Nouvelles fraîches

Jeudi, 09 Septembre 2021

Point de presse à l'issue de la réunion du gouvernement du 9 septembre, donné par le Premier ministre Florin Cîţu et le chef du Département des situations d'urgence, Raed Arafat, secrétaire d'État au M.A.I.

Florin Cîțu : Bonjour ! La réunion de gouvernement d'aujourd'hui a été une réunion spéciale de gouvernement, pour l'adoption de l`Arrêté du  gouvernement prolongeant l'état d'alerte sur le territoire de la Roumanie, pour 30 jours supplémentaires. On est toujours en pandémie, on voit que le nombre de personnes infectées augmente de jour en jour et puis on maintient l'état d'alerte. Les détails seront présentés par M. le secrétaire d'État Arafat. Il n'y a aucun changement par rapport à ce que nous avons eu jusqu'à présent; un seulement, pour les tests antigéniques : nous étendons la validité de 24 à 48 heures. M. Arafat vous expliquera les détails. Nous avons eu une discussion en réunion de gouvernement avec le ministre de la Santé par intérim et M. Arafat, nous devons être prêts à augmenter le nombre de lits à l'ATI, à revenir facilement, progressivement, à ce que nous avions en hiver et à accélérer la campagne de vaccination, pour nous assurer que les centres de vaccination ont des flux fonctionnels et le restent dans la prochaine période. Maintenant que la rectification du budget a été approuvée, nous devons nous assurer - et nous avons également parlé au Ministère de la Santé - de faire en sorte que les paiements soient versés au personnel des centres de vaccination dans les meilleurs délais, je dirai ceci au  Ministère des Finances - ne pas retarder cette procédure, car nous avons besoin de tout le monde pendant cette période. Nous aurons d'autres discussions avec M. Arafat et M. Cseke Attila, le ministre de la Santé par intérim, dans les prochains jours, et je pense que samedi nous aurons des discussions avec les préfets sur la rentrée scolaire et avec le personnel des DSU et DSP et ainsi de suite, pour voir comment nous nous y préparons. Lors de la même réunion de gouvernement aujourd'hui, nous avons également approuvé la libération et la nomination des préfets. Et là j'ai les détails, il y a 42 arrêtés, 14 préfets et 28 sous-préfets, mais le Ministère des Affaires Intérieures va approuver 14 arrêtés ministériels pour la reprise des responsabilités. Nous ne nommons pas d'autres préfets ou d'autres sous-préfets, les attributions seront reprises, la situation reste la même, tout comme avec les secrétaires d'État, personne n'est nommé dans ces fonctions, il ne reste que des vacances et les responsabilités sont redistribuées et prise en charges. S'il y a des questions, une question à la fois, s'il vous plaît. Le Comité ministériel "Roumanie éduquée" est en cours et je dois y aller. Demain, vous le savez, nous avons l`Arrêté du gouvernement de mettre en œuvre le programme "Roumanie éduquée".

Journaliste : Monsieur le Premier ministre, qui exactement va reprendre les fonctions de ces préfets, dans la situation où nous sommes en pandémie et où les préfets ont joué un rôle important ?

Florin Cîţu : Les sous-préfets.

 Journaliste : Et pourquoi ne faites-vous pas d'autres nominations ?

Florin Cîţu : En ce moment on ne fait pas d'autres nominations, les sous-préfets ont pris le relais, ceux qui se sont eux aussi impliqués dans cette campagne au quotidien et je connais exactement la situation.

Journaliste : Vous et vos collègues de parti avez mentionné la campagne de vaccination et déclaré que les coupables de la campagne de vaccination, qui ne fonctionne plus pendant cette période, sont ceux d'USR PLUS. Cependant, pour le moment nous savons que nous avons le CNCAV pour la campagne de vaccination, qui est en charge et qui est sous votre subordination. De la part de ceux d`USR PLUSS il y a des accusations que c`est à cause de vous que la campagne de vaccination ne va pas et non pas à cause d`eux. Comment répondez-vous ?

