Nouvelles fraîches

Mercredi, 15 Septembre 2021

Point de presse donné par le Premier ministre Florin Cîțu, ministre de l'Énergie, ministre par intérim de l'Économie, de l'Entrepreneuriat et du Tourisme, Virgil Popescu, ministre du Travail et de la Protection Sociale, Raluca Turcan, à l'issue de la réunion du gouvernement le 15 septembre

 Florin Cîţu : Bonjour. Nous avons eu deux ordonnances en première lecture aujourd'hui lors de la réunion du gouvernement, mais je suis sûre que nous aurons des débats à l'avenir. C'est pourquoi j`ai fait venir aussi les deux ministres, du Travail et de l'Énergie et de l'Économie, pour qu'ils viennent avec des détails. Tout d'abord, nous avons discuté d'un projet d'ordonnance d'urgence qui stipule que les employés des institutions publiques dans le domaine de l'aide sociale devront prouver la vaccination ou, à défaut, présenter un test négatif ou la preuve qu'ils ont traversé la maladie. Il s'agit d'un projet d'ordonnance en première lecture. Nous avons ici plus de détails que le ministre présentera. Et le deuxième sujet, la deuxième ordonnance en première lecture - il s'agit de compenser les prix de l'énergie et du gaz et nous avons eu une très bonne discussion, lors de la réunion du gouvernement d'aujourd'hui, nous avons mandaté le Ministère du Travail, le Ministère de l'Énergie et le Ministère des Finances pour arriver à une forme finale. Je souhaite que la forme et le schéma soient complétés par des solutions de compensations des clients non domestiques, jusqu'à présent nous avons parlé des clients domestiques, je voudrais également que l`on parle des clients non domestiques, notamment des PME, et voici pourquoi nous avons besoin les trois ministères. Le Ministère du Travail doit être impliqué car il s'agit d'indemniser le consommateur domestique et nous réfléchissons à la manière de rendre cela le plus simple possible. De plus, lors de la réunion du gouvernement d'aujourd'hui, nous avons eu des discussions sur le plafonnement du prix du gaz. J'ai introduit cette question dans le débat gouvernemental. Le ministre, avec le Conseil de la concurrence, discutera également avec la Commission européenne, il y a plusieurs options auxquelles nous réfléchissons, mais nous avons voulu avoir également option. Nous recherchons donc les meilleures solutions pour cette période où les prix ont augmenté, les prix de l'énergie et du gaz ont augmenté pour les consommateurs domestiques et non domestiques, surtout jusqu`au 31 mars. En même temps il est important, bien sûr nous avons discuté d'un projet à moyen terme, dont nous avons discuté avec M. le ministre, pour voir comment on augmente la capacité de production, la connectivité, car ce sont effectivement les solutions pour avoir des prix moins élevés à moyen et long terme. Maintenant, nous essayons ou maintenant nous trouvons des solutions pour cet hiver. Ce sont les deux ordonnances d'urgence que je voulais présenter et dont nous avons longuement débattu en réunion du gouvernement. Les deux ministres sont là, ils donneront des détails après. S'il y a des questions à ce moment pour moi...

Journaliste  : Bonjour ! Donnez-nous plus de détails sur le plafonnement du prix du gaz. Est-ce une variante que vous allez continuer? A quel niveau le prix serait-il plafonné... ?

Florin Cîţu : Il y a ici une discussion. Je répète, nous avons mis, à peine maintenant, nous avons commencé à examiner cette solution, nous avons déjà des solutions pour la compensation et c'est ce que nous voulions avoir - pour nous assurer que les clients non-domestiques et domestiques, donc les PME et les personnes physiques, ils ne paieront pas toute la facture cet hiver, et là on a les solutions, je dis qu'on est à 90%, il faut juste penser à quel est la formule la plus simple, pour que les gens n'aient pas à remplir toutes sortes de formulaires et ainsi de suite .

Pourt ce qui est du plafonnement du prix des gaz, je veux regarder cette solution, mais pour moi il est important de ne pas trop fausser le marché, parce que lorsqu`on introduit  une telle mesure, on fausser le marché, la motivation à investir disparait pour les entreprises c`est pourquoi je veux voir comment nous prenons cette mesure pour qu`elle soit aussi peu invasive possible sur le marché, mais il faut bien admettre que, à ce stade, il y a une situation particulière qui nécessite des mesures spéciales. Je crois que les trois ministères viendront jusqu'à la semaine prochaine avec une solution de compensation pour les clients ménagers et les clients ménagers. La discussion sur le plafonnement du prix du gaz aura lieu ensemble, au Ministère de l`Énergie  et le Conseil de la concurrence, qui discuteront aussi avec la Commission européenne. Comme vous le savez, il y a plusieurs pays de l'Union européenne qui ont des discussions avec la Commission européenne sur ce sujet.

Journaliste : A quel niveau serait le plafonnement... ?

Florin Cîţu: Nous ne disposons pas de ces détails encore. Prenons-les à tour de rôle.

 Journaliste  : Monsieur le Premier Ministre, la Présidente du Sénat a notifié la Cour constitutionnelle, elle a fait l'annonce aujourd'hui, parce que vous n`avez pas fait des propositions pour les ministres en 5 jourscomme prévoit le Code administratif pour les portefeuilles vides. Selon la procédure, s'il vous plaît dites-nous pourquoi vous n'avez pas fait ces propositions, en dehors du fait que nous savons, l'intérim peut prendre 45 jours et comment vous commentez la démarche d`Anca Dragu.

 Florin Cîţu: Je crois que Mme la Président du Sénat veut faire sortir l`USR du gouvernement, parce que c'est bien cela. La Constitution est très claire et je comprends que Mme dit que je dois venir avec la nomination de nouveaux ministres. Si la configuration du gouvernement change, on ne peut plus avoir des ministres d'USR Plus. Donc, Madame la Présidente nous dit de faire sortir l`USR de la gouvernance.  C`est une démarche au moins hilaire, mais - succès!

Journaliste : Bonjour! Aujourd'hui, Nelu Tătaru a eu des déclarations assez tranchantes  concernant la vague 4. Tout d' abord, il a dit que notre pays est pris à l`improviste, comme dans le cas de la vague 3, que l' attention devrait être redirigée vers un test obligatoire ou la vaccination pour éviter la sur agglomération  des lits de thérapie intensive. Pourquoi sommes-nous encore une fois pris à l`improviste étant donné que c`était une vague anticipée d`il y a quelques mois et on savait déjà que la campagne de vaccination n`allait pas bien dans cette période-là?

Florin Cîţu : M. le ministre intérimaire de la Santé m'a assuré qu'il ya déjà 200 lits de plus, à partir du moment où il a repris ce mandat. Vous savez très bien que je l'ai dit, même à la fin de la vague 3, que je ne veux rien changer concernant les lits Covid et les sections ATI. J'ai, bien sûr, appris ensuite qu`il y a eu des changements, il y a moins de lits que ce qui étaient au début. M. le ministre Cseke a le même mandat de ma part, d'aller vers 1600 lits aussi vite que possible dans les sections ATI. Bien sûr, toutes les ressources, comme nous l'avons fait jusqu'à présent, seront allouées au Ministère de la Santé, si nécessaire. La loi du budget prévoit très clairement que le Ministère de la Santé peut réaffecter des ressources au sein du ministère, s'il y a des frais de vaccination. Par exemple, si 400 millions de lei ne sont pas dépensés, ils sont alloués à la campagne de vaccination par les médecins de famille; cet argent pouvait être redirigés pour d`autres dépenses. En même temps, je me suis assuré que cette semaine sera versé l`argent aux centres de vaccination, tout sera payé à jour et nous continuerons à cet égard dans la période à venir.

Journaliste : Donc, vous dites que le système n'est pas préparé, mais tout simplement qu`on n`a pas vaccinéà assez se monde?

Florin Cîțu: Non ... J'ai toujours dit 1.600 lits, nous n`en sommes pas là, le ministre veillera à ce qu`il ait 1.600 lits. Mais M le ministre vient de prendre ce ministère, il corrigera s'il y a des problèmes, il les corrigera dans une période assez courte.

Journaliste : Monsieur le Premier ministre, je voulais vous poser des questions sur le certificat ... Des sources gouvernementales ont déclaré aujourd'hui qu`il sera approuvé. Avez-vous changé d'avis ...?

Florin Cîțu: Non.

 Journaliste : Ou quand devrait-il être approuvé et, surtout, s`il est étendu aussi aux  restaurants, par exemple, dans le sens de ne recevoir plusieurs clients aux cafés ou seulement pour des événements privés, comme les mariages, les baptêmes?

Florin Cîțu : Tout d'abord, on doit adopter la décision du CNSU, et un arrêté du gouvernement  à la réunion du gouvernement. La direction que nous allons est la suivante: Je ne veux que l`on ferme les activités économiques au taux de plus de 3 sur mille et que ces activités doivent rester ouvertes, nous devons avoir une forme de surveillance. Le certificat vert, d'autant plus que nous l`avons maintenant et peut vérifier par ce simple code QR, est l'une des propositions que ces activités restent ouvertes. Ainsi, les restaurants peuvent rester ouverts, sur la base d'un certificat vert - est une proposition, on voit si elle est approuvée dans le CNSU. Bien sûr, nous parlons enduite du personnel du restaurant - par exemple, qui doit porter un masque tout le temps, donc il y a quelques conditions, mais en partant de l'idée de base que nous ne voulons pas fermer l'activité économique au taux de  3 sur mille. Maintenant, nous avons le vaccin, nous avons aussi un moyen de vérifier si quelqu'un a été vaccinée si a été testé ou s`il  est passée par la maladie, nous avons ce certificat vert. C`est un moyen de maintenir l'économie ouverte, mais en même temps de respecter quelques règles.

Journaliste : Mais cette proposition - quel que soit le taux d'incidence?

Florin Cîțu : J'ai dit plus de 3 à mille.

Journaliste : Un peu plus de 3 à mille.

 Florin Cîțu : Plus de 3 mille, oui.

Journaliste : Et si vous me permettez de demander une précision à la question du collègue: combien de places, combien de lits disponibles sont à ce moment dans le pays et à Bucarest?

Florin Cîțu : M. Le ministre m'a dit qu'il a complété 200 lits. Je sais qu'il y avait 864, donc il devrait y avoir plus de 1.000 lits libres à l'heure actuelle. L'analyse je la reçois à 03h00 tous les jours et je la vois à ce moment-là.

Journaliste : Et dans la capitale, vous le savez en quelque sorte?

Florin Cîțu : Hier, je pense qu'il y avait 20 lits libres dans la capitale, mais vous vous rendez compte que les choses changent, parce que les lits nouveaux sont ajoutés, donc il y a des places libres. Mais sachez que nous ne devrions pas parler de lits à ATI, nous devons parler de la campagne de vaccination. Donc, on n'a pas besoin de lits ATI, pas besoin de plus, nous devons avoir du monde à se vacciner, c'est la seule solution. Nous pouvons continuer à allouer des ressources pour avoir des lits ATI, des sections Covid, et ainsi de suite, ou imposer le certificat vert, mais ce n`est pas que résolvons. Nous résolvons par la vaccination, c`est la seule solution pour se débarrasser de la pandémie, si l'on veut se débarrasser aussi rapidement que possible.

