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Jeudi, 23 Avril

Visite du Premier ministre Ludovic Orban à l'Institut national de recherche et de développement médico -militaire "Cantacuzino

Déclarations à la presse du Premier ministre Ludovic Orban à l'Institut national de recherche et de développement médico- militaire "Cantacuzino"

 

 

Ludovic Orban: Mesdames Messieurs, bonjour! J`ai effectué une visite à l'Institut Cantacuzino, en compagnie de M. le ministre de la Défense et de M. le Ministre de la Santé, pour voir la situation à l'Institut. Nous avons pris note de la situation et des projets de l'Institut "Cantacuzino". Je vais vous parler brièvement du laboratoire où sont effectués les tests COVID: le laboratoire a une capacité de 500 tests par jour, qui peut être augmentée au besoin. J'ai visité le laboratoire de biosécurité, qui est déjà opérationnel. Bien sûr, certains appareils, certains équipements sont en cours d'installation et il peut devenir pleinement opérationnel. Il y a plusieurs projets à "Cantacuzino", dont la reprise de la production de vaccins antigrippaux. Pratiquement, il ne manque qu'un seul équipement: le collecteur de liquide allantoïdien, qui est extrait des œufs embryonnaires. Avec l'achat de cet équipement, il est possible de procéder à la préparation de la ligne de production, afin de pouvoir produire à nouveau le vaccin antigrippal. Un nouveau produit est également en préparation et sera lancé sur le marché, c'est un immunomodulateur qui régule le niveau d'anticorps dans l'organisme. Il existe un autre grand projet à financer par des fonds européens, qui vise à produire le vaccin tétravalent - dans un autre endroit, pas à cet endroit de l'Institut Cantacuzino.


J'apprécie l'activité fiévreuse qui se déroule ici. J'apprécie particulièrement le travail du nouveau responsable, qui est responsable de crise, il a été nommé, pratiquement, depuis le déclenchement de l'épidémie de coronavirus, et je suis convaincu que l'équipe d`ici a la capacité de reconstruire l'Institut Cantacuzino et de restaurer la mission qu`a eu et doit avoir en Roumanie. Des questions, s'il vous plait!


Journaliste: Bonjour! Vous avez parlé de la capacité de test ici, 500 tests par jour. Combien pourrait-il augmenter au cours de la prochaine période?


Ludovic Orban: Jusqu'à mille tests.


Journaliste: Et quelle est la capacité nationale en ce moment? Combien de tests?


Ludovic Orban: L'équipe ici a également demandé à participer au programme de formation du personnel qui exploitera de nouveaux centres PCR.


Journaliste: Combien de tests sont actuellement effectués au niveau national?


Ludovic Orban: La capacité est bien supérieure au nombre de tests effectués. La capacité nominale, pour ainsi dire, est d'environ huit mille tests, aujourd'hui, dans 61 emplacements, 61 centres où de tels types d'appareils fonctionnent. Notre objectif est d'augmenter encore cette capacité de test afin que nous puissions tester autant que nécessaire, selon le protocole, selon la procédure réglementée par l'Institut National de Santé Publique.


Journaliste: Vous avez parlé de la reprise de la production de vaccins antigrippaux ici à Cantacuzino. Envisage-t-on ou bien un vaccin contre le coronavirus est-il prévu?


Ludovic Orban: Le laboratoire pourra également mener des recherches sur ce virus. Évidemment, je ne peux pas vous dire quelle est la capacité réelle, mais des recherches seront certainement effectuées.

 

Journaliste: Y a-t-il du personnel supplémentaire ou des relocalisations de médecins d'autres instituts pour cette augmentation de la capacité de test? Et, dans l'affirmative, l'Institut est-il actuellement préparé sur le plan logistique avec du matériel? Combien de PCR sont ici?


Ludovic Orban: Avec PCR, la réponse à cette question: je ne les ai pas tous vus, j'ai vu un appareil très moderne, j'ai aussi vu un extracteur semi-automatique récemment mis en service. Le laboratoire est en mouvement constant. La capacité augmentera et vous vous rendrez compte que l'expertise est également accumulée, tant qu'ils ont demandé au ministère de la Santé d'entrer dans le programme de formation de ceux qui opèrent sur la PCR. Il continuera de se développer. Des gens ont été embauchés. Même sur la ligne de production où l'immunomodulateur neuf doit être produit, il y avait un nouvel employé pour exactement cette activité. Il est également nécessaire d'employer des personnes dans le laboratoire de biosécurité, mais il n'est pas facile de trouver des employés. Je comprends que le nombre d'employés est d'environ 600. Il a beaucoup augmenté, des chercheurs ont été ramenés, de nouveaux chercheurs ont été recrutés et il y a clairement une mobilisation pour renforcer la capacité de l'Institut à rechercher et à produire les choses nécessaires.