Florin Cîţu : Nous n'avons pas à répondre. Et ici, il ne faut pas chercher les coupables, il faut chercher des solutions. Et j'ai dit dès le premier instant que j'aimerais que tout le monde s'implique dans la campagne de vaccination. Je trouve ça hilarant d'être dans un gouvernement et de dire que cette campagne de vaccination, parce qu'elle est coordonnée par le Premier ministre, appartient au Premier ministre. Non, c'est une campagne de vaccination pour nous, pour tout le monde, et nous devrions tous en prendre soin.

Ce que j'ai dit, c'est que la campagne de vaccination sera difficile dans la prochaine période, lorsqu'un parti comme l'USR légitime un parti anti-vaccination et l'apporte sur la scène politique roumaine et lui donne une légitimité. Il sera très difficile de convaincre les Roumains que le message des anti-vaccinistes est dangereux lorsqu'ils se tiennent aux côtés de ceux qui jusqu'à hier étaient en train de gouverner. C'est ce que j'ai dit, je vous ai dit que la prochaine période sera difficile, mais cela ne nous arrête pas. Ensuite, il faut comprendre : la seule solution pour surmonter cette période, la pandémie, c'est la vaccination. Nous n'avons pas d'autre solution et nous devons nous faire vacciner. Nous avons toutes les doses de vaccin, nous avons les flux prêts pour tout le monde, le personnel à payer à temps. Nous utiliserons toutes les méthodes, les programmes que nous avons déjà convenus avec nos anciens collègues de l'USR, ils iront plus loin, à la fois avec la loterie et avec les systèmes d'incitation. Je suis d'accord avec eux, je suis d'accord avec eux, je vais continuer, je ne les arrêterai pas, car ils sont tous importants. Merci.

Journaliste : Monsieur le Premier Ministre, je voulais vous demander si vous savez qu`il y a au niveau du Parti National Libéral, en ce moment, la discussion sur un éventuel gouvernement dont vous ne faites pas partie. Florin Cîţu : Ça n'existe pas. Merci.

 Journaliste : Et si vous me le permettez, la deuxième question concerne ces aides énergétiques. Je ne sais pas si vous le savez, mais selon la loi du consommateur vulnérable, les aides seraient très faibles, dans le sens où seule une personne qui a un revenu jusqu'à 200 lei reçoit un montant plus élevé. Ceux qui ont, par exemple, un revenu de 1400 lei recevraient un maximum de 100 lei, si vous rassemblez toutes les aides pour le chauffage au bois, au gaz ou...

Florin Cîţu : Cette discussion aurait dû avoir lieu au Parlement de la Roumanie, lorsqu'il a approuvé la loi sur le consommateur vulnérable. Quoi qu'il en soit, j'ai dit dès le premier instant qu`elles n`arriveraient pas cette année, cette loi ne suffit pas et nous accorderons des compensations pour plus de personnes pour cet hiver et il y a plus de solutions sur lesquelles nous travaillons. Nous ne nous limiterons donc pas cette année à la loi du consommateur vulnérable, mais il était bon que ceux qui ont approuvé cette loi, que j`attendais depuis longtemps, fassent attention s'il y a de tels problèmes. Cette année, nous traiterons d'autres problèmes.

 Journaliste : Et depuis quand, pratiquement, seront-ils approuvés ?

Florin Cîţu : Donc à partir du 1er novembre, j'ai dit pour toute la période hivernale, du 1er novembre au 31 mars.

Journaliste : Vous avez licencié plusieurs secrétaires d'État hier soir, il y en aurait 26 pour USR PLUS, mais j'ai vu qu'il y a aussi des conseillers d'État, des sous-secrétaires. Ce qui a attiré mon attention, c'est, du moins ce que j'ai trouvé, un secrétaire d'État, proposé par USR PLUS, qui n'a pas été limogé. Radu Szekely du Ministère de l'Éducation, secrétaire d'État, c`est le fondateur de l'Ecole finlandaise de Sibiu et il a été le directeur du bureau d'Ecaterina Andronescu.

Florin Cîţu : Il y avait plusieurs, il n'y en avait pas que son lui, il y en a eu plusieurs. Aujourd'hui, il y aura d'autres décisions qui seront publiées pendant la journée et qui corrigeront ce problème.