Journaliste : Mais concernant la vaccination,  verrons-nous  dans la période suivante aussi d'autres ordonnances d'urgence à travers lesquelles, par exemple, les médecins, les enseignants seraient obligés de se vacciner ou de se tester périodiquement? Toujours par ordonnance d'urgence?

lorin Cîțu: Oui, nous allons dans cette direction. Nous verrons quel est la meilleure mesure. Clairement, nous demanderons des tests. Je comprends que le personnel médical est déjà vacciné dans une proportion de 70%, mais nous voulons qu`ils soient testés au moins. Nous verrons la meilleure variante. Maintenant la discussion porte sur acte normatif par lequel elle sera adoptée. .Aujourd'hui, on a cette ordonnance d'urgence et quelques mesures, nous voyons après ce que concerne la loi normative qui sera prise.

Journaliste : Donc, toujour par une ordonnance d'urgence, c'était la question.

Florin Cîţu: C'est une discussion.

Journaliste : Si vous me permettez une précision. Tester sur leur argent?

 Florin Cîţu: À ce moment-là, c'est la variante.

Journaliste : C'est bon. J'aimerais vous poser des questions sur les opinions distinctes que les présidents des deux chambres ont sur cette référence à la Cour constitutionnelle. Vous avez certainement vu ce qui s'est passé au Parlement, nous avons également une opinion de Mme Dragu et l'opinion de M. Orban envoyées à la Cour constitutionnelle, non pas celles du Parlement, pratiquement. Comment  cela a été reçu ici, du gouvernement, cette différence et comment le voit le PNL, vous demanderais-je?

Florin Cîţu: De mon point de vue, la Constitution doit être respectée et nous verrons ce que la Cour décide.

Journaliste : C`est ce que dit M. Orban.

Florin Cîţu: Nous verrons, puis nous irons à la Cour Constitutionnelle, qui nous dira qui respecte la Constitution.

 Journaliste: et une petite déclaration. M. Nazaré dit que lorsqu`il y a eu les pourparlers sur le  PNRR, vous ne l'avez pas invité aux négociations. Autrement dit, il était à Bruxelles, mais il n`est pas venu avec vous aux négociations. Est-ce vrai, ou qu`est-ce qui s'est passé exactement concernant ces discussions auxquelles il n'a pas participé? Il a fait une déclaration.

Florin Cîţu: Je n'ai rien à commenter ici, je n'ai vraiment pas quoi de commenter. Désolé. Il n`a rien dit à ce moment-là il en dit maintenant, cela semble bizarre, après je ne sais pas combien de jours de venir se plaindre de quelque chose, lorsqu`on  n`a rien dit alors. Merci. C'est bon.

Journaliste : La seule sortie de cette crise politique dans laquelle nous sommes actuellement pourrait être résolue par le président Klaus Iohannis, avec une discussion tête-tête. C'est la déclaration faite aujourd`hui  par le Président du PNL, Ludovic Orban. Avez-vous eu une discussion de tête-à-tête avec le Président ou pensez-vous qu'une telle discussion avec le Président Klaus Iohannis est nécessaire pour sortir de cette crise?

Florin Cîţu: Monsieur le Président décide s`il souhaite avoir une discussion et avec qui avoir une discussion. J'ai dit, et vous voyez, à chaque fois, la solution était très simple: un ministre de la Justice, immédiatement à faire son travail et ne pas obstruer l`acte gouvernement. Ce ne fut pas cette solution. Très bien. Il y avait une autre solution - rétracter la motion. Cela n'est pas arrivé. Nous voyons après quelles sont les solutions sur la table à l'avenir.

 Journaliste : Était-ce une solution de vous de retirer de la tête du gouvernement?

 Florin Cîţu: Jamais. Je ne suis pas un homme irresponsable. Pour jeter la Roumanie dans l'air, la Roumanie sans gouvernement au seuil de l'hiver, quand on voit déjà combien de problèmes il y a - vague 4, le prix de l'énergie, il y aura la discussion sur le salaire minimum, le budget de l'année prochaine. Pour jeter la Roumanie dans l'air ... Je ne suis pas irresponsable, je ne le ferai pas. Je vois que la méthode Dragnea est adoptée par d'autres collègues, mais elle ne sera jamais adoptée par moi.

Journaliste : Quelques précisions sur un autre sujet, s'il vous plaît. En ce qui concerne le certificat vert pour les événements, si vous pouvez nous dire au moins depuis quant pourrait-il entrer en vigueur, vu qu`il y a des gens qui ont des événements programmés dans la période à venir, et nous voyons que de plus en plus de localités sont mises en quarantaine. Florin Cîţu: Au plus tard la semaine prochaine.

Journaliste : À adopter au sein du gouvernement?

Florin Cîţu : Oui, oui.

Journaliste : Bonjour! Vous avez mentionné les restaurants et le fait que vous ne voulez pas les entreprises fermées, mais nous allons dans la direction suivie par d`autres Etats. En Italie, par exemple, dans les transports publics on demandé ce certificat. Et si oui, quand aurons- nous décision à ce sujet?

Florin Cîţu  : je l'ai dit, cette semaine, nous aurons des discussions, en particulier avec INSP, avec le Ministère de la Santé, nous allons voir quelle est la meilleure formule. Je vous dis ma préférence: comme je l'ai dit concernant l'école, je veux que l`on maintienne la présence physique, trouver les mesures pour avoir  une école avec présence physique, donc je vous dis que je ne veux pas fermer l'économie, pas avant la vague. 3, je vous ai dit que nous garderons l'économie ouverte. C`est l'une des variantes. Nous devons venir avec cette décision aussi ite que possible, afin que les gens sachent exactement quelles sont les mesures lorsque nous dépassons un certain seuil ou 3 sur mille.

Journaliste : Et une précision, parce que vous avez dit que le test sera effectué sur l'argent des gens ...

Florin Cîţu : Dans cette variante, en première lecture.

Journaliste : Beaucoup n`auront pas la possibilité de payer, surtout parcequ`ils seront périodiques, hebdomadaires.

 Florin Cîţu : Dans ce mode de réalisation, nous sommes dans la première lecture, cela signifie que nous nous débattons encore et on verra, nous attendons aussi d'autres solutions, d`un autre endroit.

Journaliste : La solution serait que l'État de régler ces ...?

Florin Cîţu : L'Etat offre gratuitement la vaccination. Elle est gratuite en Roumanie et n'est pas obligatoire, mais elle est libre.

Journaliste : Bonjour. Monsieur le Premier ministre, en août, vous avez eu une réunion avec ANRE, le ministre de l'Énergie, le Conseil de la concurrence /.../ et vous assuré que vous n`allez pas augmenter les prix. Vous avez dit dès le début: nous n'augmenterons les prix, mais que vous allez finaliser une solution à court terme, la compensation des factures, qui sera, vous l`avez dit,  la semaine prochaine.

Florin Cîţu : Oui.

Journaliste : Qu'est-ce qui a changé depuis? Y a-t-il un lien avec le PSD, qui a lancé un projet de loi pour le plafonnement  des prix ou il a annoncé qu'il le ferait?

 Florin Cîţu : Non, il n'a aucun lien. Le PSD fait des copies. Un grand nombre des mesures que nous avons vues au PSD sont copiées d`après nous. Non. C`est ce qu`on voit au niveau europée. Dans l'Union européenne, il existe plusieurs pays, six pays je pense, qui parlent du plafonnement des prix. Si les prix sont plafonnés dans tous les pays de l'Union européenne et la Roumanie restent avec le prix le plus élevé, il serait étrange que nous soyons le pays qui a le prix le plus élevé et à supporter tous les frais de ce marché. Il n'y a pas de marché libre, alors. Si nous avons déjà des pays qui ont leurs prix, la Roumanie ne peut pas rester à regarder. C'est la différence de ce qui est arrivé depuis.

Journaliste : Et, si vous me permettez une autre question, également liée à l'augmentation des prix. Il y a une autre hausse alarmante des prix sur le marché de l'assurance. C'est une très grosse crise maintenant, un autre grand assureur, le leader du marché de l'assurance et de RCA, City Insurance, est au bord de la faillite. ASF aurait dû en quelque sorte superviser. Aujourd'hui une décision était attendue, elle n'a pas été prise, depuis la semaine dernière...

Florin Cîțu : Il y a deux ordonnances d'urgence à approuver. J'ai également parlé au Conseil de la concurrence aujourd'hui. Il devrait y avoir sur la table du Gouvernement la semaine prochaine, une ordonnance sur les prix et une autre  sur cette situation de City Insurance, si on y arrive, pour assurer que les gens ne seront pas laissés dans l'incapacité de payer, donc nous nous assurons qu'ils continueront, pour payer l'argent du fonds de garantie.

 Journaliste : Deux ordonnances d'urgence, vous avez dit ?

 Florin Cîțu : Oui, il y en a deux, une pour les prix, il s'agit de prix... c'est en voie d`approbation, j'ai compris, au Conseil de la concurrence, car c'est il y a une en analyse et l'autre...

Journaliste : Les prix des assurances RCA ? Florin Cîțu : Les assurances, oui.

Journaliste : Que voulez-vous faire exactement avec elles ?

 Florin Cîțu : Je ne l`ai pas encore recue, je veux voir la forme finale et ensuite je vous dis ce qu'on veut faire. C'est le Conseil de la concurrence, il m'a assuré que c`est en voie d`approbation, quand je verrai la forme définitive, on verra bien de quoi il`s`agit. Journaliste: Et la seconde, lié à City ?

Florin Cîțu : En liaison, s'il se passe quelque chose, on doit s'assurer que tous les clients sont protégés, en fait c'est l'idée.

Journaliste : Merci.

Journaliste : Bonjour. Monsieur le Premier ministre, récemment, un autre avion présumé de contrebandiers en provenance d'Ukraine a survolé sans escale l'espace aérien roumain et si la dernière fois l'avion ukrainien semble avoir été détecté par la police des frontières, maintenant il n'a même pas été remarqué. Non seulement les avions entrent dans le pays sans être dérangés, mais nous voyons aussi de la cocaïne qui passe par Constanța, qui arrive dans des caisses de bananes, etc. Dans ces circonstances, je voudrais vous demander, dans ces circonstances, quelles sont nos chances de convaincre nos partenaires européens que nous méritons de rejoindre Schengen, si vous avez discuté avec les ministres concernés et quelles mesures seront prises pour éviter que de tels incidents se passe encore ?

Florin Cîţu : J'ai toujours parlé aux ministres de tutelle, ils m'ont assuré qu'ils allouaient plus de moyens et qu'ils trouveraient des solutions dans la prochaine période. C'est, en fait, la discussion. Mais vous savez très bien que du côté de l'ANAF, par exemple, il y a ce problème avec les scanners et nous avons encore une discussion. J'ai proposé à chaque fois, et je pense qu'au final c'est la solution, de porter cette discussion au CSAT et là de prendre une solution qui sera mise en place au plus vite.

Journaliste : Et je voudrais aussi vous interroger sur un sujet qui a enflammé l'opinion publique. Au début de l'année scolaire, vous avez comparu avec le maire Popescu Piedone. Pour beaucoup de gens et surtout pour les rescapés de l'incendie Collectif, pour les proches, pour les victimes, il est un symbole de l`impunité et du cynisme des autorités roumaines qui gèrent les choses de telle sorte que les jeunes brûlent vivants. Je voudrais vous demander si vous avez été informé qu'il serait présent à la cérémonie et pourquoi vous n'avez pas refusé, vous pourriez participer à l'ouverture de l'année scolaire dans une école où le maire n'a pas soulevé autant de questions.