Journaliste: Bonjour! Le président Klaus Iohannis a annoncé hier que, après le 15 mai, nous serions tenus de porter des masques dans les espaces publics fermés et dans les transports publics. Je voulais vous demander, en tant que production, en tant que stocks, où en sommes-nous, si nous aurons suffisamment de masques pour toute la population de la Roumanie et si vous avez certaines mesures pour la population défavorisée, pour ceux à très bas revenus, qui n'auraient pas les moyens d'acheter des masques?


Ludovic Orban: Certes, nous discutons de cette question depuis environ une semaine concernant le port du masque. Je le répète, le port d'un masque à l'intérieur est très utile, car il empêche la transmission de particules et réduit les risques d'infection dans les transports publics, à l'intérieur, dans les bureaux, dans les espaces commerciaux. Vous savez que notre préoccupation depuis le début de l'épidémie était de soutenir les producteurs roumains à introduire de tels masques dans la fabrication. Ce sont des masques appelés masques chirurgicaux. Nous avons déjà installé de nouveaux équipements, avec une capacité de production importante, nous faisons l'inventaire de toutes les entreprises qui ont reçu l'accord. Vous savez que j'ai pris la décision d'avoir la certification, l'autorisation des fabricants de tels équipements, au Ministère de la Défense, car sinon les choses seraient très difficiles. Nous essaierons d'assurer la pleine capacité. Pour les personnes, disons, vulnérables, qui sont couvertes par la loi sur le revenu minimum garanti, nous essaierons de trouver une formule pour distribuer ces masques, sans frais.


Journaliste: Le ministre de l'Economie a annoncé un chiffre d'environ un million de masques qui pourraient être produits quotidiennement en mai ou à partir de mai. Ce chiffre est-il raisonnable? Pouvons-nous y arriver? Si nous nous référons aux producteurs roumains ...


Ludovic Orban: Si le ministre de l'Économie l'a dit, cela signifie qu'il en est ainsi. J'espère que l`on augmentera cette capacité. Nous devrons produire des quantités importantes d'ici le 15 mai. Nous devrions également pouvoir acheter des masques supplémentaires auprès de fournisseurs externes. Unifarm, par exemple, en possède déjà de grandes quantités. Je comprends qu'il y a plus de 4 millions de masques chirurgicaux. Il existe également des stocks de millions de masques FPP2 et FPP3. Pratiquement, après la pénurie qui a existé au cours de la première phase de la crise, nous nous portons actuellement beaucoup mieux. Bien sûr, l'obligation de porter des masques entraînera une consommation journalière plus élevée que les quantités dont nous disposons actuellement, mais je suis convaincu ici que les acteurs économiques privés, comme eMAG par exemple, que je tiens vraiment à remercier le public et le groupe d'entreprises qui ont travaillé avec eMAG, pour l'effort spécial qu'ils ont fait grâce auquel ils ont réussi à acquérir et à mettre à disposition soit gratuitement, en tant que don, à diverses entités publiques impliquées, des millions de masques, soit en circulation au prix pratique d'achat de masques sur le marché libre.


Journaliste: Vous savez probablement que le directeur médical de l'hôpital de Suceava, Mircea Macovei, reviendra à ce poste. C'est lui qui, d`une certaine manière, a transformé l'hôpital en épidémie. Ce retour au pouvoir vous semble-t-il justifié?


Ludovic Orban: Je suis convaincu que M. le ministre de la Santé, Nelu Tătaru, prendra les meilleures décisions.


Journaliste : Concernant le chômage technique et la réduction des indemnités des dignitaires de 25%, est-ce toujours le cas?


Ludovic Orban: Pour l'instant, ce sujet n'est plus d'actualité.


Journaliste: Bonjour! Je veux vous demander quel est le plan pour redémarrer l'économie et quelles sont les étapes pour revenir à une vie normale?