Journaliste : Il y aura donc d'autres démissions de secrétaires d'Etat.

Florin Cîţu : Oui, oui, mais ils ne datent pas d'hier.

 Journaliste : Merci.

Florin Cîţu : Merci.

Journaliste : Bien. Il y a donc encore des secrétaires d'État non démis et ils vont être .. Florin Cîţu : Oui, aussi bien au Ministère de la Santé qu'au Ministère des Investissements, car mes collègues qui ne le savaient pas exactement à ce moment-là.

Journaliste : Ils seront donc tous licenciés à la fin de la journée.

Florin Cîţu : Oui.

Journaliste : Et après ces démissions, vous attendez-vous à ce que les projets que traitaient ces secrétaires d'État soient retardés ?

Florin Cîţu : Non, non. Tous les projets vont de l`avant. Les attributions ont été reprises par d'autres secrétaires d'État et nous avançons. Journaliste : Et si vous me permettez une dernière question, quand les décisions sur la facture énergétique seront-elles prises, car les gens attendent ?

Florin Cîţu : Je vous ai dit qu'elles seront prises, il faut d'abord un gouvernement car ce sera une ordonnance d'urgence, elles seront prises dans les prochains jours, dès que possible, car elle s'appliquera du 1er novembre au 31 mars.

Journliste : Comment répondez-vous aux accusations d`entente avec le PSD et de quoi avez-vous discuté avec le président du PSD, Marcel Ciolacu ?

Florin Cîţu : Je n'ai pas parlé au président du PSD Marcel Ciolacu. Il n'y a pas d`entente avec le PSD. J'ai dit hier, je le répète, c'est une hypocrisie maintenant présentée dans l'espace public, et je pense que le seul président de parti qui ait dit qu'il est ok de négocier et de signer une motion avec le PSD c`est M. Dan Barna, il a dit qu'il est OK, avec AUR et PSD, mais que ce soit une motion. Autant que je sache, aucun autre président de parti , sauf, probablement  M. Cioloş, M. Dan Barna et M. Cioloş. Quant à nous, nous avons aussi une décision du Bureau politique national, sans gouvernance avec le PSD. Leur stratégie est leur stratégie, notre stratégie est notre stratégie. mais je veux vous dire autre chose, parce que j'ai vu une décision au Parlement de la Roumanie aujourd'hui - nous, vous le savez très bien, hier avons informé la Cour constitutionnelle, je dirais ceci : je pense que si la décision de la Cour constitutionnelle nous rend justice, je viendrai publiquement et je demanderai la démission des présidents de la Chambre des députés et du Sénat, pour ce qu'ils ont fait pendant cette période, donc si la décision de la Cour constitutionnelle nous est favorable, je demanderai la démission des deux. Journaliste : Bonjour ! Comment voyez-vous le fait qu'aujourd'hui l'alliance entre le PNL, le PSD et l'UDMR était visible, au Bureau Permanent ?

Florin Cîţu : En aucun cas. Je pense avoir vu la même alliance dans laquelle l'USR était incluse, quand c'était la décision de l'Avocat du Peuple. Tout le monde a dit ok, nous attendons la décision de la Cour constitutionnelle, alors c'était aussi l'USR, et ils ont accepté. Donc, au final, il faudrait regarder ici... réfléchissez à ce qui se passerait si on avançait, et la décision de la Cour constitutionnelle nous est, je crois, favorable. Attendons donc la décision, quelques jours, et puis la procédure continue, la motion de censure va au Parlement, elle est votée et ainsi de suite. Je ne vois pas de problème ici. Mais je vous dis aussi ce que j'ai dit tout à l'heure, si la Cour constitutionnelle nous rend justice, le président de la Chambre des députés et le président du Sénat devraient partir.

Journaliste : Participerez-vous à la lecture de la motion ?

Florin Cîţu : Je n`agrée pas de tels actes au Parlement roumain, des abus des deux présidents. Merci beaucoup! Monsieur Arafat !

