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Vendredi, 11 Juin 2021

Visite du Premier ministre Florin Cîțu dans le département de Sălaj

Le Premier ministre Florin Cîțu a visité le Périphérique de Zalău

 

 Conférence de presse du Premier ministre Florin Cîțu et du ministre des Affaires Intérieures, Lucian Bode, à Zalău

 

Lucian Bode : Bonjour ! Eh bien, nous nous sommes retrouvés en bonne santé. Je suis heureux de vous revoir aujourd'hui, lors de cette conférence de presse, en compagnie du Premier ministre roumain, M. Florin Cîţu, et d'un véritable ami de Sălaj, des habitants de Sălaj, M. le maire Emil Boc. Nous approchons de la fin d'une journée importante, avec un agenda extrêmement chargé. Comme vous le savez bien, après cette conférence de presse, nous aurons un voyage au marathon de vaccination à Zalău, et nous avons inclus à l'ordre du jour une visite au deuxième agent économique important de notre ville pour discuter de certaines questions qui seront présentées au Premier ministre par la direction de l`entreprise.   Monsieur le Premier ministre, je vous invite à prendre la parole.

Florin Cîţu : Merci, Monsieur le ministre. Merci pour l'invitation. Je suis honoré d'être ici aujourd'hui. C'est vrai, nous avons eu plusieurs événements politiques et administratifs. Tout d'abord, je suis venu voir comment fonctionnent ou se déroulent les investissements en Roumanie. Ce sont des investissements que j'examine dans le secteur privé pour voir si nous devons faire quelque chose de plus pour que les choses aillent mieux.

Avant de parler de la visite d'aujourd'hui ici, je voudrais clarifier quelques choses sur le PNRR, car, depuis la première heure ou, en fait, hier, j'ai vu plusieurs fake news, très simples. J'ai dit aussi ce matin, avant de partir, que le PNRR n'a pas été rejeté et le PNRR n'a pas été renvoyé - c'est une fausse nouvelle et c'est la vérité, avant que la Commission ne vienne avec des éclaircissements, qui confirment ce que j'ai dit. Ici, les Roumains doivent être très prudents et les choses doivent être très claires pour eux : nous ne perdons pas cet argent. On va prendre 29,2 milliards d'euros tout cet argent. Nous avons des projets soumis pour cet argent, des projets importants d'investissements pour la Roumanie, des projets qui seront achevés d'ici 2026 - infrastructure, hôpitaux, la Roumanie éduquée et ainsi de suite, celui pour le développement des UAT ou fonds de développement pour les UAT, etc. Donc tout cet argent est là, il y a des projets pour prendre cet argent, et en ce moment nous sommes dans une procédure naturelle, dans laquelle sont tous les pays de l'Union européenne. En même temps, c'est vrai, nous avons cet échange de... La Commission européenne commente, nous y répondons et nous sommes là en ce moment. J'ai un message très clair pour tous ceux qui travaillent au PNRR et je parle ici des fonctionnaires de l'administration publique : sachez que vous ne pouvez pas partir en congé tant que ce PNRR n'a pas été approuvé. Tous les Roumains ont de l'espoir et ont besoin de cet argent. Il est de notre responsabilité, en premier lieu, et de ceux qui travaillent sur ce projet, d'avoir le meilleur PNRR. C'est pourquoi vous devez prendre toutes les observations de la Commission européenne et les traiter avec le plus grand soin. Si d'une manière ou d'une autre, en raison d'un traitement superficiel de ces observations par un fonctionnaire ou par n'importe qui, de n'importe quel niveau de l'administration publique nous avons des problèmes avec le PNRR, je vous garantis que cette personne ou ces personnes quitteront peurs fonctions.  On ne joue pas avec ça. Vous devez tenir compte de tous les commentaires, nous répondons rapidement, nous répondons immédiatement et nous faisons un bon PNRR. Donc personne ne rentre chez lui, en vacances, tant qu'on n'a pas ce PNRR. Les choses doivent être très claires, il s`agit de  29,2 milliards d'euros. Nous avons garanti aux Roumains, nous avons négocié les principes avec la Commission européenne, nous devons prendre cet argent, c'est de l'argent dont nous avons besoin pour nous développer.

A propos de la visite d`ici, une très bonne visite, Monsieur le président et Monsieur le ministre. J'ai visité une entreprise prospère et j'ai vu des choses et, en fait, je suis fier de voir que de nouvelles technologies innovantes sont utilisées pour la première fois en Roumanie dans cette industrie. La Roumanie est arrivée à avoir des technologies qui sont utilisées pour la première fois dans cette industrie, dans notre pays, ce qui signifie que nous avons et nous attirons et nous avons aussi des ressources pour attirer les meilleurs résultats. Nous avons eu aussi des discussions politiques, nous avons aussi lancé un candidat, j`ai été d`accord avec le lancement d'un candidat du Parti National Libéral, un collègue qui va sûrement gagner à Şimleul Silvaniei et je m'en réjouis.

Et, bien sûr, je suis ici pour soutenir davantage la campagne de vaccination. N'oublions pas que nous sommes toujours dans une pandémie. Aujourd'hui vous êtes à la 10ème place, c'est une place honorable, mais il reste encore beaucoup à faire, et je regarde ici le président du Conseil départemental, nous devons faire plus car la pandémie n'est pas passée. On a de bons chiffres, c'est vrai, en ce moment on a devancé la pandémie, on a de très bons résultats, mais il ne faut pas baisser la garde car cette campagne de vaccination continue jusqu'à ce qu'on s'assure qu'on ne va pas avoir un cas d'infection. À ce moment-là, je pense que nous pouvons dire que nous avons surmonté la pandémie.

