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Jeudi, 10 Juin

Visite du Premier ministre Florin Cîțu dans le département de Timiș

Conférence de presse du Premier ministre Florin Cîțu au Conseil départemental de Timiș

Alin Nica: Bienvenue à la conférence de presse à l'occasion de la visite du Premier ministre à Timisoara. Nous avons eu une excellente discussion avec M. le Premier ministre, faisant la promotion des projets de Timiș, que nous connaissons tous, à commencer par le stade et la Salle polyvalente, jusqu'à l'autoroute Timișoara-Oravița, au château de Huniade et les autres projets inclus dans la liste des 15 projets promus par le Conseil du département de Timiș pour le Plan national de récupération et de résilience, l'institut oncologique de Timișoara et tous les autres, que je ne répéterai pas, mais nous avons également discuté des changements législatifs que Timișoara, dans la perspective de la Capitale européenne de la culture 2023, les ordonnances d`urgence du gouvernement 42/2019, respectivement 51/1998, doivent être adaptées aux nouvelles réalités. On m'a assuré que toutes ces choses seront prises en compte. Monsieur le Premier ministre, vous avez la parole.

Florin Cîțu: Merci, Monsieur le Président. Bonjour! En effet, une très bonne visite jusqu'à présent. Vous savez très bien que ce mandat est défini ou porte sur les investissements et j'ai été content de voir que la première chose ou le premier objectif que j'ai visité a été de voir l'aéroport, de voir le nouveau terminal. C'est une bonne chose que nous ayons un nouveau terminal, ce qui montre clairement que Timișoara et le département de Timiș se développent, car c'est le signe : vous avez besoin d'un nouveau terminal, d'un aéroport qui se développe, cela montre clairement que vous avez plus de monde qui arrive, plusieurs entreprises et nous y avons même discuté d'un éventuel projet de développement de l'aéroport dans le futur. Nous réfléchissons à développer davantage ce volet Cargo et vous avez ici l'assurance que je m'impliquerai, afin que nous puissions rendre ce projet viable dans les plus brefs délais. La Roumanie doit devenir une zone ou devenir un hub Cargo pour cette zone régionale ou pour l'Europe.

Deuxièmement, j'ai été très heureux d'aller à l'Université polytechnique, qui fête ses 100 ans aujourd'hui. C'est toujours un plaisir d'être dans un environnement académique, c'est cet esprit qu'on y ressent, c'est spécial et c'est une très, très bonne discussion, surtout avec votre Comité de direction, des gens qui ont fait des propositions et des enjeux pragmatiques, à certains me demandent déjà des solutions, mais ce fut une bonne discussion concernant la nouvelle loi sur les marchés publics, à laquelle nous travaillons déjà et que nous voulons améliorer et, bien sûr, sur les investissements.

Troisièmement, bien sûr, nous avons discuté du PNRR. C'est un projet important, c'est une source de financement d'investissement en Roumanie, mais ce n'est que l'une des sources des investissements. Le PNRR, comme je l'ai dit, n'est qu'une partie et les investissements que  nous avons inclus dans le PNRR sont ceux qui peuvent être réalisés d'ici 2026 et ont ces composantes, ils ont une composante verte et une composante de numérisation. Mais en même temps, nous avons d'autres sources de financement - les fonds européens et le budget de l'État. Et ici, je voudrais faire une annonce. J'ai regardé comment ou ce qui a été investi ou quels projets sont dans ces sources de financement. Ni dans le PNRR ni dans les fonds européens nous ne pouvons inclure des routes communales, de petites routes, des routes dans les petites localités et dans les communes. Celles-ci n`ont pas pu y être inclus. Et puis j'ai regardé et j'ai demandé à mes collègues de faire une analyse, de voir ce qui s'est passé ces dernières années, où sont allés ces investissements. Et l'on voit que ces infrastructures routières, départementales et communales n'ont pas été incluses dans les projets, ni dans les fonds non remboursables ni dans le PNRR. Cela n'existe pas. Nous avons donc ces sources de financement, mais elles n`ont pas pu être utilisées jusqu'à présent. Et là, nous avons un problème, parce que nous savons très bien que ces localités, où il n'était pas possible d'investir dans les routes départementales et communales, ont été laissées pour compte. Vous m'avez donné un exemple, quand je suis venu ici, positif, lorsque vous avez dit qu'une seule route a fait venir des investissements de certaines grandes entreprises. Et vous avez raison. Quand il y a des infrastructures, les autres investissements viennent aussi. J'ai demandé cette analyse et c'est quelque chose que j'examine depuis un certain temps et je veux vous dire que nous allons lancer un programme d'investissements spécial pour ces routes. Bien sûr, les localités où l'assainissement et l'eau existent déjà auront la priorité, mais nous ne pouvons pas laisser de côté des communautés roumaines, nous devons développer l'ensemble de la Roumanie. Malheureusement, à travers le PNRR et les fonds européens, ces investissements ne peuvent pas être réalisés et nous les ferons ensuite via le budget. J'annoncerai la structure de ce programme dans la prochaine période. Mais c'est une chose très importante et je voulais l'annoncer ici, chez vous, car vous êtes le président du Conseil départemental et vous savez très bien quels problèmes il y a eu avec les budgets ces derniers temps.