Raed Arafat : Bonjour ! Comme vous l'a informé le Premier ministre, la décision d'aujourd'hui n'apporte aucun nouveau changement. Les incidences que nous connaissons demeurent et les décisions prises en fonction des incidences, qu'elles augmentent ou diminuent. Le seul changement concerne les tests d'antigène qui étaient valables 24 heures par rapport aux tests PCR, qui étaient valables 72 heures, maintenant pour  les tests d'antigène rapides, la validité est portée à 48 heures, pour être conforme à ce que font d'autres Etats. Cependant, je souhaite m'attarder sur quelques aspects liés à l'évolution de la pandémie en Roumanie. Donc, depuis le 1er septembre, comme nous l`avons informé, nous avons de nouveau activé à haut niveau le CNCCI, le Centre de commandement, il y a aussi la partie commandement du Ministère de la Santé, maintenant les deux centres sont dans le même siège et 24 du 24 heures pour le soutien des hôpitaux, des unités de santé pour résoudre les problèmes. Nous y trouvons des représentants du Ministère de la Santé, des services d'urgence, du Département des situations d'urgence, du Ministère des Affaires Intérieures, ainsi que, disons, la Police, la Gendarmerie, leurs représentants pour aider à résoudre les problèmes qui surgissent. Il est à noter que depuis le 1er juillet où nous avons eu 31 cas, nous en sommes aujourd'hui à 2.226 cas. L'augmentation est importante et a conduit à une augmentation du nombre de cas de soins intensifs de 67 patients en ATI début juillet à 523 patients en ATI aujourd'hui et je tiens à souligner qu'au cours des dernières 24 heures  sont entrés en ATI plus de 50 patients. En termes de décès, nous avons eu une période où le nombre de décès était faible, nous avons donc même eu un décès par jour, et ces derniers jours, nous avons atteint 39 décès aujourd'hui et nous avons même atteint 45 décès il y a deux jours. Je veux m'attarder sur certaines données qui proviennent du rapport de l'Institut national de la santé publique pour la période du 30 août au 5 septembre. 92,8% des décès enregistrés sont des personnes non vaccinées, et 5% des personnes décédées ont été vaccinées avec un schéma incomplet, ce qui nous amène à 97,8%, soit près de 98% des décès de personnes non vaccinées ou vaccinées dans un schéma incomplet.