J'ai reçu aujourd'hui une étude, en effet, qui a été faite hier et j'aimerais, je ne sais pas combien elle a été médiatisée, mais qui montre clairement que la Roumanie va dans la bonne direction. C'est une étude de PricewaterhouseCoopers et j'aimerais lire juste une chose. C'est public, c'est une interview que cette société prend aux directeurs, dirigeants d'entreprises roumaines et aujourd'hui, en ce moment, la confiance des dirigeants ou de ces dirigeants dans les perspectives de croissance de la Roumanie a atteint un niveau record au cours de la dernière décennie, période que ce rapport a pris en compte. Le nombre d'optimistes est donc trois fois plus élevé que dans l'édition 2020. Nous ne sommes qu'un an après la pandémie, nous venons de sortir de la pandémie et l'optimisme de ces managers est à un niveau record, le plus élevé des dix dernières années, ce qui veut dire que les solutions que nous avons proposées l'année dernière et le fait que nous ayons dit que nous transférions des ressources vers des investissements, afin de produire plus, afin que chacun puisse profiter des résultats des investissements par la suite, ont donné confiance à ces managers. Le fait que nous ayons payé les factures à temps, le fait que nous ayons été transparents, que nous ayons proposé des mesures telles que le remboursement de la TVA avec contrôle ultérieur et bien d'autres, que nous avons prises pendant cette période, ont conduit à la confiance des gestionnaires en Roumanie. Pourquoi est-ce important? Car lorsque les entreprises font confiance, ça veut dire qu'elles investissent, elles vont embaucher plus de personnes, et là encore on a un très bon résultat, 30% des personnes interrogées disent que le nombre d'employés dans leurs organisations a augmenté au cours des 12 derniers mois. Alors ces managers disent, 30% d'entre eux, qui ont embauché plus de personnes au cours des 12 derniers mois. Globalement, il s`agit environ 24% qui disent avoir fait cela. Nous avons 20 % de PDG qui disent avoir réussi à garder le nombre d'employés relativement constant. Ainsi, environ 50% des managers déclarent avoir eu de bonnes conditions en Roumanie l'année dernière, ce qui garantit qu'ils investiront dans la prochaine période.

Voilà donc la situation que je voulais vous présenter. Je reviens au PNRR, car j'ai vu des débats dans l'espace public. Il n'a pas été rejeté, il n'a pas été renvoyé, nous prendrons l'argent - 29,2 millions d'euros - et il est de la responsabilité de chaque salarié, fonctionnaire du plus jeune au plus âgé, de s'assurer que nous ayons un bon PNRR. Je m'arrête là, Monsieur le Président, et merci !

Lucian Bode : Merci, M. le Premier ministre ! Quelques mots dans le contexte de cette visite importante pour le département de Sălaj. Je voudrais également souligner moi aussi que pour le gouvernement de Florin Cîțu, la mission principale, publiquement assumée, est la préparation de la Roumanie à la phase post-pandémique, et cet effort conjoint de relance économique comprend la promotion d'un ensemble de politiques de développement et de soutien aux investissements, qui est, à mes yeux, le pilier des mesures gouvernementales. Et je veux expliquer cette déclaration sur ce qui se passe pendant cette période dans le département de Sălaj, dans la région du nord-ouest. Bien sûr, le développement est étroitement lié à la promotion d'un portefeuille cohérent de projets d'investissement, de projets matures, de projets bien fondés pour garantir des sources de financement, l'existence de ressources humaines qualifies, professionnelles, et l'élément le plus important c`est, peut-être, le processus de réforme. des grands systèmes publics, qui sera en fin de compte, le fondement de la reprise économique.

Comme vous le savez, le Gouvernement dont je suis honoré d`être membre est pleinement engagé dans ces travaux de construction et, comme vous le savez bien, en parlant de projets, je ne peux manquer de mentionner ici l'autoroute de Transylvanie, un projet qui est entré l'an dernier dans la trajectoire irréversible de la mise en œuvre, et cette année son financement du PNRR est assuré, je me réfère strictement au tronçon Nădășelu-Mihăiești-Zimbor-Poarta Sălajului, ce qui est une chose extraordinaire. Donc, nous avons un contrat, nous avons obtenu un financement, nous avons un constructeur sérieux, les délais seront respectés et j'espère que, dans moins de trois ans, nous pourrons rouler sur le premier tronçon d'autoroute du département de Sălaj.

Bien sûr, pour le département de Sălaj et pour toute la région du nord-ouest, les investissements en infrastructures sont bien représentés dans les plans de développement du Gouvernement et ici je ne peux manquer de rembarquer et remercier le maire Emil Boc pour tout son soutien pendant cette période, et pas seulement pendant cette période, qu'il m'a montré, à notre organisation, à moi en tant que ministre, lorsque nous avons beaucoup parlé ou discuté l'année dernière de ces projets, dont nous parlons aussi cette année, car, après tout, ce ne sont pas les projets d'un ministre, quel que soit son nom, ce sont les projets de la Roumanie et des Roumains. Ici le fait qu`un investissement de 1,5 milliard d'euros dans l'infrastructure ferroviaire sera développé entre Cluj-Napoca et Oradea est une chose extraordinaire. Le fait que le projet de métro ait obtenu un financement d`étape est également une bonne chose pour notre région. Bien sûr, dans cette démarche, comme je l'ai dit, les collectivités locales doivent également être impliquées et elles doivent se concentrer dans le sens de la réalisation de ces objectifs d'intérêt général. Nous en connaissons tous l'effet. L'effet de ces investissements sera un multiplicateur horizontal, l'investissement entraîne, à son tour, un autre investissement, de sorte que l'impact sera majeur et générera de la croissance dans tous les secteurs économiques d'activité.