Florin Cîţu : Je n'en ai pas été informé. J'ai été invité par le ministre Cîmpeanu et le directeur à Gheorghe Lazăr, un lycée d'élite, qui a entrepris un programme pilote. C'est ainsi que l'invitation m'a été faite, je l'ai prise comme telle et me suis rendu à l'événement. Je ne commenterai pas plus.

Journaliste : Avez-vous un message pour les proches des rescapés qui ont...

Florin Cîţu : Je l'ai dit avant et je le dis encore maintenant, la justice doit faire son devoir et nous attendons tous que la justice fasse son devoir.

Journaliste : Bonjour ! Monsieur le Premier ministre, je voudrais revenir un peu sur l'augmentation des prix de l'électricité et du gaz naturel. Comment allez-vous aider les entreprises à surmonter cette forte hausse des prix du gaz naturel et de l'électricité ? Cette loi sur le consommateur vulnérable ne s'applique qu'aux utilisateurs domestiques et cette ordonnance d'urgence aussi...

Florin Cîţu : Exact. Cette ordonnance d'urgence sous cette forme. La discussion que nous avons eue aujourd'hui, en réunion du gouvernement, était de compléter l'ordonnance d'urgence avec le consommateur non domestique, notamment les PME, car il existe des facilités pour les gros consommateurs. Et la solution viendra pour le consommateur non domestique, dans la même ordonnance, lorsqu'elle sera approuvée.

Journaliste : Quelle compensation pourront-ils recevoir, pouvez-vous nous le dire ?

Florin Cîţu : Lequel d'entre eux ?

Journaliste : les PME ou grandes entreprises. Ces augmentations se verront également dans le prix des aliments et des biens et services...

Florin Cîţu : Voici l'idée. On verra quelle sera la forme finale. Nous savons ce que nous pouvons faire pour le consommateur domestique. J'attends la solution du Ministère de l'Energie pour le consommateur non domestique, mais pour être dans le même arrêté. Oui, il doit être important à la fin. Vous savez, la compensation n'aide pas à faire baisser les prix car les coûts, sont les mêmes, il n'y a que l`on ajuste... Le plafonnement aide, mais à court terme, car si les prix continuent d'augmenter ailleurs, il y a cette solution à court terme. Après tout, la seule solution à long terme est d'augmenter la capacité de production d'énergie en Roumanie et, par conséquent, des investissements sont nécessaires. Et vous l'avez vu cette année. Bien que nous ayons eu un mémorandum demandant 90% des dividendes de toutes les entreprises, quand les entreprises sont venues, et surtout de l'énergie, et ont dit qu'elles ne mettraient à la disposition du gouvernement que 50% des dividendes, car le reste sera pour l'investissement, j'ai accepté. Mais en même temps, j'ai demandé au ministère de bien surveiller que cet argent ira dans des investissements et ne restera pas dans le compte jusqu'à la fin de l'année. Si cela se produit, l'année prochaine je ne serai as d`accord de réduire cette contribution.

Journaliste : Et si vous me permettez une question sur le conflit entre le Gouvernement et le Parlement. Quel point de vue avez-vous envoyé aux juges du RCC aujourd'hui ou hier ?

Florin Cîţu : Le gouvernement a envoyé un point de vue aux juges et il sera rendu public après cette conférence de presse. Vous le verrez publiquement sur le site Web du gouvernement, afin que tout le monde puisse le lire.

Journaliste : A-t-il déjà été diffusé ? Florin Cîţu : Oui, je l'ai signé et le Gouvernement a transmis le point de vue à la CCR. C'est très simple, vous verrez là. Merci beaucoup! MM les ministres, s`ils... S'il vous plaît, Mme la ministre du Travail pour plus de détails sur l'ordonnance. Merci!

Raluca Turcan : Bonjour ! Avant de présenter les projets discutés aujourd'hui en réunion du gouvernement, je pense que quelques remarques sont utiles. Je sais qu'il y a beaucoup de critiques sur la politique et d'insatisfaction, qu'il y a des attentes des gens à vivre mieux et qu'il y a beaucoup de gens qui ont encore beaucoup de difficultés en Roumanie. Et je le sais parce que depuis huit mois je discute avec des employeurs, des salariés, des chefs d'établissements, de simples employés ou des fonctionnaires du Ministère du Travail ou d'institutions subordonnées. Et je veux que tous ceux qui attendent une gouvernance efficace aujourd'hui envoient un message, à savoir que la priorité du Gouvernement et du Ministère du Travail est de réduire la pauvreté, de créer du bien-être et d'améliorer les services publics. Face à la hausse des prix et de l'inflation, à laquelle nous ne sommes pas les seuls à nous confronter, mais l'ensemble de l'Europe est confrontée, la seule solution est de soutenir rapidement avec de l'argent les personnes vulnérables, de créer des emplois et de développer les investissements. De cette façon, nous pouvons absorber le choc créé par la hausse des prix. Nous avons une reprise économique après la pire crise des 100 dernières années et, dans ce contexte, nous avons 120.000 emplois nouvellement créés, nous avons le plus gros montant alloué aux investissements - de 21,3 milliards de lei et aussi 33 % d'argent de plus alloué aux investissements par rapport à  l'année dernière. Et ce sont des chiffres, ce ne sont pas que des mots, ce sont des réalisations concrètes de ce gouvernement. Nous avons fait ces choses avec le gouvernement Cîțu et pour les Roumains. Je sais qu'il y a une déception de la classe politique et que tout le débat politique semble mettre les choses importantes dans l'ombre, mais au gouvernement, au Ministère du Travail et dans les autres ministères, les choses importantes sont poursuivies. La bonne direction dans laquelle nous sommes est également confirmée par Standard & Poor's, qui affirme ces jours-ci que cette crise politique n'affectera pas la consolidation budgétaire. Et même s'il y a des problèmes, ils seront résolus et ne peuvent être résolus qu'avec la croissance, l'investissement et l'emploi. Et il est essentiel que la société et le gouvernement poursuivent les grands dossiers à l'ordre du jour public : la vaccination et l'augmentation des prix - ce que toute l'Europe a - mais, en même temps, que des projets concrets, à savoir l'investissement et l'emploi, prennent du retard. Le premier projet débattu aujourd'hui en première lecture lors de la réunion du gouvernement est celui relatif aux centres d'hébergement pour les services sociaux. Malgré un accès facile au vaccin, nous avons constaté qu'il existe une différence significative entre le degré de vaccination parmi le personnel des centres résidentiels et celui des bénéficiaires. Et nous parlons d'employés qui entrent en contact direct avec des personnes qui ont des problèmes de santé, comme des personnes handicapées ou des personnes âgées, ou entrent en contact avec des enfants. Et, par conséquent, des situations peuvent survenir dans lesquelles des personnes vulnérables prises en charge par l'État sont précisément mises en danger par des personnes qui sont payées par l'État pour les protéger. Dans les services résidentiels, par exemple, pour adultes handicapés, subordonnés aux Directions générales de l'assistance sociale et de la protection de l'enfance, 90 % des bénéficiaires sont vaccinés, alors que le personnel vacciné n'est que de 57 %.

Sur le nombre d'enfants institutionnalisés de plus de 16 ans, 88 % sont vaccinés, en termes de personnel dans les centres pour enfants, le taux de vaccination est seulement de 54 %. La vaccination a réduit le nombre de décès et de cas graves. La virulence de la quatrième vague de la pandémie nous oblige à prendre absolument toutes les mesures nécessaires pour protéger la vie et la santé des personnes dans les centres pour personnes handicapées, enfants et personnes âgées. Les dispositions nouvellement introduites dans l'ordonnance d'urgence, qui, en fonction des discussions avec le Ministère de la Justice, peuvent devenir un projet de loi, font référence à ce qui suit : l'obligation pour les prestataires de services sociaux, publics et privés de solliciter au personnel des centres d'hébergement, qui mène des activités en contact direct avec les bénéficiaires, d`apporter la preuve de la vaccination contre le virus SARS-CoV-2 ou vaccination en première dose, résultat hebdomadaire négatif pour l'infection par le virus SARS-CoV-2 suite à un test PCR ou antigénique rapide. Les frais de dépistage de l'infection par le virus SARS-CoV-2 seront également à la charge de l'employé si la personne peut être vaccinée. Dans le cas des personnes souffrant de maladies chroniques ou d'autres maladies pour lesquelles la vaccination n'est pas recommandée, elles doivent alors présenter un justificatif du médecin de famille et le coût y afférent est pris en charge par les Directions de la Santé Publique. Les prestataires de services sociaux peuvent également demander une confirmation de l'infection par le virus SARS-CoV-2, ce qui prouve que l'employé se trouve dans la période comprise entre le 15e et le 180e jour après la confirmation de l'infection. J'appelle à la responsabilité des employés des centres sociaux. Sans documents attestant l'une des trois situations - vaccination, test hebdomadaire avec résultat négatif ou preuve qu'au moins 15 jours se sont écoulés depuis la confirmation de l'infection - les employés n'auront pas accès aux centres de services sociaux ou ne pourront pas avoir des activités directes avec les bénéficiaires. L'acte normatif prévoit également la possibilité pour l'employeur de pouvoir modifier temporairement, conformément à la loi, les attributions de la description de poste. Le non-respect par les prestataires publics et privés de ces dispositions est un délit. Je voudrais mentionner qu'à l'heure actuelle, le nombre de personnes vulnérables qui bénéficient de services sociaux dans les centres d'hébergement est de plus de 66.000 personnes, dont plus de 9.000 enfants et plus de 16.000 personnes handicapées.

Le deuxième projet adopté aujourd'hui lors de la réunion du gouvernement concerne la formation et l'emploi des personnes bénéficiant d'un revenu minimum garanti, ainsi que des jeunes qui ne sont pas dans le système d'éducation ou d'emploi. Cette ordonnance d'urgence résulte de la campagne en faveur des personnes vulnérables menée en début d'année, à l'issue de laquelle nous avons constaté que de nombreux allocataires de l'aide sociale, aptes à travailler, ne peuvent s'insérer sur le marché du travail parce qu'ils n'ont pas assez étudié pour suivre des cours qualifiants parce qu'ils n'ont pas la possibilité de suivre des cours de qualification ou n'ont peut-être pas la motivation nécessaire pour s'intégrer sur le marché du travail. A travers la réglementation adoptée aujourd'hui, nous soutenons ceux qui veulent sortir de l'état de vulnérabilité et nous le faisons à travers l'accès à l'éducation, la qualification et à travers deux formes d'aide : l'une est la mise en place de transports pour ceux qui veulent aller à l'école et la seconde est l'extension de l'aide sociale pour ceux qui sont employés pendant 24 mois. Par conséquent, cette ordonnance d'urgence adoptée aujourd'hui prévoit le maintien de l'aide sociale pendant une période supplémentaire de six mois à compter de la date de l`embauche d'une personne apte au travail, à condition qu'un contrat de travail soit conclu pour une durée d'au moins 24 mois. Si le contrat de travail d'un bénéficiaire prend fin à l'initiative de l'employeur, dans moins de 24 mois, les sommes octroyées au titre de l'aide sociale ne constituent pas une dette, mais si ce contrat de travail prend fin avant 24 mois pour des raisons imputables au salarié, le les montants accordés au titre de l'aide sociale seront récupérés sur l'ensemble de la période.