Dans la semaine du 30 août au 5 septembre, 80,4 % des cas confirmés ont été enregistrés chez des personnes non vaccinées. Depuis le début de la pandémie jusqu'à maintenant, 86 % de tous les décès sont survenus chez des personnes de plus de 60 ans, mais rappelez-vous que récemment, nous avons également eu des décès de personnes plus jeunes, sans comorbidité et non vaccinées. Il y a plusieurs localités qui ont fait l'objet d'une surveillance et où certaines mesures ont été prises en fonction des incidences. 49 localités en nombre, à l'heure actuelle, ont plus de trois pour mille le taux d'incidence au cours des 14 derniers jours. Les mesures prises sur la base de l`arrêté du gouvernement actuel et du celui d`aujourd`hui , comprennent des mesures pour les espaces fermés, des mesures pour limiter l'accès - à autoriser uniquement les personnes testées, vaccinées ou uniquement vaccinées. Il y a des mesures qui sont prises par les comités départementaux pour les situations d'urgence, sur la base des dispositions valables qui existent dans l`arrêté du gouvernement et qui, comme je l'ai dit plusieurs fois, dépendent de l`impact, puis nous passons aux mesures prévues dans la décisl`arrêté du gouvernement sans avoir besoin d'approbations supplémentaires. Bien entendu, la situation est analysée par les Directions de la Santé Publique, si nécessaire des mesures supplémentaires sont proposées, sinon on continuera avec les mesures qui sont et visent à réduire les cas. Nous avons un exemple : la commune de Mărgău dans le département de Cluj, qui avait atteint près de 15 pour cent d'incidence - et je vous rappelle que non seulement l'incidence est la base des décisions, c'est un score plus complexe qui est fait pour prendre une décision - maintenant il est déjà à 4,36 l'incidence, donc il a diminué après l'application de plusieurs mesures dans ce domaine. Donc, l'incidence nationale maintenant, si je ne me trompe pas, est de 1,24. Concernant les cas médicaux, au niveau du Centre National de Gestion et de Coordination d'Intervention il y a eu 50 demandes de transfert d'une localité à une autre, ou pour trouver des places pour les patients, notamment en réanimation, mais pas seulement, entre le 1er septembre et le 8 septembre ; donc, en une semaine, 50 demandes de transfert. 106 arrêtés de détachement de personnel médical ont été signés au cours de la même période, afin d'assurer l'ouverture d'un plus grand nombre de lits de soins intensifs et d'assurer un effectif suffisant pour les Directions de Santé Publique, qui demandent à compléter des effectifs, ainsi que la distribution d'équipements issus de stocks stratégiques et de matériel sanitaire. À l'heure actuelle, sur la base des informations que nous avons des Directions de la santé publique, des hôpitaux, sur les applications à partir desquelles nous obtenons des informations quotidiennes et même en dynamique, il y a 848 lits ATI COVID disponibles au niveau national, mais, attention, dont 523 sont déjà occupés; 102 de ces lits se trouvent à Bucarest. Récemment, y compris aujourd'hui, il y a eu des discussions avec des collègues du Ministère de la Santé, auxquelles ont également assisté des collègues du Département d'assistance médicale d'urgence du Ministère des Affaires Intérieures, le DSU, et on travaille avec le Ministère de la Santé et avec plusieurs hôpitaux, pour augmenter la capacité des lits de soins intensifs. Ainsi, le Ministère de la Défense nous a confirmé qu'à partir de demain, l'Hôpital Ana Aslan - ROL 2, comme on l'appelait - reprendra l'activité de soins intensifs et, à partir de demain après-midi, nous aurons accès à 12 lits de soins intensifs supplémentaires et par la suit suite il y en aura 23 en peu de temps. Et nous avons plusieurs endroits où le nombre de lits de soins intensifs va augmenter dans les prochains jours, en détachant du personnel ou même du matériel médical, et nous parlons ici de : l`Institut national des maladies infectieuses Matei Balş, l`Hôpital d'urgence St. Pantelimon, lHopital universitaire et l`Institut Marius Nasta de Pneumoftiziologie, où va être réinstallée l'unité mobile de soins intensifs, qui sera utilisée en dernier recours, mais aussi en y détachant du personnel pour y travailler. Aux unités d`accueil urgences, entre le 1er et le 8 septembre, il y avait 3.154 patients suspectés d'être positifs au COVID, 735 d'entre eux ont été confirmés positifs au COVID. Ici, je veux souligner quelques aspects. De nombreux patients arrivent en retard, ne viennent pas lorsque les symptômes apparaissent et ne sont pas testés lorsque les symptômes apparaissent. De plus, dans certaines unités d'urgence, après que l'anamnèse ait été faite avec des patients positifs, on a constaté que des patients qui se savaient symptomatiques depuis quelques jours et n'avaient pas été testés se sont rendus au travail en étant symptomatiques. Cela rend très difficile la lutte contre la propagation de la pandémie. Notre appel à la population est le suivant : si vous êtes symptomatique, n'allez pas travailler, portez un masque tout le temps et testez-vous. Si vous êtes positif, prévenez le médecin et partez en isolement et, si nécessaire, bien sûr, vous finissez par être consulté, car une application tardive du traitement peut mettre en danger la vie d'une personne, donc ce n'est pas une blague avec ce virus. Celui qui peut être positif, qui présente des symptômes, ne doit pas aller travailler, mais se faire tester et contacter son médecin de famille. C'est notre demande à tous, afin que nous ne soyons pas confrontés à des situations similaires à celles auxquelles sont confrontés nos collègues des unités d'urgence. De plus, il y a eu des situations où certains patients, lorsqu'ils ont été informés qu'ils étaient positifs, ont refusé le traitement et ont disparu avant que quelqu'un ne les ait vus, ont disparu des urgences et sont partis. Ce n'est donc pas l'attitude à adopter. Je sais qu'on lit beaucoup d'informations partout, et qu'elles appartiennent à la catégorie plutôt de désinformation que d'information, mais comprenons que si nous nous comportons comme ça, même si le nombre de ceux qui se comportent comme ça est petit - si nous nous comportons comme cela, nous allons nous retrouver avec une augmentation beaucoup plus importante du nombre de cas. Nous ne pouvons vaincre la pandémie qu'ensemble, c'est clair. Et, bien sûr, d'après les données que vous avez vues de l'Institut national de la santé publique, qui sont extrêmement claires, il reste que la vaccination est la seule solution pour réduire la mortalité, réduire l'infection et réduire les situations dans lesquelles un patient atteint un état critique dans les soins intensifs. Les vaccins sont gratuits, ils sont partout, vous pouvez y accéder, tout type de vaccin que vous voulez, il suffit de vouloir le faire. Je m'arrête ici et vous réponds. Merci!