Cela arrivera aussi quand nous entrerons dans le trafic, j'espère plus tôt que le contrat ne le prévoit, à savoir 2023, le périphérique de Zalău, la deuxième étape. Voilà qu'en une semaine depuis que je vous ai parlé de cet objectif, les choses évoluent sensiblement dans le bon sens. J`ai vu une très bonne mobilisation de l'entrepreneur et nous avons reçu des garanties, de la part de ceux qui sont  impliqués dans ce processus, qu'il n'y aura pas de retard dans la mise en œuvre. Nous avons parlé de ces choses aujourd'hui et de plus, dans le cadre de la campagne nationale de vaccination, vous savez très bien qu'à partir d'aujourd'hui jusqu'à dimanche à Zalău il y a un nouveau marathon de vaccination, la deuxième étape. Lors de la première étape, monsieur le ministre, il faut savoir que le marathon des 21-23 mai a été un succès, à mes yeux, plus de 2000 personnes ont été vaccinées et nous souhaitons que ce nombre augmente dans cette nouvelle édition. Nous nous y rendrons après cette conférence de presse. Je vous remercie, monsieur le maire, monsieur le Premier ministre, je remercie le président du Conseil départemental, Dinu Iancu Sălăjanu, d'être avec nous, vous êtes avec nous dans ces grands projets de développement du département de Sălaj, municipalité de Zalău, région du Nord Ouest. Bien sûr nous attendons vos questions et certainement le président du Conseil départemental et le maire répondront à vos questions, si vous en avez, pour nous. Merci!

Journaliste : Monsieur le Premier ministre, vous avez annoncé il y a quelques jours que vous allez mettre en œuvre une série de mesures de réduction de la bureaucratie, afin que les mesures contenues dans le PNRR puissent être exécutées le plus rapidement possible. Mais qu'est-ce que vous voulez en dire exactement ? Merci!

 Florin Cîţu : Merci ! Il ne s'agit pas seulement du PNRR, il s'agit aussi des fonds européens et de notre façon de travailler avec l'État. Tout d'abord, nous examinons le droit des marchés publics. Nous savons très bien qu'il y a eu beaucoup de problèmes dans le passé en termes de longue période de contestations  et du moment où quelqu'un a remporté un projet, jusqu'au moment où il le met en œuvre, des années se sont écoulées, les coûts ont augmenté et nous avons des problèmes avec ceux qui ont gagné qui ne peuvent plus faire le même travail aux mêmes prix et ainsi de suite et nous devons trouver des solutions. Et puis on va y chercher des solutions. Nous voyons que des solutions ont été trouvées en Pologne aussi, elles ont été trouvées dans tous les pays, seulement en Roumanie jusqu'à présent, ce fut plus compliqué. Les causes ne m`en intéressent pas, mais on va y règlementer. En même temps, on regarde les guides pour les fonds européens, ils doivent être plus simples car il faut attirer en plus des 29,2 milliards du PNRR, à peu près sur la même période, jusqu'en 2027, 46 milliards d'euros. Cela signifie que 76 milliards d'euros arriveront en Roumanie au cours de cette période. Donc on doit y aller aussi, s'assurer qu'on peut prendre cet argent.

Journaliste : Merci. J'ai une question de la part mon collègue d'Antena 3 qui a un problème médical et ne peut pas parler. Mon collègue vous demande si vous envisagez de mettre en place certaines facilités pour les personnes vaccinées contre le nouveau coronavirus.

Florin Cîţu : Pour les personnes vaccinées ?

Journaliste : Oui.

Florin Cîţu : Eh bien, les personnes vaccinées ont des facilités, elles peuvent aller à des concerts, elles peuvent aller partout en Roumanie et, avec ce certificat vert, elles pourront aussi voyager en dehors de la Roumanie. La Roumanie est plus généreuse pour les personnes qui viennent de la zone verte, on ne leur demande même pas de document certifiant qu'elles sont vaccinées, elles peuvent entrer en Roumanie, mais les personnes vaccinées ont déjà ces facilités.

Journaliste : Bonjour ! Pour Sălăjeanul INFO, une question pour vous, Monsieur le Premier Ministre. La question a trois sous-points, j'espère que vous ne vous ennuyez pas.

Florin Cîţu : Non.

Journaliste : Lors de la dernière réunion du gouvernement, vous avez approuvé l'ordonnance d'urgence par laquelle vous avez transféré les sommes nécessaires au paiement des aides d'État aux entreprises, de la mesure 3 à la mesure 2. Ainsi, une certaine partie des entreprises pourra en bénéficier. Ma question est : à quelle vitesse pensez-vous que les choses vont évoluer désormais car, depuis l'année dernière, d'octobre à maintenant, elles ont été subventionnées, aidées, un peu plus de 9.000 entreprises, et jusqu'à 22.000 c'est autre chose. Alors à quelle vitesse les choses vont-elles évoluer ? Quelles mesures pensez-vous pouvoir prendre pour les accélérer ? Je pose cette question car sûrement une très grande partie des sommes avec lesquelles les entreprises seront aidées retournera dans le budget, et vous, en tant que libéral avec une grande expérience, le voudrez certainement. Et la dernière partie de la question est : qu'advient-il des sommes d'argent qui ont été allouées à la mesure 1 de ce régime d'aides et qui n'ont pas été utilisées ?