Ludovic Orban: Nous travaillons sur ce plan. En pratique, nous analysons toutes les mesures restrictives, respectivement, nous analysons tous les secteurs concernés. Nous établissons un mécanisme pour évaluer chaque mesure, lever la restriction de facto, lever la restriction pour chaque mesure restrictive qui a été imposée, quel est le risque épidémiologique, quel est l'ensemble des mesures qui doivent accompagner la levée de la restriction, afin de réduire le risque de propagation. Lorsque nous aurons une évaluation, sur, également, l'impact économique de la levée de certaines restrictions, lorsque nous aurons un plan bien élaboré, nous l'annoncerons évidemment. Cependant, nous annoncerons la levée des restrictions quelque temps à l'avance, tout comme le président Iohannis a déjà annoncé qu'après le 15 mai, les restrictions à la liberté de circulation pour tous les citoyens roumains seront levées.


Journaliste: Bonjour! Mihai Peticilă, Pro TV. Dites-moi, je vous prie, Monsieur le Premier ministre, à quel stade se trouve la demande de surveillance, que vous avez annoncée, avec ceux de STS pour ceux qui sont en quarantaine, en isolément.


Ludovic Orban: Ici, je dois vous dire qu'il y a un débat très sérieux dans la société roumaine concernant l'utilisation des applications et s'il y a des applications, ce ne seront que des applications que le citoyen pourra installer, s'il le souhaite. Quoi qu'il en soit, nous nous dirigeons, disons, vers la fin de l'état d'urgence, vers la prolongation de l'état d'urgence. Des analyses doivent être faites concernant le contexte épidémiologique et nous verrons si cela est nécessaire, mais, je le répète, et s'il y a des applications, car il y en a, je comprends que 19 pays  utilisent ces applications, et s'il y en a de elles applications, elles ne seront utilisées qu'avec le consentement exprès du citoyen.


Journaliste: Et une question, si vous me le permettez: il y aura un passeport de santé ou un certificat pour les citoyens qui ont traversé cette infection, ce qui leur donnera le droit, je ne sais pas, aux vacances, aux voyages ?


Ludovic Orban: Vous parlez de ceux qui ont acquis des anticorps suite à cette première vague épidémique?


Journaliste: Oui, ceux qui ...


Ludovic Orban: Nous n`avons pas encore pris de décision à ce sujet. Bien sûr, maintenant je vous dis encore une chose, toute décision prise par la Roumanie doit être considérée dans un contexte européen. En Europe, en raison de la liberté de circulation des personnes, du fait qu'il s'agit d'un espace commun, tout ce qui se passe dans un pays européen, d'une certaine manière, peut affecter un autre pays européen. Nous devons examiner de très près ce que font les autres pays partenaires de l'Union européenne. Il y a un document qui a été présenté par la Commission européenne sur les mesures de retour à la normale, et il y a évidemment une certaine coordination. Les mesures doivent être notifiées, il doit y avoir un dialogue permanent qui doit exister au niveau européen et nous prendrons des décisions dans ce contexte.


Journaliste: Bonjour. Monsieur le Premier ministre, je voulais vous demander, parce que vous parliez du chômage technique, parce qu'il n'est plus d'actualité aujourd'hui, du chômage technique pour les budgétaires, pourquoi n'est-il plus d'actualité aujourd'hui?


Ludovic Orban: Parce que nous approchons de la fin de l'état d'urgence. Parce qu'une grande partie de ceux qui le sont, travaillent dans des institutions publiques, sont impliquées en première ligne de la bataille, comme le Ministère de la Santé. On ne peut opérer aucune sorte de ... on ne peut abandonner personne dans le domaine du Ministère de la Santé, au contraire, nous avons encore besoin de spécialistes supplémentaires. Le Ministère de la Défense, le Ministère des Affaires Intérieures, le Ministère du Travail, qui participe à la mise en œuvre de tous les programmes de soutien concernant le chômage technique et les autres formes de soutien aux professionnels et à une autre catégorie de salariés. Une grande partie du secteur public est très fortement engagé. Nous approchons de la fin de l'état d'urgence, qui sera le 15 mai, et ce n'est plus le contexte nécessaire. Nous y avons réfléchi, nous avons analysé, finalement, ce n'est plus d'actualité.


Journaliste: Vous abandonnez donc définitivement la mesure?


Ludovic Orban: Elle n`est pas d`actualité. On verra bien.