On offre également la possibilité aux personnes issues de familles bénéficiaires de l'aide sociale, selon les recommandations des agences pour l'emploi, de suivre des programmes tels que « Seconde chance » ou « Chance à l'école ». Je veux que vous sachiez que le refus de participer aux cours d'enseignement dispensés par l'AJOFM, en accord avec les inspections scolaires départementales, entraîne la suspension de l'aide sociale. De plus, s'il existe de tels cours et que le besoin ou l'exigence est supérieur au nombre de cours de « deuxième chance », alors en commun avec les inspections scolaires de département, l'année suivante, les cours de type « seconde chance » sont complétés. Je tiens également à mentionner que nous allons régler le transport pour ceux qui suivent le parcours "Seconde Chance" sur une distance de plus de 5 km de chez eux. Ce montant est de 500 lei par personne et par semestre scolaire et nous avons également introduit l'obligation de présenter aux agences pour l'emploi du département, lorsque ces personnes bénéficiant de l'aide sociale sont requises et lorsqu'elles se voient offrir la possibilité de suivre des cours "Deuxième chance" ou un emploi. Le refus de se présenter aux AJOFM entraîne également la suspension de l'aide sociale. Je veux que vous sachiez que le nombre potentiel de bénéficiaires est de 10.000 personnes cette année et nous estimons que l'année prochaine ce sera 5.000 personnes. Toujours dans la même ordonnance d'urgence, nous avons étendu la tranche d'âge pour la catégorie des jeunes en dehors du système d'éducation et d'emploi, au lieu de 16-25 ans, nous avons étendu à 16-30 ans, ce qui leur donne la possibilité de suivre des cours de qualification et de formation financés sur des fonds européens à la fois au cours de l'exercice en cours et au cours du prochain exercice et nous parlons ici de 5 millions de lei cette année, argent qui sera soutenu par le Ministère du Travail via le budget de l'assurance-chômage, à partir de projets européens. Cette année, 2 000 personnes seront embauchées et recevront une compensation à un salaire de 2 250 lei, et pour l'année prochaine, nous avons déjà lancé des projets pour l`embauche de 12.000 personnes. Je conclus en vous disant que cette priorité à l'augmentation de l`embauche est nécessaire, car le taux de chômage des jeunes en Roumanie est de  4% supérieur à la moyenne de l'Union européenne. Si vous avez des questions, s'il vous plaît.

Journaliste : Bonjour ! Madame la Ministre, je ne sais pas quelle reprise économique vous voyez quand on regarde l'énorme déficit, la dette publique aussi en augmentation, je regarde toujours les salaires et les retraites qui ont gelé et bien d'autres mesures, mais au final, l'idée c'est ça : parce que vous parlez aussi de bonnes mesures approuvées aujourd`hui, je pense maintenant au prix des tests rapides, par exemple, parce que ces personnes des centres d'hébergement seront obligées de se faire tester périodiquement. Sont-ils plafonnés, les prix de ces tests seront-ils plafonnés ? Parce que nous nous attendons à ce qu'ils grandissent évidemment.

Raluca Turcan : Tout d'abord, je veux souligner le message que le Premier ministre a également envoyé. Pour les employés des centres d'aide sociale, la vaccination est gratuite et ils sont payés par l'Etat roumain ou ils sont payés pour prendre en charge des personnes en situation difficile, avec des problèmes de santé, de décrochage scolaire. La vaccination est donc gratuite. Si la vaccination est refusée pour des raisons autres que de santé, sans avis du médecin de famille, alors le coût de ces tests sera pris en charge personnellement. C'est le sens de l'ordonnance dont nous avons discuté aujourd'hui en première lecture et elle est conforme à ce qui se passe dans tous les États qui nous entourent. La vaccination est gratuite et il a été scientifiquement prouvé que la vaccination permet de réduire les décès et aussi de réduire le nombre de cas graves. Il est donc de notre devoir de défendre la santé des personnes prises en charge par l'État ou bénéficiaires de l'aide sociale. S'il vous plaît, si vous avez une autre question.

Journaliste : Bien sûr, je voulais aussi vous interroger sur la pension moyenne, qui a augmenté de 11 lei, le salaire brut moyen, le salaire brut moyen dans l'économie d'un leu. Comment pensez-vous, où les gens peuvent-ils payer toutes ces factures énormes et cette nourriture de plus en plus chère, étant donné que la pension a augmenté de 11 lei ? Que pouvez-vous obtenir pour 11 lei ?

Raluca Turcan : Je voudrais clarifier certaines choses. Les augmentations de prix sont valables dans toute l'Europe, elles ne sont pas valables uniquement pour la Roumanie. La Roumanie, cependant, contrairement à d'autres États, connaît une croissance économique, compte 120.000 emplois nouvellement créés depuis le début de l'année. Il y  a également des projets en cours pour améliorer la qualité des services publics et des réformes majeures des systèmes de retraite et de rémunération. Ce sont des choses concrètes. Pour les personnes en situation de vulnérabilité, à notre demande expresse, le Parlement s'est mobilisé et a réussi à faire voter une loi, que nous avons envoyée au Parlement en mars, qui a été bloquée au Parlement en mars, afin que nous puissions soutenir directement, ciblés ceux en situation de vulnérabilité maximale, en situation de précarité énergétique. Et la loi sur le consommateur vulnérable, pour la première fois dans un pays en situation économique difficile, a été préparée sur la table pour que les décideurs la mettent en pratique. Mais ce qui me dérange le plus - et j'espère ici bénéficier de votre soutien - c'est que cette loi a été votée il y a une semaine et demie en grande pompe par tous les partis politiques, mais jusqu`à aujourd'hui le rapport final voté au Parlement n`est pas apparu - et une personne avec 16 ans d'expérience politique parlementaire vous le dit – il n'est pas publiquement assumé, afin que tout le monde connaisse le dernier endétail de cette loi qui a été votée au Parlement. Je vous demande donc, à travers vous, de vous mobiliser pour que cette Loi du consommateur vulnérable soit transmise rapidement à la promulgation, afin que nous puissions venir avec les règles d'application et, après l'apparition de cette loi, à l`aide du Ministère de l'Énergie compléter le partie de l'accompagnement du consommateur domestique non vulnérable et aussi du consommateur non domestique. Si vous avez d'autres questions...

Journaliste : Je me demandais si vous pensiez...

Raluca Turcan : Je vous ai répondu.

Journaliste : Pensez-vous qu'il est juste d'augmenter les revenus des retraités et des employés en Roumanie en rapport à la hausse des prix ?

 Raluca Turcan : J'ai répondu à votre question. Journaliste : Si vous me permettez une autre question. Est-ce que vous avez déposé aujourd'hui ou vous avez eu un avis en réunion gouvernementale sur ce projet de loi, un projet d'ordonnance d'urgence qui cible ces compensations énergétiques et qui tourne en quelque sorte autour d'une consommation moyenne de 55 kilowatts, ce qui signifie très peu des calculs des analystes, c'est-à-dire environ 30 lei pour une facture.

Raluca Turcan : Tous les détails relatifs à la partie consommation d'énergie seront fournis par mon collègue, M. Virgil Popescu, et aujourd'hui, lors de la réunion du gouvernement, oui, j'ai souligné ce que j'ai transmis ici, lors de cette conférence de presse, à savoir que les trois les ministères - le Ministère du Travail, le Ministère de l'Énergie et le Ministère des Finances - ont l'obligation de se mobiliser pour un cadre réglementaire cohérent afin que tous ceux qui sont directement touchés par ces hausses de prix puissent bénéficier d'un soutien de l'État.

Journaliste : Vous ne m'avez pas dit si vous pensiez que c'était juste ou non.

Raluca Turcan : J'ai répondu. Merci!

Journaliste : Concernant  l'ordonnance, en milieu rural il y a le, pus grand nombre  de touchés... Vous parliez de certains cours pour les jeunes de plus de 16 ans, ceux qui ont abandonné l'école parce qu'ils n'ont plus les moyens de suivre ces cours, qui seraient couverts par l'état, travaillent comme journaliers et beaucoup entrent dans le domaine des activités illégales ou même, je le sais, s'impliquent dans toutes sortes d'autres emplois qui ne peuvent être exercés par l'Etat. Justement, comment ces jeunes seront-ils attirés vers d'autres cours, aussi gratuits que l’école? Il y a toutes sortes d'écoles professionnelles, ils les abandonnent à cause de la pauvreté, à cause du manque d'argent, à cause du manque d'encouragement à la famille. Comment seront-ils orientés vers un autre type de cours?

Raluca Turcan : Merci pour la question ! La réponse est simple : focalisation sur la nécessité d'attirer ces personnes sur le marché du travail.

 Journaliste : Donc on leur promettra un travail, pratiquement, à la fin...

Raluca Turcan : Parce qu'à travers tous les projets que nous avons lancés au Ministère du Travail, la structure institutionnelle fonctionne comme suit : Les agences pour l'emploi du département radiographient les emplois nécessaires, après des discussions avec les employeurs, en analysant la demande d'emplois pour le travail. Ceux qui sont en attente d'un emploi et se manifestent sous différentes formes, qu'ils soient dans le système de chômage, ou dans le système d'assistance sociale, ou ne sont pas enregistrés, reçoivent directement par une information rapide des agences départementales toutes les données relatives à la formations de qualification existantes et qui permettent d'accéder aux emplois attendus par l'employeur. Cette plateforme et ce dialogue se feront sous format numérique, car le projet est déjà défini dans le Plan National de Relance et de Résilience et déjà esquissé. Nous avons commencé en ce moment avec les ressources dont nous disposons, dans le sens où nous parlons aux employeurs et, si vous les voyez faire cela tous les jours, les employeurs, les employés radiographient ce qui est nécessaire et les amènent sur le marché du travail. Mais le mieux c'est que tout ce dialogue peut se faire en format numérique et ensuite, naturellement, que ceux qui sont en milieu rural et qui cherchent du travail pourront être orientés vers le marché du travail.

Journaliste : Si vous me permettez une précision...

 Raluca Turcan : S'il vous plaît !

Journaliste : Comme précision, je vous donne un cas concret d'adolescent, un cas que j'ai personnellement documenté, il avait abandonné l'école parce qu'il n'était pas encouragé par sa famille et il ne l'était ni par les professeurs de l'école, il travaillait comme un ouvrier journalier du bâtiment. Il gagnait beaucoup mieux en travaillant comme journalier au noir dans les constructions qu`à dans l'État. Comment allez-vous attirer un tel adolescent dans le système ? Il avait environ 3.000 lei par mois, travaillant illégalement et sans aucune qualification et sans aucune sorte de cours et sans même penser à l'avenir.

Raluca Turcan : Je serai très tranchante, j'espère que cela ne me coûtera pas cher, en leur imprimant bien dans la tête que le travail non déclaré les blesse profondément, car ils ne restent pas jeunes pour toujours. Ils vont devenir retraités, et travailler illégalement ne contribuent pas au système de retraite, travailler illégalement ne peut pas accéder à un prêt pour se développer personnellement, travailler illégalement met aussi en difficulté l'employeur, qui crée une concurrence déloyale parmi d'autres employeurs et qui peut se voir infliger une amende par les intenses campagnes menées par l'Inspection du travail sur le territoire pour lutter contre le travail non déclaré. Et je veux aussi que vous sachiez que nous allons aboutir à un acte normatif par lequel nous définissons très clairement ce qu'est le travail non déclaré, car, en plus du travail non déclaré, il y a aussi le travail moitié déclaré, pour augmenter les attributions des inspections territoriales du travail, pour qu`elles puissent agir beaucoup plus rapidement sur le territoire, et aussi pour augmenter le niveau de sanction pour ceux qui acceptent de recourir au travail non déclaré. Journaliste : Madame Turcan, concernant l'ordonnance d'urgence discutée aujourd'hui en première lecture avec les centres d'hébergement, je voudrais vous demander si cette disposition n`enfreint pas la Constitution.