Florin Cîţu : L'ordonnance de la semaine dernière aussi, mais surtout ces mesures - nous parlons maintenant d'une mise en œuvre. L`Ordonnance de la semaine dernière... Nous sommes arrivés à cette solution car la mesure 3 était bloquée et nous verrons quel est le résultat de ce blocage. Il y avait des ressources que nous avions allouées depuis le début de l'année et la décision a été prise de les mettre en œuvre, d'aller à la mesure 2 juste pour mettre l'argent dans l'économie. Il y était coincés. Je sais que ça n'est pas allé aussi vite qu'il aurait dû. J'ai eu une discussion et j'ai des discussions avec le ministre de l'Économie pour accélérer les choses. C'est vrai, l'argent doit circuler, pour arriver le plus vite possible à l'économie. Je pense que cette fois il arrivera plus vite que dans la première phase. Nous avons appris les problèmes dès la première phase et savons qu'ils seront corrigés, mais c'était la solution. On verra ce qui se passe avec la mesure 1. Maintenant, je le répète, la mise en œuvre ou la proposition devrait venir du ministère, si cela ne vient pas bientôt, je serai directement impliqué. Mais en ce moment, je veux voir que cet argent, qui a été transféré de la Mesure 3 à la Mesure 2, parvienne le plus tôt possible aux agents économiques, afin qu'ils puissent l'utiliser, pour qu'il puisse circuler dans l'économie. Je vous garantis que cela se produira très rapidement.

Journaliste : Merci. Je voudrais poser une autre question à l'actuel ministre de l'Intérieur, M. Lucian Bode, ancien ministre des Transports. Le matin, lors de la visite de travail que vous avez eue au Périphérique, vous avez vu que les choses pour la deuxième étape bougent et que quelque chose commence à se passer. Après un délai de 11 ans, car il a fallu tellement de temps entre la fin de la première partie et le début de la deuxième partie, les gens du coin sont extrêmement heureux que cela se passe et c'est pourquoi je leur dis 'le Périphérique de Bode, parce que le contrat a été signé pendant votre mandat de ministre des Transports l'an dernier.

 Florin Cîţu : Mais il faut savoir que je suis jaloux maintenant, car j'étais aux Finances et cela n'aurait pas été possible sans moi. Il faut mettre " Bode / Cîţu ", quelque chose comme ça.

Journaliste : Ma question est la suivante : pouvez-vous nous assurer que le 29 mai 2023, c'est-à-dire qu`après deux ans du délai d'exécution du Périphérique, vous recevrez la ceinture noire ?

Florin Cîţu : Intéressant, oui.

Lucian Bode : Merci beaucoup pour cette approche. Bien sûr, au-delà du message donné par un homme qui sait ce que cela signifie de conduire tous les jours dans un trafic infernal à Zalău, où tout le trafic dense traverse la ville d'un bout à l'autre, c'est ainsi que j'ai perçu le message de Mme Dana Coţa. Bien sûr c'était, comme je l'ai dit lors de la visite de travail du matin sur le Périphérique, cet objectif était dans la catégorie « Roumanie du mauvais travail ». J'ai dit alors parce que j'ai trouvé dans le portefeuille du Ministère, l'année dernière, des objectifs tels que le périphérique de Tecuci, Bârlad, Mihăilești, plusieurs objectifs pour les villes du genre de Zalău, commencés il y a 10, 12,15 ans et inachevés. Je suis heureux que le Ministre des Finances nous ait accordé l'année dernière les sommes nécessaires pour pouvoir mettre aux enchères la conception et la réalisation de cet objectif et toujours l'année dernière les permis de construire ont été délivrés, l'ordre de départ, une partie des arrêtés du gouvernement sur les expropriations le dernier arrêté étant rendu il y a quelques jours, celui relatif à...

Florin Cîţu : Forêts.

Lucian Bode : ... le fonds forestier. Ayant un permis de construire, l'ordre de départ et, très important, cette année l'argent nécessaire a été alloué pour que l'avance de plus de 30 millions de lei, 15% de la valeur du contrat soit déjà entrée sur le compte de l'entrepreneur, pratiquement aujourd'hui il y a toutes les prémisses à ce qu`avant mai 2023 l`on puisse emprunter cette section de périphérique qui se raccordera à l'autoroute de Transylvanie. Quant à la ceinture noire, j`y réfléchis encore.

Journaliste : Nous vous attendons alors de  nous présenter la ceinture noire, le 29 mai 2023.

Lucian Bode : Merci.

Florin Cîţu : Avec 2 dans.

 Journaliste : J'ai une question pour le président du Conseil départemental, M. Dinu Iancu Sălăjanu. Porolissum Fest est une marque du département de Sălaj, c'est pratiquement l'acte culturel et historique le plus important qui se déroule dans notre département. Il y a eu 10 éditions jusqu'à présent et je voudrais vous demander, étant donné que, ici, les médias ont été invités pour lundi au camp romain, pour une présentation scientifique qui vise à le soutenir et à le promouvoir, je voudrais vous demander si vous envisagez la poursuite de ce festival extrêmement important, car sans soutien - ce festival a toujours été soutenu par le Conseil Général - il ne pourra certainement pas avoir lieu.

