24 février, dont 72.026 ont quitté notre pays. En tant que tels, ils y a actuellement, selon les données centralisées par les autorités roumaines ce matin à 8h00, 46.435, dont en Roumanie, en ce moment, il y a environ 18.000 mineurs, la différence entre 60. 932 mineurs - combien sont entrés En Roumanie, je fais maintenant référence aux mineurs ukrainiens de moins de 18 ans qui sont entrés en Roumanie depuis le début du conflit et de l'agression militaire russe en Ukraine, avec 39.000 entrées et 21 552 sorties du pays. Donc, à ce stade, pour récapituler, sur les 46.435 citoyens ukrainiens qui sont entrés en Roumanie et y sont restés, environ 18.000 sont des mineurs.

 Journaliste : Et avez-vous un nombre sur les demandeurs d'asile ?

Dan Cărbunaru : Oui, bien sûr. Il y a 1.070 citoyens ukrainiens qui jusqu'à 8 heures du matin avaient demandé la protection de l'État roumain en formulant la demande d'asile.

Journaliste : Donc, ceux qui n'ont pas de papiers restent dans le pays. Je soupçonne qu'une déclaration d'identité est soumise sous propre responsabilité, mais je ne peuvent pas aller plus loin et doivent rester dans notre pays sur la base de cette demande ...

Dan Cărbunaru : Activer la procédure d'asile est à la fois une responsabilité assumée par l'État roumain, du point de vue de sa protection, et une responsabilité de leur part de rester sous la protection de l'État roumain pendant la période d'asile. S'il n'y a pas d'autres questions, merci beaucoup et je vous souhaite une bonne santé!



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