Et non pas en dernier lieu, bien sûr, parce que nous sommes toujours dans une pandémie, je tiens à vous féliciter d'être dans le top 5 avec la campagne de vaccination. Vous avez fait du très bon travail, même si vous avez traversé une période difficile à un moment donné, mais vous avez fait du bon travail et la campagne de vaccination se poursuit. Nous ne devons pas capituler en ce moment, nous devons continuer, avec toutes les ressources dont nous disposons, car nous ne savons pas avec certitude si la pandémie est passée ou non. Je voulais aussi vous féliciter pour cela. Ce sont les choses que je voulais annoncer. S'il y a encore des questions...

Alin Nica: Je voudrais annoncer quelques autres problèmes dont nous avons discuté ensemble. Les pouvoirs publics locaux se sont souvent plaints du fait que leurs localités ont des surfaces de terre dégradée, des bâtiments, des canaux de l'ANIF ou des Eaux roumaines, des camps scolaires qui appartiennent à l'État et sont en mauvais état et que rien ne s'est passé depuis des décennies dans ces lieux. On a vu récemment un amendement à l'Ordonnance 57/2019 portant Code Administratif, car le principal obstacle au transfert du ministère ou de différentes autorités, les agences qui les détiennent, aux collectivités locales était le fait qu'ils ne sont pas tabulés. Maintenant, cette disposition a été supprimée et nous avons discuté avec le Premier ministre et peut-être qu'il vous fera savoir quelles sont les intentions du gouvernement dans ce sens.

Florin Cîţu: Il y a encore quelques annonces, si on va dans ce sens. L'une est bien sûr que nous voulons, par le biais d'une ordonnance d'urgence, que le cadre juridique fasse en sorte que, sur demande, ces unités administratives-territoriales qui veulent reprendre en gestion d'une autre institution d`état une route forestière, un canal, un bâtiment qui est inutilisé, et crée des problèmes dans une unité administrative-territoriale, l`on puisse reprendre ces objectifs sur demande, et ensuite les administrer, nous mettons en place le cadre juridique pour une telle chose, c'est donc quelque chose dont nous avons discuté ensemble.

En même temps, nous avons discuté des besoins de cofinancement de toutes les UAT en Roumanie, car beaucoup d'UAT ont des projets, sur des fonds européens, les coûts ont augmenté et des fonds de cofinancement sont nécessaires et alors nous aurons une ordonnance, qui est en cours d'approbation et je pense qu'elle est prêt au Ministère des Finances, qui permet aux UAT d'emprunter directement au Trésor, du fonds de privatisation. Ces choses sont déjà en cours dans la prochaine période. Tout va dans ce sens en favorisant l'investissement. Nous avons montré l'année dernière, nous montrons cette année, même les chiffres parus aujourd'hui, que la seule solution, et c'est une solution libérale, c'est d'investir pour qu'on puisse avoir de la croissance économique, pour qu`ensuite on puisse partager, on peut aussi avoir des salaires plus grands, des pensions, des indemnités, etc. C'est dans cette direction que l`on a prise: d'abord on investit, on produit et ensuite on peut partager pour que tout le monde en puisse profiter. Les nouvelles que j'ai eues aujourd'hui les investissements nets dans l'économie je voudrais expliquer ce qu`elles signifient pour tout le monde. Les investissements nets dans l'économie signifient de nouvelles capacités de production ; des investissements nets qui ont augmenté de 10 % signifient que nous avons plus de nouveaux moyens fixes, donc de nouvelles capacités de production, et celles que nous avions ont été modernisées, juste pour être plus productives. Et ce fut une bonne discussion que nous avons eue à l'Université polytechnique, où, bien sûr, nous savons tous qu'en ce moment nous avons une croissance économique, mais nous avons aussi l'augmentation des coûts et bien sûr apparaissent ceux qui ont dit l'année dernière que nous ne pouvons avoir une croissance économique maus nous l'avons eue, et maintenant ils essaient de nous dire qu'hélas, « vous oubliez les coûts, l'inflation viendra et les taux d'intérêt augmenteront » et ainsi de suite. Tous ces gens oublient une chose : nous ne sommes plus dans l'économie socialiste de ces dernières années. Nous sommes dans une économie où l`on investit, ce qui signifie que nous aurons de la productivité. C'est cet élément, la croissance de la productivité qui fait la différence et assurera une croissance économique non inflationniste durant cette période. Toute augmentation des prix est temporaire, transitoire et il n'y a aucune raison de voir une augmentation des taux d'intérêt en Roumanie, d'autant plus que ce gouvernement s'est très clairement engagé sur deux choses : la réforme et les investissements, et bien sûr troisièmement, la réduction du déficit budgétaire, qui tous les investisseurs regardent. Nous réformons, nous investissons, nous réduisons le déficit budgétaire et vous verrez que nous aurons une croissance économique chaque année sans aucune pression inflationniste et sans qu'il soit nécessaire d'augmenter les taux d'intérêt. Très bonne la discussion d`aujourd'hui à l'université. J'ai vraiment aimé ça, un environnement bon et stimulant.