Dinu Iancu Sălăjanu : Bonjour à tous ! Je remercie le Premier ministre, le ministre et le maire pour la visite dans le département de Sălaj, car cela me donne l'occasion d'être optimiste et de voir qu'un gouvernement libéral fournit un certain lien nécessaire au développement des communautés et des départements, des régions de Roumanie. Il est très important pour nous de pouvoir contacter les décideurs qui peuvent mettre en place certains leviers de développement régional, départemental et local et pour cela je tiens à les remercier. Je veux vous dire que le développement du département ne peut se faire qu'avec l'aide du Gouvernement de la Roumanie et, dans ce sens, cette année, certains travaux importants du département de Sălaj ont été financés, grâce à des amendements à la loi du budget. Je fais référence à l'ouverture de nouveaux chantiers de construction et à la résolution de problèmes qui ont duré des années et des années, ainsi que le périphérique de la municipalité de Zalău. Je veux seulement vous parler du pont qui passe sur Someş, au-dessus de 108E, à Năpradea, de la route qui reliera Romita et Chendrea et, pourquoi pas, des sept millions qui seront investis dans l'extension de la clinique externe de l'Hôpital départemental des urgences et dans l'équipement de l'Hôpital départemental. Concernant votre question, je pense que ce festival mérite d'être poursuivi, mais avec une telle approche. C'est-à-dire que nous n'investirons jamais de l'argent qui ne produira rien. Il faut investir de l'argent qui rapportera plus d'argent et quand je parle d'argent, il y a même des intérêts économiques quand on fait un festival, peut vous le dire M. le maire de Cluj, M. Emil Boc. Nous avons un camp romain où nous devons investir pour la première fois dans l`infrastructure, dans la promotion du camp romain et fournir autour du camp romain toutes les infrastructures nécessaires pour qu`il soit vraiment européen et montrer que nous nous soucions des vestiges que nous ont laissés nos précurseurs il y a 2000 ans. Par conséquent, je suis heureux que lundi nous puissions avoir ce vernissage, à travers lequel tout ce qui a été recherché en dix ans par les fouilles du camp romain par des chercheurs roumains, en partenariat avec l'Académie roumaine, sera exposé au grand public à Sălaj et pas seulement, car nous avons un grand intérêt de tout le pays pour voir ce qui se passe dans ce camp romain. Le festival continuera certainement, pas cette année, car nous n'avons pas budgétisé en raison des conditions de pandémie, nous ne savions pas comment la pandémie allait évoluer, et c`est pourquoi nous prévoyons de construire durablement afin que  l'année prochaine nous puissions avoir un programme et un projet soutenables, qui soit en effet une fête pour tous les habitants de Sălaj et pour toute la région nord-ouest de la Transylvanie et, pourquoi pas, avoir des invités d'honneur même de tout le pays. Merci.

Journaliste : Monsieur le Premier ministre, vous avez déclaré que la Roumanie, en ce moment, se trouve dans la phase où la Commission européenne analyse le PNRR. Quel genre de commentaires la Commission a-t-elle faits?

Florin Cîţu : Il y a plusieurs observations, par  des chapitres. Vous savez très bien qu'il y a des observations sur les chapitres /.../ ils font des observations, certaines sont des observations, certaines sont des demandes d'informations complémentaires, peut-être que je n'ai pas été très clair. Par conséquent, j'ai fait cet avertissement à tous les fonctionnaires de l`administration publique, en particulier du Ministère des Investissements et Projets Européens, qui chaque fois qu'ils avaient besoin du soutien du gouvernement, même avec ce paiement supplémentaire parce qu'ils travaillent sur des fonds européens, j'ai accepté. Des clarifications sont nécessaires et le PNRR est un programme différent, ce n'est pas un programme similaire à celui sur les fonds européens. Ici, les choses sont très claires de la part de la Commission et nous avons un programme qui a des jalons très clairs, les projets doivent être prêts en 2026 et je pense que nous avons besoin de clarifications, pour montrer qu'en fait, les projets sont matures, ils sont clairs et c'est ce que nous pensons, qu'ils sont matures. Et c'est ce que nous allons faire, car je sais que nous n`avons inclus que des projets matures dans ce programme. C'est normal ce que fait la Commission européenne, mais en même temps, nous devons être beaucoup plus prudents. L'administration publique roumaine n'a pas la meilleure réputation en matière d'attention et de professionnalisme, c`est pourquoi ces dernières années, nous n'avons eu que quelques exemples positifs concernant les fonds européens. Nous avons ici M. Emil Boc, mais nous n`en voyons pas beaucoup en Roumanie, donc d'ici cet avertissement pour tous les employés, tous ceux qui travaillent dans l'administration publique, au PNRR. Super, super, super attention ! Personne ne rentre chez lui et si à cause du traitement superficiel, je le répète, nous aurons des problèmes avec l'adoption du PNRR, tout le monde sera demis.

 Reporter : M. le maire Emil Boc, une demande: pendant la période UNTOLD à Cluj, on sait déjà qu'un autre festival aura lieu à Bucarest, comment allez-vous attirer les touristes à Cluj ?

Florin Cîţu : On va à tous les deux !

Emil Boc : Je pense que c'est la meilleure réponse. Tout d'abord, je heureux de vous avoir bien trouvé ici, dans la capitale de Dacia Porolissensis ! Je regarde attentivement /.../ avec les capitales, parce que Sălaj vient très, très fort de derrière et frappe dans le dos de Cluj et je suis content qu'après 10-11 ans, la Transylvanie à nouveau, grace au Premier ministre Cîțu, à l'ancien ministre des Finances Cîțu et à l'ancien ministre des Transports, Lucian Bode, et l'actuel ministre de l'Intérieur, la Transylvanie est et compte à nouveau sur la carte des infrastructures en Roumanie. Pendant 10 ans, malheureusement, le PSD nous a ignorés, même pas un pont de Nădășel à Mihăieşti n'a pu le faire, pour faire quelques kilomètres d'autoroute. Maintenant, vous voyez des projets allant à Zalău, des projets d'autoroute de Nădăşel à la porte de Sălaj, des projets dans toute la Roumanie en fin de compte. Nous n'avons pris que la part qui nous appartient. Cela montre que la Roumanie a un avenir et que les Roumains ont un avenir dans ce pays. Et comme vous l'avez dit, les Roumains savent très bien travailler et ils savent aussi s'amuser. De mon point de vue, si je parle d'UNTOLD, cela représente finalement la victoire sur la pandémie, la victoire symbolique de la nouvelle normalité sur la pandémie. Je comprends que le premier jour seulement, plus de 10.000 billets ont été vendus pour UNTOLD depuis l'annonce de l'événement. Je suis convaincu que ce sera une édition réussie, comme les précédentes, je n'en doute pas.