Raluca Turcan : Personne ne veut enfreindre la Constitution, mais nous voulons tous sauver des vies et défendre la santé des gens, en particulier des gens qui sont dans le système d`Etat. Et je veux que vous sachiez que les discussions avec le Ministère de la Justice sont très appliquées, de sorte que l'option législative que nous proposons est constitutionnelle. Nous, de toute la jurisprudence, disons, créée jusqu'à présent, nous sommes convaincus que cette mesure peut être prise par ordonnance d'urgence. S'il y a le moindre risque qu'une ordonnance d'urgence soit inconstitutionnelle, alors nous envisageons de nous attaquer à un projet de loi qui, je l'espère, sera rapidement soutenu au Parlement par une majorité parlementaire responsable.

Journaliste : De votre point de vue, cette ordonnance d'urgence restreint-elle le droit au travail des salariés des centres d'hébergement ?

Raluca Turcan : Exclus. Tant que nous permettons aux employeurs de pouvoir redimensionner le régime des salariés, pour une période temporaire, cela signifie que nous donnons la possibilité aux employeurs et aux salariés...

Journaliste : /.../ les centres d'hébergement qui auront besoin d'un certificat vert, Mme la  ministre...

Raluca Turcan : S'il vous plaît, ne m'interrompez pas, car nous ne nous entendons pas et je ne peux pas... S'il vous plaît.

Journaliste : Eh bien, exactement. Je voudrais revenir sur les centres d'hébergement, où les salariés devront effectivement avoir le certificat vert pour aller travailler.

Raluca Turcan : Merci de m'avoir laissé terminer mon idée et je veux que ce soit très clair : cet acte normatif permet aux employeurs de rétablir leur régime de personnel, afin que ceux qui ne sont pas vaccinés, mais, disons, ne peuvent pas payer leur test, mais veulent continuer à travailler, aient éventuellement accès aux bénéficiaires, pour aller travailler ailleurs temporairement. Selon la durée de ce changement temporaire, ils ont la possibilité de se faire vacciner.

. Journaliste : En quelque sorte un détachement dans une autre institution… ?

Raluca Turcan : Non, dans la même institution. Je pense avoir été très claire...

Journaliste : Eh bien, non, ce n`est pas très bien compris si je vais dans la même institution, dans un autre service, où vont les employés qui ne veulent pas réellement se faire vacciner et n'ont pas la possibilité financière de faire un test hebdomadaire ?

Raluca Turcan : La réponse est la même, et vous ne m'obligerez pas à donner une autre réponse, car le texte juridique est très clair. L'employeur a la possibilité, après discussion avec le salarié, de rétablir temporairement le régime du personnel, afin de donner au salarié la possibilité de se faire vacciner dans un court laps de temps.

Journaliste : Comment l'employeur, c'est-à-dire l'État, contrôle chaque salarié qui est vacciné, qui a subi la maladie, et de temps en temps cela se fait ?

Raluca Turcan : Je viens d'expliquer, est-ce que je recommence ? On vérifie tout simplement. Ils sont obligés, comme je l'ai mentionné depuis le début, nous avons parlé pendant une demi-heure. Je recommence. J'ai dit que les employés sont obligés de prouver certains documents concernant les employés.

Journaliste : Quand ? Lors de l'entrée en vigueur de l'ordonnance d'urgence, hebdomadaire, mensuelle, une fois tous les six mois...?

Raluca Turcan : Évidemment, aucun acte normatif n'est appliqué rétroactivement. Avez-vous d'autres questions?

Journaliste : J'aimerais, si vous me le permettez, une question sur ce que dit mon collègue. Donc, si près de la moitié ne sont pas vaccinés...

Raluca Turcan : 57% ...

Journaliste : ... oui, et certains d'entre eux n'auront pas ou ne voudront pas payer pour ces tests, avez-vous envisagé la possibilité qu`il n`yait personne  à travailler avec ces personnes handicapées ? C'est-à-dire qu'il y aura une grande pénurie de personnel.

Raluca Turcan : Nous sommes convaincus que, comme cela s'est produit dans d'autres systèmes, la sensibilisation à l'opportunité de vaccination fonctionnera et que le nombre d'employés vaccinés augmentera dans les centres résidentiels.

Journaliste : Vous comptez donc sur le fait qu'ils seront vaccinés, cependant, pour qu'ils puissent continuer à travailler.

Raluca Turcan : L'option de la vaccination est une option ouverte, que toute personne rationnelle est obligée d'envisager, car c'est la solution pour sauver des vies, pour diminuer l'impact d'une maladie. Merci!

Virgil Popescu : Comme je l'avais promis, aujourd'hui, en première lecture, j'ai proposé le projet d'ordonnance d'urgence concernant l'indemnisation ou la subvention des consommateurs ménagers. Avant 12h00, nous avons eu une réunion à 11h00 avec le Conseil National des Petites et Moyennes Entreprises juste pour discuter avec les représentants des PME des possibilités et régimes d'aides pour les PME, donc nous sommes en discussion, contact permanent. Nous avons demandé aux associations de fournisseurs, comme elles sont venues avec le profil de consommateur pour les clients domestiques, de venir avec le profil de consommateur pour les Petites et Moyennes Entreprises, car nous préparons également un dispositif d'aide pour les Petites et Moyennes Entreprises. Mais aujourd'hui, nous avons présenté au gouvernement le schéma d'aide, de subvention, de compensation, comme nous voulons l'appeler, pour l'électricité et le gaz naturel pour les ménages consommateurs. Nous sommes partis de l'idée que sur le marché concurrentiel nous avons une offre minimum, un prix de référence minimum, c'est le prix de référence minimum que je dis depuis si longtemps, c'est le prix proposé par une entreprise, je ne le nomme pas aujourd'hui , qui est inférieur au tarif réglementé au 31 décembre 2020, on parle donc d'un tarif compétitif inférieur au tarif réglementé en fin de période réglementaire. On a une base de départ, une base minimum et on a un prix moyen sur le marché, qui tourne autour de 82 euros le kilowatt, on parle toutes taxes comprises, donc on a pratiquement un prix moyen et il y en a beaucoup, y compris les gros fournisseurs d`énergie en dessous de ce prix, vous pouvez vérifier sur le comparateur de prix, avec des offres à partir du 1er novembre, nous parlons du 1er novembre. Nous avons donc deux références : la référence minimale, le prix le plus bas du marché concurrentiel, qui est de 64 bani, le prix moyen, et le prix moyen du marché concurrentiel, qui est de 82 bani. Cette différence de 18 bani par kilowatt par consommateur, cette différence sera entièrement subventionnée par l'État sur le budget de l'État et nous avons plusieurs tranches de consommateurs. Nous avons des consommateurs entre 30 kW et 200 kW par mois. On parle pratiquement de Roumains qui consomment entre 30 et 200 kW. Vous vous demandez peut-être pourquoi il y a un seuil de 30 kW, car ce seuil de 30 kW signifie qu`il y a une maison inhabitée ou une maison de vacances, ou cela n'a absolument aucun sens de subventionner des maisons inhabitées ou des maisons de vacances, donc je n'y habite pas avec une si faible consommation. Au-delà de 200 kW on considère que ce n'est plus une consommation moyenne, c'est une consommation assez élevée, donc on ne parle pratiquement pas de personnes à revenus moyens. Nous avons essayé de trouver un équilibre, une égalité entre la consommation moyenne et le revenu moyen. Entre 30 kW et 200 kW on parle de 5.172.193 foyers. Si on multiplie par - je vous donne les statistiques du Ministère du Travail, 2,5 personnes par foyer, on parle de près de 13 millions de Roumains qui bénéficieront de cette aide pour l'électricité. Ceux qui n'en bénéficieront pas, en dehors de ceux qui consomment moins de 30 kW, sont les consommateurs vulnérables, donc ceux en dessous de 30kw et les  consommateurs vulnérables ne  profiteront pratiquement pas de la loi des consommateurs vulnérables, la Loi sur les consommateurs vulnérables s'appliquera à eux, donc les moins de 30 kW et ceux qui sont vulnérables ne bénéficieront pas des effets de cette ordonnance et vulnérables ils suivront la loi sur les consommateurs vulnérables et recevront cette subvention à partir de là. Comment voulons-nous que tout ce mécanisme fonctionne? Aussi bien l'électricité que le gaz - je vais vous parler du gaz car la subvention sera - pratiquement à la fin de chaque mois les fournisseurs émettront des factures, passeront cette remise différenciée dans la facture, établiront des reçus automatiques à partir des systèmes informatiques, qu'ils présenteront dans les déclarations du budget, à l'ANAF, dans les déclarations d'impôts et taxes et ils seront déduits directement des déclarations d'impôts et taxes. Au fond, on ne veut pas qu'on mette quelqu'un sur la route, on ne veut pas qu'on demande au Roumain d'aller chercher des certificats pour prouver qu'il a un revenu moyen ou une consommation moyenne, automatiquement tous ceux qui sont inclus dans cette gamme de entre 30 et 200 kW, on parle de 13 millions de Roumains qui bénéficieront de cette subvention.

Pour le gaz naturel, nous avons pris un prix de référence, qui est un prix plus que double par rapport à l'année dernière, de 255 lei par kW, comme prix de référence, et là nous avons d'autres tranches de consommation. Nous avons une tranche de consommation de 100 à 300 mètres cubes de consommation annuelle. Il faut savoir qu'à partir d'une consommation annuelle de gaz naturel, on parle d'environ 60-70%, il est consommé pendant l'hiver, le reste, pendant l'été, la consommation est très faible, contrairement à l'électricité, où l'on parle de consommation relativement linéaire. Entre 100 et 300 mètres cubes on parle d'un studio, entre 300 et 600 mètres cubes on parle d'un deux pièces, entre 600 et 900 mètres cubes on parle d'un trois pièces, entre 900 et 1 100 mètres cubes mètres, nous parlons d'un appartement de quatre pièces jusqu'à 100 mètres carrés, environ 100 mètres carrés, et entre 1 100 et 1 200 mètres cubes, nous parlons de logements, y compris les maisons individuelles, jusqu'à 120 mètres carrés. Tous ces types de logements, où vivent des Roumains qui ont des revenus, disons, jusqu'à la moyenne, bénéficieront d'une aide en pourcentage fixe de 25 % de la valeur de la facture. Pour le gaz naturel, on parle donc de 25% du forfait, en fonction de la consommation, il s'applique de la même manière, à la fin, sur la facture et toujours en baisse, inversant 25% de la valeur de la facture TTC. Pour l'électricité, nous avons cette différence entre le prix moyen du marché et le prix minimum du marché. Cette référence de prix moyen tant pour le gaz naturel que pour l'électricité peut évidemment être mise à jour en fonction de l'évolution du marché. Dans l'ordonnance d'urgence, nous avons proposé, par arrêté conjoint des ministres, plus l'Autorité de régulation de l'énergie, car là ils savent exactement, toutes les données de prix sont centralisées. Bref, c'est le système que j'ai proposé. Cela ne semble pas être un système compliqué, cela semble être un système très simple. J'essaie, c'est comme ça que j'ai essayé tout le temps, de trouver la solution la plus débureaucratisée de telle manière qu'on ne mette pas les gens sur la route et de telle manière que tout puisse se faire le plus facilement possible. Si vous avez des questions. Je sais qu'il y a beaucoup de questions, alors je vous attends.