Journaliste : Il y a un projet d'ordonnance d'urgence sur le site en débat public qui dit que les étrangers peuvent être vaccinés en Roumanie et il y a aussi un coût de 150 lei. Nous aimerions que vous nous expliquiez un peu ce projet.

Raed Arafat : Sachez que je ne le connais pas. Ici, vous devriez plutôt demander à nos collègues du CNCAV, donc je ne sais vraiment pas et je pense que cela vient de la ligne du Ministère de la Santé, du CNCAV, alors je ferais mieux de ne pas commenter et demandez-y de vous donner ...

Journaliste : Trouvez-vous cela intéressant, est-ce important de vacciner les étrangers contre rémunération ? Il y a eu des cas dans lesquels ils ont été vaccinés ...

Raed Arafat : Madame, nous, maintenant, pour dire en général, nous ne voulons pas être vaccinés, certains vaccins finissent par expirer, certains vaccins ont été donnés, d'autres ont été vendus et mais ils ont été achetés, nous le savons très bien. Donc, si quelqu'un veut se faire vacciner moyennant des frais, au lieu de laisser expirer la dose, je considère cela comme logique et normal si la personne veut le faire. Mais je ne connais pas les détails et il faudra demander au Ministère de la Santé. Je ne sais pas où en est cette ordonnance, donc je ne veux pas la commenter, dans le sens où des collègues du Ministère de la Santé ou du CNCAV peuvent l'expliquer beaucoup mieux que moi. Merci!

Journaliste : Bonjour. Monsieur Raed Arafat, j'ai suggéré que nous discutions un peu des restrictions pour les personnes non vaccinées, étant donné que nous n'avons pas de campagne de vaccination réussie. Nous comprenons qu'il y a de plus en plus de telles discussions au sein du Comité national pour les situations d'urgence, y compris au niveau gouvernemental. Je voulais vous demander : à partir du 1er octobre, peut-on s'attendre à de nouvelles restrictions pour les personnes non vaccinées ?

Raed Arafat : Il n'y en a pas eu de discussion. Moi, du moins au sein du Comité des situations d'urgence, je n'ai entendu parler d'aucune restriction supplémentaire. Le fait que, dans certaines régions, il soit possible /.../ que la vaccination ou les tests à l`entrée soient obligatoires, c'est normal et cela existe encore dans les arrêté de gouvernement, dans certains scénarios, cela existe. Je ne les vois pas comme des restrictions pour les personnes /.../, mais je les vois comme une protection pour le reste des personnes et une protection pour ceux qui se trouvent dans ces espaces. Nous avons vu qu'il y a des décisions prises au niveau de la CEDH, qui clarifient déjà la situation et n'abordent pas la question du point de vue des droits de l'homme, mais du point de vue du droit public général, du droit à la santé et du fait que la santé publique les mesures sont recevables. Il ne s'agit pas de discriminer ou de différencier, mais de s'assurer que la personne entrant ou les personnes qui interagissent ne se transmettent pas le virusl`un à l`autre.

Journaliste : Bien. Et en regardant cette décision de la CEDH dont vous parliez, dans combien de temps  pourrions-nous constater en Roumanie que les non vaccinés ne peuvent  plus se rendre le week-end dans des endroits non essentiels, par exemple au centre commercial.