Notre vision n'est pas que d'autres n'existent pas, au contraire, exister à Bucarest, il faut qu`il y ait Neversea à Constanța, le festival Porolissum, organisé par le Conseil départemental de Sălaj l'année prochaine, car nous avons besoin d'événements de qualité dans toute la Roumanie et partout. UNTOLD a réussi à créer cette marque, à partir de la Capitale européenne de la jeunesse en 2015, lorsque notre ville a détenu ce titre européen, et nous avons réussi à élever la barre chaque année et à attirer des gens du monde entier, en élevant le niveau à Tomorrowland et à d'autres événements similaires dans le monde.

Par conséquent, ma réponse est ce que le Premier ministre a dit, si on peut aller aux deux, c'est le message de base, mais la participation à chacun d'eux passe par la vaccination, donc c'est encore plus important, le deuxième message après la victoire sur la pandémie que je considère symbolique, l'organisation de ces grandes fêtes. Le chemin sûr vers le festival passe par la vaccination, car c'est le livre ouvert, le chemin facile vers la joie, vers un festival qui rassemble autant d'énergies positives qu'il en a accumulées les années précédentes, mais, je le répète, le chemin des festivals passe par la vaccination.

Journaliste : Et, Monsieur le ministre Bode, dans le contexte des événements de Galaţi, quel message envoyez-vous aux gens là-bas ? La Roumanie est-elle un pays sûr ?

Lucian Bode : Ma réponse est, sans aucune réserve, la Roumanie est un pays sûr. Et comme je l'ai expliqué après la tragédie d'Arad, pourquoi je dis que la Roumanie est un pays sûr, parlant très clairement qu'il s'agit bien d'une tragédie, mais qui en Roumanie ne s'est produite qu'une seule fois au cours des 30 dernières années, ily a eu des tentatives, des tentatives, des pratiques en ce sens, mais qui n'ont pas fait de victimes. Donc, j'ai dit alors que nous ne parlons pas d'une chaîne de tels incidents, nous parlons d'un incident singulier lié à Arad. A propos de Galaţi, car, effectivement, quand un homme meurt, c'est un drame, un drame s'est également produit à Constanţa, quand hier soir des dizaines de policiers ont recherché un enfant de trois ans et ne l'ont pas retrouvé vivant le matin, c'est une tragédie quand un homme meurt, mais j'aimerais voir aussi les force d`ordre , ceux qui sont les sauveurs, en fin de compte nous sommes appelés à sauver la vie des gens, croyez-moi c'est tout aussi difficile quand on ne pas remplir la mission, celle de sauver la vie de celui qui a appelé pour sauver sa vie. Mais chaque cas doit être vu en particulier. Et, concernant Galati, parce que j'étais presque convaincu que vous me poseriez des questions sur Galati, je voudrais vous donner quelques détails pour voir pourquoi cela s'est produit et ce que nous pensons avoir conduit à cette tragédie, à la fois sur la victime et sur l'auteur. L'enquête a révélé que la victime possédait un appartement partagé, en copropriété avec le frère de l'auteur, celui-ci décédé il y a deux ans à Vienne. Ni l'auteur ni les autres héritiers n'avaient l'intention de transférer l'intégralité du droit de propriété à la victime. Hier soir, sur le parking devant le bloc de la victime, des discussions contradictoires ont eu lieu, et à la suite de celles-ci, l'agresseur a frappé la victime avec un objet pointu et tranchant, un couteau. D'après les vérifications effectuées, aucune notification ou réclamation antérieure n'a été identifiée dans ce contexte. Selon les données exploitées existantes dans les bases de données, l'auteur a fait l'objet d'une enquête pour avoir commis plusieurs délits, des délits de vol au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, s'étant vu appliquer plusieurs sanctions. Quant à la victime, il a été établi qu'elle avait été condamnée à la prison pour délit de proxénétisme et d'usure. Donc, les enquêtes, vous le savez très bien, sont poursuivies par le Parquet auprès du Tribunal de Galati en matière de crime de meurtre et nous parlons d'un cas particulier, un cas dans lequel, ici, deux citoyens qui co- possédaient à un moment donné un bien immobilier ont abouti à ce fait tragique, nous parlons du frère de la victime et, respectivement, de l'agresseur. La Roumanie est un pays sûr. Malheureusement, de tels événements se produisent. Les sauveteurs sont appelés des milliers de fois par an pour intervenir et la plupart du temps, 99,9% des cas parviennent à sauver des vies. De telles tragédies se produisent toutefois, mais la loi et l'état de droit doivent perdurer. Merci!

Journaliste : Monsieur le Premier ministre, depuis quand notre pays commencera-t-il à délivrer le certificat vert ? Plusieurs pays européens le font déjà. Je comprends que nous n'avons pas encore transposé la législation européenne en droit national. Merci!

Florin Cîţu : A partir du 1er juillet. A partir du 1er juillet nous aurons le certificat vert.

Journaliste : Monsieur le Premier ministre, cela nous affectera-t-il de quelque manière que ce soit que nous ne recevions un avis de la Commission européenne qu'en septembre et l'argent probablement en octobre ?

 

Florin Cîţu : Non, parce que c'était le plan de toute façon, on s'attendait à ce que l'argent arrive en seconde partie d'année, j'ai dit dès le début d'année que ce sera en seconde partie d'année. Je pense que nous n'avons que 30 jours de retard. Voilà à quoi ressemblent les choses maintenant, donc un délai de 30 jours par rapport au plan initial. Nous recevrons l'avance cette année et, de toute façon, s'il y a des dépenses, nous pourrons les faire à partir du budget et ensuite nous pourrons les rembourser, s'il y a des dépenses liées au PNRR. Donc pas de problème, les projets seront faits.

Journaliste : Je comprends. La deuxième question, concerne le Périphérique. La première nouvelle route de Roumanie construite par les Chinois - qu'en pensez-vous ?