Journaliste : Bonjour ! S'il vous plaît, pour l'électricité, car c'est un peu plus difficile à comprendre le mécanisme, pour nous donner un exemple concret. Combien d'une facture...

Virgil Popescu : Le prix sur le marché .... et un avantage et une autre bonne chose à travers ce mécanisme que nous faisons pour l'électricité sera que tous ceux qui ont un fournisseur d'électricité, qui a un prix plus élevé que le prix moyen, qui, je vous l'ai dit, le 1er novembre c'est 82 bani, qui a le prix moyen de 82 bani par kilowatt ou 820 lei par mégawatt, mais nous ne parlons pas ici de la consommation de mégawatts, il sera stimulé à regarder dans le marché concurrentiel aussi - et trouver beaucoup, croyez-moi, trouvez beaucoup et nous ne parlons pas seulement du plus petit, nous parlons de beaucoup - il sera stimulé à trouver et à passer à un autre fournisseur qui a le prix le plus bas. Pourquoi est-il stimulé ? Car la valeur fixe de 18 bani représentera un pourcentage bien plus élevé de la facture si son prix d'électricité est inférieur. La valeur sera globalement plus faible, sa valeur d'électricité, mais la remise sera, en termes de pourcentage, plus élevée. Donc on donne aussi un avantage aux Roumains qui veulent changer de fournisseur, qui cherchent un fournisseur, et abandonner le fournisseur qu'ils ont, qui est au dessus du prix moyen du marché, pour se déplacer en dessous du prix du marché. Par exemple, pour une consommation de, disons, 100 kW, la facture pour une consommation de 100 kW à 82 bani par kilowatt est de 82 lei, TVA comprise, 82 lei. De cette facture est soustrait 18 bani multiplié par 100 kW, soustrait 18 lei. Ainsi, pratiquement, il paie 64 lei pour 100 kW, autant qu'il aurait payé s'il avait été dans le portefeuille du plus petit fournisseur du marché.

Journaliste : /.../

Virgil Popescu : Pratiquement, à 100 kilowatts, il paie 64 lei, autant qu'il paierait s'il faisait partie du portefeuille du plus petit fournisseur du marché.

Journaliste : Et si c'était le plus petit fournisseur ?

Virgil Popescu : S'il est avec le plus petit fournisseur, il sera quand même déduit 18 lei.

Journaliste : / ... / ...

Virgil Popescu : Oui, exactement, exactement, oui. Nous les encourageons à rechercher le meilleur fournisseur, nous stimulons également la concurrence sur le marché, afin qu'ils puissent se rendre compte que s'ils trouvent un meilleur fournisseur, ils gagneront cet hiver. Nous stimulons également la concurrence sur le marché.

Journaliste : Et je vous demanderais de nous dire quelle est la situation que vous avez en ce moment par rapport au nombre de personnes actuellement en compétition et au nombre de personnes restantes sur l'ancien système, car nous savons qu'il y a eu toute une folie avec la transition au marché concurrentiel...

Virgil Popescu : Il s'agit du service universel. Le prix du service universel est inférieur à ce prix moyen que je vous ai donné maintenant, de 82 centimes. Absolument tous les Roumains en bénéficient, qu'ils aient un fournisseur sur le marché concurrentiel ou un fournisseur de service universel. Donc, absolument tout le monde en profite, ça n'a absolument aucune importance qu`ils sont maintenant dans le service universel ou celui concurrentiel, appelons-le comme ca.

Journaliste : Parce que vous avez fait un calcul...

Virgil Popescu : J'ai fait un calcul simple à 100, pour être exact... J

Journaliste : ... à 100, avez-vous fait combien, jusqu'où pouvait aller cette remise ?, en pourcentage ?

Virgil Popescu : Eh bien, non, la remise est fixe, la remise est fixée à 18 kilowatts, en fonction de sa consommation, cela donne une certaine valeur. Cette valeur de consommation est déduite d'un montant de facture supérieur ou inférieur. Si le montant de la facture, et ici votre collègue l'a très bien dit, si c'est chez le plus petit fournisseur, 18 centimes sur 64 - il tombe en dessous de ce prix minimum, 18 lei sur 82 vous amène à 64. Donc, on paye moins si l`on a un meilleur fournisseur.

Journaliste : Merci.

Journaliste : Bonjour ! Je reviens avec la question adressée au Premier ministre : comment allez-vous aider les entreprises à surmonter ces hausses de prix, compte tenu du fait que le prix du gaz naturel et de l'électricité se voit dans le prix des biens et services ?

Virgil Popescu : Vous avez tout à fait raison, nous parlons ici de deux lignes. Une ligne à moyen terme et une ligne à court terme. Nous avons déjà réfléchi à la ligne à moyen terme et nous avons lancé le programme qui finalise l'évaluation - Electric-Up. En ce sens, les entreprises, les PME, dans cet Electric-Up, sont subventionnées à 100% jusqu'à 100 kilowatts, pour l'autoconsommation, pour installer des panneaux photovoltaïques, de manière à réduire la consommation. En gros, on leur donne de l'argent pour installer une unité de production d'électricité, qui a évidemment un coût nul en termes de prix de l'énergie. C'est de cela dont on parle à moyen terme, et là je veux donner une bonne nouvelle : nous avons pris la décision, au niveau ministériel, de financer absolument tous les projets qui ont été déposés, donc pas seulement ceux pour lesquels un budget a été initialement alloué, car, en augmentant le certificat CO2, l'argent alloué à ces projets a également augmenté. Et, nous développerons des projets de ce type, d'efficacité énergétique, de manière à essayer de les aider à adapter leurs outils de production, à investir dans des équipements moins énergivores. A court terme, il faut passer cet hiver. Et puis, nous réfléchissons et travaillons, en ce moment, sur un régime d'aides, et nous aurons également une réunion avec le Conseil de la concurrence, car pour les petites et moyennes entreprises, pour les entreprises en général, il faut faire attention à respecter les règles de la concurrence, et nous élaborerons un régime d'aides. Je ne peux pas vous dire que ce sera exactement comme ça, car je veux savoir exactement et j'ai demandé aux fournisseurs le profil de consommation des PME, par classes de consommation, car je suis convaincu qu'on ne trouve pas de PME avec une consommation de 50 kilowatts, et puis nous devons aller sur d'autres plages. Et nous arriverons avec une aide pour chaque classe de consommation, en fonction des données dont nous disposons et du nombre total de petites et moyennes entreprises. Ce qui est certain, c'est que nous sommes déterminés à faire entrer en vigueur deux lois, à compter du 1er novembre, une pour le consommateur domestique et une pour les petites et moyennes entreprises. Comme vous le savez, les gros consommateurs d'énergie bénéficient déjà d'un régime d'aides.

Journaliste : Ce régime d'aide sera un projet de loi qui ira au parlement ou sera un...

Virgil Popescu : Non, non. Nous parlons d'une ordonnance d'urgence car il s'agit d'une urgence pour protéger à la fois les Roumains et les petites et moyennes entreprises cet hiver. Nous ne restons pas. Elle arrivera plus tard au Parlement, nous pourrons en discuter au parlement. Et, s'il le faut, au Parlement et il y a de bonnes idées, je suis très réceptif et on peut l'ajuster à la volée.

Journaliste : Vous êtes d'accord avec le plafonnement des prix. Aujourd'hui, le Parti Social-Démocrate a lancé un projet de loi, le Premier ministre a déclaré avoir ouvert le projet de loi en session ; vous êtes personnellement d'accord avec le plafonnement ...

Virgil Popescu : J'ai exprimé mon point de vue. À mon avis, si on parle strictement de plafonnement des prix, cela signifie un signal sur le marché qu'aucun investissement n'est souhaité. Un plafonnement des prix revient à décourager les investisseurs de venir investir en Roumanie et de produire tant de l'électricité que de l'extraction de gaz naturel, sachant qu'ils ne peuvent pas vendre au prix du marché. Donc, personnellement, je ne suis pas fan du plafonnement des prix. Maintenant que nous parlons, après tout, indirectement, de la façon dont nous l'avons fait, nous pouvons dire ceci : qu'il s'agit d'un plafonnement du prix pour le consommateur. Voyons le projet, car dans l'espace public, on a vu la description du projet, le projet PSD nommé, qu'on parle d'un prix moyen jusqu'en septembre pour l'électricité et le gaz et d'une subvention pour la moitié de cette augmentation. On parle ici, pour le consommateur domestique, d'une différence, donc d'une augmentation entre le prix moyen et le prix le plus bas, au final, mais on subventionne pour le consommateur domestique, c'est vrai, uniquement pour ceux qui ont un revenu moyen, presque toute la différence. C'est une différence d'opinion. Et j'ai toujours un problème pourquoi je ne suis pas tout à fait d'accord avec un plafond : car il ne semble pas juste et moral que même ceux qui ont des revenus élevés et très élevés bénéficient d'un plafonnement. Bien sûr, si nous parlons d'explosions de prix, alors nous pouvons penser différemment. Voyons comment le marché évolue. Mais je suis généralement ouvert à tout type de discussion et à choisir la meilleure option pour les Roumains.

Journaliste : Quand pensez-vous que le marché de l'énergie en Roumanie sera calibré ?

Virgil Popescu : En Roumanie, il faut savoir que le marché de l'énergie est robuste. Tant en termes d'énergie que de gaz, nous avons vu toutes sortes de discussions, que nous allons manquer de gaz en hiver, nous avons vu en public. J`infirme définitivement une telle chose. "J'ai vu qu'il n'y avait pas de stocks." Je ne sais pas où mes collègues dans le domaine de l'énergie ont vu qu'il n'y a pas de stocks, étant donné qu'en Roumanie, pour le moment, nous avons des capacités de stockage à 70 % de la capacité maximale. Et, la capacité maximale...

Journaliste : Et l'année dernière à cette même époque combien était-il ?

Virgil Popescu : Pareil. Nous ne parlons donc pas de différences. Lorsque nous avons eu une capacité maximale, il nous est resté plus d'un tiers de la capacité dans le sol après l'hiver, et le stockage, comme vous le savez, implique des coûts - des coûts d'introduction et des coûts d'extraction. Cela signifie un coût supplémentaire pour le prix du gaz. Il faut donc faire très attention quand on fait le niveau de stockage de manière à ne pas avoir beaucoup de gaz stocqué après la période hivernale, ce qui est plus cher que le gaz qui peut l'être pendant l'été. Et j'ai vu, j'ai regardé à la Bourse de Vienne, à la Bourse de Baumgarten, aujourd'hui, c'est vrai, le prix a augmenté. Mais les prix de vente pour l'hiver 2022 se situent aux alentours de 25-27-28 euros, c'est-à-dire qu'ils montrent une tendance du marché qui se redresse. Il y a de l'optimisme sur le marché et on doit être très prudent lorsqu`on crée ces actions. En Roumanie, pour le moment - mais jusqu'au 1er octobre il y aura une injection dans l'entrepôt, je suis convaincu que nous atteindrons 2,4 milliards - nous avons 2,1 milliards de mètres cubes, ce qui est plus que suffisant, cela restera inclus à partir de cet hiver. Nous n'avons donc aucun problème avec le système énergétique national, avec le gaz naturel, avec les gisements de gaz naturel et nous ne pouvons pas comparer la situation de la Roumanie avec la situation de l'Espagne. La Roumanie est un producteur de gaz naturel, l'Espagne est un importateur de gaz naturel. Lorsque nous prenons des mesures pour ce marché, nous devons certainement penser aux particularités du marché. Nous sommes cependant producteurs de gaz naturel et nous devons penser dans le sens de ne pas bloquer les nouvelles opérations de gaz naturel, afin d'avoir plus de gaz, mais aussi pour protéger le consommateur roumain, pour protéger les Roumains et les entreprises en Roumanie. C'est pourquoi, je vous l'ai dit, je suis ouvert à toutes les options. J'ai fait une proposition aujourd'hui que je trouve bonne. Évidemment, j'ai travaillé dessus et c'est normal de le soutenir, mais je suis prêt à en parler à absolument tout le monde pour l'améliorer, si nécessaire, et trouver une solution. Ce qui est sûr, c'est que le 1er novembre il faut le mettre en pratique et je ne veux pas qu'il y ait de la bureaucratie et qu'on envoie des gens sur les routes chercher leurs certificats ou autre chose.