Raed Arafat : Cela n'a pas été discuté, donc je n'entrerai pas dans ce sujet car il n'a pas été discuté. Nous, je vous l'ai dit, avons en ce moment un arrêté de gouvernemental claire, qui dit que les mêmes mesures demeurent, sur les mêmes incidences. Nous n'envisageons pas pour le moment d'introduire des mesures restrictives supplémentaires. Mais dans ces mesures il y a des dispositions avec des facilités pour les vaccinés, avec l'obligation de tester les non vaccinés, à partir d'une certaine incidence, dans certaines zones, et cela existe dans les décisions actuelles.

Journaliste : Et ma dernière question : pas d'accès au théâtre par exemple, ou à d'autres lieux de divertissement, uniquement avec le certificat vert ou testé...

Raed Arafat : Donc, encore une fois, cela dépend de l'incidence. Vous devez lire la décision et il y a plus de détails - sur les incidents et expliquant certaines choses.

Journaliste : Je sais, mais /.../ supprimez ces incidents, car vous analysez /.../

Raed Arafat : Sortons les incidents, non. Pour supprimer les incidences, en ce moment, il n'y a pas de problème. Nous avons une croissance, venons-en à supprimer les incidences... La Roumanie n'a pas mis en place des règles très dures et très strictes. La Roumanie a connurespecté le taux d`incidences. Lorsqu'une incidence supplémentaire survenait, certaines règles étaient appliquées et nous avons plutôt bien réussi par rapport à d'autres pays. Nous n'allons pas maintenant ruiner le mécanisme par lequel nous sommes passés pourtant assez contrôlé à travers la la pandémie et dans les vagues passées et abandonner les mesures qui nous ont aidés à résoudre le problème. Pourtant, à ce stade, la décision gouvernementale stipule que ces impacts demeurent valides et que tout ce qui s'y rapporte s'applique. Merci.

Journaliste : M. Arafat, vous avez parlé de patients qui refusent de se faire soigner, certains d'entre eux quittent l'hôpital. À Timișoara, il y a eu un cas avec un homme qui est parti, a quitté l'hôpital sur la base d`une signature et, malheureusement, est décédé. Il y a aussi des cas dans d'autres pays, parce que vous nous l'avez dit clairement. Nous en avons aussi à Bucarest, n'est-ce pas ?

Raed Arafat : Malheureusement, ces cas apparaissent ici, là, dans les unités d'urgence, à différents endroits, oui, et ils apparaissent chez des personnes... c'est-à-dire qu'il y a des gens qui ne croient pas, alors ils poursuivent toujours la désinformation qui dit que le virus, ça n'existe pas, que la vaccination est mauvaise, qu'on ne peut pas se faire soigner. Il y en a qui pensent que l'oxygène leur fait du mal. Donc, toute cette désinformation qui a été faite sur les réseaux sociaux ou diffusée par l'une ou l'autre des personnes qui s'est exprimée publiquement, a malheureusement encore un impact sur les gens. On entend aussi parmi les explications à "pourquoi ne te fais-tu pas vacciner ?" : "Eh bien, je veux avoir des enfants en bonne santé". Parce que certains sont partis avec l'idée que le vaccin nuit aux  enfants à naître, bien qu`il n`y ait aucune preuve, il n'y a rien pour le prouver. Ce ne sont que des mensonges et il n'y a aucune preuve scientifique, ce n'est pas sur une base scientifique ce qui est dit maintenant. C'est pourquoi je dis que les gens devront être informés, cependant. En plus de ces informations, prenez les sites officiels pour au moins les lire et voir quelles informations ils donnent. Si l`on ne fait pas confiance aux sites du pays, entrez dans les sites officiels des autres pays. Il y en a beaucoup qui connaissent d'autres langues et maintenant c'est facile : vous prenez le texte d'un site officiel et le traduisez et vous pouvez le lire. Il est important d'être bien informé, de prendre soin de sa santé, mais aussi de celle de son entourage.

Journaliste : Il y en a de plus en plus, c'est-à-dire que vous avez remarqué une tendance de /.../

Raed Arafat : Non, je n'ai pas d'informations qu'il y en ait de plus en plus nombreux, mais nous avons de tels cas et pour cela j`ai soulevé la question, y compris de ceux qui vont au travail symptomatiques, sans être testés.