Florin Cîţu : C'est la première route construite. Je sais ce que vous voulez dire ici. Le gouvernement que je dirige a pris une décision; cette décision s'appliquera aux futurs contrats. C'est un projet en cours. Les contrats en cours doivent être honorés - je l'ai dit à chaque fois, je n'abdique donc pas de ce principe. Mais pour l'avenir, j'ai pris une décision que j'ai assumée, une décision politique et c'est comme ça que les choses se passeront à l'avenir. Je voulais aussi revenir à la partie concerts. M. le maire a dit très clairement qu'on veut des concerts partout. Je voudrais dire, parce que vous avez dit le chiffre de 10.000, je voudrais souligner que cela signifie que nous avons déjà 10.000 personnes vaccinées qui s'y rendent, car aujourd'hui les règles disent très clairement que 1.000 personnes, et ceux qui dépassent mille personnes  doiuvent être vaccinées. C'est le rôle de ces concerts. Par conséquent, nous sommes d'accord, nous voulons vacciner autant de jeunes que possible ici et il s'agit de tous les festivals, pas seulement de celui de Cluj, nous devons penser à toute la Roumanie ; les gens doivent partir après cette période, mais ils doivent être vaccinés. Ces 10.000 qui ont acheté des billets signifient clairement qu'ils sont vaccinés, mais ils le savent. Nous devons donc continuer la campagne de vaccination dans toute la Roumanie, avec tous les festivals, avec tout ce que nous avions jusqu'à présent, pour revenir à la normale. On ne doit pas penser seulement à un festival pilote là-bas ou un festival ailleurs, un concert  ... Tout ce qu'on avait avant la pandémie, il faut que notre vie reprenne son cours normal on n`y revient que par la vaccination. C'est la seule solution que nous avons.

 

Journaliste : M. le Premier ministre, j'ai une question pour vous. Êtes-vous satisfait du déroulement de la campagne de vaccination en ce moment ?

Florin Cîţu : La campagne de vaccination avait un objectif clair : vaincre la pandémie. Si je regarde cet indicateur et remarque que, par exemple, Bucarest a plus de 50% de personnes vaccinées éligibles, Cluj est proche, etc., mais aussi le fait que nous pouvons être dans l'espace public sans masque, oui, c`est un succès; nous avons donc des indicateurs clairs que cette campagne de vaccination a fonctionné. En même temps, il est vrai que pour avoir le succès ultime, il faut accélérer les choses. C'est pourquoi j'ai lancé une campagne de communication, je pense qu'il y a deux ou trois semaines, du Gouvernement, c'est pourquoi, à chaque fois, à chaque visite que je fais, je rencontre les présidents des Conseils départementaux, les maires, les le préfet, pour leur dire de s'impliquer davantage, car maintenant le combat c'est d`apporter le vaccin au plus près des citoyens, de l'amener en zone rurale, il faut y aller et les solutions sont avec le maire, le président du Conseil départemental, le préfet. Et, à chaque fois, même si on ne veut pas politiser cela, il faut constater dans l'espace public que seuls les maires du PNL et de l'UDMR ou ceux du gouvernement sont impliqués dans cette campagne et moins les leaders d'opinion ou les maires de l'opposition. Jusqu'à aujourd'hui, honnêtement, je n'ai pas vu Marcel Ciolacu se rendre dans un centre de vaccination, pour soutenir la campagne de vaccination. Je ne connais même pas Sorin Grindeanu ou je ne sais plus qui est à la tête du PSD, Mme Gabriela Firea. Je ne les ai pas vus aller soutenir cette campagne de vaccination et je ne comprends pas pourquoi, car cette campagne de vaccination est la nôtre, celle de nous tous, c'est une campagne pour le retour à la normalité de toute la Roumanie, pas seulement du Parti National Libéral ou de ce gouvernement. A chaque fois je relèverai ce défi pour les leaders d'opinion des sociaux-démocrates, de venir soutenir cette campagne publique de vaccination.

Journaliste : Merci ! Une question pour M. le ministre Bode. M. le ministre Bode, comment sont organisés les concours pour les postes de direction ? Je vous le dis, car M. Stuparu vient d'être reconduit à la tête de l'Inspectorat de la police du département  de Sălaj.

Lucian Bode : Soyez convaincue que nous n'organisons pas de concours au Ministère des Affaires Intérieures en fonction de  M. Stuparu ou du chef de l'Inspectorat de la police du département de Sălaj. Je le disais il y a une semaine, notre principale préoccupation pour assurer une gestion stable, prévisible au niveau de toutes nos structures, est de mettre les postes de direction en concurrence. Le fait que seulement dans la Police roumaine, sur 4.800 postes de direction, 1.380 sont habilités à occuper ces postes de direction, montre qu'il est urgent de lancer cette procédure. On parle de plus de 30% des postes. Par conséquent, au niveau de l'Inspectorat général des situations d'urgence, les concours ont déjà lieu pour 37 postes de direction au niveau central et départemental. Pour l'Inspectorat général de la Police roumaine, pour l'Inspectorat général de la Police des frontières, pour l'Inspectorat général de l'aviation, pour la Direction générale de la protection intérieure, pour la Direction générale de la lutte contre la corruption, j'ai reçu, cette semaine, une proposition d'ordre du jour, calendrier, étapes, en fonction des urgences dont dispose chaque inspecteur général, chef de structure. En conséquence, la semaine prochaine nous rendrons public le calendrier des concours au niveau de ces structures, comme nous l'avons fait pour l'Inspection Générale des Situations d'Urgence. Et je vous donne une bonne nouvelle à vous et aux habitants de Sălaj : dans la liste des dizaines et des centaines de postes, vous verrez que nous mettrons en compétition le poste d'inspecteur en chef de l'Inspectorat de la police du département de Sălaj. M. Stuparu a fait un très bon travail ici en tant que chef de l'inspectorat habilité de pouvoirs. Le délai d'un an a expiré, il est nommé du poste d`adjoint, c'est une procédure tout à fait légale. Mais, comme je l'ai dit la dernière fois, l'organisation des concours et l'occupation de ces postes à la suite de concours transparents, avec une commission très bien articulée, respectée, avec le milieu académique qui y est représenté, avec les syndicats représentés dans ces commissions, est notre préoccupation et il en est ainsi. Cela se pro

duira dans les semaines à

Florin Cîţu : Merci.