Journaliste : Bonjour ! Monsieur le ministre, donc encore une fois la finalisation du Balkan Stream, ce gazoduc, la Roumanie pourrait avoir accès uniquement au gaz russe et uniquement via la Hongrie, qui, en plus du fait, je comprends, les experts disent qu'il a une capacité très réduite et inférieur aux besoins d'importation de la Roumanie pourrait nous apporter le gaz  à des prix beaucoup plus élevés. Attendons-nous une poursuite de la hausse des prix du gaz cet hiver dans ce contexte ?

Virgil Popescu : La Roumanie est reliée à la Hongrie, à la Bulgarie, à l'Ukraine, donc la Roumanie a des interconnexions avec absolument tous les États voisins. Le gaz peut entrer en Roumanie par la Bulgarie, l'Ukraine et la Hongrie. La Roumanie a BRUA. À l'heure actuelle, par la BRUA circule à cent pour cent, elle est pleine à cent pour cent, c`est du transit, il y a aussi des capacités et des molécules de gaz qui restent en Roumanie. Nous ne disons donc pas qu'il ne peut entrer que par la Hongrie. Il peut entrer à la fois de Bulgarie et d` Ukraine. Il y a une capacité d'interconnexion beaucoup plus élevée qu'il y a cinq, six, sept ans, lorsque la capacité avec la Hongrie était très limitée, c'est vrai, vous avez raison, mais c'était il y a quelque temps. Lors de la mise en service de BRUA, Phase 1, la capacité d'interconnexion a fortement augmenté, à 1,7 milliard de mètres cubes par an, avec la Hongrie.

 Journaliste : Mais d'après l'analyse et les données dont vous disposez, le prix du gaz pourrait-il continuer à augmenter cet hiver ?

Virgil Popescu : Le prix du gaz, malheureusement, je pense qu'aucun pays européen ne peut le dicter, disons-le. Le prix du gaz, en ce moment, je le répète, je le dis à chaque fois, est directement influencé par la Fédération de Russie à travers Gazprom. Ils ont réduit les livraisons via l'Ukraine, ils ont réduit les livraisons vers l'Europe, ils ne respectent que leurs contrats, ils ne complètent pas, ils ont augmenté les livraisons via l'Asie. Je pense que c'est un moyen pour eux d'accélérer le gazoduc Nord Stream pour introduire du gaz par le Nord Stream. Lorsque le gazoduc Nord Stream démarre, il est achevé, nous avons tous vu dans la presse qu'il est achevé, s'ensuit une période de vérifications et de régulations du régulateur allemand. Je pense que ce n'est pas une crise du gaz, mais une crise des prix du gaz, disons, c'est fait pour accélérer ce Nord Stream. Lorsque Nord Stream sera opérationnel, je suis persuadé que le prix du gaz va baisser et je vous ai donné l'exemple du marché à terme, pour l'hiver prochain, à Vienne, quand les prix reviendront là où ils étaient.

Journaliste : Je comprends, mais ils peuvent continuer à grandir. Parce que vous avez dit que vous n'êtes pas en faveur d'un plafonnement du prix du gaz naturel, le premier ministre parlait de cette mesure. Cependant, il n'était pas clair si la mesure s'appliquerait uniquement aux entreprises ou aux ménages consommateurs.

Virgil Popescu : Le Premier ministre a dit qu'il explorait, c'est ce dont nous avons parlé dans... Le même...

Journaliste : C'est l'une des solutions auxquelles /.../

Virgil Popescu : C'est une des solutions ou une solution mixte, pourquoi pas, après tout, c'est cette solution mixte que je vous ai proposée. C'est une solution, peut-on dire, et un plafonnement du prix avec cette remise. Mais je t'ai aussi dit pourquoi je ne suis pas fan du plafond, parce que je ne pense pas que ce soit juste du tout...

Journaliste : Est-ce possible ou non, parce que ce n'est pas clair ?

Virgil Popescu : Évidemment, s'il y a une décision.

Journaliste : Et seulement pour les entreprises ou pour la population ?

Virgil Popescu : Donc non, d'après ce que j'ai compris, du projet du Parti Social-démocrate, qu'ils veulent plafonner le prix sur le marché. C'est un peu difficile de plafonner un prix sur le marché. Je n'ai pas vu le texte, après tout. Voyons, regardons quelques textes, voyons... C'est certain qu'on est dans un marché...

Journaliste : Eh bien, le Premier ministre a dit que c'était sa propre idée, pas que vous l'aviez prise du PSD.

Virgil Popescu : Alors, non. Maintenant, le Premier ministre a déclaré qu'il discutait y compris de scénarios de plafonnement des prix. Voyons ces scénarios tels qu'ils sont, asseyons-nous et voyons ces scénarios. Ce qui est certain, c'est qu'on ne peut pas simplement plafonner un prix sur un tel marché. Il faut penser à certains ajustements à faire pour ne pas déséquilibrer complètement la production de gaz, car au final c'est très facile à dire - en Roumanie, le gaz ou l'électricité ne se vendent que X lei. Bon. Vous devez avoir cette marchandise car, à un moment donné, vous pouvez avoir une crise de marchandise sur le marché et vous n'avez nulle part où l'acheter et puis en vain vous dites que vous plafonnez, que celui qui vous le donne ne ne peut vous le donner qu'à un certain prix, et vous devez supporter cette différence. C'est ce que les Espagnols ont fait, eux étant importateurs, pas producteurs, ils ont dit : nous, l'État, payons la différence entre le prix que nous achetons et le prix que nous imposons. Mais ce sont des importateurs nets. Asseyons-nous pour voir exactement de quoi il s'agit.

Journaliste : Et si vous me le permettez… Êtes-vous sûr que cette mesure, la compensation d'un pourcentage de la facture, ne va pas échouer aux conditions dans lesquelles ceux qui fournissent de l'énergie pourraient augmenter les prix précisément avec ces pourcentages ?

Virgil Popescu : Eh bien, maintenant, selon la loi, tout le monde a fait ses offres. Regardez que nous avons cette discussion. J'ai parlé des offres publiques qui sont. Je veux dire, je pense qu'il y a l'Autorité de régulation de l'énergie, et la Protection des consommateurs, et le Conseil de la concurrence qui sont derrière une méthode. C'est-à-dire que nous ne faisons pas de mécanisme pour les Roumains et nous en avons d'autres d'ici qui en profitent simplement, en augmentant les prix à partir de demain. Les offres sont déjà données dans le système, elles sont datées du 1er novembre. J'en ai tenu compte, je n'ai pas pris l'offre d'aujourd'hui ni l'offre de...

Journaliste : Eh bien, j'ai vu des contrats où /.../

Virgil Popescu : Attendez de voir le résultat des enquêtes.

 Journaliste : Mais à partir du 1er janvier /.../ peut changer /.../

Virgil Popescu : C'est pourquoi, à un moment donné, je vous l'ai dit. Je mets cette référence, elle peut être modifiée. Si les conditions du marché à partir du 1er janvier disent qu'il s'agira d'autre chose, nous pourrons intervenir de manière à abaisser ou augmenter cette limite, en fonction de l'évolution du prix, y compris cette limite minimale que nous pouvons augmenter ou l'élevons, nous l'abaissons. Alors je n'ai pas dit que c'est si figé, j'ai laissé la possibilité et la flexibilité en fonction du marché. Mais cette année, je pense que tout le monde est sérieux et a fait ses offres sur le marché, elles sont publiques, il y a déjà des offres en janvier de l'année prochaine, donc elles le sont déjà - ces offres.

Journaliste : Tout d'abord, une précision. Si le prix du gaz est plafonné, une compensation de 25 % sera-t-elle encore accordée ?

Virgil Popescu : Non. Je suis partisan de cette compensation. Maintenant, vous savez ce que c'est, l'histoire du sel. Voyons où nous en sommes. Je suis venu présenter ce que nous avons fait dans cette réunion du gouvernement et je vous ai dit que je ne suis pas un partisan du plafonnement par principe, je vous ai aussi donné les raisons, mais cela ne veut pas dire qu'on ne peut pas discuter, voir laquelle est la meilleure mesure. Pourtant, le plafonnement c`est certain, on n'en parle que sur la Loi sur la concurrence, pour une durée limitée, et la loi dit très clairement : six mois.

Journaliste : Si l'on se souvient bien, il y a quelques années les prix de l'essence étaient plafonnés, et quand nous sommes revenus du plafonnement, une augmentation assez importante a été observée. Virgil Popescu : Il n'y avait pas de plafonnement là, c'était...

Journaliste : ... gel

Virgil Popescu : C'était comme ça, obligeant les producteurs à vendre à bas prix et les fournisseurs, avaient une marge beaucoup plus large, donc, pratiquement, là, c'était pris au producteur et donné au fournisseur. Je ne pense pas que nous souhaitions à nouveau la même erreur, c'est-à-dire que je ne pense pas que nous voulions transférer les bénéfices des producteurs qui, tant dans le gaz que l'énergie, sont des entreprises roumaines, les transférer vers les fournisseurs d'électricité. directement aux Roumains Je ne pense pas... que ce soit le principe. D'après ce que j'ai vu, au moins le projet de loi est tout autre chose. On parle d'un prix moyen, c'est un peu comme payer la différence et supporter la moitié de cette différence.

 Journaliste : Oui, mais si pendant six mois les prix sont maintenus à un niveau fixe, mais sur le marché, où le prix se forme naturellement entre l'offre et la demande, les prix augmentent, n'est-ce pas ? Après les six mois, cette différence entre le marché réel et le prix payé ne sera pas plus élevé ?

Virgil Popescu : Toute cette différence entre le prix du marché et le prix imposé par un gouvernement devra être supportée de quelque part, du budget. C'est évident. Donc un plafonnement implique un effort budgétaire pour payer cette différence, parce que personne ne vous donne au prix, que vous voulez qu`il vous donne, ils peuvent vous dire : ok, vous voulez ce prix, mais je ne peux pas vous donner à ce prix-là.

Journaliste : Du point de vue du consommateur qui verra subitement un bond plus important, pendant toute cette période avec d'éventuelles augmentations de prix sur le marché.