Journaliste : Avez-vous des chiffres pour ça ?

 

Raed Arafat : Non, non, non. Je n'ai que des cas qui m'ont été signalés comme ça, ponctuels. Merci.

 

Journaliste : Y a-t-il des cas signalés à Bucarest, de personnes ayant refusé l'hospitalisation ?

 

Raed Arafat : Au moins un des cas où la personne est allée au au travail, pendant environ quatre jours jusqu'à ce qu'elle se présente à l'UPU pour être consultée, cela s'est passé à Bucarest, peu importe où c'est, mais c'est arrivé à Bucarest.

 

Journaliste : Merci.

 

Raed Arafat : Merci.

 

Journaliste : Si vous me le permettez, tous les hôpitaux ne devraient-ils pas jusqu'à présent avoir ce plan de relance ?

 

Raed Arafat : Eh bien, ils avaient le plan.

 

Journaliste : Mais ?

 

Raed Arafat : Le problème est de revenir vers lui très rapidement. C'est-à-dire un hôpital qui a le plan et qui, lorsqu'il a été démobilisé, savait qu'il pouvait revenir, non pas revenir dans 10 jours, mais le faire dans deux, trois jours. La question du détachement de personnel est un problème très grave car beaucoup ont besoin de redéployer du personnel vers eux. C'est pourquoi je vous ai dit que nous avons signé 106 ordres de détachement seulement dans un court laps de temps, pour détacher à nouveau le personnel qui est rentré chez lui, qui travaille dans leurs hôpitaux, et maintenant nous les redéployons pour qu'ils puissent recommencer à travailler dans les hôpitaux des zones où augmente le nombre de lits.

 

 Journaliste : Et un supplément, s'il vous plaît. Avec ces redéploiements on risque de revenir à la situation précédente, dans laquelle d'autres spécialités, d'autres problèmes de santé étaient laissés au plan /.../

 

Raed Arafat : Justement, non. Ainsi, la fermeture des hôpitaux est évitée et nous travaillons davantage sur le modèle des hôpitaux mixtes, comme par exemple l'Hôpital universitaire de Bucarest, l'hôpital "Sfântul Pantelimon" de Bucarest, qui ont des sections de l'hôpital pour ATI et COVID et d'autres sections qui sont pour les cas courants. Cela était exigé de tous les hôpitaux d'urgence pour allouer un certain nombre de lits aux patients COVID dans ces hôpitaux, par rapport à une autre fois où j'ai dit que s'il s'agit d'un hôpital non COVID, les patients atteints de COVID n'y sont pas admis. Maintenant ils sont hospitalisés, mais avec des circuits avec tout ce qu'ils avaient normalement à faire dans cette période calme que jnous avons eue.

 

 Journaliste : Merci !

 

Raed Arafat : Merci !

 

Journaliste : Bonjour ! Dans le cadre de cette affaire de la sénatrice Diana Şoșoacă, qui a bloqué /.../

 

Raed Arafat : Je ne commentez pas Mme Şoșoacă, vous savez.

 

 Journaliste : Vous avez demandé /.../

Raed Arafat : Si vous avez un sujet, mais s'il vous plaît, ne me demandez pas de commenter Mme ...

 

Journaliste : Non, mais c'est une situation assez bizarre.

Raed Arafat : Je sais, je sais et des mesures seront prises. Les autorités ont été prévenues. Il y a une possibilité de prendre des mesures et des mesures seront prises, conformément à la loi. Plus que cela, je ne veux pas commenter un tel comportement.

Journaliste : Avez-vous des détails, que se passerait-il ?

Raed Arafat : Non, mais il y a des dispositions légales, quand quelqu'un fait quelque chose comme ça et je sais que la DSP Iași a déposé une plainte. A partir de là, les collègues de la Police feront leur travail plus loin, comme le prévoit la loi, mais nous ne nous arrêtons pas pour commenter les personnes ici et leurs documents. Merci beaucoup! Une belle journée!

 

 



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