Alin Nica: Chaque fois que vous voulez tester des politiques publiques, nous vous attendons ici aux débats à Timisoara. Nous avons encore trois autres universités d'État - l'Université de l'Ouest, l'Université des sciences agronomiques du Banat et l'Université de médecine et de pharmacie - et je vous assure que nous avons des professionnels dans tous les domaines, qui peuvent soutenir les politiques publiques générées par l`administration. Je vous donne la parole pour les questions. Nous sommes ouverts aux questions. Une question, car nous sommes nombreux et le temps est limité.

Journaliste: Bonjour, Monsieur le Premier ministre. Le 5 mai, M. Alin Nica a annoncé que le gouvernement de Cîţu, je cite, "aidera à nouveau la Mairie de Timișoara avec la troisième contribution consistente", faisant référence aux quelque 12 millions d'euros pour l'achat de certificats verts par la Société de chauffage urbain. Jusqu'à présent, l'argent n'est pas venu, pendant ce temps, le maire Fritz a accusé M. Nica de poster, l'argent n'est pas venu parce que M. Nica a rendu publique cette intention du gouvernement. Je me demande si l'argent viendra? S'il vient, quand et s'il ne vient pas, pourquoi ne vient-ils pas ? Merci.

Florin Cîțu: Il faut savoir que la Mairie de Timişoara est l'une des mairies les mieux financées de Roumanie. Elle a reçu, via l'annexe 7.03, je pense, 28 millions de lei, elle reçoit mensuellement d'IVG, du revenu global près de 45 millions de lei. Au moment où je cherchais, il y avait environ 18 -19 millions de lei sur le compte. Mais quant à ..., il y a plusieurs justifications. Le problème ici était que la demande est arrivée trop tard. Et je me demande pourquoi ? Parce que ces certificats verts sont achetés, on sait qu`on en a besoin, on doit en acheter, et on les achète à l'avance et la question est de savoir pourquoi on a demandé si tard. La demande est arrivée à un moment où cette amende était déjà prononcée - je ne sais pas si M. le président savait exactement quelles en sont les étapes - c'est peut-être pour cela qu'il a posté - ou s'il savait quelle était la situation financière de la mairie, mais je vous dis qu'il est peut-être temps de faire une bonne réforme, voyons comment l'argent a été dépensé en première partie de l'année, pourquoi les certificats verts n'ont pas été payés et ainsi de suite. Nous devrions également examiner cela. Je suis très transparent. En Roumanie, il existe d'autres unités administratives-territoriales : Constanța, qui a payé les certificats verts sur son propre argent et ainsi de suite.

Journaliste : Faut-il comprendre que l'argent ne viendra plud du gouvernement ?

Florin Cîţu: Il y a cette ordonnance qui permet à toutes les UAT - on ne fait pas de discrimination, car je ne suis pas partisan de la discrimination -, elle permet à toutes les UAT d'emprunter pour d'autres dépenses.

 Journaliste: Merci.

Journaliste: Bonjour, Monsieur le Premier ministre. Hier, le président Orban a parlé du PNDL 3, sans trop développer ce sujet. Y aura-t-il un PNDL 3, ou non ? Quand commencera-t-il, s'il commence ?