Virgil Popescu : Concernant ce que vous avez dit sur ce qui était avant, ce n'était pas un saut de prix. Évidemment, quand on peut lever ça... si les conditions de marché se maintiennent, évidemment ça aura et on ne pourra plus reprendre la même mesure. La loi vous l'interdit, évidemment. Quoi qu'il en soit, la semaine prochaine, j'irai au Conseil des ministres à Ljubljana, et là nous discuterons très clairement du prix du certificat CO2, qui ne s`arrête psva, nous voulons de l'énergie verte, je suis d'accord avec l'énergie verte, mais voyons ce que nous faisons jusqu'à ce que nous atteignions ce desideratum, car à ce rythme-là, avec le certificat CO2 augmentant, il a atteint 61-62 euros, le prix continue d'augmenter. Nous verrons également quelle est la stratégie de l'Union européenne vis-à-vis de l'approvisionnement en gaz, car nous sommes un producteur de gaz, oui, nous avons du gaz. Nous pourrions prendre des mesures comme celle-ci à tout moment, mais je ne pense pas que ce soit faisable. Je préfère - je suis libéral et je préfère, s'il y a un gros profit spéculatif des entreprises, le prendre, le porter à un fonds, au budget, et, à partir de là, aider les Roumains, sans intervenir, pour déplacer le profit du fabricant à une autre entreprise pour donner plus ...

Journaliste : Quand pouvons-nous voir l'ordonnance d'urgence sur papier, car elle est assez complexe et quand pensez-vous l'approuver au gouvernement ?

Virgil Popescu : Je veux qu'elle soit approuvé par le gouvernement dès que possible ; elle doit certainement entrer en service le 1er novembre. Une fois approuvée, vous avez vu que le mécanisme est simple, c'est-à-dire que personne ne sera pas obligé à se déplacer tout le temps, elle peut être appliqué immédiatement, de ce point de vue. J'espère que dans une semaine ou deux, nous aurons la formule définitive et que nous l'approuverons au gouvernement. L'ordonnance est déjà écrite. Nous sommes co-initiateurs, le Ministère des Finances et le Ministère du Travail. Les Finances parce que nous parlons de dettes envers le budget de l'État, nous parlons du budget, nous parlons de l'ANAF ; Ministère du Travail parce que nous parlons de personnes...

Journaliste : C'est sur le site du ministère de l'Énergie ?

Virgil Popescu : Non, nous allons le publier sur le site. Je suis venu à la première réunion aujourd'hui. Journaliste : Je vais vous demander de développer un peu, d'être très clair pour tout le monde, qui exactement sera éligible pour à ce type d'aide, quand les documents pourront être soumis, ce qui doit exactement se passer, quelles étapes doivent suivre...

Virgil Popescu : Ce que les Roumains doivent comprendre : pour ce type d'aide, nous parlons de ces 13 millions de Roumains, 5.000.172 ménages, et de l'autre côté - je ne vous ai pas donné le chiffre pour le gaz naturel - nous parlons de 2.326.551 ménages, sur un total de 3,6 millions, pour être très clair. On parle de 3,6 millions pour le gaz, on parle de 8 millions pour l'électricité, environ 8 millions de foyers, donc ils n`ont rien à faire du tout. Il apparaîtra simplement en fonction de la consommation qu'ils ont, en fonction de ces tranches de consommation il apparaîtra directement dans la facture, et ce seront les fournisseurs qui feront les recettes de manière centralisée et ils iront vers les administrations financières pour récupérer leur argent, car , au final, il s'agit d'une remise que les fournisseurs mettent directement sur la facture et qu'ils doivent ensuite récupérer sur le budget de l'État. Donc personne n'a rien à faire.

Journaliste : Je vous ai demandé car il est très naturel pour beaucoup de réfléchir à ce qu'ils auront à faire...

Virgil Popescu : Non, pas vraiment. C'est ce que nous avons essayé, que ce soit le plus simple et facile à mettre en œuvre, que ce soit le moins bureaucratiquement possible. Tous ceux qui savent qu'ils ont une consommation - et on le verra à la fin du mois - entre 30 KW et 200 KW ou entre 100 mètres cubes par an et 1.200 mètres cubes par an ; nous avons divisé par mois - donc en novembre nous consommons moins, en décembre - janvier - février plus, en mars, et moins, donc nous avons toutes les simulations, car nous avions besoin de ces tranches de consommation quand nous avons fait le budget, l'estimation budgétaire.

Journaliste : Gazprom a publié un rapport pour huit mois en 2021. Vous avez dit que la Roumanie produit du gaz et, en principe, nous ne dépendrons pas des importations. Cependant, nous sommes en première place, avec un pourcentage très élevé de 334%, ils ont eu une augmentation très élevée. Et je regarde, la Turquie est toujours dans une situation où elle importe beaucoup, une augmentation de 173% de tout ce que cela a signifié les huit derniers mois chez Gazprom, et d'autres pays 50%, 20% d'augmentation. Ainsi, en huit mois, la Roumanie a connu une très forte croissance.

 Virgil Popescu : Clarifions un peu. Il importe aussi d'où l`on vient. La Roumanie importe et importe chaque année environ… l'année dernière elle a importé 20% ou 23% des besoins, car en hiver ce n'est pas assez, en général, il n'y a pas assez de gaz de la production nationale, donc nous ne couvrons pas entièrement la production nationale, toute capacité. Pensez-vous qu'il est maintenant de 300 % contre 23 % ? Je ne sais pas d'où viennent ces données...

Journaliste : C'est le rapport publié.

Virgil Popescu : Je vous crois. Je pense que y compris le transit du gaz a été pris en compte, qui entre dans BRUA, par la Bulgarie, et va en Hongrie, car nous importons environ 20% chaque année, et 300% signifie que nous multiplions 30 fois. , donc non.. .. C'est vrai, ça a grandi...

Journaliste : Mais il y a aussi les autres pays inclus dans le rapport.

Virgil Popescu : C'est vrai, les exportations de la Roumanie ont également augmenté, car c'est un peu moins cher que le reste, mais les exportations ont augmenté. À six mois, les exportations étaient de 4 %, mais on peut dire qu'il  a augmenté de 40 % ou 400 % par rapport à il y a un an, parce que ce n'était pas le cas, c'était de 1 % avant. C'est un peu que se présente la situation. Aujourd'hui, il se situe aux alentours de 14 %, c'est-à-dire que les exportations ont également augmenté, les importations ont probablement augmenté, mais pas ces chiffres.

Journaliste : Gazprom parlait de la demande de ces pays-là.... Une situation internationale était faite..

Virgil Popescu : J`ai compris. J'ai compris ce rapport-là, je l'ai vu moi aussi. Dire qu'il a augmenté de 300 et quelque chose pour cent ou de trois fois n'est pas justifié, parce que nous importions 20% avant et je ne pense pas que .... Il est possible aussi d'avoir importé du gaz russe les années précédentes, mais sur la route de Hongrie, en provenance d'entreprises de Hongrie ou sur une autre route, mais pas de Gazprom et maintenant vous avoir acheté directement de Gazprom. C'est aussi possible, mais toujours du gaz russe... Les chiffres sont les mêmes, il n'y a pas plus de gaz qui va en Roumanie que ce dont la Roumanie a besoin. La consommation est à peu près la même.

Journaliste : Vous avez dit que nous avons été considérés comme  un pays de transit et calculé toujours... Virgil Popescu : C'est un aspect. D'autre part, au cours des années précédentes, le gaz russe de Gazprom aurait pu venir par des sociétés tierces qui n'étaient pas russes ....

Journaliste : Et seulement maintenant aurait été compté exclusivement au niveau de l'entreprise...

Virgil Popescu : .... et maintenant avoir compté, c'est possible, parce que ça ne peut pas être... C'est une explication que j'ai trouvée. De toute façon, ça ne peut pas augmenter se trois fois et quelque chose, plus de 300%.... Je vais vous dire combien est l'importation en Roumanie, c'est autour de 20%. Nous importons chaque année. Maintenant, nous aurons probablement un peu plus vers 30%, 28-30%, la production a également diminué, mais une partie du gaz roumain est également parti, parti à l'exportation.

Journaliste : Je voudrais une précision. Après tout, tient-on compte du revenu moyen dont vous parliez… ?

Virgil Popescu : Non, non. Pensez à ce que cela signifierait de mettre 13 millions de personnes sur la route, pour aller chercher leurs certificats, où aller pour obtenir ces certificats ? Non. Nous avons suivi le principe : le consommateur moyen est, en général, un Roumain avec un revenu moyen.

Journaliste : Donc, automatiquement, la facture indique la réduction...

Virgil Popescu : Automatiquement, sur la facture, donc...

Journaliste : Et les résultats des contrôles dont vous avez parlé quand nous les voyons ?

Virgil Popescu : Je pense que vous devriez demander aux institutions - l'ANPC, l'ANRE, le Conseil de la concurrence. Ils commencent ces controls, ils ne nous ont encore rien donné.

Journaliste : Et au final, en parlant de l'ANRE, pensez-vous qu'ils sauront suivre, réguler, contrôler ce que...

Virgil Popescu : Je l'espère. Journaliste : Je sais que vous étiez malheureux, mécontent c'est pourquoi je vous le demande.

Virgil Popescu : J'espère qu'ils le feront. C'est pourquoi nous avons voté pour ce comité des prix, car, probablement, au Parlement, où nous venons tous exprimer notre opinion sur cette augmentation des prix, nous y viendrons probablement plusieurs avec des documents et nous pourrons voir. Nous n'avons rien à cacher. Je vais au Parlement, aujourd'hui je `ai pas pu y pas aller au parlement, parce que j'y ai travaillé. J'ai vu que j'y vais le 27, j'ai demandé le 27 car le congrès est le 25. Bon, la semaine prochaine je suis au Conseil des ministres, toute la semaine, je suis parti, je ne peux pas y aller. Journaliste : Vous ont-ils grondé ? Virgil Popescu : Oui, mes collègues de l'USR m'ont réprimandé pour avoir dit après le 27…

Journaliste /.../.
Virgil Popescu: Je ne peux pas, la semaine prochaine, je suis.... et je veux même soulever la question du certificat de CO2, du consommateur vulnérable européen, essayer de soulever cette question au niveau européen, le prix du gaz ... Il y a beaucoup de choses à discuter. Merci!



 Răspundem cetăţenilor

qa

Una dintre întrebările frecvente este cea privind salarizarea diverselor categorii de personal. Astfel, Andrei din Bucureşti a vrut să ştie cum sunt calculate salariile...

Lire la suite-->
Barbu CatargiuApostol  ArsacheNicolae KretzulescuMihail Kogalniceanu

Les Premiers Ministres de l’histoire

Galerie des anciens Premiers ministres de la Roumanie de l'histoire

  • Galerie de photos

    Galerie de photos

    Des photos des événements et des activités auxquels participe le Premier ministre, et des activités déroulées au palais Victoria

    Lire la suite
  • Communiqués

    Communiqués

    Les communiqués de presse les plus récents sur le travail du Premier ministre et du Conseil des ministres du gouvernement.

    Lire la suite
  • Gouvernance

    Gouvernance

    La situation politique difficile à laquelle Roumanie est confrontée aujourd'hui nécessite la promotion d'un programme gouvernemental doté d'objectifs à court terme qui préparera les réformes nécessaires pour moderniser la Roumanie dans un esprit européen.

    Lire la suite
  • Conseil de Ministres

    Conseil de Ministres

    Le Premier ministre conduit le Gouvernement et coordonne l`activité de ses membres dans le respect des leur attributions

    Lire la suite