Journaliste: Et également, en ce qui concerne le chômage technique pour ceux qui travaillent dans le secteur privé. Y a-t-il suffisamment d'argent pour couvrir toutes les demandes qui arrivent pendant cette période?


Ludovic Orban: Concernant le chômage technique, pour la première période, nous avons les ressources, elles sont prévues dans le budget. De plus, certains d'entre elles seront réglés, c'est-à-dire qu'elles seront soutenues par le budget de l'Union européenne, par les fonds alloués à la Roumanie. Nous avons les ressources et nous préparons les mesures de relance économique, qui devront évidemment prendre en compte le plan d'assouplissement, le retour à la normalité, selon la manière dont sont affectées les différentes activités économiques, nous préparons les mesures de soutien.


Journaliste: Pouvons-nous nous attendre à un premier ensemble de mesures de relaxation la semaine prochaine?


Ludovic Orban: Nous sommes en train d`analyser. Ici, j'ai dit quelques choses simples, nous devons avoir une radiographie précise de la situation, sur chaque domaine d'activité.

 

 

Deuxièmement: Nous devons évaluer toutes les ressources disponibles que nous pouvons mobiliser, les ressources financières. Et ici, l'analyse, en plus des fonds que nous avons dans le budget, nous avons les fonds européens, que nous pouvons utiliser pour les programmes de relance économique. Par exemple, suite à la décision de la Commission européenne d'augmenter la flexibilité des fonds, nous pouvons mettre à disposition un certain montant pour les petites et moyennes entreprises, pour un programme de soutien de 750 millions d'euros, c'est une donnée sur laquelle nous pouvons compter, mais il y a encore aussi d'autres ressources. Nous disposerons également de ressources pour des mesures actives de soutien à l'emploi par les entreprises dans le cadre du programme SURE, nous aurons  des ressources pour des mesures actives de soutenir les entreprise en vue de l`embauche que nous utiliserons et également nous y ajouterons des ressources provenant du budget. Dans le même temps, nous analysons la possibilité d'obtenir des ressources financières auprès de financiers institutionnels tels que la Banque mondiale, la BERD, avec lesquels nous avons déjà un accord pour soutenir le développement de projets financés par l'Europe – que la BERD vienne nous soutenir  avant le règlement des dépenses au niveau du budget UE. Nous devons donc inventorier toutes les ressources dont nous disposons. Nous devons également voir quelles sont les meilleures mesures, les instruments les plus appropriés, en tenant compte des objectifs que nous avons, à savoir, reprendre l'activité économique dans autant de secteurs que possible, même pour profiter des opportunités qui se sont présentées pour développer de nouvelles affaires ou pour le développement des entreprises existantes et aussi pour essayer d'offrir autant d'emplois que possible, en raison de la perte d'emplois et du fait qu1il y a des Roumains venus d'Europe, de pays de l'UE, qui ils devront trouver un emploi. Nous sommes en train d'accélérer toutes les procédures sur tout ce qui signifie projets d'investissement. Vous savez que nous avons émis une ordonnance d'urgence qui a simplifié les procédures, ce qui a réduit les délais, nous sommes très mobilisés pour pouvoir passer les marchés des travaux bénéficiant d'un financement des fonds européens, soit sur POIM soit sur le Programme Opérationnel Régional, ou sur d'autres programmes, afin que nous puissions lancer un plan d'investissement public dans les infrastructures de transport, les infrastructures énergétiques - c'est connu, les entreprises, Transgaz, Transelectrica, Romgaz, toutes les entreprises ont des plans d'investissement très ambitieux, afin que nous puissions maintenir ce moteur de développement économique tournant au mieux.


 Journaliste: Y a-t-il une possibilité que le prix des masques soit plafonné, étant donné qu'il y aura une obligation de les porter?


Ludovic Orban: Nous réfléchissons à ce sujet.


Journaliste: Le vaccin contre la grippe, qui pourrait être produit au cours de la prochaine période, dont vous parliez, pourrait-il avoir un prix plafond ou même être gratuit?


Ludovic Orban: Le vaccin contre la grippe?


Journaliste: Oui.