Emil Boc : Juste une seconde, je voudrais ajouter une dernière chose, si vous me le permettez, en tant que maire. J'ai salué l'annonce faite hier par le Premier ministre roumain à Timisoara, concernant le fait que l'asphalte, les investissements et la civilisation atteindront tous les coins de la Roumanie. C'est-à-dire tous les projets des maires... Et il y a plus de 3.200 unités administratives-territoriales dans ce pays et beaucoup de maires ont des projets qu'ils n'ont pas pu financer, sur le PNDL, ou sur les programmes opérationnels sectoriels, ou parce qu`ils ont eu moins de 2.000 citoyens et toutes les mairies de moins de 2.000 n'étaient pas éligibles. Et l'acte de courage du Premier ministre de Roumanie d'annoncer : chers maires, préparez vos projets, lors de la rectification en août vous avez de l'argent pour faire asphalter la moindre parcelle,  pour moderniser toute la Roumanie, afin d'attirer les investisseurs et apporter la civilisation à chaque localité de Roumanie ... C'est un message, à mon avis, révolutionnaire, du point de vue du fait que, pour les administrations locales, vous savez bien qu'un obstacle majeur dans la voie du tourisme, dans la voie du développement des investissements est le manque de l'infrastructure de base. Cela montre que ce gouvernement et le Premier ministre ont la vision et la détermination de mettre la Roumanie à la première place et de donner aux maires la chance de montrer à la communauté qu'ils dirigent, qu'ils parviennent à la faire passer au niveau supérieur de modernisation. Alors le message au-delà de l'appréciation, en tant que maire, c'est de dire à mes collègues maires : mettez à jour votre documentation technique, préparez vos projets, car ce gouvernement est avec vous.

Journaliste : Une dernière question que j'aurais, si vous me le permettez. Il s'agit plus de l'administration publique que du gouvernement, mais en même temps, il s'agit aussi du gouvernement. La situation créée dans le Secteur 1 Bucarest par cette non-collecte des ordures ménagères par l'entreprise qui doit le faire, en raison du conflit entre Mme Clotilde et l'entreprise, est très grave, ce qui peut générer, sans discussion, une épidémie. Parce que nous, même si nous ne vivons pas à Bucarest, transitons par Bucarest et des dizaines de milliers de Roumains le font chaque jour, ils transitent par Bucarest, nous sommes en danger. Donc ce problème local, pour ainsi dire, du Secteur 1 peut devenir un problème national, de sécurité nationale, à la fin, car notre état de santé est...

Emil Boc : J'ai vu le préfet de la capitale, qui coordonne tous les services déconcentrés, dont la Garde de l`environnement, l'outil de base pour déclarer un état d'alerte ou une autre situation, qu'il a dit que les conditions légales pour déclarer l'état d`alerte ne sont pas réunies. Je fais donc confiance aux autorités de l'État. Moi, en 2015, j'ai traversé une crise beaucoup plus grave à Cluj, j'étais sur le point de ne pas pouvoir collecter quotidiennement 400 tonnes de déchets de la ville, car du jour au lendemain cette administration nationale a fermé, un dépôt temporaire. Je n'ai pas dormi pendant des jours jusqu'à ce que je trouve des solutions. Et j'ai emmené les ordures à Oradea, à Târgu Mureş, à Sighişoara, jusqu'à ce que je réussisse à autoriser une rampe temporaire. Je ne veux pas qu'un maire traverse un tel stress, qu'il ait une communauté... Car je veux que vous sachiez que si les ordures ne sont pas ramassées un jour, il vous faut trois jours pour revenir à la normale.

 Journaliste : Au moins.

Eml Boc : Minim.

Journaliste : Ma question n'était pas celle-ci, ma question était de savoir si cette maire du secteur 1 de Bucarest peut être tenue responsable de ce qu'elle fait.

Lucian Bode : Par les électeurs.

Florin Cîţu : La Garde de l'environnement a pris des décisions /.../. Merci!

Lucian Bode : Nous vous remercions beaucoup!

***

Déclarations du Premier ministre Florin Cîţu après la visite au centre où est organisé le marathon de vaccination anti-COVID de Zalău

Florin Cîţu : /.../ des ministres à s'impliquer. M. Bode a été le premier à prendre l'initiative, avec M. le préfet, le président du Conseil général, et ils ont organisé ce marathon de vaccination. Aujourd'hui on est là pour le rappel Pfizer. Nous avons également introduit Johnson depuis. Je suis content de voir des gens se faire vacciner, venir au rappel, car nos vies vont être plus faciles à partir de maintenant ; et pour les vacances, nous sommes plus tranquilles, nous n'aurons plus de problèmes, tout sera plus simple et nous reviendrons à la normale. Je suis juste venu voir cet endroit, parce que c'est un endroit important. Dans le même temps, le département est à la 10e place, avec près de 30 % de taux de vaccination, nous devons donc faire plus. Cela a été fait, mais, Monsieur le Préfet et Monsieur le Président du Conseil départemental, nous devons faire davantage car nous devons apporter le vaccin au plus près des citoyens et vous avez des moyens ; et si vous avez besoin de ressources, vous pouvez également faire appel au gouvernement pour vous aider. Je vous remercie et vous félicite encore pour tout ce que vous avez fait ici. Merci.

 



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Una dintre întrebările frecvente este cea privind salarizarea diverselor categorii de personal. Astfel, Andrei din Bucureşti a vrut să ştie cum sunt calculate salariile...

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