Florin Cîţu: Je vous dis maintenant que lorsqu`on annonce un programme, c'est bien d'annoncer la source de financement, car c'est comme ça qu'on peut annoncer tous des programmes. Je vous ai présenté ce que je veux faire, après une analyse que j'ai faite en détail de la façon dont l'argent a été investi ces dernières années. L'argent a été investi dans les infrastructures, mais a contourné les routes départementales et communales. Pour celles-ci,  c'est vrai, il y a à la CNI, beaucoup de projets soumis pour les routes /.../ Si l`on crée un programme, bien sûr on doit trouver la source de financement et on s`en occuper, pour trouver la source de financement pour les communautés qui ont été oubliées toutes ces années dans tous les programmes et qui ne sont pas éligibles aux fonds européens. Nous trouverons les ressources pour ces communautés. Mais je veux poser une condition de plus : donner la priorité à ces communautés - parce que nous devons récompenser ces maires - qui ont déjà à la fois des égouts et de l'eau courante. Mais, bien sûr, juste la priorisation. Toutes les communautés qui en avaient besoin, qui étaient oubliées et ne pouvaient pas prendre d'argent, n'avaient pas de fonds éligibles, n'étaient pas éligibles aux fonds pour pouvoir avoir des routes. L'exemple que m'a donné M. Nica est très bon. Une route de deux kilomètres qui a fait venir d'énormes investissements de la part des multinationales. L'infrastructure est la clé. Regardez ce qui s'est passé, nous avons continué à retarder la route express Craiova-Piteşti ; Le développement de Ford a été retardé pour cette raison. Ils sont venus, ils ont investi sur la base d'une promesse, et les gouvernements précédents n'ont pas fait ce qu'ils avaient promis et, malheureusement, l'entreprise n'a pas pu se développer comme elle voulait se développer, comme la Roumanie peut se développer. Dans les régions où nous avons des infrastructures, nous voyons également des investissements. Je m'occuperai d`avoir des investissements. Je ne connais pas ce programme /.../.

Journaliste: Bonsoir. Monsieur le Premier ministre, la HCCJ a pris aujourd'hui une décision extrêmement importante. Une décision du CNSU a été annulée pour les motifs invoqués en justice, notamment la non-publication de la décision au Journal officiel, ainsi que d'autres procédures, par exemple le procès-verbal certifiant une réunion du CNSU. Il est vrai que selon des sources, on sait aussi, dans la presse, qu'il s'agit pratiquement de plusieurs discussions sur WhatsApp. Je veux vous demander si vous confirmez cela, dans quelle situation nous sommes maintenant si nous sommes en illégalité selon cette décision de la HCCJ depuis un an et un peu maintenant, étant donné qu'il y a plusieurs décisions du CNSU qui n'ont pas été publiées au Journal officiel et dans le contexte de vos déclarations d`il y a quelque temps qu'il suffisait de les mettre sur le site du gouvernement ?

Florin Cîţu: Oui, mes déclarations sont après des consultations de spécialistes. Et il faut dire que c'est une décision du CNSU qui est abrogée, qui n'a aucun effet. C'est de cela dont nous parlons maintenant, une décision qui est abrogée, elle n'a aucun effet. Je vous dis que tout est légal, et chaque fois que nous avons été au tribunal - et vous nous avez vu les attaquer – nous avons gagné. Les experts disent que tout est legal. Je respecte les avis des spécialistes de la justice.

Journaliste: Considérez-vous que la décision de la HCCJ n'est alors pas /.../?

Florin Cîţu: Non, je n'ai pas dit ça. Je viens de dire que c'est une décision du CNSU qui est abrogée, c'est tout. Merci.

Journaliste: Monsieur le Premier ministre, à propos du certificat numérique, on sait qu'il contiendra trois types d'informations: les personnes vaccinées, les personnes ayant subi la maladie ou les personnes ayant un test PCR négatif. Quant aux personnes qui ont traversé la maladie mais ont été soignées à domicile, sont restées à domicile, ne sont pas allées à l'hôpital, quelle est leur situation ? Comment peuvent-ils être inclus dans ces enregistrements?

Florin Cîţu: J'ai aussi posé cette question, vous savez. On m'a dit que nous ne pouvons inclure que les personnes qui sont dans la base de données. Si ells ont été soignées à domicile, mais qu'elles sont dans la base de données et que nous savons qu'elles sont passés par la maladie, elles y seront incluses. Mais s'il y a des personnes qui ont traversé la maladie et ne le savent pas, elles ne peuvent pas être inscrites dans la base de données. Donc ceux qui ont été soignés à domicile sont là. Mais pour tout le monde, la solution la plus simple est la vaccination. Je me suis fait vacciner et il n'y a plus de problèmes de ce genre.

Journaliste: Bien, mais comment sait-on s'ils ont subi la maladie s'ils ont été soignés à domicile ? Un test PCR positif est-il suffisant ?

Florin Cîţu: D'habitude, quand on a été soigné à domicile et que l`on a eu la maladie, si l`on avait des symptômes, on appelait la la DSP et on était enregistré etc. Il y avait donc cette procédure. Si l`on n`a pas appelé la DSP, si l`on n`a pas été enregistré nulle part, alors il n'y a aucune preuve que l`on a traversé la maladie, car c'est l'envers de la médaille, on  peut dire qu'ils sont passés par la maladie, mais ils n`ont pas été malades et alors on doit en avoir un document. Merci! /.../

 



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