Ludovic Orban: Concernant la production du vaccin contre la grippe, il ne sera pas produit cette année, je vous le dis depuis le début. Parce qu'il s'agit d'une série de procédures de test, de validation, de mise en service d'une ligne de production. Très probablement, il sera prêt l'année prochaine. Mais, ici, nous avons eu des discussions au niveau du Ministère de la Santé et nous essayons de trouver des solutions pour une vaccination plus large des citoyens, car cela nous aidera en cas de seconde vague de coronavirus, car, celui qui a été vacciné contre la grippe, si il a des symptômes, plus que probablement il a attrapé un coronavirus et non pas la grippe.


Journaliste: Vous préparez-vous pour une deuxième vague en octobre ou plus tard?


Ludovic Orban: Nous ne savons pas. Honnêtement, nous suivons très attentivement toutes les estimations des spécialistes, non seulement de Roumanie, mais aussi d'autres pays. Les opinions ne coïncident pas toujours à cent pour cent, mais nous nous préparons à toute variante possible.


Journaliste: Et une dernière question, si vous me le permettez, concernant les pensions. Si à ce moment il pouvait y avoir un problème avec le paiement des pensions, étant donné que l'exécution budgétaire pourrait en souffrir? Le ministre des Finances en parlait également. Merci.

 

Ludovic Orban: Nous avons certainement comme priorité le paiement des pensions et nous assurerons les ressources financières pour le paiement des pensions, pour le paiement des salaires, pour le soutien des investissements. Pour toutes ces choses, nous fournirons les ressources financières. Et, je le répète, toute notre réflexion est pour un retour. Toutes les analyses des spécialistes indiquent, pratiquement, une évolution en "v" de l'économie. Après une baisse assez soudaine et importante, après avoir surmonté, disons, l'épidémie, le pic de l'épidémie, on prévoit une croissance assez rapide, une croissance économique. Si vous regardez les prévisions, peu importe qui fait ces prévisions, cela indique un déclin économique cette année en Roumanie et une croissance économique pour l'année prochaine, qui varie entre 4,1 et 6,1 en 2021.


Journaliste: Monsieur le Premier ministre, concernant les écoles, soutenez-vous la possibilité de la reprise des cours immédiatement après le 15 mai?


Ludovic Orban: Nous prendrons cette décision avec le président, avec une équipe du Ministère de l'Éducation, sur la base des estimations faites par le Ministère de la Santé et elle sera prise en fonction du contexte épidémiologique et de la capacité effective de minimiser tout risque de maladie. de nos enfants.


Journaliste: Avez-vous réussi à stocker des désinfectants pour les écoles? Est-il possible de réaménager les salles de classe dans toutes les écoles? L'horaire quotidien des élêves peut-il être réduit? Quels sont vos plans?


Ludovic Orban: Pour le moment, je préférerais ne pas vous donner d'informations, tant que, suite aux évaluations et au plan, aucune décision n'est encore prise. Vous savez que j'évite de présenter des choses parce que "je pense que oui". Ici, il est analysé quels sont les besoins si la décision d'ouverture est prise, les besoins, les mesures spécifiques à prendre. Nous devrons fournir des masques à tous les enfants et à tous les enseignants. Il y a des mesures qui doivent être préparées et, selon la décision, elles seront prises.


Journaliste: En ce qui concerne le prix plafond des masques, quand allez-vous prendre une décision?


Ludovic Orban: Vous savez, il y a eu beaucoup de discussions sur les plafonds de prix. L'histoire économique, car ceux qui ont lu l'histoire économique, savent que, lorsque de telles mesures ont été prises, si l'intervention sur le marché a généré un prix administratif qui n'a rien à voir avec le rapport offre-demande, il s'est en fait produit une pénurie, il y a eu l`émergence de réseaux de vente en sous-main, qui, au final, ont privé la grande majorité des personnes des produits dont les prix étaient plafonnés et ont conduit à la distribution de ces produits. Je pense qu'ici nous devons assurer un approvisionnement au niveau de la demande et c'est l'objectif que nous avons, produire autant que possible en Roumanie et importer ce que nous ne produisons pas assez en Roumanie. La dernière question!


Journaliste: Concernant le plan présenté par M. Adrian Streinu-Cercel, plan également désapprouvé par le président Klaus Iohannis, et par vous, je voulais vous demander: ne considérez-vous pas que le licenciement de M. Adrian Streinu-Cercel ou une sanction était nécessaire ?


Ludovic Orban: Le ministre Tătaru peut répondre à cette question, qui, j'en suis convaincu, aura quelque chose à vous dire à ce sujet. Mais je vous le répète, c'est absurde, je n'ai pas vu de plus grande stupidité. Je ne sais pas si vous avez lu ce document-là, on dirait que c'est fait dans les années 50, 1950, à tout le monde, selon les besoins, avec l'Etat qui s'occupe de tout, prend en charge la distribution de l'électricité, de l'eau, des services publics, plus personne ne paie de taxes, l'État résout tout. C'est fou, je vous le dis honnêtement. Il ne faut même pas le prendre au sérieux, ce problème - je me demande même vraiment si c'est arrivé par hasard ou non – concernant la mise en quarantaine de nos parents et grands-parents, avec l'éclatement des familles. Ce sont des choses d'une extrême gravité, qui doivent être traitées non seulement avec le sourire, mais aussi avec des mesures.


Journaliste: Pouvez-vous nous dire exactement ce qui se passera après le 15 mai? Les Roumains étaient très excités. Ils ont même commencé à prendre rendez-vous pour les salons ou croient en une reprise complète de l'activité. /.../


Ludovic Orban: Pour l'instant, il est certain que ce que le président Klaus Iohannis a annoncé se produira, à savoir que les restrictions de circulation seront levées, ce qui signifie que les Roumains n'auront plus à faire de déclaration sous leur propre responsabilité, ils ne seront plus obligés de rester chez eux, de ne quitter leur domicile que pour les raisons énumérées dans les ordonnances militaires. Ils seront libres de se déplacer, bien sûr, en suivant les règles de ne pas créer de foules. Autrement dit, dans l'espace public, il ne doit pas y avoir plus de trois personnes à se rassembler, afin d'éviter autant de contacts physiques que possible.


Journaliste: Mais les salons, les restaurants, les bars.


Ludovic Orban: Pour chaque activité économique, je le répète, une analyse est effectuée et, sur la base de cette analyse, une décision sera prise, lorsque la restriction respective sera levée. Rien n'a encore été annoncé. Ce que je vous ai dit, c'est que nous sommes dans l'analyse, que nous préparons un plan, que nous annoncerons toute levée des restrictions un certain temps à l'avance et que chaque levée des restrictions sera accompagnée d'un plan de mesures connexes, des règles à respecter. après la levée de cette restriction. Merci!


Journaliste: Une question, une seule question, si possible, M. le Premier ministre. Ce projet est important pour notre économie, IMM Invest, qui ne fonctionne pas depuis une semaine. Avez-vous parlé au ministre des Finances de sa reprise? Les entrepreneurs attendent et veulent du crédit grâce à ce programme.
Ludovic Orban: Il sera opérationnel dès que possible.


Journaliste: Qu'est-ce que cela signifie?


Ludovic Orban: Il y a eu des problèmes avec l'application utilisée. Suite aux problèmes qui se sont posés, une application en cours de construction est bien certifiée, 100% fonctionnelle, que ce sera vendredi, que ce sera lundi, que ce sera mardi, je ne peux pas vous le dire. Cela sera annoncé par le ministre des Finances, lorsqu'il sera convaincu à cent pour cent et avec le soutien des partenaires qui collaborent à ce projet, lorsqu'il sera à cent pour cent convaincu que la plateforme est fonctionnelle. Je veux donner un message. J'ai vu beaucoup d`informations erronnées. Ici, nous ne suivons pas le principe du «premier arrivé, premier servi», comme ce fut le cas, par exemple, avec l'aide de minimis. Il s'agit simplement d'un enregistrement dans l'application. Le fonds de garantie analyse, traite chaque demande de chaque entreprise et par la suite, les banques impliquées dans ce projet prendront des décisions concernant l'octroi de prêts pour le fonds de roulement ou les investissements. Ce sera bientôt fonctionnel. Il ne doit pas y avoir de préoccupation de la part de l'environnement des affaires, de la part des petites et moyennes entreprises. Toutes les entreprises éligibles bénéficieront des facilités qui sont prévues. Nous avons relevé le plafond, du plafond initial de 5 milliards à 15 milliards. Il y a eu un intérêt du système bancaire. Les banques ont souscrit un capital de plus de 20 milliards de dollars, il y a donc pratiquement une détermination de la part des banques à s'impliquer dans les campagnes de financement au sein de l`IMM Invest, en tant que tel, on doit faire confiance que le programme sera fonctionnel et l'accès sera être pratiquement aussi facile que possible. Je vous remercie!



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